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Il ne faut jamais avoir peur de dire le mot peuple
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Il est contre le fait que trop de gens s'enfoncent la tête dans le sable. Alors, il opte pour brusquer la conscience des gens avec des lieux communs comme: " La terre est un jardin pourri. Et l'être humain? Un tyran, un fléau, un tueur d'espèces en série. " Mais de quelle sorte de conscience parle-t-il ? Il y a des gens qui ne s'implique pas, par choix car ils sont pour les choses telles quelles le sont. D'autres ne font rien pour améliorer le sort de la majorité, par peur. Il est fasciné par les USA car il pense que le rêve américain existe, ce rêve grâce auquel tout est possible ( il est quelques décennies en retard. Il crache sur l'humanité sans jamais expliquer qui prend les décisions et les fait appliquer dans la société. Il ne nous dit jamais que nous n'avons pour l'instant pas notre avenir en mains. Pour lui dans le mot humanité - et sur laquelle il crache - c'est le peuple sans jamais pointer les riches; c'est-à-dire les décideurs, du côté desquels l'armée, la police, le gouvernement et les tribunaux se trouvent. Si nous désirons que la vie appartienne au peuple ( et être respectés par ce dernier ), ce n'est pas en le dénigrant et l'attaquant que nous feront avancer sa cause. Non. Plutôt il faut opter pour défendre les intérêts de ce dernier. Si le jeune Mathieu Laliberté s'impliquait du côté de ceux et celles qui n'ont rien à perdre et tout à gagner, il ne serait pas si amer. On dit qu'il s'inspire de Rimbaud. Tant mieux. Mais il aurait tout avantage à s'inspirer des poèmes communards de ce dernier. De cette façon, il est probable que son fiel enfantin prendrait le large de sa conscience.
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Vers de départ soumis par: Kristine Rossy
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Tu m'appelais soir et nuit,
Pour ne me parler que de lui
La vérité blesse, et toi tu voulais me tuer?
Ton amitié semblait s'être envolé
Loin d'ici, loin de moi.
Je comprends
Plus que tu ne le crois,
Tes sentiments.
Mais j'ai froid,
Quand les seuls mots,
Les seules pensées que tu as
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ne sont que pour lui
loin de moi
de nous
nous qui pourtant avons vécu
tous ces moments à fleur de rire
enlacées, lovées, entrelacées
prêtent à s'épauler
dans les pires intempéries
Je m'emporte tu dis
je ne peux faire attention
si je blesse
c'est à l'encontre de ma raison
en accord avec mon cour
qui tremble
qui vacille
prêt à se jeter à tes pieds froids
à les couvrir de mon respect brûlant
à faire tapis de la vérité
Je sais que ton cour est bon
que notre amitié pour l'instant
est noyée sous ta douleur
que tes larmes embrouillent ton jugement
Comprends que je nage avec toi sur mon dos
que je t'amène vers les rives
où le soleil de mon être
ne veut que dissiper ton tourment
Comprends ma peur
quand tu ne parles
que de lui
soir et nuit
sans cesse
de lui
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Un poète avec un coeur si grand pour contenir tous les opprimés de la terre
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Avec " Une sale histoire ", Luis Sepúlveda ne parle pas que de sa vie personnelle; il donne ses opinions au sujet de la politique actuelle. Il attaque les politiques fascistes américaines ( le mot n'est pas trop fort. Comparez les actions de Mussolini et Hitler avec celles de Bush: l'essence est la même ) . Il nous entretient sur la nécessité d'un monde alternatif aux politiques néo-libérales. Il espère un procès à Pinochet ( aux dernières nouvelles, il aurait lieu ).
Sepúlveda est un très bon poète doublé d'un homme-écrivain engagé dans son temps. Il aime les gens, il sait ce qui est à l'origine de ses souffrances, de la souffrance humaine, ainsi que de celle de l'environnement naturel ( il ne faut pas oublier qu'il y a aussi un environnement social ). Luis Sepúlveda un grand et bel écrivain !
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