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Retour Assemblée SOPREF
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RETOUR ASSEMBLÉE SOPREF "La SOPREF repose maintenant sur des bases solides, il est temps qu'elle revienne à ses membres et entre les mains d'une équipe solide en qui j'ai confiance", confiait Jean-Robert Bisaillon, fondateur et ancien directeur général de la SOPREF, dorénavant remplacé par David Laferrière qui semblait particulièrement à l'aise et apte à remplir ses nouvelles fonctions lors de l'assemblée générale qui se tenait dimanche dernier au Chaos. Les membres ont pu y découvrir les nouveaux projets de la Société pour la promotion (et non la protection, comme vous pouviez le lire la semaine dernière) de la relève et de l'espace francophone, comme le lancement d'un nouveau site Internet et d'une boutique en ligne (www.sopref.org), de nouvelles activités de formation et des services d'infographie. Le plan d'action 2004-2005 de l'association et son nouveau conseil d'administration se trouvent déjà sur le site Web. Seul bémol, l'organisme a terminé sa dernière année fiscale avec un déficit dépassant les 111 000 $. Si quelques membres se sont inquiétés, le contrôleur financier de la SOPREF, Danick Rivet, a assuré que la situation se redresserait rapidement grâce, entre autres, aux ventes de Local Distribution (28 000 compacts vendus en 2003-2004) qui ont particulièrement grimpé au cours des derniers mois. ooo ATELIER HIP-HOP GRATUIT En collaboration avec le Salon des jeunes du YMCA Centre-ville, l'animateur hip-hop de MusiquePlus, Malik Shaheed, animera un atelier gratuit sur la musique urbaine le 30 octobre de 14 h à 17 h au 1440, rue Stanley, 6e étage. On y causera des origines du hip-hop, de ses débuts au Québec, du breakdance, de l'art graffiti, des D.J., de cette culture avant sa commercialisation jusqu'au "Bling Bling" d'aujourd'hui et du potentiel de création d'un star-système englobant la culture hip-hop du Québec. En plus de Shaheed, les Goofy, Hell T (CISM), Dice B (Catburglaz), Sébastien Tétro (chroniq.com) et Sterling (Under Pressure) seront présents. ooo THE LOVELY FEATHERS Depuis leur victoire au dernier concours Indie Rock du Swimming, The Lovely Feathers gagnent en popularité, multipliant les concerts montréalais. Le prochain? Ce jeudi 28 au El Salon. Leur récent compact My Best Friend Daniel se trouve d'ailleurs en version téléchargeable et gratuite sur leur site (www.thelovelyfeathers.com). Un mélange pop-rock-western mélodique et explosif à la manière des Unicorns. ooo LES ÉCHOS DES LOCAUX - On ne peut plus vraiment parler de scène locale lorsqu'on fait allusion à Arcade Fire, mais prenons tout de même quelques lignes pour souligner que l'étiquette Merge s'est fait prendre par une demande trop élevée et qu'une pénurie du disque Funeral a affligé les États-Unis. Merge a même confié au site Pitchforkmedia.com que les premières ventes de l'album égalent et dépasseront sans doute celles enregistrées par les groupes-vedettes du label (Spoon, Magnetic Fields, Neutral Milk Hotel, Superchunk). ooo 
CONSEILS CONCERTS - Taxi Zùlù, qui lançait un EP éponyme il y a deux semaines, s'attaquera une fois de plus au Lion d'Or le 28 avec Flavie et son Zeste à 20 h. (chanson latine, reggae et folk) - Carl-Éric Hudon jouera le 28 au Balafré avec Tim Dobie à 21 h. (folk) - Le quatuor Armand Guindon, qui signait la chanson-thème du dernier Elvis Gratton, se produit le 29 au Petit Café Campus à 21 h. (rock musclé) - Célébrez l'Halloween brésilienne avec Bomboruba (fusion de l'ensemble de percussions Zuruba et de la formation Bombolessé), le 30, au Va-et-Vient à 21 h. (samba éclatée) - Autre célébration des morts, Frigid (en spectacle live!) et Call Me Poupée (duo western formé de Ken Fortrel, anciennement des Secrétaires Volantes, et de Poupée, anciennement des Slips) ouvriront le bal pour les Français de Prototypes le 31 au Cabaret à 22 h. (western, glam, électro) - Dilemme lance son nouvel album, Rebelles sans cause, le 2 novembre au O Patro Vys à 21 h. Les quelques extraits