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Y'a de ces prix littéraires mais...
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Pour moi également Roméo Dallaire le mérite. Y'a pas beaucoup de gens qui sont capable d'affronter les autorités comme il l'a fait. Mettre sa tête sur le billot, quoi. Je le félicite pour son courage.
Mais souvent j'ai eu à lire des oeuvres primées par le Prix du Gouverneur Général, et c'était d'un ennui incroyable. Peut-être pas du début à la fin, mais y'avais de ces longueurs et des répétitions de situations comme si on nous prenait pour des imbéciles à qui il fallait répéter trois fois la même scène pour qu'ils se la rentre bien dans le crâne. Non mais quoi. Et ça se mérite ce prix. Je pense entre autre au livre de Louis Hamelin " La rage ". Y'avait des bouts tellement puissants et d'autres tellement pas important à écrire et surtout des scènes pas importantes à s'acharner à nous faire comprendre. Plutôt peut-être que l'auteur ne les a pas compris lui-même et il s'acharnait à les écrire pour se les expliquer. Comme écrit José Acquelin, y'a des écrivains qui s'écoutent écrire.
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Christine Angot
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Elle m'aparait toujours comme une femme agressive. On dirait qu'elle n'est pas capable d'empathie; qu'elle n'aime personne. Et surtout qu'elle se déteste profondément. Que ce soit dans le contenu de son écriture ou lorsqu'elle passe dans les médias, elle me tape royalement sur les nerfs. J'ai cette impression qu'elle tuera quelqu'un un jours et ce sera peut-être elle. Je ne vois jamais son côté humainement bon. Je ne vois que de la rancoeur et de l'amère. L'écriture peut être une bonne thérapie. Et je souhaite que madame Angot s'en sortira: pas de l'écriture mais de sa maladie mentale. Ce serait mieux pour elle. Et aussi pour nous.
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Héliotropisme
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La lumière ou la noirceur ? Faire sens. Ou bien chercher à faire sens. Avec l'aide de son imagination et de la science. Se servir de soi: De ce que l'on est: De ce que la vie a fait de nous: De ce que nous aimons de la vie ou de ce que nous détestons. Des êtres sociaux, mais avec une partie d'innée. L'homme est-il profondément bon ? Est-ce la société qui le corrompt ? Quel rôle doit jouer la société ? Qu'est-ce qu'une société ? L'homme et la nature. L'homme est-il la nature de l'homme ? Ou bien un désir en-soi de faire mieux pour l'HOMME ? L'instinct et/ou l'abstraction ? L'homme peut posséder les deux à la fois. L'instinct et la capacité d'abstraction. L'animal ne peut pas. Je vous mets au défi de me prouver le contraire. Socialement parlant, le concept entier de l'homme n'existe pas. Il y a des hommes, il n'y a pas que l'HOMME.
Bill Vazan et son exploration de phénoménologie quantique, avec comme outil la photographie, semble sur une piste intéressante. Il faut le suivre et nous verrons où la suite de ses travaux l'amènera.
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Étouffant
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Ma dernière visite remontait à voilà six ans. L'ambiance impersonnelle, froide, mercantile qui se répétait depuis les tout débuts me tapait sur les nerfs. Je demandais si on ne pouvait rendre l'endroit convivial. Un mur de silence. On cherchait peut-être quoi me répondre. Puis j'ai eu une idée. Tanné qu'on nous prenne pour des tartes, et non comme des humains avec des oreilles et un cerveau capable d'abstraction, j'ai proposé qu'on dise les vraies choses, qu'on débaptise Le Salon du Livre ( de Montréal ) pour le renommer - plutôt justement - Le Salon du Livre à vendre ( de Montréal ou d'une autre ville québécoise ). Rires. Puis rapidement on est passé à un autre numéro.
Eh oui après un boycott de six ans, j'y suis retourné. On peut prendre un café à l'entrée. Y'a des tables. On s'asseoit. On déguste. Soudainement, une foule impatiente, bouscule, marche vite, courre pour... pourquoi au fait ? Se dépêcher d'aller se mettre en ligne pour faire signer son ou ses auteurs préférés ? La prochaine année, s.v.p. si vous êtes incapables de trouver une formule agréable pour les gens qui visitent votre Salon, placez donc le Café à un endroit plus calme. À bien y penser ce n'est pas un Salon c'est une foire.
