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Stéphane Chénier
Stéphane Chénier
February 2005 - Messages
26 février 2005, 11:18
Fréquemment...
...on nous parle de personnages historiques sous l'angle positif. Du moins, c'est cela que l'on veut nous démontrer qu'ils sont positifs. Puis nous creusons et nous apercevons qu'ils ont été des despotes. Que leur self-made man ont été plutôt fait sur le dos des gens: En les exploitant comme des tyrans. Plusieurs fois, j'ai lu des livres de la collection "Les grandes figures". On veut glorifier une personne, mais on oublie ces petites gens qui les entouraient, qui sans elles, ces grandes figures ne seraient que des êtres du commun: peut-être avec un doctorat, mais nous n'en ferions pas beaucoup de cas. Aussi, il est dit par le biais d'une expression populaire que derrière chaque grand homme se cache une femme. Que sans elle, il ne serait pas devenu un " grand homme ". Mais espérons de ces hommes que leur destinée n'a pas été dirigée par une Lady Macbeth.
25 février 2005, 3:11
Au pied de son lit Des larmes ont coulé J'étais venu lui dire Que je l'aimais
24 février 2005, 6:07
Faire notre deuil
Il est très difficile de faire le deuil d'un amoureux qui s'est suicidé. On croit en être le responsable. Personnellement, jamais je n'ai lu un livre qui traitait de ce sujet. Je vais donc le lire. Mais ce qui m'inquiète quelque peu c'est que l'auteure semble aborder la question de façon exclusivement déprimante. Selon ce que vous raconter, monsieur Jutras, il ne semble y avoir aucune résolution du deuil. Et ce genre de livre, profondément obscur, j'en ai trop souvent soupé. Pour ajouter à mon inquiétude - pour le moment non fondée - Martyne Rondeau aime Hubert Aquin ( je n'ai jamais lu Bataille ). Aquin, à le lire, on n'est pas surpris qu'il se soit suicidé. Ce que je trouve intéressant, dans votre compte-rendu, c'est qu'elle s'en prend à la littérature québécoise. Par contre, si elle ne fait que tirer sur l'ensemble de ce qui est publié, cela ressemble plus à du défoulement qu'à une critique intéressante. Mais bon, si encore une fois on en croit ce que vous dites, et si on aime la littérature du fonce-dedans, on sera peut-être servi. Pour ma part, j'aime que l'on plonge dans le feu, or pas au détriment de brûler une bonne construction narrative.
24 février 2005, 12:29
Petit écrivain de la droite
Un petit prétentieux qui interprète le Coran à sa façon. Cela doit plaire à une certaine élite politique du style Chirac et LePen. Il provoque alors ça mousse les ventes. Il n'a pas peur d'étaler son inconsistance dans les médias. Son éditeur doit être content. Provoque, provoque, nous on encaisse les euros. Voyons donc, son narrateur veut aller faire la fête, tomber les filles, se faire du fun quoi. Mais oui juste un peu de fun sexuel. Un voyage pour le cul, c'est intéressant. Malheur ça ne se passe pas comme il le souhaite. Il sera obligé de se masturber dans sa chambre d'hôtel. Pauvre petit. Ah! les " maudits " musulmans. Gang d' " attardés ". Non mais je vous dis, peut-on faire plus superficiel que cela. Il l'a lu le Coran ? Probablement. Mais c'est certain qu'il l'interprète comme il l'entend. Il veut faire la leçon aux musulmans; leur faire la morale. Si les musulmans ont des choses à régler avec leurs dirigeants, c'est à eux de décider ce qu'ils veulent pour leurs pays. Ce n'est pas à un Bush ou Blair ou Martin, et les artistes qui protègent leur philosophie, de décider pour eux.
21 février 2005, 4:40
Entre le penser et le faire, existe un monde.
Je me souviens de cet évènement que les médias du monde entier se sont empressés d'exploiter. Ils ont créé une névrose sociétale. Tout ça pour les cotes d'écoute. Ces enfants avaient passé à l'action semble-t-il ( les preuves étaient contre eux. ) Concernant le fantasme de tuer quelqu'un ou plusieurs personnes, il n'est pas mauvais en soi: ce n'est qu'un fantasme. Je crois qu'un jour tous avons eu le désir de tuer au moins une personne. C'est une échappatoire auquel tous nous avons recouru. Puis, tout doucement, les choses revenaient dans l'ordre; nous nous sentions mieux dans notre peau. Dominick Parenteau-Lebouf nous dit que nous n'écrivons pas une pièce à partir d'un fantasme. Toutefois Umberto Eco a écrit " Au nom de la rose " à partir d'un fantasme. Le fantasme en question en était un d'envie d'empoisonner un moine. Il en parle dans " Apostille Au Nom De La Rose ". Il est parti de ce fantasme et en se servant de ses connaissances sur le Moyen Âge et littéraires, il a écrit son chef-d'ouvre. Il faut mettre loin de nous toutes ses idées rétrogrades empruntées à la judéo-chrétienté. Où penser et faire s'équivalent. Nous ne sommes pas télépathes et tant mieux. Nous nous sentirions tellement coupables à la moindre pensée qui ne correspondraient pas à notre culture. Je terminerai en ajoutant que penser et faire sont deux choses différentes. Nous ne sommes pas obligés de dire ce que l'on pense. D'autant plus si nous savons que nos pensées pourraient faire du mal à des personnes que l'on aime.
