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Gratuité à attraper: Passwords
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Il semble bien qu'Emmanuel Éthier, multi-instrumentiste au
sein du groupe live de Cœur de pirate, ait un nouveau passe-temps: Passwords. Découvert via les réseaux
sociaux au cours des dernières semaines, le projet semble être axé sur un
indie-rock mélodique et légèrement prog, évoquant vaguement Built to Spill ou
Death Cab for Cutie.
On en sait peu sur le groupe, sinon qu'Éthier y œuvre en
compagnie de dénommés Thomas L., Maxime C. et Carmel S.B. (ça progresse: il y a
quelques jours à peine, on ne trouvait que des initiales sur leur page MySpace), qu'il se dit influencée par Elvis Costello (qui ne l'est pas?) et qu'un album
serait en route. La photo ci-dessus est la seule qui se trouve sur le MySpace.
L'essentiel, c'est qu'il y ait aussi un lien pour
télécharger une pièce gratuite sur ladite page et que l'air en question,
intitulé Life After Summer, soit fort
bon. Ce qui est le cas.
On attend la suite, donc.
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Une nuit blanche en couleur
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Le concept pouvait difficilement échouer: Xavier Caféïne, les Breastfeeders, Duchess Says, Radio Radio et
Misteur Valaire en concert gratuit
au Métropolis pendant la Nuit blanche, qui clôturait le festival Montréal en
lumière. Gracieuseté, pour une seconde année consécutive, de Bande à part.
Comme de raison, on a eu droit à un méchant party. Comme de
raison, c'était plein à craquer et comme de raison, tout ce beau monde s'est
montré à la hauteur - à part peut-être le DJ Hatchmatik, qui a pris la relève à partir de 3h et nous a ramené
directement en 2006 avec un set électro-house fadasse, qui rappelait crûment
que le last call était passé!
Mention spéciale à la scénographie hallucinante. Les
éclairages en forme de «V» gigantesque dépassaient l'enceinte scénique pour
aller couvrir les murs latéraux du Métropolis, formant un véritable régal pour stoners.
Même si je n'aime pas trop jouer les pédagogues de salon et
m'attarder à la présence scénique des groupes - cette futile qualité d'amuseur,
qu'on cherche injustement bien plus fort chez la relève que chez les artistes
établis - la chose devenait amusante à observer dans cette grosse salle,
qu'aucun des groupes en présence ne pourrait se permettre en temps normal. Qui
pourrait la faire lever à lui seul, advenant qu'un hit survienne la semaine prochaine?
Les Breastfeeders pourraient, assurément. Le sextuor peut
électriser une salle de 2000 personnes aussi facilement qu'un Lion d'or. Luc
Brien a un de ces rugissements qui rappelle constamment à l'ordre et sa bande
habite bien la scène. Duchess Says? Ce groupe détruit tout quand il joue, pour
sûr. Mais quand Annie-Claude Deschênes (déchaîne? Ha!) entre dans ses transes «mystico-flyées»
et se met à dialoguer abstraitement avec les 15 ou 20 personnes qui se trouvent
directement à ses pieds, entre les morceaux, bien malin qui peut comprendre un
mot de ce qu'elle dit passé les premiers mètres du parterre!
En l'écoutant, je me suis dit que c'était peut-être pour ça
que les «gros» artistes s'en tiennent le plus souvent aux banalités désolantes,
entre leurs morceaux («ça va bien, Montréal?», etc.). Quand l'aire de jeu est
si grande, les propos spontanés, compliqués, les insides jokes... Tout ça passe mal à moins d'être orateur aguerri.
Les gars de Radio Radio étaient peu loquaces entre leurs
morceaux, et les réactions du public à leur musique semblaient partagées, mais les
refrains musclés faisaient clairement leur travail. Il y avait toujours des
têtes en mouvement; de plus en plus, même, à mesure que le set progressait.
Quant à Misteur Valaire, on les a déjà vus plus animés.
L'heure tardive, peut-être. De toute façon, le lien est fort entre ces
gaillards et leur public. Ceux qui les aiment les aiment vraiment et s'enthousiasment à chaque jam. Il y avait manifestement un bon nombre de gens venus d'abord
pour eux et le tout s'est déroulé dans la bonne humeur.
