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November 2006 - Messages
30 novembre 2006, 7:14
Un aimant dans le front...
Chose apprise sur le blogue de Biscuit Vio:
Chronique: Quelques trucs que j'ai appris récemment - On a tous un spot aimanté dans le front, car une pièce de 25 cennes y colle facilement. J'y croyais pas, j'étais convaincue qu'on se payait ma fiole, mais non: j'ai été confondue. Essayez, vous sentirez un spot où la force magnétique sera avec vous et votre pièce de 30 sous.
Cela peut peut-être briser l'image de crédibilité que vous vous faites peut-être de moi, mais j'ai essayé la chose tout l'après-midi et ça marche! Si ça marche pour vous, envoyez-moi vos photos de vous avec un 25 cents dans le front! Je ferai ici une belle mosaïque de mes lecteurs!
30 novembre 2006, 1:05
S'assumer en tant que Steve...
 
Samedi dernier, au party de Noël du Voir, j'ai croisé celui qui fait la Une de mon journal cette semaine: (Steve) Dumas. Quelqu'un a croqué l'instant. Je tenais à lui témoigner mon admiration, tout en lui soulignant la petite déception que j'ai ressentie en constatant que, pour des raisons de marketing, il avait décidé d'enrayer le "Steve" de son nom d'artiste. Jadis, Rock et Belles Oreilles a efficacement détruit le peu de crédibilité des Steve du Québec. C'est vrai, la plupart de leurs personnages jeunes et débiles légers s'appelaient systématiquement "Steve". Voilà le genre de chose qui marque l'imaginaire. Toujours est-il que les Steve du Québec se sentent souvent ostracisés lorsque, contre toute attente, leur prénom ne colle pas aux préjugés tenaces. Etre "Steve" en 2006, c'est partir une coche en-dessous de tout le monde. Voilà pourquoi je me ferai toujours un point d'honneur d'encourager l'épanouissement des Steve. À mon avis, les Steve du Québec ont besoin d'exemples positifs et inspirants. Comme l'ont été, à leur époque, les Steve McQueen, Steve Austin (L'homme de six millions) ou le regretté chasseur de crocodiles Steve Irwin... Dumas aurait pu être un grand Steve. Hélas, il a fait d'autres choix. Steve Marin, heureusement, ne l'a pas imité...
30 novembre 2006, 12:00
Les plumes de Gilles Proulx
Le 17 mars 1990, en page F2 du quotidien La Presse, l'intarissable columnist Réjean Tremblay y allait d'une fort jolie fable. Permettez-moi de la rappeler ici.

C'est l'histoire de Mario, un jeune homme connu pour sa fâcheuse manie de propager des médisances sur tout le monde. Un jour où il ventait fort, Mario rencontra saint François d'Assise. Vous savez, celui qui aimait les animaux? Bref, M. d'Assise ordonna à Mario de prendre une poule, de lui arracher toutes ses plumes et de les laisser partir au vent. Mario s'exécuta. Après quoi, saint François lui demanda: "Maintenant, ramasse toutes les plumes que tu as arrachées." - "Impossible!", rétorqua Mario, constatant que le plumage de la pondeuse s'était dispersé aux quatre vents...

C'est alors que saint François livra à cette langue sale une morale remplie de sagesse: "Mario, les médisances et les calomnies sont comme des plumes qu'on lance au vent. On peut courir toute sa vie pour les rattraper, jamais on n'y parvient."

En 1990, Réjean Tremblay ne racontait pas cette parabole pour rien. Il voulait parler de Gilles Proulx. Vous savez, l'animateur de radio?

À l'époque, le monde sportif était secoué par une rumeur entourant la supposée homosexualité du hockeyeur Stéphane Richer. Le pauvre bougre avait même dû tenir un point de presse pour ne pas sortir du placard. L'éminent potineux Michel Girouard avait fait ses choux gras de l'histoire. Gilles Proulx aussi.

Or, pour Réjean Tremblay, c'est ce dernier que l'on devait pointer du doigt. Car Proulx était celui "qui avait la crédibilité de plumer la poule", écrivait-il.