que j'ai entendus laissent présager un son plus lourd et puissant pour la formation originaire de Rivière-du-Loup. (rock musclé) - Le concours Omnium du Rock prend son envol le 3 novembre au Petit Café Campus à 20 h. ooo DISQUE LOCAL ERIC PANIC CATHARSIS (UNION 2115) Avec le départ du caractériel Francis Bédard, les ex-Pénélope Julie Berthold et Éric Roberge ont poursuivi l'aventure punk avec Eric Panic qui s'inspire directement du courant californien des années 90. Des voix masculines et féminines, du skate punk et des textes engagés exutoires à une rage accumulée; on pense bien sûr aux Vulgaires Machins à l'écoute de Catharsis, bien que la voix d'Éric s'avère plus agressive et moins mélodique que celle de Guillaume des VM. La galette en souffre légèrement, tout comme elle manque d'originalité, mais des titres comme Récréation, Ma vis à huis clos, Le Grand Miroir, Rumeurs et La Raison du vide prouvent qu'Eric Panic nourrit un sentiment d'urgence qui rejoint les ados. 3/5
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Assemblée historique de la SOPREF
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Chaque automne apporte avec lui l'assemblée générale de la SOPREF, qui informe les nombreux membres de l'organisme et leur permet de prendre part aux décisions qui marqueront la prochaine année de la Société pour la protection de la relève et de l'espace francophone. Toutefois, l'édition 2004, qui se déroulera le 24 octobre au Café Chaos, confrontera les membres à une décision sur laquelle ils n'ont aucune prise: la démission du fondateur et premier directeur général de la SOPREF, Jean-Robert Bisaillon, qui conservera par contre un titre de bénévole au conseil d'administration. Forcément, une restructuration s'impose et la lourde tâche de succéder à M. Bisaillon sera confiée à David Laferrière, à qui l'on doit en grande partie la branche Local Distribution de la SOPREF. Dans la même foulée, Annie Massicotte (bien connue dans le milieu pour ses talents de gérante, de relationniste et d'organisatrice) deviendra la nouvelle permanente à la coordination de la distribution. Débutant à 13 h et ouverte à tous, l'assemblée générale de la SOPREF est l'occasion pour ses membres de présenter de nouveaux projets qui dynamiseront la scène locale. ooo LE RETOUR DE LA LIMM La Ligue d'improvisation musicale de Montréal lance sa saison 2004-2005 ce lundi 25 octobre au Café Campus. Agrémentée de quelques nouvelles recrues (Mara Tremblay, Martin Lizotte, Luc Bonin, Tommy Babin et Michel F. Côté), la LIMM compte dorénavant une cinquième équipe, qui s'ajoute aux quatre autres noyaux de joueurs, remaniés cette année pour plus de défis. L'affrontement de lundi mettra aux prises la force éclectique des Bruns (Sébastien Croteau, Rémi Leclerc, Fred Boudreault et Alexis Messier) et celle plus mélodique des Jaunes (Luc Bonin, François Chauvette, Marie-Soleil Bélanger et Tommy Babin). ooo LA PHONOTHÈQUE ET LES RADIOS INDÉPENDANTES La Phonothèque québécoise, qui célèbre ses 15 ans cette semaine à la Cinémathèque (programmation complète au www.cinematheque.qc.ca), offre sur son site une histoire de la radio communautaire et universitaire à Montréal. Le musée du son y propose même une multitude d'extraits sonores venant des archives de quelques radios indépendantes (CIBL, CKUT, CINQ). Vous y trouverez de nombreuses entrevues, et même des segments de vieilles émissions de RBO diffusées à CIBL. De beaux moments d'histoire (www.phonotheque.org). ooo LES ÉCHOS DES LOCAUX -Le DVD Montréal en feu, avec lequel New Romance for Kids nous aguiche depuis un certain temps, sera finalement disponible le 16 novembre. Au menu, spectacles et entrevues du Nombre, des Planet Smashers, d'Anonymus, des Sainte-Catherines, des Frenetics, de Grim Skunk, de Malajube, d'Issue Sixteen, et plus. -L'Esco a finalement reçu son permis de concerts et recommencera à présenter de nombreux artistes d'ici peu. Le 26 octobre, le bar de la rue Saint-Denis lance d'ailleurs ses soirées rock gratuites, Les Mardis Terreur et Minijupes. Luc Brien (Breastfeeders), Karine (Comme un homme libre), Izzy Way (Navajo Code Talkers), DJ Royal Bungalow (Mod's) et Meaghan se chargeront des platines dès 22 h. Aussi les mardis, en collaboration avec l'Institut d'harmonica de Montréal, l'Esco offre gratuitement dès 18 h des concerts blues, où différents harmonistes se joindront au house band, Riverside. ooo 