Il faudra d'ailleurs un jour qu'on m'explique... Certes,
Valaire fait preuve de punch et de simplicité là où Plaster s'est souvent
montré trop masturbatoire, mais son jazz-funk léché est d'une propreté, d'une
mollesse souvent consternante pour l'époque.
N'empêche, beau bouquet pour le prix d'entrée...
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Brisure de Chocolat
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"Peut-être qu'à un moment donné, ça va adonner qu'on refasse un disque ensemble, mais pour l'instant, on a tous donné la priorité à d'autres projets." - Jimmy Hunt à propos de l'avenir de Chocolat
photo: Maya Rioux
Pour un groupe qui a tant d'aisance à faire jaser, le combo rock Chocolat s'est fait diablement discret, ces derniers temps. Voilà en effet près d'un an qu'il n'est pas monté sur les planches locales! Jimmy Hunt explique pourquoi: "Dale (MacDonald), notre guitariste, est parti en tournée et en voyage pendant un bon trois mois. Tout le monde en a profité pour retourner dans des projets qui existaient déjà avant Chocolat. Ysaël (Pépin, basse) avec les Demon's Claws, qui ont fait une tournée; Dale avec Red Mass... Moi, j'ai travaillé sur un album solo, que je continue d'enregistrer lentement..." Selon lui, l'avenir du groupe à ce stade est plutôt incertain. "Peut-être qu'à un moment donné, ça va adonner qu'on refasse un disque ensemble, mais pour l'instant, on a tous donné la priorité à d'autres projets. J'avais des nouvelles tounes en banque, mais je les ai tournées vers mon projet solo, et puis Dale s'en va vivre à Berlin." Fraîchement réuni pour un concert aux Jeux olympiques, Chocolat prolonge le party au moins le temps d'une (peut-être ultime) apparition montréalaise, après quoi les fans auront enfin droit, plus tard au printemps, à la réédition vinyle tant attendue, chez Semprini, du premier EP de 2007. Quant au premier album solo de Jimmy Hunt, c'est cap sur l'automne. Le 6 mars au Divan Orange avec Pypy (side project de membres de Duchess Says) et Gigi French.
LET'S GO L'ESCO /
Après Blue Skies Turn Black, c'est au tour de l'Escogriffe, l'incontournable bar à shows de l'intersection Saint-Denis/Mont-Royal, de fêter ses 10 ans (ce qui soulève la question: Qu'est-ce qu'on faisait, avant 2000?). Tout au long du mois de mars, l'endroit présente une programmation spéciale, dont certaines têtes d'affiche qui ont l'habitude de salles plus grandes: Fred Fortin et les Dales Hawerchuk (10 mars); Bateau Noir (12 mars); Lake of Stew (19 mars); L'Orchestre d'Hommes-orchestre (21 mars); Damien Robitaille (24 mars), etc.
Quelques convives ont bien voulu partager leurs sentiments à propos de l'Esco:
"Depuis que je demeure à Montréal, c'est un des endroits que je fréquente le plus. Il m'attend à bras ouverts, comme une mère qui ne me juge pas et qui m'aime comme je suis."
- Damien Robitaille
"J'ai joué là plusieurs fois avec plusieurs groupes (Holy Moly, The Scramblies, Uncle Daddy) et j'y passe toujours du bon temps. C'est le genre d'endroit où tout le monde aimer aller en virer une et écouter de la musique forte. C'est pas trop crotté, pas trop classe... N'importe qui peut y jouer."
- Brad Levia (Lake of Stew)
"Les gens ne vont pas là pour t'analyser et critiquer chacune de tes fausses notes, mais pour passer une soirée intime avec un band qu'ils aiment ou qu'ils ont envie de découvrir. En plus, c'est là que j'ai rencontré Joe des "Breast"."
- Remy Nadeau-Aubin (Bateau Noir)
Les billets pour les concerts sont en vente à l'Esco. Programmation complète au myspace.com/lescobar .
À SOULIGNER /
- Lancement de la compilation Espace Émergence, le 5 mars au Gymnase (dès 18 h), avec prestations de French Kiss, Louis-André Bourque, Alex Nevsky, Bujo et Intensive Care. La compilation est gratuite et se veut un reflet du meilleur du nouveau réseau social musical espace-emergence.com .
- Lac Estion lance son nouvel album, XXIe siècle, le 6 mars au Petit Campus.
