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Murmures du son
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On ne risque pas de le voir entouré de femmes en bikini, ni de l'entendre s'exprimer dans un langage vulgaire, mais il semble tout de même qu'Elton John souhaite se lancer dans le hip-hop. C'est du moins ce qu'il confiait dans une entrevue accordée au magazine Rolling Stone qui sera publié le 7 septembre. "Je veux travailler avec Pharrell (Williams), Timbaland, Snoop (Dogg), Kanye (West), Eminem, et voir ce qui va se passer. Il se peut que ce soit un désastre, ou que ce soit fantastique, mais on ne sait pas tant qu'on n'a pas essayé." Sir John a aussi profité de l'entretien pour souligner qu'il était un fan de Tupac Shakur. Rappelons qu'après avoir tenu des propos homophobes, Eminem s'était repenti en chantant un duo avec Elton lors des Grammy Awards 2001.
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Murmures du son
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Après leurs concerts donnés cette fin de semaine au festival Osheaga et à l'Impérial de Québec, les Stills se lanceront dans une tournée de 28 dates aux États-Unis afin de soutenir la promotion de leur deuxième disque, Without Feathers. La formation montréalaise donnera un solide coup de main à ses compatriotes de Land of Talk, qui réchauffera l'ambiance lors de quelques concerts prodigués en Californie, tandis que Kings of Leon accompagnera les Stills pour la majorité des autres spectacles.
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Murmures du son
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Au moment où les White Stripes obtenaient leur premier succès planétaire avec la pièce Seven Nation Army parue sur l'album Elephant, Jack s'achetait une splendide propriété située dans un quartier historique de Detroit. Trois ans plus tard, White a décidé de se départir de la demeure maintenant en vente sur Internet. Vous pouvez donc effectuer une visite virtuelle de la résidence, bâtie au début du vingtième siècle, au 1731seminole.com (soit l'adresse du palace). Avant de succomber à un coup de foudre architectural, sachez que le rockeur demande 930 000 $ US pour cette maison de trois étages aux multiples foyers et aux immenses escaliers de bois. Parlant des White Stripes, le duo apparaîtra dans l'épisode des Simpson diffusé le 17 septembre sur le réseau Fox. L'épisode du 10, le premier de cette 18e saison du dessin animé, mettra en vedette Metallica.
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Dylan, en concert au Centre Bell le 8 novembre, a dévoilé cette semaine les groupes qui l'accompagneront sur scène lors de sa prochaine tournée nord-américaine. L'honneur revient à Kings of Leon qui suivra le grand Bob lors du premier tiers du périple, aux Foo Fighters (version acoustique) pour le deuxième tiers (incluant le concert à Montréal) et aux Raconteurs de Jack White pour le troisième. Bob Dylan lançait son tout nouvel album, Modern Times, cette semaine sous étiquette Columbia (voir critique en page Disques). La légende folk a d'ailleurs profité d'une entrevue avec le magazine Rolling Stone pour critiquer l'ère dans laquelle l'industrie musicale se trouve depuis l'arrivée du disque compact. "Je ne connais personne qui ait enregistré un disque décent au cours des 20 dernières années. Les CD sont petits et n'offrent aucune profondeur sonore. La musique s'y trouve mal définie et infiniment statique." Conséquemment, Dylan se positionne pour le téléchargement illégal sur Internet. "Pourquoi ne pas les (fichiers audio) télécharger? Ils ne valent rien de toute façon."