CONSEILS CONCERTS -Grosse semaine pour le Va-et-vient. Le petit bistro du quartier Saint-Henri présente Dibondoko (afro-soul) le 21; Manouche (chanson gitane tzigane) le 22; Les Chiens (rock) le 23 et Gwenwed (rock) le 28. -Pépé (folk) investira le Cabaret Music Hall accompagné de sa traditionnelle guitare le 21. -Le guide Abdigradationnistes canadien partage ses groupes alimentaires. Le 22 à la Casa Del Popolo, les produits céréaliers, avec Geneviève et Matthieu (musique déjantée). -Le Festival Nu Jazz présente Artist of the Year (électo-funk) le 23 au El Salon. -Après un timide retour l'an passé, WD-40 ressurgit à nouveau pour célébrer cette fois le retour de Jean-Lou. Les excellents Gutter Demons et Crybaby Killers partageront l'affiche le 25 aux Foufounes Électriques (rock-punk). ooo
DISQUE LOCAL CATBURGLAZ L'ALBUM FRANÇAIS (SEVEN SEAS ENTERTAINEMENT / SELECT) Comme l'indique le titre de ce deuxième compact de CatBurglaz, le trio a délaissé l'anglais du salué disque Code 022 pour accoucher d'un album majoritairement francophone qui n'épargne personne. Le groupe profite en fait de l'occasion pour lancer des messages incendiaires qui, grâce à la langue de Molière, auront une plus grande portée sur la scène musicale. "Tu blastes notre album chez toi tout le monde trouve ça fat / La minute que ça joue à CKOI tout le monde trouve ça wack / Pourtant c'est la même track qui vient du même album / Pis tu vas nous traiter de sell out quand on va être platinum / C'est pour ça que le rap de Montréal reste local", peut-on entendre sur Marche, marche. CatBurglaz brasse la baraque, parfois avec humour, et offre avec le disque un DVD comprenant vidéoclips et entrevues. 3.5/5
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Le retour des Francouvertes
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Devenues l'incontournable des innombrables concours visant à dynamiser la relève musicale d'ici, les Francouvertes reprennent du service après un an d'absence. Disparues au printemps 2003 avec la mort de Faites de la musique (FDM) en raison d'un manque de subventions du gouvernement libéral, les Francouvertes reviennent dès le 21 février au Lion d'Or, délaissant ainsi le Zest, autrefois géré par FDM. Directrice de la dernière édition, Sylvie Courtemanche est l'instigatrice de cette résurrection de l'événement, qui compte sur un tout nouveau conseil d'administration formé d'Alain Chartrand (Coup de cœur francophone), de Claude Goulet (Réseau Scène), de Sylvie Courtemanche (directrice des Francouvertes) et de Jean-Robert Bisaillon (SOPREF et président du conseil d'administration des Francouvertes). Gagnant de la compétition en 2000, Loco Locass est le porte-parole de cette neuvième édition du concours, qui a vu passer les Cowboys Fringants, la Chango Family, WD-40, Syncop, Kulcha Connection, Dobacaracol et les Breastfeeders. Les inscriptions se tiennent du 18 octobre au 26 novembre. Le formulaire est disponible au www.francouvertes.com. ooo SEMAINE ÉLECTRO En marge du MEG, qui tient sa sixième édition dans les prochains jours, une panoplie d'artistes de la scène électronique se produisent cette semaine. Sortez votre agenda. Les Lesbians on Ecstasy lancent tout d'abord leur premier album (voir critique en page Disques) le 15 au Local (7159, rue Saint-Urbain); le Café Chaos organise une soirée drum'n'bass le 16 dès minuit avec les DJ Totem, Hardsteppers, Golgo 13 et Mc Ironee; Sas-31 transportera sa pop électro aérienne à la Sala Rossa le 17 avec Plastik Cirkus; Quebec Connection sera au Parking le 21. ooo LES ÉCHOS DES LOCAUX - Un ajout à notre liste des blessés. Olivier Langevin m'avouait il y a deux semaines pouvoir mourir en paix depuis qu'il avait joué au hockey avec un