- Le festival Sous la neige/Under the Snow est de retour pour une sixième édition, du 10 au 14 mars. Ça commence avec deux concerts locaux, le 10: Voilà et Man an Ocean au Divan Orange et Panopticon Eyelids avec Fear Eat Soul à la Casa del Popolo.
- Soirée toute en rectitude politique le 10 mars au Piranha Bar: le combo noise-ambient trifluvien J'ai le cancer lance son album en compagnie du toujours recommandable Pédo Pedro.
DISQUE LOCAL /
Silly Kissers
Precious Necklace 10"
(Arbutus)
À cause d'importants changements de personnel suivant le magistral Love Tsunami (2009), le combo synth-pop a dû se redéfinir. Après un Halloween Summer EP un peu bancal, le voici heureusement redressé avec un six-titres (vinyle + numérique) qui, sans passer près d'égaler Love Tsunami, dégage suffisamment de charme en plus de suggérer de nouvelles directions intéressantes. Un écho exagéré ajoute une touche de mystère à Mine U Are Mine, fort accrocheuse tout de même, tandis que le nouveau chanteur Bob Lamont donne une touche agréablement décalée à la pourtant légère You Could Even Like Me. Little Girl, en fin de course, est du pur bonbon typiquement Silly Kissers. Beau pas en avant pour le groupe le plus craquant en ville. Le 10 mars au Belmont. 3.5/5
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Des musiciens à la rue
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Le dude qui joue
des flûtes avec ses narines et le batteur tapochant sur des caisses en
plastique auront de la compétition demain (mardi 2 mars) dans le centre-ville. Tout au long de
la journée, de 8h à 19h, des artistes locaux se succéderont pour des
prestations en aires publiques dans le cadre de l'événement Artistes pour War
Child/Busking for Change, pour amasser des fonds pour l'organisme humanitaire
War Child Canada.
Random Recipe, Leif Vollebekk, Mark Berube, Amanda
Mabro, Francis
d'Octobre, The New Cities, Manu Militari, Patrick Krief, les Winter
Gloves, Colin Moore, David Marin, Jason
Bajada, Amy Millan,
Lights Off, Sébastien Lefebvre (de Simple Plan), Ladies of the Canyon et Silver
Starling sont au nombre des musiciens qui joueront et passeront le chapeau.
Les prestations auront lieu en quatre points, soit à
l'intérieur du Centre Eaton (niveau métro, aire de restauration et niveau
Sainte-Catherine), à la station de métro Berri-Uqam et à la station Place des
arts.
L'horaire complet des prestations se trouve sur le site de War Child Canada.
Tags: Manu Militari, Jason Bajada, David Marin, Winter Gloves, Random Recipe, Leif Vollebekk, Mark Bérubé, Lights Off, Colin Moore, Sébastien Lefebvre, Silver Starling, Amanda Mabro, Patrick Krief, LAdies of the Canyon, Amy Millan, The New Cities, Francis d'Octobre
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Gratuité à attraper: Grimes
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Des fois, les bonnes nouvelles viennent par deux. Non
seulement il y a une nouvelle entité des plus intéressantes à surveiller dans
les alentours, ces jours-ci, mais en plus elle vient avec un premier album
gratos.
On parle ici de Grimes,
un «one woman band» opéré par la Montréalaise Claire Boucher, et de son album Geidi Primes, lancé récemment chez Arbutus
Records (Silly Kissers,
Sean Nicholas Savage, Blue Hawaii,
etc.). L'album est disponible sur cassette et on peut le commander en
contactant le label par courriel,
mais son téléchargement est gratuit et survient en suivant ce lien.

À classer dans la catégorie «pop électronique déroutante». Geidi Primes débute avec avec une tirade
angélique qui évoque énormément Broadcast (ce qui est toujours un bon moyen d'agripper
votre humble serviteur), mais Sardaukar
Levenbrech est carrément de la pop asiatique, tandis que Rosa ressemble à du shoegaze avec un
côté synth-pop. On continue de trouver le même mélange dans des proportions
différentes tout au long de l'album. Nerd
alert: une de ses chansons s'intitule Shadout
Mapes!
Chose certaine, on ne s'emmerde pas. Bonne mélodies,
créativité débordante...
D'autre part, Grimes joue, genre, tout le temps, ces
jours-ci. Par exemple: à la Casa del Popolo ce soir (25 février) avec Blue Hawaii et les excellents Pop Winds.