20 février 2005, 1:35
Encore (4)
Ne venez pas me dire que je suis le seul à ne pas aimer les oeuvres de Denys Arcand. Beaucoup que je connais ne les aiment pas. Elles sont sombres très foncé. Pourquoi toujours des histoires de gens blasés ? On dirait que Arcand se complait dans ce genre d'histoire. Maintenant on produit une biographie sur un cinéaste aussi écouré de la vie. Investissez donc votre argent dans quelque chose de plus relevé. On veut nous rendre le personnage humain, c'est ça le but d'une biographie petite-bourgeoise. On regarde le parcours de l'individu, parcours arrosé de difficulté, puis on se dit : " bon, s'il est passé par des moments aussi heavy tout comme moi en ce moment, je pourrais devenir un jour aussi célèbre que lui. " Denis Arcand souhaitait que le Québec devienne un autre Hollywood, pour que les cinéastes d'ici fassent du " cash " sans être obligés de s'exiler. Peut-être qu'il y a des jaloux; des gens qui auraient aimé ou bien qui aimerait suivre sa voie pour connaître son succès. Mais faut vraiment être sans espoir pour vouloir l'imiter. Certaines gens se lancent à droite ou à gauche, parce qu'ils ne savent plus où se fixer pour gagner le respect d'autrui. Peut-être qu'ils devraient se demander si le respect qu'ils croient ne pas avoir, ce n'est probablement que du au fait qu'eux-mêmes ne se respectent pas. Souvent ces gens sont prêts à se prostituer l'esprit pour gagner ce qu'ils n'ont jamais perdu.
19 février 2005, 3:02
Fatalité
Le livre de Kokis que j'ai préféré est " Un sourire blindé ". Il n'y aborde pas la politique. Il y parle d'un enfant qui passe de foyers d'accueil en foyers d'accueil; de violence mais non gratuite. Avec " Errance ", et certains autres de ses livres, dans lequel il aborde le domaine de la politique, il devient fataliste. Cela fait des années que j'ai abandonné Kokis: il me levait le cour avec son abandon devant l'adversité ( sauf évidemment pour " Un sourire blindé " ), la plupart du temps dans ses livres il crache sur la politique, mais ne questionne jamais les organes décisionnels politiques. Oui, il est certain qu'il possède le talent du narrateur mais entre lui et un autre écrivain d'origine brésilienne tel Jorge Amado, je choisis Amado. Amado dans son oeuvre transparaît son amour de l'homme et l'espoir qui en découle.
18 février 2005, 4:45
Un peu plus de détails auraient été appréciés
Sur quoi se fier ? Que nous dit-on ? Collaboratrice à la section théâtre Voir. Et alors ? Ça nous fait une belle jambe. Tout cela pour mousser les ventes. Quelqu'un d'autre d'inconnu du grand public pourrait en être à son premier livre et un tant soit peu supérieur en qualité. Mais vu que ce serait un quidam, il recevrait une centaine de dollars en droit d'auteur dans l'année. Une centaine de dollars, wow ! Même pas de quoi payer un loyer mensuel dans un quartier pourrit, encore moins sur le Plateau. Je demande à S. D. ( Stéphane Despatie ? ), pourquoi avoir écrit un article étoffé sur Stéfani Meunier et son premier roman et ne pas l'avoir fait sur Jade Bérubé et son premier livre ? Est-ce une question de diaspora littéraire ? Faut protéger ses collègues quoi. L'impartialité cela n'existe pas dans ce milieu ? Même un critique peut se tromper, alors n'ayez pas peur de dire ce que vous pensez. Si on vous remet en question, ce n'est pas grave, vous ne tomberez pas bas, votre estime de vous est assez élevée je crois. Non mais, développez, développez pour nous donner l'envie de nous cultiver.
18 février 2005, 12:57
Peut-être que...
