| |  Stéphane, sauve-nous! La photo est de la très jolie photographe Dominique Lafond.
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Il y a deux semaines, j'ai eu une idée folle pour le
magazine dont je suis l'heureux rédacteur en chef.
Vous savez, le genre d'idée folle qu'on a un vendredi après-midi.
-Pourquoi on ne demanderait pas à quelqu'un de se faire tatouer le visage de Stéphane Dion sur le crâne, lancé-je tout bonnement?
-Un vrai tatouage, me demanda mon
boss, plus-que-perplexe?
-Bien sûr, sinon c'est poche, ajouté-je.
Eh bien voilà. Une petite annonce dans le Journal de Montréal plus tard, une vingtaine d'intéressés éliminés, on a fini par trouver un monsieur assez
willing pour embarquer dans le
trip. Son nom: Robert Wilkinson, musicien.
Tout ça, pour les besoins d'un magazine portant sur l'environnement. Un geste permanent et radical pour symboliser la confiance indélébile que nous portons envers Stéphane Dion et ses projets verts. Projets qu'on aimerait tant qu'il n'efface pas de sa disquette une fois qu'il sera élu Premier ministre du Canada (si jamais cela se concrétisait).
Les paroles s'envolent, les tatouages restent (longtemps).
En primeur sur ce blogue, la première photo du derrière de tête de Robert Wilkinson, notre heureux flyé, et son tout nouveau tatouage. C'est l'oeuvre de Christian, maître-tatoueur chez Tattoo Kiki (rue Masson).
Vous savez, le genre d'idée folle qu'on a un vendredi après-midi.