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Opération UQAM
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Lionel Noël pour rendre crédible le côté historique de son roman, a fait ses recherches à la bibliothèque de l'UQAM. À cet endroit, il a consulté les journaux de l'époque de la seconde guerre mondiale sur micro-fiches. Oui les journeaux. Monsieur Noël aurait tout intérêt, ainsi que ses lecteurs, a consulté des sources plus objectives quand il fait ses recherches.
Pour ce qui est de son écriture ( la forme ), le style est nerveux: C'est un feu roulant de phrases d'action.
J'ai rencontré monsieur Noël au Salon du Livre de Montréal. Il est très passionné, nerveux comme ses phrases. Il m'a dit qu'il aimerait que des historiens se penchent sur son livre et polémiquent avec lui. Il est très ouvert à discuter.
Le prix Arthur-Ellis aidant, on lui a dit de retravailler certaines choses spécifiques pour Opération Iskra, et qu'il serait publié.
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Ah merrrrrrde!
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Depuis quand une saison de hockey compte 93 matches ? Il n'y a que 82 parties. Je crois qu'on doit confondre avec la dernière année que le Canadien de Montréal à remporté la coupe Stanley. Est-ce que l'écrivain s'est trompé ? À moins que ce ne soit le journaliste qui a mal lu la jaquette du livre.
Amateurs de grosses boules c'est à vous que je m'adresse. Si vous ne le savez déjà, il y a les quilles à RDS le samedi à 11 heures 30.
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9 ans et plus !
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À plus de 500 pages, j'espère qu'il y a au moins quelques images. Bonyenne ! il s'adresse aux lecteurs à partir de 9 ans. Il veut compétionner ( pour le nombre de pages ) les briques que sont les Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux ou quoi ? C'est peut-être le but. Probable qu'il y réussirat, probable que non. Toutefois vous ne nous donnez pas assez d'indices pour nous titiller; nous mettre l'eau à la bouche. Est-ce due que ce livre n'en vaut pas plus la peine que cela ? La date de tombée et votre charge de travail vous empêchaient de nous en dire plus long sur ce livre ? J'ai tellement de livres à lire. Je suis un boulimique de la lecture. On ne sait jamais, il se pourrait que j'arrive jusqu'à lui. Mais permettez-moi d'en douter.
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Mondanités
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Elle est préoccupée par la mémoire, par la façon qu'on a de déformer ce qui concerne le passé. Pourrais-je avoir un exemple s.v.p. ? La " déformation du passé a des conséquences sur notre perception du temps. " Écoutez, ce n'est pas clair. La phrase est trop abstraite. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Je demande, pourquoi se complaire dans un intellectualisme bien installé dans sa tour d'ivoire ? Ça paraît bien l'abstraction parmi une gang qui joue le même jeu. Mais je vous le dis, personne ne se comprend. On veut juste épater la galerie. On relève le nez, on applaudit avec grâce en disant: " Charmant. " Puis on rentre chez soi en pensant qu'on a passé une très agréable soirée.
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Le Pulitzer à titre posthume !
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Comme un peintre qui devient connu après sa mort, Kennedy Toole à reçu la gloire une fois trépassé. Il est maintenant dans les annales de la littérature mondiale et il ne le saura jamais. Il s'est suicidé. Ce serait plutôt original si un écrivain venant de recevoir un prix littéraire prestigieux se suicidait. Original mais difficile à expliquer, à moins que... ah bonne idée pour un thème d'écriture que voilà.
Oui le suicide est souvent précédé d'une forte déception. Quelle soit amoureuse, littéraire ou autres. Monsieur Leroux vous avez capter mon intérêt pour " La conjuration des imbéciles ". J'ai lu plusieurs pages de " Cher éditeur " chez mon libraire, et je me suis bien amusé. C'est un bon divertissement. Je ne l'ai pas acheté. Trop dispendieux.
