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Stéphane Chénier
Stéphane Chénier
July 2004 - Messages
29 juillet 2004, 6:08
Bravo Madame Poitras
Excellent article. Georges Sand fut ce que vous dite. Les personnes qui la discréditent ne la connaissent pas suffisament. et même je crois que ces personnes sont aveuglés par leur petit vie et elles s'en contente. Georges Sand a jeté un regard sévère et socialiste sur son époque. Tout comme aujourd'hui l'affranchissement de la femme passait aussi par l'affranchissement de l'homme. Femme ou homme, l'exploitation capitaliste ne discrime pas; il s'attaque à tout le monde. Si y a des pertes d'emplois, des diminutions de salaires, des augmentations des prix des loyers, peu importe le sexe, tout le monde les subit. Peu importe si George Sand a eu plusieurs amants. L'important est de regarder ce que ce visage public a apporter à la société. Et avec le courage qui la caractérisait, elle a apporter beaucoup. Je trouve dommage qu'on parle peu de George Sand. Il faut la lire, plonger dans son oeuvre; on en sort grandi.
29 juillet 2004, 2:36
Brassens le copain
Je suis déprimé, j'écoute du Brassens. Brassens c'est celui par qui la qualité des textes passent ainsi que le bonheur auditif: Du moins, pour moi. Peu de textes de Brassens me déçoivent: Il y a " la guerre de 14-18 ", " Les deux oncles " et rien d'autre que je me souvienne. Combien coûte le livre de Fallet ? C'est pas dit. Pas grave, je me renseignerai. Peut-être pourrais-je me le procurer de seconde main: Je l'espère de tout coeur. Avec Brassens le vulgaire est sous-entendu. Le vulgaire est bien enrobé; les images ne sont pas facile. Son oeuvre vaut qu'on se penche sur elle; qu'on l'étudie. Tout comme celle de Brel. Brassens est pour plusieurs plus qu'un auteur-compositeur-interprète; il est celui qui nous accompagne; un copain.
29 juillet 2004, 1:26
L'eau à la bouche
Pas trop cher vous dites ? " Après les frites allumettes offertes par la maison et peut-être les olives marinées (2 $), vous pouvez sans vous tromper choisir les piments piquillos farcis au fromage de chèvre, servis sur une tombée d'épinards (6 $), la poêlée de champignons sauvages (7 $), les incontournables sardines grillées (6 $), les calmars frits à l'aïoli (6 $), les crevettes à la planche (7 $) ou le jambon serrano accompagné de piments marinés, d'artichauts et de fromage manchego (7 $). À ne pas manquer, les tomates sur vigne confites dans de l'huile d'olive parfumée au thym et au romarin, accompagnées de chèvre frais (6 $). " Par chez nous tout ça monte à 47 dollars ! Divisé par deux: 23 dollars cinquante par personne. Sans compter le pourboire. À moins qu'on mange à plusieurs ? Mais les portions seront-elles suffisantes pour se sustenter ? Oui on en a l'eau à la bouche. Mais a-t-on tous les moyens de se farcir un tel repas ? Je ne le crois pas. C'est dommage, ça me semble tellement bon. Je crois que je vais continuer à cuisiner chez moi. M'installer sur ma gallerie pourrie que j'ai aménagé avec des tas de plantes. Je suis un excellent cuisinier; c'est ma blonde qui le dit. Elle n'a pas toujours raison.
28 juillet 2004, 1:23
Festival du théâtre de rue de Shawinigan
À ce festival 200 artistes y participent. Il attire 100 000 personnes. On retrouve des spectacles aux intersections des rues, dans les ruelles et dans d'autres lieux inusités. Les artistes pour la plupart ne sont pas sur une scène; ils sont à la même hauteur que nous. Dans le théâtre de rue il y a aussi du théâtre d'intervention participative. L'organisme " Mise au Jeu " en est un fleuron ici au Québec. Si vous assister à l'une de leurs performances, vous reconnaitrez certains comédiens. Les comédiens sont soit des pros ou des semi-pros qui ont à coeur l'engagement social. Allez-y vous ne le regretterez pas!