MySpace
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Gigi l'amorosa
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Après la fin de l'aventure Hot Springs, on s'attendait à voir Giselle C. Webber ressurgir avec son projet hip-hop Giselle Numba One... Mais non! C'est plutôt Gigi French, un alter ego vaguement jazz-manouche (et francophone), qui a pris le dessus. "Je sais qu'il y en a qui sont capables d'être tout seuls sur scène avec des beats. Moi, j'avais l'impression d'être comme dans un cauchemar où tu es tout nu à l'école", témoigne la musicienne, qui vit maintenant à Saint-Faustin-Lac-Carré, dans les Laurentides, et a plutôt choisi d'explorer un amour de longue date de la chanson jazz. "C'est ça qui m'a appris à chanter. À 18 ans, après que j'ai crié dans des groupes punk, des gens m'ont prêté des disques d'Ella Fitzgerald et de Billie Holiday, et c'est là que j'ai compris qu'on pouvait faire beaucoup de sons avec les muscles de la voix." Avec ce nouveau projet en français, elle a par ailleurs cherché à rompre avec le style d'écriture plus personnel des Hot Springs. Cannelle, son premier album enregistré de façon artisanale, à la maison (en compagnie d'une vingtaine de musiciens bien connus de la scène locale, dont des membres des United Steel Workers of Montreal, Sunday Sinners, Clues et CPC Gangbangs), sera lancé gratuitement en ligne (au gigifrench.com ) ce dimanche, 28 février, tandis que Giselle donnera son premier concert au Quai des Brumes le même jour dans le cadre d'un 5 à 7. De retour sur scène le 6 mars au Divan Orange avec Chocolat. (photo: Lars Rosing)
Dix ans en deux tons
Blue Skies Turn Black, à l'origine, c'était un label. Tournée vers la production de concerts par la force des choses, la boîte se consacre aujourd'hui surtout à faire jouer ici des artistes étrangers, mais n'en a pas moins radicalement affecté la scène locale. En faisant connaître à Montréal des artistes qui, auparavant, ne passaient pas par ici lorsqu'en tournée, ce qui a eu pour effet de provoquer la croissance de la scène indie-rock locale. En programmant lesdits nouveaux groupes en première partie de ses événements lorsqu'ils débutaient, puis en tête d'affiche lorsque mûrs (Arcade Fire, quelqu'un?). Blue Skies Turn Black fait ça depuis maintenant dix ans, et ça se fête: les 25-26-27 février au Il Motore avec Snailhouse, Adam and the Amethysts, Little Scream, Shapes & Sizes, The Besnard Lakes, Black Feelings, Tonstartssbandht, Rockets Red Glare et plusieurs autres. Les détails au blueskiesturnblack.com .
À SOULIGNER /
- Karma Atchykah lance devant public Diasporama, son nouvel album, dans le cadre d'un 6 à 8 à L'Astral le 2 mars.
- Leif Vollebekk est à la Casa del Popolo le 27 février avec Mike O'Brien.
DISQUE LOCAL /
Mathématique
Cœur
(P572)
Mathématique, c'est Pascale Mercier, une jeune demoiselle de Québec qui extrait d'un synthé et quelques machines un électro-pop sauce 8bit à tendance vaguement indie-pop. Loin d'être cérébral et compliqué comme son nom d'artiste, Cœur est au contraire naïf, simplet et épuré, conduit par la mélodie et non par les gargouillis électroniques. Vif et entraînant, l'album a de quoi charmer si on aime le 8bit ou la musique de jeux vidéo: L'Internet et Lego Party couplent grooves de Moog, rythmes rock et mélodies accrocheuses, tandis que Fire est un pimpant disco à la Nintendo. Cela dit, si cette esthétique vous laisse indifférent, il n'y a rien pour vous ici, à part peut-être un habile remix de Fire par Milimetrik. Le 27 février au Milieu. 3/5
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Programmation spéciale pour les 10 ans de l’Esco
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Du 4 au 24 mars, le bar spectacle l'Escogriffe soulignera
son dixième anniversaire avec une série de concerts dont certaines têtes
d'affiche ont l'habitude des salles un peu plus grandes.
Le 10 mars, Fred Fortin
et les Dales Hawerchuk prendront
l'endroit d'assaut.
Le 19 mars, ce sera au tour de la troupe folk Lake of Stew.
Le 21, l'Orchestre
d'hommes-orchestre y livrera son habituel hommage à Tom Waits.