professionnel, en l'occurrence Stéphane Quintal (merci lock-out). La joute suivante, Langevin recevait un solide tir sur la main. Il a dû annuler son concert avec Galaxie 500 au Pop Montréal, mais pourra suivre Fred Fortin en tournée plus tard cet automne. - Parlant de Fred Fortin, il passera une heure en direct sur les ondes de CISM (89,3) le lundi 18 octobre à 19 h. "Artiste du mois" de la radio universitaire, il livrera prestation acoustique et entrevue en plus de dévoiler ses coups de cœur musicaux lors de la nouvelle émission mensuelle Le Lundi Whisky. - Nombreux sont ceux qui comparent les Dears à Morrissey depuis la sortie de No Cities Left. Eh bien, le célèbre chanteur anglais a demandé à la formation montréalaise, qui figure parmi les visages à surveiller du Rolling Stone, de dresser la table pour son prochain spectacle à Toronto. - Deux formations montréalaises profitent de l'automne pour changer leur appellation. Tout d'abord, le célèbre groupe ska The Kingpins, qui s'est fait très discret dernièrement, nous revient répondant au nom de Lo and the Magnetics. Un nom qui met l'accent sur la charismatique chanteuse du combo, Lorraine Muller. Aussi, les Dropouts, qui doivent lancer leur premier album sur Indica, se sont rebaptisés Priestess. ooo CONSEILS CONCERTS - Forts du lancement de leur nouveau compact, N'écoutez pas, les membres de Fly Pan Am se paient la Sala Rossa deux soirs plutôt qu'un: les 15 et 16 octobre (rock abstrait et éclaté). - Spectacle soleil en automne avec la Chango Family ainsi que Mr Matt et la caravane du bonheur, au Club Soda le 15 (chanson manouche festive). - Le groupe Anne's Bank partagera le Petit Campus avec Gnou Suspect le 17 (rock alternatif). - Félicitations aux formations Floating Widget et Navajo Code Talkers, qui réchaufferont l'atmosphère pour Valis (ex-Screaming Trees) le 18 aux Foufounes Électriques (stoner rock et rock sudiste). - Rien de trop beau pour les Breastfeeders, qui s'attaquent au Cabaret La Tulipe avec We Are Wolves le 20 (rock'n'roll). - Rare francophone à s'approcher avec panache du style des Stills et même d'Interpol, André Nault se commettra le 21 au Café Chaos avec Navet Confit (ex-Bande Jaune) (rock mélodique dégourdi). ooo ARTIST OF THE YEAR LE GALA (INDÉPENDANT / LOCAL) De Joliette nous provient le trio électro Artist of the Year, qui tire son épingle du jeu en mélangeant l'électro-glitch minimaliste au groove funk dansant. Bref, un compromis entre ces sons électroniques et saccadés que représentent les glitchs et la chaleur funk qui ajoute une touche plus accessible aux compositions du groupe. Si l'équilibre s'avère particulièrement réussi sur The Invitation, The Opening et la plus rock Best Crap of the Year, certains titres (In the Limo et Nominee #1) paraîtront plus froids aux néophytes du monde électro. 3/5
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Retour Pop Montréal
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Le premier coup de cœur du Pop Montréal a eu lieu dans un loft de la rue Saint-Dominique le mercredi 29 septembre. La chaude température frôlait peut-être l'insupportable, mais les fêtards qui s'y sont pointés vers 1 h ont eu droit à un de ces moments magiques signé The Dears qui, manifestement, gagnent à être vus lors d'événements plus intimes que lors d'un concert au Club Soda, par exemple. Dans ce cas-ci, environ 200 personnes entouraient le groupe, bien campé au centre de la pièce. Une seule et puissante lumière reposait au sol et reflétait sa lueur sur les quatre murs blancs immaculés de l'endroit. Une mise en scène splendide par sa simplicité et propice aux envolées quasi épiques des Dears. Une quarantaine d'heures plus tard, sur la scène du Cabaret La Tulipe, une prestation en dents de scie attendait les nombreux fans des Unicorns. Après avoir rapidement soulevé la foule avec Inoculate the Innocuous et quelques nouvelles pièces, Nick Diamonds, qui comme à l'habitude semblait passablement bourré, s'est mis à se disputer avec un spectateur. Excellent jusqu'à ce moment, le rythme du concert en a alors pris