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Un écrivain arrogant
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Le québécois aime la vie, est une affirmation pour le moins folklorique. Dites-moi monsieur Beauchemin pourquoi avons-nous alors le taux de suicide le plus haut avec la Suède et le Japon ? Est-ce vraiment parce qu'on aime la vie ? Moi, je n'ai pas peur d'affirmer que je n'aime pas Yves Beauchemin à cause de tonnes de phrases justement comme celles-là, des phrases qui nous montrent nous les québécois comme des gens folkloriques. Monsieur Beauchemin doit en vendre des livres en France; ils sont friands de ce genre de littérature les français qui ne sont pas capables de s'ouvrir les yeux et d'avoir le sens critique.
Je vois que certains commentaires parlent de l'humour de monsieur Beauchemin et de son sens de la satire. Savez ce que veut dire le mot " satire " ? Ça veut dire qu'il rit de nous, qu'il nous traîne en ridicule. C'est bien venu pour un écrivain qui aime bien jouer au Grand Écrivain mais qui est à l'antipode de la qualité d'observation des Yves Thériault, Gabrielle Roy, Jacques Ferron et un autre Roy, Bruno celui-là. Monsieur Yves Beauchemin aurait tout à gagner à devenir plus humble et à s'éloigner de la présomption.
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Le profit au détriment du bien-être de la population
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L'usine Grover est située sur la rue Parthenais entre les rues LaRivière et Ontario. Elle est juste en face de la Polyvalente Pierre-Dupuy. Mon fils fréquente cette polyvalente. ( Soyez patient, je ferai le lien ) Ce matin, j'ai reçu une lettre de la polyvalente. Essentiellement cette lettre dit que le CSDM veut rentabiliser les immeubles qui lui appartiennent. Cela représentera:
. La disparition du secteur jeune de Pierre-Dupuy
. Le déménagement des élèves de 4e et 5e secondaire dans une autre école à
l'extérieur du quartier
. La perte de services offerts aux élèves de Pierre-Dupuy qui sont en difficulté et/ou en
classe spéciale
Le lien avec l'usine Grover est le suivant: à mon avis, on dirait que l'on ne veut que penser à l'argent. Rentabiliser l'école, vente de l'usine à des promoteurs qui veulent la rentabiliser. Mais qui sont les premiers qui sont touchés ? C'est les pauvres. Et je m'excuses à ceux qui ne me croient pas mais ils forment la majorité dans la population. Les parents d'élèves sont en furie, les artistes qui logent à l'usine Grover sont en furie. Sur la base que l'on veut revitaliser le quartier, eh bien on souhaite évincer des gens et abolir des services à la population.
La présence des artistes dans un quartier donne à ce quartier une vitalité extraordinaire. Auparavant le Plateau Mont-Royal était pauvre. Les artistes lui ont mis une âme. Avec des endroits en décrépitudes, ils ont fait des bijoux agréables à habiter et à découvrir. Le Plateau est rendu très chère pour se loger. Maintenant de moins en moins d'artistes en profitent. Les promoteurs y ont vu une occasion d'investir et de faire des tonnes d'argent. Maintenant l'on veut que le Centre-Sud suive la voie du Plateau. Ça me choque ! Où veut-on que l'on loge ? Dans des ghettos ?
Toutefois les gens se mettent en action. La coalition " Sauvons l'usine " à organisé une contre-offensive. Leur site web est à l'adresse suivante: www.sauvonslusine.mine.nu
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" Aligato "
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J'ai été impressionné par la qualité des courts métrages de l'émission. Il y a un parallèle à effectuer entre le court métrage et la Nouvelle en littérature. Les deux en très peu de temps doivent capter et soutenir l'intérêt du spectateur ou du lecteur. L'intensité dramatique doit être en progression jusqu'au climax ( l'histoire peut comporter des moments moins forts, mais il ne faut pas que l'intensité tombe sous zéro ). C'est un art complexe où la structure et le talent jouent un rôle primordial.
Dans " Silence, on court! " de la dernière semaine, j'ai adoré " Aligato " par Maka Sidibé. L'histoire débute dans un restaurant. Un homme ( joué par Maka Sidibé ) demande en mariage une femme. Il fait sa demande en japonais ( la femme est à moitié japonaise ). Elle est émue. Elle demande que l'on annonce dans l'immédiat l'heureuse nouvelle à sa mère. Ils sortent du restaurant. Ils sont heureux et rien ne peut venir entacher leur bonheur. Puis sur la pointe des pieds, le hic qui deviendra une tragédie advient. La structure de ce court métrage est sans bavure. Le jeu l'est aussi.
