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Stéphane Chénier
Stéphane Chénier
February 2007 - Messages
23 février 2007, 1:33
L'amour
Amoureux fou, follement amoureuse, tomber en amour, l'amour d'une vie, l'amour frivole. Il y a aussi l'amour maternel, paternel, fraternel, filial. L'amour de la Patrie, même si par grands moments en croyant travailler pour nous travaillons contre. L'expérience amoureuse; bonne ou mauvaise. On dit que l'amour rend fou et que, parfois, il donne des ailes. Dépendance amoureuse: elle se termine la plupart du temps en drame ou pire en tragédie. On accorde tellement peu d'importance au développement de notre force à aimé notre prochain, la vérité, la justice car il exige un effort physique et intellectuel soutenu. Mais faisons ce sacrifice. Car dans la période actuelle, notre monde a foncièrement besoin de gens aimant leur prochain et ayant le courage de le prouver.
15 février 2007, 1:17
' The Edukators ' : Une jeunesse qui résiste ou quand les choses ont la possibilité d'empirer elles le font
Certaines gens voient le cinéma engagé pareil à un monstre qu'il faut à tout prix détruire. Depuis que ce genre de cinéma à fait son apparition, ces gens traînent dans la boue les injustices que ce dernier dénonce. Au cours de l'histoire du cinéma quelques réalisateurs ont épousé ce genre. Ces réalisateurs résistaient en refusant de se soumettre au fascisme, au profit à tout prix au détriment de l'être humain. Pensons à Sergei Eisenstein, Charles Spencer Chaplin, et plus près de nous Fernando Solanas, Michael Moore et le jeune Hans Weingartner. Malgré ce que les biens pensants de la haute finance peuvent en dire, ce genre de cinéma est toujours d'actualité : Les injustices qu'il dénonçait hier n'ont pas encore disparues et se sont même exacerbées. Le film « The Edukators » occupe une place importante au sein de ce genre combien nécessaire. Peut-être que les actions dans les demeures bourgeoises perpétrés par les personnages de Jan, Peter et Jule ne donneront rien pour qu'enfin survienne la démocratie, mais les comportements de ces derniers sont symptomatiques d'une jeunesse en recherche du que-faire-pour-changer-les-choses. jusqu'à ce qu'elle trouve. J'ajouterais que dans le contexte actuel de la montée de toutes les droites à travers le monde ( ne pensons qu'à Stephen Harper et Mario Dumont dans la région de Québec) au moins Weingartner à le mérite de prendre le parti de ces jeunes qui réfléchissent, résistent et rejètent le modèle néo-libéral. Pour ce qui est du thème du triangle amoureux : Il est abordé sous un angle rafraîchissant. Combien de fois avons nous été témoin au cinéma que l'amitié peut survivre à un adultère ? Weingartner rend le dénouement de cette problématique vécue très réaliste et touchante.
13 février 2007, 4:37
Au moins Marc-Aurèle Fortin ne sombrera pas dans l'oubli
Sans subvention depuis 23 ans, le Musée Marc-Aurèle Fortin fermera ses portes. La Fondation Marc-Aurèle Fortin existe depuis 1984, et son nom légal Musée Marc-Aurèle Fortin, depuis 1992. La seule subvention que ce musée ait reçu, date d'environ six ans; cette subvention, 50 000 dollars, a servi à la mise en valeur des oeuvres. Les responsables du musée ont à chaque années acheminés des demandes de subventions, sans rien recevoir. Ils ont survécu grâce aux dons, aux bénévoles, au revenu provenant de la boutique et au dîner bénéfice annuel organisé par la directrice. La Fondation aurait reçu une offre de la part du Musée des Beaux Arts qu'elle ne pouvait refusée. Est-ce une offre monétaire? Nous ne le savons pas. La Fondation Marc-Aurèle Fortin conserve ses droits d'auteur. Si par exemple quelqu'un comme Charles Binamé décidait de réaliser un film sur ce peintre, l'un des plus imposant du Québec, il devrait passer par cette Fondation. Pour nous faire connaître le peintre et l'homme, en 1983 André Gladu nous offrait un documentaire de 50 minutes portant le nom de l'artiste. Ce documentaire remporta plusieurs prix, dont celui de la critique québécoise, des rendez-vous du cinéma québécois, en 1983, et celui du Festival international du film d'art à Paris en 1985. Le documentaire est disponible au musée.
13 février 2007, 7:47
' Bombon el perro ' : Une peinture de l'espoir
" Bombon el perro " est ce genre de film trop peu réalisé, redonnant un certain espoir aux gens plongés dans une époque désespérante. Ici pas question de figurer des tueries ou le visage de la vulgarité; ce qui devient rapidement en avant plan est la solidarité humaine et la forme de l'encouragement. Juan Villegas est chômeur. Il a 52 ans. Il cherche du travail. Difficile pour une personne de cet âge d'en dénicher un. Et pas seulement en Argentine. L'être humain rendu à un certain âge n'est plus considéré comme productif et on le marginalise. Le thème de la solitude est très présent dans ce film, du moins au début: Pour la fuir, Juan sillonne les routes dans l'espoir de vendre des couteaux de sa propre fabrication. Un jour, toujours en compagnie de ses couteaux, il aidera quelqu'un sur la route. À partir de ce moment, sa vie changera positivement. L'histoire est simple et elle est quelque peu empruntée à la pensée magique; c'est-à-dire attend et soit positif, ta vie s'améliorera d'elle-même. Malgré cette philosophie de la facilité on ne peut pas qualifier " Bombon el perro " de film inintéressant: Carlos Sorin nous dépeind une image de la misère à l'argentine touchante et emplie de belles valeurs humaines. Des valeurs dont on entend trop peu parler de notre côté de l'Amérique.
Stéphane Chénier
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