26 juillet 2004, 2:23
Le problème n'est pas l'argent...
C'est le manque d'argent qui est le problème. Car ils ne sont qu'une minorité qui possèdent la majorité de l'argent. C'est ce qu'on appelle la monopolisation de l'économie. Et les riches ne sont pas tous de plus en plus riches. Certains qui étaient riches hier, peuvent perdrent tout le lendemain, à cause des crashs ou des scandales boursiers. Mais pour ceux qui survivent, ils se retrouvent à avaler les perdants; et donc ils se retrouvent avec plus d'argent. L'argent en tant que symbole ? S.v.p. lâchez-moi les symboles dans ce cas-ci. Dites à des pauvres que l'argent est le problème ils vous riront en pleine face. Enlever l'argent comme monnaie d'échange, ceux qui ont le pouvoir trouveront autre chose. Plus de gens sont sur le B.S. et ces assistés-sociaux ne sont même pas comptabilisée dans les chiffres sur le % du chômage au pays. Donc, les sans-emplois sont plus nombreux qu'on ne le veut nous le faire croire. De plus, les travailleurs et travailleuses subissent pour la majorité des pressions à la baisse sur leur salaire ( c'est de l'argent ça ). Bref, moins d'argent pour la majorité de la population et concentration du capital dans des mains au nombre plus restreint. Distribuons mieux l'argent, abolissons les monopoles et déjà nous serons sur la bonne voie pour instaurer une société plus égalitaire.
25 juillet 2004, 3:28
" Second Cup " marocain
Cela me fait penser au " Second Cup " de la rue Saint-Denis près de Rachel. Voilà quelques années nous nous y rendions moi et des amis et le décor était tout ce qu'il y a de plus conventionnel pour un " Second Cup ": Murs érable, mobilier en fer forgé. Maintenant, le décor est marocain: Mobilier confortable, ambiance plus chaleureuse. Mais le café est toujours aussi mauvais. Si vous vous y rendez, prenez un allongé, ou un café spécialisé, vous pourrez le déguster dans une belle ambiance du Maroc, parler avec des amis sans vous faire déranger par de quelconque bruits désagréables ou bien écrire en ayant la paix. Pour ce qui est du " Soleil de Marrakesh ", j'aime être dépaysé. Mais je suivrai le conseil, j'attendrai pour y aller faire un tour. Bon appétit !
25 juillet 2004, 2:19
Dans la veine des comédies musicales
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais ça m'emmerde les comédies musicales. En plus, la larmoyante Lara Fabian sert d'interprète. Non vous ne m'y prendrez pas. De plus, c'est une biographie d'un dandy de la chanson. Non mais vraiment là. Je me fous qu'on y apprenne que Cole Porter était homosexuel. " Eh! mince, savais-tu que Cole Porter faisait dans la pédale ? " Et alors. On célèbrait au Festival de Cannes le 80e anniversaire de la MGM ( Métro Goldwyn Mayer ) un des grands monopoles du cinéma américain. Et " De-Lovely " clôturait le Festival. Rien de mieux qu'un dandy pour plaire aux bonzes de la MGM. Je vous dis qu'il ne faut vraiment pas être difficile culturellement parlant. Si un ami m'offre ce film pour mon anniversaire et bien... je lui offre une " molson canadian " en plus, tablette!
24 juillet 2004, 8:32
Tout comme Perrault
Très bonne idée de ce prêtre rwandais. Sinon, avec le temps, ces contes oraux se seraient fort probablement perdus. Pour Perrault: Puisé dans la tradition populaire française, grâce à Perrault le conte est devenu un genre littéraire. Bien sûr, il les a interprétés à sa façon. À ce que j'appris, ils sont assez fidèles. Les contes oraux restent oraux s'ils ne sont pas transférés à l'écrit et publicisés. Grâce au livre de monsieur Pierre Crépeau on en apprendra plus sur la culture rwandaise et on voyagera.