Dans " Silence, on court! " tous les goûts se retrouvent. Pour les amateurs de l'absurde, il y avait l'agréable et fort intéressant " Le principe du canapé ".
Pour moi, toujours, cette émission et son site web seront un rendez-vous.
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J'irai la voir
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Ça me semble impressionnant. Le jeu des acteurs, le rythme fou de la Commedia Dell'arte. Je ne connais Goldoni que par la bande. Un de mes amis m'en avait parler en grand bien. J'ai lu le texte de madame Boucher et je suis séduit. Vous m'avez convaincu, je ferai tout pour aller la voir. J'imagine les jeunes spontanément réagir. Cela me fait penser à certains films italiens, dans lesquels on voit des gens installés dans un cinéma réagir aux moindre moments déstabilisants de l'intrigue. Ça provoque des instants vraiment amusants. C'est vrai qu'on aimerait pas les vivre mais...en tout cas.
Voilà quelques années, j'ai vu une création jouée par des personnages de la Commedia Dell'arte, mais seulement qu'une. J'ai été enchanté. De l'action sans cesse. Suis-je un éternel adolescent ? Si oui eh bien tant mieux. L'adolescence est l'enfance de l'art. Cette pièce semble tellement bien la rendre.
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« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement » Nicolas Boileau, poète français du XVIe siècle
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Marshall McLuhan ne s'adresse pas aux néophytes. Sa pensée n'est pas complexe. Car si on dit qu'elle est complexe, cela renferme qu'avec un travail intellectuel on peut la comprendre. Lui même ne peut expliquer simplement sa pensée. Il préfère provoquer, énoncer des paroles d'éclats que d'agir en être humain modeste et abordable.
Je ne sais pas ce que la biographie de Judith Fitzgerald fera ressortir. je me de mande pourquoi encore une biographie sur un tel homme. Est-ce causé par le fait que Internet prenne autant de place dans nos vie ( Marshall McLuhan était à la mode dans les années '60 et '70. Il parlait de l'influence des médias ( la télé venait tout juste de faire son apparition dans les foyers ) sur notre pensée. Et il a annoncé l'arrivée du web ). Mais je le répète, il est difficile à comprendre.
Au lieu, lisez donc Noam Chomsky et ses critiques portant sur les médias. Vous serez beaucoup mieux servi. Sa pensée est plus claire et plus inspirante.
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Du choix
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Poésie. La Maison de la poésie de Montréal va de l'avant. Majoritairement, on entend parler des auteurs français. Et même des auteurs français trépassés: Apollinaire, Éluard, Prévert et autres. Qui connaît José Acquelin, Patrice Desbiens, Marie-Soeurette Mathieu, Aimée Dandois ( -Paradis ) ? Qui connait le poète palestinien Mahmoud Darwich: Celui-là vous emporte vers l'avant, il est très critique et très abordable. En ce qui concerne le travail pour faire connaître les poètes d'ici, je salue l'initiative de la Maison de la poésie de Montréal.
Le salon du livre fait tourner la tête à plusieurs. Un choix de livres plus tentant les uns que les autres nous assaillent. On regarde notre budget. On se demande par quoi on se laissera tenter. L'entrée n'est pas donnée. Il faut la payer. 6$ pour les adultes. 3$ enfants. 4$ aînés. Combien coûte un livre en moyenne ? Les exposants déboursent beaucoup pour leur kiosque. J'ai entendu 1500 dollars. Les matinées scolaires sont gratuites moyennant la preuve traduite par un laisser-passer. Les enfants de 12 ans et moins tenus par la main par un adulte ne payent pas. Oui tenus par la main. Y'a un monde fou là-bas, faut pas se perdre.
Studio littéraire flamand. Les lectures seront-elles en flamand, histoire de ne pas perdre la musicalité de la langue ? Dans l'affirmative, il n'y aura pas beaucoup de monde. Alors là pas besoin de tenir les enfants par la main.
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