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Le nouvel engouement marqué pour la scène alternative québécoise senti dans les différents médias de la province se manifeste maintenant dans les palmarès des ventes, le nerf de la guerre. Lors de sa première semaine en magasin, Compter les corps, le quatrième disque de la formation Vulgaires Machins, s'est hissé au sommet des ventes francophones de la province, devant Kaïn et autres Dany Bédar. La semaine suivante, la galette punk figurait au deuxième rang. "En lançant l'album le 1er août, nous évitions la guerre des lancements qui caractérise chaque automne", faisait remarquer à ce sujet Guillaume Beauregard, chanteur des Vulgaires. "Ainsi, notre couverture médiatique s'est avérée plus imposante. Ça fait chaud au coeur de voir les jeunes acheter un disque québécois plutôt que de le télécharger sur le Net." Cette semaine, Compter les corps occupait le quatrième rang du palmarès, et les Breastfeeders y faisaient leur entrée en huitième position avec Les Matins de grands soirs, leur deuxième effort. Prochaine bombe anticipée: le Grand Champion international de course des Trois Accords, en magasin le 5 septembre.
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Gus Van Go, One Night Band, L'Assemblée, Le Husky
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HISTOIRE D'UN IMMIGRANT ILLÉGAL En réalisant les albums des Stills, le premier effort de Priestess et le dernier Vulgaires Machins (en plus de mixer Gisèle de Xavier Caféïne), l'ex-Me Mom & Morgentaler Gus Van Go est redevenu une figure importante de la scène indie montréalaise. Un retour en force, bien qu'il se soit exilé du pays il y a dix ans pour vivre à New York. Assis dans un café de l'avenue Duluth, à plus de 630 km de son appartement du quartier Williamsburg à Brooklyn (niche des artistes new-yorkais depuis la hausse des loyers du Lower East Side), le guitariste explique comment il est parti à l'assaut de la Grosse Pomme en 1996, peu de temps après la fin de Me Mom. "Je voulais un changement radical. Du temps de Me Mom, j'adorais déjà NY et je voulais toujours y jouer. Après la séparation du groupe, j'ai formé The Smitty's avec trois autres musiciens (dont Adam Bix, aussi du légendaire groupe ska). Notre but était clair: vivre à NY. Ça nous a pris un an pour organiser le déménagement. Nous avons trouvé un logement à Williamsburg où nous pouvions vivre à quatre, et nous sommes partis sans papiers légaux pour vivre aux États-Unis, sans même avoir vu l'appartement. Nous étions vraiment naïfs... Nous avions 26 ans, pas de job, aucun contact à NY et juste assez d'argent pour y vivre trois mois." Déménageur, livreur de journaux et chauffeur pour différents groupes, Gus vécut sans carte verte en exploitant la camionnette des Smitty's. À la fin des années 90, le groupe se produisait régulièrement à New York. Il s'était trouvé un gérant et passa à deux doigts de signer avec Atlantic Records, pour finalement se séparer, faute de réels débouchés. "À l'époque, la vie n'était pas facile pour les groupes rock. Les gens écoutaient de la musique techno et du rap. Les rockeurs qui obtenaient du succès étaient des gars comme ceux de Sugar Ray et leur I Just Want to Fly..." Mais Gus s'était fait de nombreux contacts new-yorkais sans pour autant perdre de vue la scène montréalaise, réalisant des albums pour les Kingpins et les Undercovers, groupe qui deviendra les Stills. "C'est lorsque les Stills nous ont envoyé leur démo qu'Adam et moi avons décidé de nous servir de notre expérience new-yorkaise pour nous lancer dans la gérance. Nous sommes aussi devenus les gérants de Priestess, groupe que nous avions rencontré par l'entremise des Stills." Depuis 1996, le contexte musical montréalais a grandement changé. Est-ce que Gus s'exilerait de Montréal en 2006? "Il y a dix ans, je crois que c'était la meilleure chose à faire. Il était impossible pour un groupe indie montréalais de percer sur la scène internationale", soutient Gus, citoyen américain depuis qu'il a épousé une New-Yorkaise. "Aujourd'hui, la situation s'est nettement améliorée, et je l'ai ressenti en enregistrant Priestess et les Vulgaires Machins. Les groupes ont l'espoir d'une reconnaissance tant au Québec que sur la scène mondiale. Ça motive les troupes. En travaillant avec les Vulgaires, je me disais que Compter les corps se vendrait à 100 000 exemplaires. Combien d'American Idiot Green Day a-t-il vendus au Québec? Je ne vois pas pourquoi les Vulgaires ne pourraient pas en vendre autant." Comme me le faisait remarquer mon collègue journaliste Nicolas Tittley de MusiquePlus, nous pouvons dire la même chose du nouveau disque de Xavier Caféïne: "Toute personne qui a aimé les Franz Ferdinand se doit d'écouter Gisèle." ooo MUSIQUE GRATIS One Night Band (www.myspace.com/theonenightband)  | | Sous contrat avec l'étiquette Stomp, le One Night Band se produit le 2 septembre au Petit Campus. | |