24 juillet 2004, 5:18
Je vais le lire...
Voici pourquoi ? Un livre sans cliché. À l'opposé des cartes postales. Moi ça me plaît, un truc pas rose bonbon et qui vient des qartiers pauvres. Dur comme " La Haine " de Kassovitz ? J'sais pas. Je me le demande. Et ce sera un point de vue venant de quelqu'un de la communauté arabe ( du moins, le nom de l'auteur m'en donne l'impression ). Un livre des quartiers malfamés. Loin du bcbgisme à la Bushnell. Un livre qui vient des trippes. Il manque de ce genre de livre en Amérique du Nord, trouvez pas ? Maintenant que les Jack Kérouac, John Fante et Charles Bukowski pestent du fond de leur cercueil, où sont les écrivains qui répondront à leur appel. Rachid Djaïdani est probablement un de ceux-là.
24 juillet 2004, 4:54
Remettre au lendemain
J'ai envie de bailler. Un ami vient de me passer ce livre qui vient de lui être offert. Vais-je le lire ? André Vanasse, merde. Je ne le connais pas beaucoup mais ce que je connais de lui, c'est plutôt non-flatteur. Vous voulez que je développe ? Moi les prétentieux, les pé.. de broue. Alors, je ne développerais pas. Gabrielle Roy était une grande écrivaine que j'aurais bein aimé rencontré, même que l'espace d'une soirée. J'ai une grande estime pour elle. André Vanasse, j'ai comme l'impression qu'il se mettra trop à l'avant-scène. Il est directeur littéraire et vice-président de XYZ éditeur. Le point de vue du vice d'une maison d'édition. Moi ça m'inquiète quelque peu. Mais je suis déchiré moi. Gabrielle Roy par André Vanasse. J'aime Gabrielle Roy. Et j'aurais préféré Gabrielle Roy par Gabrielle Roy. À l'époque, j'ai acheté le livre de Ricard. D'un ennui morbide. D'un pédantisme à la hauteur de... Westmount face à Saint-Henri. Je l'ai revendu à ma belle-mère. Elle a adoré. Que faire ? Ah! je remettrai à demain, et puis à demain....
24 juillet 2004, 3:05
Catherine Deneuve sourit enfin!
Couverture attirante, vous ne trouvez pas ? La belle Catherine sourit enfin!!! Cela fait longtemps qu'on attend de voir Catherine sourire plus souvent. Certains achèteront le livre pour cette raison. Malheureusement Deneuve n'est qu'un produit du cinéma français. Elle est célèbre pour sa froide beauté;son inaccessibilité. Cela fût voulu; cela fût façonné. On l'a remaqué comme ça sur la rue, elle ressemblait à Brigitte Bardot ( du temps qu'elle était merveilleusement belle ). Et hop! on lui a offert un contrat, un autre a suivi, puis un autre... et on a créé le mythe. Aujourd'hui chirurgie esthétique, Botox. Une chance pour la beauté éternelle. Cher, la chanteuse et comédienne, pourrait nous en parler: Ah! oui, des heures même. Dans les années soixante, on aurait pu tourner un film sur le sujet, ça aurait été surréaliste, Bunuel s'en serait ocuppé, mais aujourd'hui, aujourd'hui... peut-être sur Micheline Charest... Vous vous souvenez de Micheline Charest, Cinar et de sa mort à cause de la chirurgie esthétique. Que voulez-vous, des fois quand on veut se cacher....
24 juillet 2004, 2:41
L'importance de la générosité et du pardon...