Le 24 mars, Damien
Robitaille clôturera la série.
Parmi les autres invités au programme, on compte également Bateau noir le 12 mars ainsi que Géraldine et les Peelies le 13. Jeudi le 4, Alex Ortiz de We are Wolves officiera comme DJ de 18h à 22h.
Les billets pour ces différents concerts seront en vente à
l'Escogriffe même (4467A, Saint-Denis) dès le 24 février.
MySpace de l'Esco
Facebook
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Parlovr signe avec Dine Alone Records
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Le trio Parlovr
(prononcer «Parlour») a officiellement trouvé refuge chez
l'étiquette torontoise Dine Alone Records. La compagnie de disque est aussi
celle d'Alexisonfire, The Arkells et de City and Colour.
Dine Alone rééditera le 9 mars le premier album éponyme du
groupe, originalement lancé à la fin 2008.
Parlovr est en bonne posture pour faire la promotion de la
chose puisqu'il passera une partie des deux prochains mois sur la route. Il a
quatre concerts prévus au Canadian Music Week les 11, 12 et 14 mars; un au
festival South by Southwest, le 18 mars, et doit ensuite sillonner le Canada
et les États-Unis avec Tokyo Police Club et We are Wolves, en avril.
MySpace de Parlovr
Site officiel de Dine
Alone Records
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Mark Sultan signe avec Last Gang
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Mark Sultan, le
farouche pilier rock garage mieux connu sous le nom de BBQ, lancera son prochain album chez l'imposante Last Gang Records
(Metric, Tiga, Crystal Castles,
etc.). Simplement intitulé $, l'opus
paraîtra le 13 avril prochain.
Bien connu des mordus de rock vintage, Sultan a été membre du controversé combo The Spaceshits, dans les années 90, pour
ensuite fait partie des défunts Sexareenos.
En parallèle à sa carrière solo, ces dernières années, il a renoué avec son
ex-collègue des Spaceshits, King Khan,
pour endisquer et tourner d'abord sous le nom The King Khan & BBQ Show, puis simplement King Khan & BBQ, ainsi qu'au sein du projet The Almighty Defenders.
Bien qu'il habite toujours Montréal et tourne régulièrement
à travers le monde, Sultan a juré de ne plus jamais se produire dans sa propre
ville après quelques expériences problématiques, en 2006.
Mark Sultan sur MySpace
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Pierre Crube se joint à Mille Monarques
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Le blogue Scène Locale annonçait en primeur que la claviériste Annie Rousseau quittait la formation Mille Monarques.
La suite de l'histoire appartient à FrancoPhil qui vient d'apprendre l'arrivée du claviériste Pierre Crube au sein de Mille Monarques.
Rappelons que Pierre Crube est la moitié du duo Numéro#.
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Les Silly Kissers et l'air des bijoux
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Thom Gillies des Silly Kissers: "Les séquences sont à la base de notre son, mais on veut quand même minimiser cet aspect."
Photo: Marilis Cardinal
Prolifiques, les "synth-poppeurs" des Silly Kissers. Cinq mois après le EP Halloween Summer, les revoici déjà avec un nouveau EP-vinyle, Precious Necklace, chez Arbutus Records. Il faut dire qu'après la refonte ayant suivi le premier album Love Tsunami (2009 itou), qui a vu les chanteurs Jane Penny et Bob Lamont remplacer les voix originales, le groupe est encore en train de se recadrer. Il pourrait bien être arrivé à destination avec le nouveau matériel: plus étrange, "magnetic fields-esque"... "C'est certainement différent des deux albums d'avant", commente le batteur Thom Gillies. "Je crois que David (Carriere, guitariste, compositeur principal et réalisateur des albums) a voulu développer une certaine esthétique: des voix plus éthérées, filtrées, beaucoup de reverb... Je crois qu'il a mis plus d'efforts dans le son de celui-ci", poursuit le musicien, ajoutant que le groupe souhaite promouvoir davantage ce nouveau chapitre. Les "je crois" de Gillies sont néanmoins de mise tant la mainmise de Carriere est grande sur l'aspect studio des Silly Kissers, limitant pratiquement à la scène l'aspect "groupe" du projet. "On enregistre toujours quelques trucs additionnels dans la chambre de David mais, oui, il y a beaucoup de choses programmées", concède le batteur. "La plupart des chansons sur cet album-ci sont aussi de David, mais c'est une coïncidence. Sur le disque précédent, il y avait davantage de morceaux collectifs et live. On en a beaucoup d'autres du même ordre."