Fondé il y a trois ans, le One Night Band a peaufiné sa fusion ska-soul-reggae pour accoucher cette année de son premier disque, Way Back Home, paru sous étiquette Stomp. La formation se lance cet automne dans une tournée nord-américaine de trois mois qui s'arrêtera au Café Campus le samedi 2 septembre avec General Rudie et The Expos.ooo CONSEILS CONCERTS L'Assemblée foulera les planches de l'Hexagone en octobre lors du Festival Rocktambules, dans la région de Grenoble. Pour amasser des fonds lui permettant le périple, la formation rap derrière le succès estival Turn Your Head Around organise un tournoi de billard et de baby-foot le 4 septembre au El Jumelgi (1673, avenue du Mont-Royal Est) dès 17 h. ooo DISQUE LOCAL Le Husky Le Husky (Indépendant) À l'instar de jeunes formations telles que Malajube, Navet Confit et Le Nom, Le Husky botte le derrière de la pop francophone et propose un premier maxi de six morceaux à la facture musicale contemporaine. Distillant un profond mal de vivre, Yannick Duguay et sa bande conjuguent habilement une authenticité poignante, un goût marqué pour l'expérimentation et une certaine vision romantique. Empreinte d'une douce mélancolie, la collection propose des climats variés qui entraînent notre cabot dans des territoires électro (Mourir comme un chien), new wave à la Cure (Une araignée) ou plus psyché (la touchante Dans l'bois). Pas très joyeux, certes, mais force est d'admettre que ce condensé "fait maison" de mélodies recherchées frappe, plus souvent qu'autrement, dans le mille. En concert le 5 septembre avec Télémaque au Playhouse. 3.5/5 (Stéphane Martel)
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La "crowd" MySpace
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La chronique de la semaine dernière concernant un promoteur qualifiant les artistes de "paresseux" lorsqu'ils ne vendaient pas de billets en prévente a suscité maintes réactions dans le petit monde des musiciens. Donnant quelques idées afin de réduire les coûts de production d'un concert, la musicienne Julie Brunet (Carl-Éric Hudon, Navet Confit, Le Husky) a écrit sur son blogue: "Qu'on se le dise: les affiches partout, ça ne marche pas. En tout cas, pas pour la scène locale. Au mieux, une petite pub dans le Voir et le Ici suffisent, si t'en as les moyens. MySpace, les blogues, les forums, les courriels, le bouche-à-oreille et les "buzz médiatiques" ont remplacé depuis longtemps les flyers / affiches et font amplement l'affaire." Si le promoteur cité la semaine dernière a autant joué la carte des affiches que cette carte Web pour promouvoir son événement - une preuve que la promotion Internet n'est pas infaillible -, Julie Brunet met le doigt sur une nouvelle tendance remarquée au sein de la scène locale depuis quelques mois, l'arrivée d'un jeune et nouveau public sensible au milieu émergent et informé de ses activités grâce au Web. Abonnés des blogues, des forums de discussions et des innombrables pages de présentation MySpace où ils utilisent souvent des pseudonymes, ces mélomanes forment une cybercommunauté le jour et se rencontrent en chair et en os le soir pour assister aux concerts de groupes figurant parmi leurs amis MySpace. On parle d'ailleurs d'une "crowd MySpace", où les conversations ressemblent à: "Salut, c'est toi, Pouliche Magique? Moi, c'est RockLapin!" Des groupes comme Le volume était au maximum, Omnikrom et Numéro surfent sur cette vague et le succès des IpodBattles n'y est certainement pas étranger. Gratuit et plus rapide, Internet remplacerait donc les fameux street teams qui devaient descendre dans la rue pour poser des affiches sur les lampadaires et remettre des flyers à la sortie des concerts. Reste à voir si cette promotion s'avère efficace à long terme ou plutôt éphémère, comme ce fut le cas pour Arctic Monkeys: groupe britannique mis au monde sur MySpace, mais très vite dépassé, car les internautes demeurent en constante recherche de nouveauté.
