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Etait-elle plus heureuse quand elle était plus pauvre. Maintenant que Dée a quitté le dépotoir, est-elle moins heureuse ? Aurait-il été préférable qu'elle continue à s'amuser dans le dépotoir ? Me semble que c'est cela qui ressort à la lecture de votre critique. Si c'est effectivement de cela qu'il s'agit dans ce roman, c'est très malsain. Malsain car sur fond d'amélioration des conditions de vie des gens, Dée en l'occurence, l'auteur glorifierait la pauvreté. Et il ne serait qu'un nostalgique, amoureux d'un souvenir, au détriment de faire sienne l'amour du collectif. Qui dit amour, dit être pour le bien-être de la majorité des gens.
Savez-vous que c'est dans la classe pauvre que l'on retrouve le plus de jeunes filles enceinte et laissées à elles-même. Beaucoup vivent dans des bidonvilles, attrapent des maladies et en meurent dû aux problèmes d'hygiène absente.
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