un coup. Les interventions soudainement plus longues entre les chansons et l'esprit décadent de la soirée ont coupé les ailes du trio capable du meilleur comme du pire. Tout est une question de rigueur. Pour sa part, le "Déjeuner rock'n'roll" qui devait se dérouler samedi matin face au métro Mont-Royal a dû rapidement cesser ses activités. Après la Descente du coude qui a craché son venin vers 11 h, la police est venue couper le jus des amplis des Pugilists après une seule pièce. Il semble que les bourgeois-bohèmes du Plateau n'apprécient pas que l'on joue du rock dans leur cour à l'heure du dîner. Dommage. En après-midi se poursuivait le Bazar alternatif de Montréal (BAM), où les membres d'un groupe peuvent rencontrer dans une même salle plusieurs de leurs pairs ainsi que les gens de CISM, de CIBL, de Bande à Part, de la SOPREF, de la SOCAN, du RAD, du Sangfrais, d'Emoragei et d'une multitude d'étiquettes indépendantes. Bonjour les contacts. Si les exposants rencontrés se disaient dans l'ensemble satisfaits, il faudra que le BAM trouve une solution pour attirer aussi le grand public. Une tâche difficile, considérant le tourbillon d'activités de la fin de semaine. Même les prestations gratuites de qualité n'ont pas obtenu l'effet escompté. La fin de semaine s'est terminée à la Casa Del Popolo avec le pianiste et chanteur Patrick Watson. Une soirée calme et enivrante où l'univers rêveur de Watson a rencontré ceux de Nick Drake et d'Erik Satie. Le concert affichait complet, tout comme la quantité de musique assimilable par mon cerveau en cette longue fin de semaine.
Le Festival Pop Montréal peut se targuer d'avoir organisé plus de 222 concerts en cinq soirs. Dans la majorité des cas, les foules se sont déplacées et tous s'entendent pour dire qu'ils ont vécu de beaux moments. Sûr qu'il a fallu négocier avec plusieurs impondérables (spectacles annulés et horaires changés sans avertissement) mais, règle générale, cette troisième édition a remporté son pari, qui semblait démesuré selon plusieurs. ooo LES ÉCHOS DES LOCAUX - Un ajout à notre liste des blessés de la dernière chronique. Olivier Langevin m'avouait la semaine passée pouvoir mourir en paix depuis qu'il avait joué au hockey avec un professionnel, en l'occurrence Stéphane Quintal (merci lock-out). La joute suivante, le pauvre a reçu un solide tir sur la main. Il a dû annuler son concert avec Galaxie 500 au Pop Montréal, mais pourra suivre Fred Fortin en tournée plus tard cet automne. - Nombreux sont ceux qui comparent les Dears à Morrissey depuis la sortie de No Cities Left. Eh bien le célèbre chanteur anglais a demandé à la formation montréalaise d'ouvrir son prochain spectacle à Toronto. ooo CONSEILS CONCERTS - L'ensemble DaZoque se produira ce soir le 7 au Café Campus pour un concert organisé par le FRAPRU. (musique du monde et électro) - Cryptopsy revient sur les planches le 9 au Medley. (métal) - Duchess Says et les Dandys Fauchés joueront au Petit Campus le 9. (rock-glam-électro) - Frank Martel et l'Ouest céleste fouleront la scène du Va-et-Vient le 9. (folk) - La formation Dead Letter lance son EP, Some Small Stories, le 10 au Chaos avec Malajube et Monroe. (punk) - One Night Band sera au Quai des brumes le 10 avec Masse Poésie. (reggae) - Le concert de GFK qui devait avoir lieu le 11 aux Foufounes Électriques est reporté au 29 novembre. (métal) ooo DISQUE LOCAL ARTIST OF THE YEAR LE GALA (INDÉPENDANT / LOCAL) De Joliette nous provient le trio électro Artist of the Year, qui tire son épingle du jeu en mélangeant l'électro-glitch minimaliste au groove funk dansant. Bref, un compromis entre ces sons électroniques et saccadés que représentent les glitchs et la chaleur funk qui apporte une plus grande accessibilité aux compositions du groupe. Si l'équilibre s'avère particulièrement réussi sur The Invitation, The Opening et la plus rock Best Crap of the Year, certains titres (In the Limo et Nominee #1) paraîtront plus froids pour les néophytes du monde électro. Prometteur quoique inégal. 3/5
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