ooo ÉCHOS DES LOCAUX -Rendez-vous au bangbangtemort.com afin de voter pour vos artistes "coups de coeur" en lice lors du GAMIQ. Le gala qui se déroulera le 17 septembre au Spectrum sera d'ailleurs filmé par l'équipe de Voxpop Montréal pour une retransmission en différé sur le site www.33mag.com. Il sera également retransmis en direct sur la chaîne 100 de la radio satellite XM. Une bonne nouvelle pour les dix Québécois abonnés au service. OK, j'exagère, mais honnêtement, connaissez-vous un seul propriétaire de radio satellite? ooo MUSIQUE GRATIS Gigi Transistor (www.myspace.com/gigitransistor) La scène électro-pop francophone montréalaise gagne du gallon avec la naissance des Numéro, JohnE-5 et Gigi Transistor. Les trois groupes se retrouveront au Playhouse (5656, du Parc) le 29 août. ooo CONSEILS CONCERTS -Dans le cadre de l'événement Frénésie de la Main, le Pop Montréal s'emparera du Parc des Amériques (Rachel / Saint-Laurent) pour y présenter des concerts extérieurs gratuits les après-midi du 24 au 27 août. Go Sumo, Le Nom, Télémaque, These Electric Lives, Launie Andersohn, Katie Moore et Yonder Hill seront de la fête. Horaire complet au www.popmontreal.com. - Arseniq 33, La Cage De Bruit et Tempête s'attaqueront au Café Chaos le 26. -Supergroupe formé en 2000 au Coconut Bar de Trois-Rivières, le Mai Thai Orchestra compte dans ses rangs Sunny Duval, Jean-Philippe Goncalves, Rick Haworth, Carl Bastien, Justin Allard, Jocelyn Tellier, Mélanie Auclair, Vincent Réhel, Alain Quirion et Maxime Roy. Reprenant de vieux succès tiki hawaiiens, la formation qui n'a toujours pas commercialisé son premier album enregistré chez Victor sera en concert le 26 au Divan Orange. -Mononc'Serge souhaitera un bon 11e anniversaire au Café Chaos, alors qu'il y jouera avec le Sarge Jazz Band le 27. Il soulignera du même coup le lancement de son vidéoclip pour la pièce Hitler Robert. -Le lancement attendu du deuxième album des Breastfeeders aura lieu le 28 au National lors d'un concert ouvert au public. ooo DISQUE LOCAL Brian Seeger The Strings of Hochelaga-Maisonneuve (New Romance For Kids)
Après l'Orchestre Symphonique des Promenades Ontario retrouvé sur le dernier disque de Plywood 3/4, voici Strings of Hochelaga-Maisonneuve, premier album de Brian Seeger. Enregistrées dans un sous-sol, les compositions de Seeger s'inspirent des légendes folk blues que sont les Leadbelly, Muddy Waters et Woody Guthrie. Aussi joueur de banjo, on se demande si Brian ne serait pas le petit-fils de Peter Seeger où le frère sain d'esprit de Daniel Johnston avec qui il partage une certaine désinvolture. Expression d'amertume et de gaieté, le folk lo-fi anglophone de Seeger est à classer près de celui d'Avec pas d'casque. En concert le 24 août à l'Escogriffe avec Nicolas Huart et le 25 à la Pharmacie Esperanza avec Fort Miracle (projet solo de Graham Van Pelt de Think About Life). 3.5 / 5