...je le lirai un jour. Personnellement je me dis encore un livre sur l'errance; un livre qui n'aboutit sur rien. J'en ai tellement lu de ces livres: Un personnage qui se fuit ( au lieu d'aller vers la connaissance de soi ), qui, j'imagine, n'a confiance en personne, encore moins en elle-même, mais elle a le mal de vivre. Alors quoi de mieux qu'une rencontre d'un autre personnage pour lui redonner, le temps d'un instant, le goût à la vie. Quand cette autre, ne va plus avec nous qu'arrive-t-il ? Nous sommes prit avec nos même problèmes car nous avons choisit de nous fuir. Apprenons à vivre avec nous; à être bien, seul avec nous. Par la suite, nous aurons plus de facilité à négocier avec les problèmes de la vie. Trop souvent, l'on voit des gens qui fuit comme le personnage féminin de ce livre. Mais aussi dans le travail. Pourvu que nous ayons toujours l'esprit occupé, loin de soi, nous ne pensons pas à nos souffrances. Mais quand le travail vient à nous mettre à la porte et que l'on se retrouve face à soi, nous sommes très mal. Comme je vous disais, ce livre ne m'inspire pas, il semble trop cliché. Mais comme je ne fais jamais confiance à la mauvaise critique, j'aime me rendre compte par moi-même. J'attendrai qu'il se retrouve sur les rayons d'une bibliothèque.
17 février 2005, 6:51
On se souviendra
Grâce à Bruno Roy, qui a été ( je ne sais pas si l'est toujours ) le porte-parole et président du Comité des Orphelins et Orphelines Institutionnalisés de Duplessis (COOID) depuis 1994, leur vécu a pu être entendu et discuté. Nous avons vu des orphelins et orphelines venir prendre la parole et nous raconter leurs souffrances. Mais aussi nous les avons entendus dire qu'ils et elles étaient prêtes à se battre pour que justice leur soit rendue. J'ai entendu dire que Lucien Bouchard était l'avocat chargé de défendre les intérêts du clergé à l'époque et quelques décennies plus tard il devenait premier du Québec. Si on avait mis le peuple au courant québécois, il n'aurait jamais siégé à l'assemblée nationale. J'ai lu les deux premiers volets du cycle. Ce sont des livres durs, d'une beauté sauvage et tellement bien écrits. Ce sont des livres d'un pan sombre de notre histoire. Bruno Roy est un grand écrivain québécois. Je suis certain que de nouveau il le démontrera.
15 février 2005, 10:36
Je n'aime pas...
... quand ça me coûte trente cinq dollars pour assister à une pièce. La plupart des gens mentionnés, je ne les connais pas. Et je ne suis pas le seul. La raison en est simple : le théâtre n'est pas abordable. Prenons le prix. Qui a les moyens financiers pour se payer plus que deux pièces par années, sur toutes les créations théâtrales ? .... Vous voyez, très peu peuvent se le permettre. Nous faisons notre budget, et paf! Ça nous tombe en plein sur la gueule. De plus, parlons de l'accessibilité en ce qui concerne le contenu des pièces. Des fois, c'est tellement du charabia que se serait du pareil au même si c'était joué en cantonnais ( excusez-moi mais la majorité ne comprends pas le cantonnais ) Penchons-nous encore sur le prix des billets et aussi sur le contenu pour attirer les gens. Si vous dites que les gens sont paresseux et qu'ils n'ont qu'à se forcer, qu'ils n'ont qu'à se priver d'environ vingt cafés pour aller à une pièce de théâtre, et bien nous n'avancerons à rien en pensant comme cela. Ce n'est que du mépris de votre part. Yves Desgagné a déjà mis de l'avant cet argument. Moi, j'aime le théâtre et j'aimerais voir plus de pièce. Souvent cela m'est arrivé de tomber sur des pièces d'un ennui total, d'un nihilisme à se pendre. Alors je vais moins en voir car c'est cher dépensé pour une soirée de désenchantement moral.
14 février 2005, 1:53
Québec cinéma
Moi j'aime Serge Thériault dans Gaz Bar Blues. J'aime Serge Thériault dans l'épisode du Négociateur où il est en crise parce qu'il croit qu'on vient de tirer sur sa fille ( J'avoue que j'en ai pleuré! ). J'aime Louis Bélanger parce qu'il n'a pas peur de prendre position. J'ai beaucoup aimé Post Mortem et encore plus Gaz Bar Blues. Je n'aime pas Denis Arcand, il m'a toujours déprimé. Je n'aime pas Pascale Bussière, sauf dans Emporte-moi ( elle s'y laisse aller ). J'ai aimé La Grande Séduction pour sa portée sociale. J'ai trouvé mauvais Patrick Huard dans Sur le Seuil, mais, par la suite de film en film, je vois une amélioration. Roy Dupuis a été excellent dans Mémoires Affectives. Ça c'est tout un film de psychologie des profondeurs de Francis Leclerc. J'aime Guylaine Tremblay dans tous ses rôles: cinéma, télévision et théâtre confondus. Depuis les dernières années, le cinéma québécois est vraiment de qualité. Ne me parlez pas des années 70 ( sauf pour un film de Jutra - Mon oncle Antoine - et un de Mankiewicz - Les bons débarras - ) c'était plutôt mince comme qualité. Je crois que l'avenir est plutôt prometteur.