Au cours de son interminable carrière, Gilles Proulx en a plumé des poules. La médisance, les gros mots, les insultes gratuites, les répliques coups-de-poing, les pétages de coche; il en a fait sa marque de commerce. Ses cibles? Les "feluettes", "les femmes castratrices", les assistés du "bonheur sôôôcial" et j'en passe. Il a traité Diane Lemieux et Françoise David (alors qu'elle était présidente de la Fédération des femmes du Québec) de "maudites folles" et de "grosses torches".

Ses écarts de conduite lui ont valu plus d'une poursuite et de nombreuses remontrances de la part du Conseil de presse. L'an dernier, à l'émission L'avocat et le diable (TQS), il a "dérapé" une fois de trop en laissant entendre qu'une jeune victime de viol avait pratiquement couru après...

Un triste personnage.

Et pourtant, l'auteur du livre Pour une radio civilisée avait le talent et l'intelligence voulus pour ne pas tomber dans le panneau de la provoc' bas de gamme. Il a choisi la facilité.

Or, depuis quelque temps, j'ai l'impression que le chien méchant de la radio cherche à rattraper quelques plumes perdues. Il tient à rappeler qu'il est avant tout un amant de l'Histoire en général et de Napoléon en particulier, un féroce défenseur de la langue française, un amoureux des voyages et des femmes...

Prenez cette biographie qui lui est consacrée et que Canal D diffuse cette semaine. On tente d'humaniser le type en racontant son enfance "malheureuse" dans un milieu modeste, ses multiples conquêtes amoureuses, son amertume (c'est Paul Arcand qui le dit) de ne pas avoir mené la carrière qu'il souhaitait.

Une biographie proprette, où ses détracteurs n'ont pas été invités à commenter ses moments moins glorieux. Une biographie, donc, incomplète.

Car, malgré cet effort de réhabilitation, l'Histoire ne retiendra pas que Gilles Proulx a été un amateur de voyages. Désolé.

Les plumes se sont envolées. Il ne les rattrapera jamais toutes.

Gilles Proulx - 1 homme, 3 passions, à Canal D, le lundi 4 décembre, 19 h.

Au retour des Fêtes, les Francs-Tireurs (Télé-Québec) présenteront une entrevue avec Gilles Proulx. On nous dit qu'elle recèle des révélations qui pourraient "décevoir certains de ses admirateurs". À surveiller.

ooo

TÉLÉ

Un grand documentaire en deux parties qui nous replonge dans les derniers jours de la Deuxième Guerre mondiale. Retour sur la conférence de Yalta, où les trois grands chefs d'État (Roosevelt, Staline et Churchill) se sont partagé le Vieux Continent, changeant du coup la face du monde. 200 jours pour refaire de monde, à Télé-Québec, le dimanche 3 décembre, 21 h.





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29 novembre 2006, 11:38
Un homme et son oeuvre
En supplément de ma chronique Médias de jeudi... Revoyez Gilles Proulx dans un de ses célèbres moments... Et ces gens sont grassement payés!
29 novembre 2006, 11:38
Réponse d'un autre Cowboy fringant (aucun lien avec l'Affaire Brokeback Boisclair)
 
Suite à mon billet d'hier, Jean-François Pauzé précise:
Si on ne va pas à la télé très souvent, ce n'est pas pour une histoire de message à faire passer. C'est parce que les journées d'enregistrement télé sont atrocement longues et plates et qu'on déteste ça. À part pour jouer aux quilles!
Message reçu! Éric Salvail, tu sais ce qu'il te reste à faire!
29 novembre 2006, 11:34
Dans la peau d'André...
 