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Via leur site Web officiel, les Smashing Pumpkins ont dévoilé qu'ils enregistraient présentement leur premier album studio en sept ans avec le réalisateur Roy Thomas Baker (Queen, The Cars, The Darkness). Si l'on sait que Billy Corgan travaille avec le batteur Jimmy Chamberlin, on ignore toujours qui formera officiellement les Pumpkins nouvelle mouture et quand l'album sera lancé. Interpol laisse l'étiquette indépendante Matador pour joindre les rangs de Capitol. Si les fans les plus puristes et élitistes traitent déjà les musiciens de vendus, cette alliance n'a rien de bien surprenant, puisque le nouveau gérant de la troupe new-yorkaise, Dave Holmes, défend aussi les intérêts de Coldplay, grande vache à lait d'EMI qui possède Capitol. Le troisième album d'Interpol devrait paraître au printemps 2007. Aux États-Unis seulement, le groupe a vendu 438 000 exemplaires de son premier effort, Turn on the Bright Lights (2002), et 435 000 d'Antics (2004).
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La rumeur voulant que l'étiquette Anti prépare un coffret de Tom Waits courait depuis un certain temps déjà. Voilà qui est maintenant officiel. Baptisé Orphans: Brawlers, Bawlers and Bastards, l'album sera lancé le 21 novembre prochain. L'objet, véritable pain bénit pour les fans, renfermera un livret de 94 pages en plus de 54 chansons, pour trois heures de musique. "Il (Orphans) contiendra des pièces qui ont vieilli durement. Des pièces aux origines douteuses, sauvées de cruelles pensées, et attendant maintenant d'être aimées. Montrez que vous ne craignez pas de les emmener à la maison. Elles ne mordent pas, elles ont seulement besoin d'affection." Selon la maison de disques, qui se fait un peu plus précise que Waits, Orphans sera composé de nouvelles pièces et de vieilles compositions plus difficiles à trouver sur disques.
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Murmures du son
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Rapidement devenu un incontournable pour ces fainéants qui perdent leur temps sur Internet, YouTube offre la possibilité à quiconque de mettre un vidéo en ligne afin de le partager avec les internautes de la planète. Ces images peuvent aller d'un chat qui saute sur un bébé à un moment cocasse diffusé en direct à la télé. Selon le NME.com, 60 % des vidéos regardés en ligne proviendraient de la banque YouTube. Question d'accroître encore son rayonnement, le cofondateur de YouTube, Steve Chen, annonce que le site se donne environ 18 mois pour répertorier tous les vidéoclips réalisés dans l'histoire de la musique. Pour ce faire, le site aurait entrepris des pourparlers avec quelques majors du disque, dont Warner et EMI.
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Dans le monde du spectacle, le terme "rider" désigne cette "liste d'épicerie" comprenant les objets et les denrées qu'un groupe souhaite trouver dans sa loge avant chaque concert. Ces demandes, envoyées aux promoteurs de spectacles, restent habituellement confidentielles, mais Internet assouvit une fois de plus notre curiosité grâce au site TheSmokingGun.com, qui répertorie les riders de 200 groupes populaires. On y apprend entre autres que les New Kids on the Block exigeaient quatre pots de crème glacée Häagen-Dasz au chocolat, aux amandes et à la fraise; qu'en 2003, Pearl Jam demandait qu'une bouteille d'oxygène ainsi que deux masques soient disponibles pour le groupe deux heures avant le concert; et que la même année, pour sa tournée japonaise, Eminem réclamait deux barils de poulet frit, si possible de marque Kentucky. L'objet cliché d'un rider? Des paires de bas, car en tournée, les arrêts à la buanderie se font rares.
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