13 février 2005, 3:18
Insulaires
J'ai des billets pour samedi prochain. Vous comprenez maintenant que je ne pourrais parler en connaissance de cause. Je me fierais à l'article. Malgré la pauvreté, les habitants de l'île ne sont pas plus malheureux pour autant, comme il est dit. Mais plus loin on nous parle de deux tantes surprotectrices qui n'ont rien d'autre à faire que de tourner en drame la chose la plus insignifiante. Des gens qui s'ennuient, sont des gens malheureux. Pour se stimuler, ils sont prêts à inventer des choses méchantes ( quand on tourne les choses en drame nous fabulons, nos fabulations peuvent faire du mal aux autres et montre que nous sommes malheureux ) Les insulaires ne sont pas autosuffisants. Comme vous le dites madame Bérubé, ils mangent des patates et des petits pois. Beaucoup d'irlandaisES sont décédéEs des conséquences de la malnutrition car ils avaient ce régime. Les insulaires ont besoin de plus que cela pour être autosuffisants: Montréal est une île et nos ancêtres également avaient besoin de plus que cela pour devenir autosuffisants. Nous sommes peut-être autosuffisants, mais nous n'avons aucun contrôle sur notre destinée et sur nos produits et organes de notre autosuffisance. C'est cela qu'il faut bâtir. Que nous dira la pièce, je ne sais pas. Mais j'espère qu'elle n'éludera pas juste pour faire sympathique. À vouloir être trop doux, on en devient antipathique. La sympathie c'est aussi que l'art regarde la vie en face, et que l'on ne nous prenne pas pour des cruches à remplir de n'importe quoi.
14 février 2005, 10:06
Choix difficile...
Difficile de m'arrêter sur un auteur en particulier. Je suis un boulimique de lecture. Je trouve du bon dans tous les auteurs et du mauvais aussi. Dostoïevski est un génie qui par moment, tellement sa prose nous tord les boyaux, donne la chiasse. Louis Hamelin nous plonge dans un monde puissant d'imagination mais tellement foisonnant qu'il finit par m'endormir ( et son côté politique est très fataliste, il aurait besoin d'être plus profond en la matière ). Quel est mon coup de coeur? Je cherche. Kérouac j'aime bien, mais il n'y a pas que lui: J.D. Salinger génial mais on attend qu'il meure pour voir ses autres oeuvres ( il écrit mais ne veut plus publier depuis très longtemps ), Christian Bobin déprime à la longue. Merde! C'est long à trouver. Hemingway! Oui! Hemingway! J'aime surtout ses nouvelles: " J'imagine que tout doit te rappeler quelque chose", " Un voyage en train" et que dire de " Bonne nouvelle du continent" ? C'est une nouvelle brève, 6 pages maximum, mais tellement efficace, forte et riches: Elle parle de la santé mentale et des électrochocs. Voilà ! Hemingway est mon coup de coeur. Mais je pourrais tellement parler des autres, tels Raymond Carver, Danielle Roger, Bruno Roy, Louis Gauthier, José Acquelin, Umberto ....
12 février 2005, 10:44
Puis même si on ne se rappelle plus de nous...
Deux ou trois générations passent et on ne se rappelle plus de nous. Il en va de même pour toutes les générations. Un jour quelqu'un laisse son empreinte. Mais son empreinte est-elle positive ? Si oui tant mieux, si non alors il aurait été préférable qui ne la laisse pas. Pourquoi vouloir à tout prix laissez sa trace ? Pourquoi ce besoin ronge-t-il certains ? Mais pourquoi ce besoin ? Quelle drôle de société. S'élever individuellement. Le culte de la personnalité. Comme si ce n'étaient pas les gens pris en groupe qui font rouler la société. Péladeau. Qui serait-il s'il n'y avait pas des milliers de gens à travailler pour lui, pour l'aider à s'enrichir? Pourquoi vouloir être le meilleur; le numéro un ? Dans notre société si on ne laisse pas sa marque, on est des looser. Mais on oublie qu'on est des millions de looser. Et c'est ceux et celles qu'on baptise du nom de looser qui permettent aux Desmarais de la planète d'être les Desmarais de la planète. Si Emmanuelle Léonard veut s'approprier le monde de l'image ( ou peut-être ce n'est qu'un de vos fantasmes monsieur Mavrikakis ), elle devra voler toutes les photos et vidéos que j'ai chez moi, ainsi que tous mes magazines, mes journaux, mes livres avec images. Aussi toutes celles qu'il y a chez tout le monde qui habite sur la terre: Incluant chez nos petits Desmarais.
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