Nous sommes un mercredi matin, mettons. André Boisclair est à son bureau et se pratique à sourire lorsque son attaché de presse entre... Attaché: "Euh, André? Excuse-moi de te déranger, je t'ai laissé une invitation d'un média dans ton pigeonnier. As-tu eu le temps de le lire?" André: "Euh, non. De quoi s'agit-il?" Attaché: "Pas grand-chose. En fait, c'est un groupe de comiques, ils aimeraient ça que tu participes à leur sketche. Le concept, selon ce que j'ai compris, c'est genre Brokeback Mountain..." André: "Brokeback....?" Attaché: "Mountain... Tu sais le film que tu avais aimé?" André: "Ah ouin. Bon. Mais on n'a rien d'autre d'urgent ce jour-là?" Attaché: "Bof, des trucs sur la nation québécoise. On peut repousser." André: "OK, ben si ça peut attendre. En plus, ça pourrait être payant politiquement ce sketche-là. J'ai appris ça à Harvard." Attaché: "On pense pareil!" Quelques jours plus tard, André se retrouve sur YouTube. Et sa carrière politique vient de prendre un tout nouveau virage. Morale de l'histoire: un politicien, c'est pas drôle et c'est très bien ainsi. (Tout ceci, évidemment, était une fiction...)
29 novembre 2006, 12:03
Comment booker les Cowboys Fringants
C'est bien connu dans l'univers de la télé, booker les Cowboys Fringants pour une émission n'est pas une sinécure. Ils n'aiment pas la télé, les Cowboys. Pour toutes sortes de raisons. Par exemple, moi on m'a répondu qu'ils ne faisaient pas de télé parce qu'ils ne "pouvaient pas contrôler leur message". Ou quelque chose dans le genre... Un truc pour les avoir sur votre show? Faites-les jouer aux quilles! Leur message passe mieux.
28 novembre 2006, 9:19
Éloge des petits riens essentiels
 
Je me suis procuré il y a quelque temps un livre fantastique. "Les miscellanées de Mr. Schott". C'est une "collection unique de petits riens essentiels". Une sorte d'encyclopéde du "useless knowledge". Un livre qui rassemble des dizaines de sujets sans aucun liens entre eux, qu'on feuillette sur la toilette et qui nous bourre le crâne d'informations savoureuses à sortir lors d'une soirée entre amis... Quel autre livre peut contenir des citations philosophiques, la liste des fournisseurs de sa majesté Elizabeth II, le numéro de téléphone du Vatican, l'alphabet en langue des signes, la liste des célébrités représentées sur la pochette de l'album Sgt. Pepper des Beatles, des noms de phobies rigolos (comme la kéraunothnetophobie, la peur de la chute des satellites), quelques morts insolites de rois birmans, les travaux pantagruéliques, la façon de draper un sari et une liste de québécismes? Pour tout ces petits riens... Merci, Mr. Shott.
28 novembre 2006, 1:26
Ah! Le bon vieux temps...
Je me suis amusé sur WayBack Machine à visionner les débuts de sites Internet célèbres... 1. Le premier site du journal Voir, en format "forums de discussion", datant de 1996. Et voici à quoi il ressemblait en 1998. 2. Le défunt site du Journal de Montréal, en décembre 1997. 3. Yahoo!, en septembre 1996. 4. Cyberpresse, en 2001. 5. Google (beta) en 1998. 6. Ebay, ce n'était pas grand-chose en 1997. 7. BRANCHEZ-VOUS! en 1996. 8. Apple.com en 1997 (très laid). 9. Réseaucontact en 1998 (maintenant 27659 membres!) 10. Ma page Web personnelle, en septembre 2001.
27 novembre 2006, 5:18
Bigfoot, c'est n'importe quoi...
Le grand Éric Taillefer, mon boss des blogues au Voir, m'a dit au party de Noël samedi dernier: "T'sais Steve, tu peux parler de ce que tu veux dans ton blogue. Laisse-toi aller!" Il l'aura voulu. Alors voilà. Plus jeune, j'étais un grand amateur de livres de phénomènes inexpliqués. Et tout bon livre de phénomènes inexpliqués se devait de montrer des images d'un supposé Bigfoot, tirées du film tourné en 1967 par Roger Patterson et Robert Gimlin. Or, grâce à YouTube, on peut désormais visionner la séquence en vidéo (que je n'avais jamais vue autrement que dans les livres). Et il me semble assez évident que nous avons affaire ici à un homme déguisé en gorille...
27 novembre 2006, 4:58
La fin des "arbres morts"?
 