Cette phrase a attiré mon attention. Je suis pour l'importance de la générosité et du pardon. Par contre, " Le pardon " peut être très difficile à acheter. Les enfants ne doivent pardonner tout. Il y a des choses, des actes difficilement effaçables. Je pense primo à l'inceste: " Ne le dis pas à ta maman, sinon tu n'auras plus de bonbons," ( et de plus en plus on entend parler de garçon victimes d'inceste venant de leur mère. L'organisme Criphase s'occupe de cette problématique ). Il y a des attaques à l'être qu'on ne doit banaliser. Le personnage du roman est riche; à l'abris de la pauvreté. La majorité de la planète est pauvre et même très pauvre. La majorité aimerait être à l'aise financièrement. C'est normal. La pauvreté n'est pas un but en soi, la pauvreté est la conséquence d'un système qui vit grâce à la marginalisation de la majorité; qui s'enrichit grâce à l'apport de ses lois inhumaines. Soyons généreux aidons les jeunes à devenir courageux. Montrons-leurs ce qu'ils sont. Aidons-les à découvrir leur identité. La vie sera plus claire et donc plus belle à partir de ce moment.
23 juillet 2004, 4:43
Les corps s'expriment avec grand art
Si vous en avez la chance, courez-y! Voir les corps nous parler avec autant d'émotions et d'art c'est époustoufflant. Il y a aussi le contenu, la critique de nos sociétés: Critique politique, social, et économique. Cet art s'insinue en nous ( je m'excuse, je me laisse aller, je n'y peux rien j'aime la danse ) en tant que spectateur on vient vraiment à bout de souffle et au moment suprême on y peut rien on saute de nos fauteuils en criant des bravos!!! C'est vrai qu'il y a de ces spectacles de danse sans âme, longs à mourir, qui ne réussissent pas à nous faire frémir, qui n'ont rien à nous dire, à nous partager. Mais ceux-là je les compte sur les doigts d'une main. Peur, honte, amour, passion, colère, révolte, sensualité, allez-y voir.
22 juillet 2004, 10:58
Jean-Paul Desbiens l'insolent
Jean-Paul Desbiens risque de déconcerter bien des lecteurs (trices). Est-ce aux antipodes des insolences du Frère Untel ? Ou bien va-t-il encore plus loin? Je me le demande. Jean-Paul Desbiens s'était posé en défenseur du joual en littérature québécoise. Nous étions en 1960. La classe bien pensante de l'époque était " en beau joual vert. " La percée du joual dans nos livres a vue le jour à partir de ce moment. C'était les débuts de la révolution tranquille. Maintenant, il est encore sur le chemin de son projet diaristique ( auteur d'un journal personnel ). S'attaque t-il au mariage guay? Salue-t-il la venue au pouvoir de Jean Charest? Qu'ont-elles ou que n'ont-elles pas les fêtes de la Saint-Jean ? Hum... Bon... Je n'est pas d'argent moi pour savoir ce qu'il a dire. De toute façon, ai-je vraiment le goût de la savoir son opinion? Je sais ce que je pense du mariage guay: Rien contre. Les fêtes de la Saint-Jean: Pourquoi pas eu de chars alégoriques cette années? Réponse Jean Charest. Ce que je pense de Jean Charest: Pour être d'accord avec lui faudrait vraiment que je sois cinglé.
17 juillet 2004, 8:03
Expérience d'émerveillement
Difficile de faire asseoir des jeunes pour de la poésie. J'ai déjà essayé et misère...je ne dois pas avoir le tour. Si j'aurais eu des prix à leur faire gagner et des promesses de possibilité de publication avec une menace du style : " Attention Richard Desjardins sera du jury, faudra travailler fort mes enfants." Je vous dis que les jeunes doivent s'être surveillés. Ha!ha! Blague à part, l'idée est merveilleuse. Faire aimer la poésie à nos enfants, je trouve le projet 100% louable. Ça a marché! Cela prouve que lorsqu'on met l'énergie et qu'on mobilise les gens on réalise de belles choses. En passant, où sont allés les profits. J'espère qu'on a pensé aux enfants. Voilà plusieurs années, Pierre Péladeau et son journal de mourial avait organisé un concours de dessin chez les jeunes. Les " plus beaux " ont été édité dans un livre imprimé par Québécor et les profits sont allés dans les poches de papa pépélaladeaudeau.
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Stéphane Chénier
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