En pause de concerts depuis quelques mois pour des raisons scolaires, le groupe s'apprête à reprendre sa cadence d'apparitions fréquentes. Quelques changements sont à prévoir. "Bob va être plus polyvalent, live. Il va notamment jouer de la basse sur synthé", explique Thom. "On aspire à intégrer plus d'instruments live et moins de pistes pré-enregistrées. Les séquences sont à la base de notre son, mais on veut quand même minimiser cet aspect." Lancement de Precious Necklace le 19 février au Torn Curtain Loft.
À SOULIGNER /
- Mucho scène locale au festival Montréal en lumière: Malajube (18 février), We Are Wolves (19 février), La Patère rose (20 février)... Survol complet ici.
- Pom Pom War (Ça vient, ce EP, oui ou merde?), Kill the Lights et Half Baked sont au Lambi le 25 février.
- L'Abreuvoir lance ses lundis locaux, une série consacrée à la musique locale, le 22 février avec Omnikrom.
DISQUE LOCAL /
Bateau Noir
La Sauvagerie des heures
(Indépendant)
Après qu'on a goûté à leur style fantaisiste dans les Hot Springs, il y a quelque chose d'un peu décevant à entendre le guitariste Rémy Nadeau-Aubin et le bassiste Frédéric Sauvé entrer dans les rangs du post-rock instrumental, genre éculé s'il en est un. D'autant plus que dans ce nouvel équipage à trois guitares (que complètent l'ex-Le Nom Pascal DJ, le batteur Jean-François Mineau et Julie Michalak de Jacquemort), tout le monde est aligné, rien ne dépasse. Mais la sobriété sert finalement bien la cause de ces thèmes graves, tout en modes mineurs et en crescendos. Sinueuse par moments, la proposition prend tout son sens sur les plus intenses Sous l'envahisseur et Apocalypse 99. N'empêche qu'on ne détesterait pas que le bâtiment sorte ses canons... 3/5
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Pierre Crube est le valentin de 011
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Le 14 février, le groupe 011 distribuera gratuitement via sa page MySpace un remix de Pierre Crube (de numéro#) de la pièce Eros
& Thanatos.
La version originale du morceau se trouve sur le premier
album de la formation, Calcul désintégral,
paru au printemps 2009.
Attention, la chanson ne sera apparemment disponible que
pour une journée seulement!
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Lumières (éteintes) sur la ville
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Faites venir des piliers power-pop comme The Posies à Montréal et vous aurez une salle vide, mis à part quelques tatas comme moi ou l'inénarrable Pat No. Batteur pour d'innombrables formations depuis 15 ans - de Cheesecake Circus aux Breastfeeders, en passant par les Snitches et Xavier Caféïne - et chanteur pour les défunts The Call Up, le musicien n'avait jamais encore mis à profit son goût pour le genre, mais c'est maintenant chose faite avec Lights Off. Trip nostalgique? "Vraiment pas", rétorque No, qui mène le groupe de front avec l'ex-Stills Greg Paquet. "Quand t'écris des tounes, tu sais pas vraiment à quoi tu fais référence. Quand j'ai commencé à composer pour Lights Off, il n'y avait rien, il n'y avait même pas de band! J'étais entre deux, trois projets. J'avais des références en tête, mais finalement, les gens me sortent des comparaisons auxquelles je n'avais même pas pensé. Y en a qui me parlent de Squeeze, d'autres, des Replacements ou des Psychedelic Furs..."
Chose certaine, No en a moins contre les comparaisons que contre les incessantes évocations des anciens groupes des différents membres. Qui sont nombreux, puisque la paire est rejointe sur scène par un autre ex-Xavier Caféïne et ex-Call Up (le bassiste Ghislain Chartier), un ex-André (le guitariste Maxime Philibert) et un ex-Mobile (le batteur Pierre-Marc Hamelin). "L'idée n'était vraiment pas de former un supergroupe, on a juste appelé nos amis!" note No. "Tsé, quand tu fais de la musique depuis un bout, tout le monde a joué dans d'autres bands. On espère juste que les gens vont nous juger par la musique et par les shows, parce qu'à part Max, qui n'était pas dans le band quand on a fait le EP, personne n'était compositeur dans ses anciens groupes." Paru le 9 février, le six-titres éponyme de Lights Off n'a effectivement rien des anciens projets cités. Et surtout, il est fort bon! Concert-lancement le 12 février à L'Escogriffe.