Un communiqué:
Les Publications TVA Inc., devient l'unique propriétaire de « TV Hebdo » et « TV 7 Jours » Les Publications TVA inc. a annoncé aujourd'hui avoir acquis la totalité des actions détenues par Transcontinental inc. dans Trustmédia inc., devenant ainsi l'unique propriétaire des magazines TV Hebdo et TV 7 Jours.
Donc, Quebecor devient l'unique propriétaire de deux publications pratiquement identiques. J'imagine (et là je sors ma boule de cristal) qu'il n'y a désormais plus aucune barrière qui empêcherait la fusion de ces deux guides. Mais l'avenir de TV Hebdo/TV 7 Jours pourrait-elle être différente? Comme vous le savez peut-être, la version canadienne du célèbre TV Guide a cessé d'être imprimée, après 29 ans d'existence. Sa dernière édition (celle du 25 novembre 2006) est actuellement en kiosque (avis aux collectionneurs). Le prochain numéro du TV Guide sera en ligne dès mercredi prochain. Est-ce illusoire d'imaginer que le même sort attend TV Hebdo? Je l'ignore. Mais mon petit doigt me dit qu'au cours de ma carrière de journaliste spécialisé en médias, ce ne sera pas la première fois que parlerai de réincarnation sur Internet de publications faites d'arbres morts...
26 novembre 2006, 4:51
Extraits de carnet...
 
Pierre Karl Péladeau
...du congrès de la Fédération professionnelle des journalisques du Québec, qui se tenait à Montréal cette fin de semaine. S'il y a une leçon à retenir au terme des multiples ateliers sur l'avenir des médias traditionnels dans l'univers Web est celle-ci: l'information n'est pas menacée. Mais elle ne sera plus jamais la même. Sylvain Lafrance en conférence Radio-Canada est devenu un nom obsolète. La "radio" n'est plus qu'une minuscule portion d'un vaste groupe tentaculaire qui explore désormais une multitude de "canaux" technologiques: la Web télé, la baladodiffusion, les blogues, la radio satellite, la TVHD, etc. Pour le grand patron de Radio-Canada, Sylvain Lafrance, le nerf de la guerre sera de "faire de Radio-Canada une marque forte". Ainsi, peu importe que l'on regarde les nouvelles à la télé, sur le Web, sur son iPod ou que sais-je, l'organe médiatique public veut que la marque "Radio-Canada" véhicule des valeurs de rigueur et de qualité. Dans le brouhaha médiatique qui s'annonce, avoir une "marque" que le public reconnaîtra immédiatement sera un atout majeur. Pierre Karl Péladeau en croisade Samedi midi, Pierre Karl Péladeau, le grand patron de Quebecor, est venu brosser un portrait profondément sombre de l'état des médias ici et ailleurs. Tous les chiffres étaient là: chute des quotidiens faits "d'arbres morts", croissance fulgurante des quotidiens "gratuits" (Métro, 24 heures), etc. Les quotidiens ne sont pas morts, selon PKP, mais ils doivent désormais offrir du contenu suffisamment intéressant pour se démarquer des autres sources d'information disponibles (gratuitement). Au Journal de Montréal, par exemple, ce contenu "à valeur ajoutée") ressemble souvent à des enquêtes locales et sensationnelles (sur la salubrité des piscines publiques, par exemple). Or, lors de sa conférence, PKP a surtout ouvert la porte à ce grand projet controversé qui lui tient tant à coeur: la fin de l'étanchéité entre les différentes salles de presse de ses médias. Je dois vous avouer une chose: pour une rare fois, je suis d'accord avec les arguments de Pierre Karl Péladeau. Le gars possède des journaux à travers le pays. Il doit engager des personnes différentes dans chaque journal pour couvrir les mêmes événements, ou mettre à jour les mêmes statistiques sportives, ou critiquer le même film, etc. "En consacrant autant de ressources [lire "journaliste"] aux mêmes postes, a-t-il dit, ça nous empêche d'allouer de nouvelles ressources à la production de contenu exclusif qui justifiera [pour le lecteur] l'abonnement à un quotidien payant". Il n'a pas tort. Qu'on mélange les salles de rédaction (Radio-Canada le fait déjà de toute façon). Mais un instant, que ce ne soit pas une façon de couper en information (de toute façon, c'est suicidaire pour une entreprise médiatique), mais que cela représente bien la fin des journalistes perroquets et le début d'une information plus diversifiée...
26 novembre 2006, 2:30
Pour en finir avec l'enfant-roi
Lise Bourassa écrit sur ma chronique Médias, portant sur Passe-Partout... (oui, encore, désolé).
Je n'aurai jamais cru, qu'un tel sujet, aurait fait à peu près toutes les chroniques, du site VOIR! Bien sûr, il y a la célèbre chicane très médiatisée de : «Monsieur Richard Martineau», avec l'un des membres de cette émission! Curieusement, je comprends les deux côtés, des deux versions! «Monsieur Martineau», n'attaquait pas les individus en particuliers, mais le concept, que cela a développé i.e. «l'Enfant Roi», ce qui n'est pas, totalement faux!
Oui, désolé Mme Bourassa, c'est totalement faux. Aucun rapport. Tellement ridicule comme rapprochement que, personnellement, je ne croyais pas pertinent d'en parler. Mais puisqu'on m'y pousse. L'enfant-roi est le résultat d'un contexte occidental de dénatalité qui a fait en sorte qu'une majorité de familles a subitement compté plus de parents que d'enfants. Point. Et la dénatalité, elle, est liée en partie à la fin du joug religieux au Québec (les curés n'ont plus beaucoup d'influence sur le nombre de naissances), à l'invention de la pilule contraceptive, à l'arrivée des femmes sur le marché du travail (qui ont fait dans plusieurs cas passer la carrière avant la famille), etc. Des parents qui n'ont qu'un enfant en font leur roi. Normal. C'est leur trésor. Et si ces parents sont de surcroît divorcés, ils le glorifient encore davantage, cet enfant, dans l'espoir de combler le vide parental qu'il vivent une semaine sur deux. Résultat: l'enfant-roi. Passe-Partout n'a strictement, pas pantoute, aucunement et pas le moindrement rapport avec les "débuts de l'enfant-roi". Et l'émission n'est surtout pas "responsable" de l'enfant-roi. Franchement! C'est arrivé comme ça que cette émission soit diffusée à partir de 1977, à une époque où il y avait au Québec les premiers enfants-rois. That's it. Une coïncidence. Cornemuse aussi s'adresse à des enfants-rois. La Maison de Ouimzie aussi s'adressait à des enfants-rois. Ce bon vieux Bobino, qui a duré jusqu'en 1985 quand même, s'adressait aussi pendant une bonne partie de son existence à des enfants-rois, en présentant chaque jour leurs beaux dessins... Alors pour moi, ce débat est absurde. Et j'ai hâte qu'on s'en rende compte.
25 novembre 2006, 8:16
Ce n'était pas Leloup
 
C'est le scoop du siècle (enfin, mettons de la fin de semaine). Vous savez, le petit gars avec "un oiseau sur sa main" dans Passe-Partout, dont l'identité était demeurée inconnue depuis près de 30 ans, autour duquel avait couru la rumeur qu'il s'agissait de Jean Leloup? La Presse dévoile enfin son identité ce matin. Son nom: Daniel Scott.
[...] il travaille comme compositeur de musique pour des émissions, des films et des publicités. [...] À l'époque du "ma main", Daniel Scott avait 12 ans (il en a 41 aujourd'hui). Bien sûr que Daniel Scott avait entendu, par plusieurs personnes, qu'on le confondait avec Jean Leloup. "Je n'ai jamais voulu le démentir. C'était bien trop le fun d'avoir une légende urbaine".

24 novembre 2006, 10:32
Ceci n'est pas un mirage...
 
On se pensait bien fin avec notre île Sainte-Hélène faite avec la terre du métro de Longueuil... Vous avez vu l'île artificielle en forme de palmier de Palm Jumeirah, à Dubaï? Elle accueillera ses premiers résidents dès la semaine prochaine... Ahh! Les joies de la richesse... Si on pouvait faire autant d'argent avec nos éoliennes que les arabes en font avec leur pétrole, je ne dirais pas non à des folies pareilles...
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