À SOULIGNER /
- Soirée hors norme le 13 février à la SAT avec Jamming the Network: un concert interactif qui reliera par écran des artistes en direct de Vancouver (Inkwell, Groupshow et le Montréalais Scott Monteith, alias Deadbeat) à leurs semblables à Montréal (Jedi Electro, avec l'invité spécial Freeworm des National Parcs).
- Stomp Records fête son 15e anniversaire le 13 février au Club Soda avec les Planet Smashers, Subb, Flatfood 56 et The Hypnophonics.
DISQUE LOCAL
Colin Moore
Leaving Home
(Indica)
Je ne suis pas plus fan qu'il ne faut du trip "chantons la route, la taverne et les affres de la job à 'shop", mais force est d'admettre que l'auteur-compositeur à la voix éraillée fait tout ce qu'il faut pour nous faire entrer dans son jeu sur ce premier album abouti. Colin Moore, qui marche clairement (et adroitement) dans les pas des Springsteen, Tom Petty et autres troubadours prolétaires, manie la ballade acoustique avec muscle et sensibilité (Disease), mais il brille encore plus lorsqu'il lance des balles courbes: les harmonies vocales hypnotisantes de 3 Fat Pills, le country road movie-esque de 20 Years ou simplement le voltage décuplé de Red Headed Girls. Leaving Home est une production léchée et conservatrice qui respire et vit tout de même. Le 13 février au National. 3/5
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Un vidéoclip interactif pour Malajube
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Malajube n'a pas
tout à fait terminé la ronde promotionnelle, même si l'épisode Labyrinthes est maintenant derrière lui.
Le groupe fera en effet l'objet d'un nouveau vidéoclip interactif pour la
pièce-titre de Contrôle, le EP qu'il
a lancé de façon indépendante en décembre dernier.
Produit par l'ONF et censé être mis en ligne le 18 février,
le segment interactif est une réalisation de Hugues Sweeney, anciennement de Bande à part.
Rappelons-nous qu'Arcade
Fire a plus ou moins lancé le modèle de ce genre de vidéo, en 2007, avec une œuvre semblable pour la pièce Neon Bible.
À vos souris le 18 février, donc...
Site officiel
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La scène locale présente à Montréal en lumière
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La prochaine édition du festival Montréal en lumière, qui se tiendra du 18 au 28 février prochain,
laissera une bonne place à la scène émergente, a-t-on appris avec le
dévoilement complet de la programmation.
Dans un premier temps à travers sa portion nommée «Fête de
la lumière BMO», qui se tiendra sur les Quais du Vieux-Port. Malajube donnera le coup d'envoi avec
un concert d'ouverture le 18 février dès 20h15 à l'entrée du quai
Jacques-Cartier, là même où se produiront aussi We are Wolves le 19 février, Nadja
le 20 février et La Patère Rose le
26. Tous ces concerts sont gratuits.
La scène électro locale sera également représentée aux
«soirées électro AXA», à la Sphère AXA, située non loin du quai Jacques-Cartier.
Mary Hell y sera le 18 dès 21h, Pompe tes Pipes le 19, Radio Radio (en formule DJ) le 26 et Hatchmatik et DJ Mini le 27. Encore là, c'est gratuit.
Enfin, gros bonbon au Métropolis lors de la Nuit blanche du
27-28 février. Pour la seconde année consécutive, Bande à part y présentera un
gros concert gratuit, qui rassemblera plusieurs formations et durera toute la
nuit. Xavier Caféïne, les Breastfeeders, Duchess Says et Misteur
Valaire s'y succèderont entre 22h et 2h, avec un «groupe-surprise qui a de la
gueule» à minuit, de même qu'Annie Q
et Hatchmatik en DJ jusqu'à 5h. Il s'agira d'un bal masqué... Libre au public
d'apporter son masque ou de s'en procurer un sur place.
Programmation complète sur le site du festival.
Tags: Malajube, Radio Radio, La Patère Rose, Misteur Valaire, Duchess Says, We Are Wolves, Mary Hell, Hatchmatik, Xavier Caféine, les Breastfeeders, Pompe tes Pipes, DJ Mini, Montréal en lumière, Nadja, Annie Q
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