September 2008 - Messages
|
|
|
Théâtre Expresso: un succès!
|
|
Au lendemain de la deuxième édition du Théâtre Expresso, les organisateurs font un bilan positif. Ils estiment à 1500 le nombre de personnes qui ont assisté aux courtes représentations théâtrales dans les cafés et bars du centre-ville de Trois-Rivières.
L'événement présentera par ailleurs une édition spéciale au printemps 2009 dans le cadre du 375e de Trois-Rivières. Il se remémorera entre autres Maurice Duplessis et la visite de la reine Elizabeth II le 24 juin 1959.
|
|
|
|
Quelques minutes de trop
|
|
Le Théâtre des Gens de la Place a démarré la saison avec Les Beaux Dimanches, un texte de Marcel Dubé publié chez Leméac en 1968. On m'avait avertie que la pièce, même avec les coupures (!), durait un peu plus de deux heures et demie. Sentant la fatigue envahir chaque centimètre de mon corps, j'y avais donc pensé deux fois avant de mettre le cap vers la Maison de la culture de Trois-Rivières. Mais comme les projets du metteur en scène Marc-André Dowd déçoivent rarement et que la distribution regroupait plusieurs des meilleurs talents de la région, je me suis dit que mon lit pouvait bien attendre.
Si j'avais prévu que les comédiens allaient briller sur scène, je n'avais pas imaginé deux secondes qu'une œuvre de presque trois heures pouvait devenir facilement ennuyante, surtout lorsqu'elle flirte avec le côté obscur de l'homme. Après une heure et quart, j'en avais soupé de ses conversations superficielles entre alcooliques, de ses faux discours philosophiques. D'ailleurs, quand les lumières se sont fermées, je me suis demandé pourquoi Dubé s'était tant étiré en longueur. Il me semblait que l'histoire aurait pu être ressassée de manière à ne durer que 120 minutes. Je n'en revenais pas qu'on puisse vouloir garder captifs les spectateurs aussi longtemps sur leur siège. Au théâtre, en plus. Honnêtement, je me sentais prise en otage par cette histoire qui ne me concernait pas, mais qui dessinait le beau portrait d'une époque aujourd'hui révolue.
Sur le chemin du retour, je n'arrêtais pas de penser à ce nouveau public que l'on aimerait bien attirer au théâtre, et que l'événement Théâtre Expresso essaye tant bien que mal d'aller toucher dans les cafés et les bars. Je me disais que ce n'était sûrement pas avec des pièces comme Les Beaux Dimanches que l'on réussirait cet exploit. Même que ça pourrait avoir l'effet contraire. Ainsi je me suis demandé si les productions locales d'envergure ne devaient pas garder cette ligne directrice en tête: rester accessibles. Du moins jusqu'au jour où un nombre plus important de spectateurs feront du théâtre une religion. D'ici là, ne serait-ce pas mieux de les ménager?
Un soupir d'exaspération
Je ne peux m'empêcher cette petite montée de lait... Arriver 10 minutes en retard au théâtre, il me semble que ça ne se fait pas. D'ailleurs, je ne comprends pas ces éternels retardataires qui ont la mauvaise habitude de toujours aller s'asseoir dans la première rangée au lieu de se faufiler discrètement à l'arrière. Mais non, ils doivent signaler leur présence en faisant beaucoup de bruit et en dérangeant du mieux qu'ils le peuvent les comédiens qui cassent la glace. Bravo! En plus, ces «petites bêtes-là», ça oublie toujours de fermer son cellulaire. Deux fois bravo! Il y a des jours où je regrette que, comme dans certains théâtres montréalais, on n'interdise pas l'accès à la salle une fois la représentation commencée.
|
|
|
|
Amos Daragon: le jeu
|
|
Après une série de livres, quatre mangas et un camp de jour, Amos Daragon est désormais au cœur d'un jeu de société mis en marché par les Éditions Gladius International. «Le jeu de société, c'était la suite logique dans le cheminement d'Amos », signale l'auteur de la série, Bryan Perro. « Il était important que les jeunes qui connaissent Amos Daragon sur le bout de leurs doigts soient en mesure de reconnaître l'Univers d'Amos à travers le jeu, mais le défi était d'être également en mesure d'intéresser quelqu'un pour qui cet univers est totalement inconnu.»
L'entreprise de Québec a prévu de concevoir et fabriquer 12 000 unités.
|
|
|
|
Mobile: quand l'art rencontre le pneu
|
|
Alain Fleurent créera une rencontre improbable entre l'art et les détaillants de pneus à l'occasion des Journées de la culture. En effet, l'artiste mauricien, dans un désir de rapprocher l'art des réalités quotidiennes des citoyens, a invité les employés de différents garages à réaliser en équipe une série de sculptures signalétiques à partir de pneus sur le territoire de la ville de Shawinigan. Ce projet du nom de Mobile prendra la forme d'un rallye qui se déroulera tout le mois d'octobre. L'activité débutera officiellement le dimanche 28 septembre, à 13 h.
|
|
|
|
Du Vert à Trois-Rivières
|
|
Le Parti Vert du Canada a une représentante dans Trois-Rivières depuis le 21 septembre dernier: Ariane Blais. Une étudiante en sciences biologiques et écologiques à l'Université du Québec à Trois-Rivières.
En plus d'être impliquée quotidiennement dans le Bacc Vert, «elle a participé à l'organisation de l'Action Nationale à Vélo pour la région de la Mauricie. Cette action est en fait une randonnée où les participants moulinent dans les rigueurs hivernales jusqu'à l'Assemblée Nationale pour présenter des résolutions aux porte-paroles des différents partis en matière d'environnement ainsi qu'à la Ministre responsable de ce dossier», écrit-on dans le communiqué qui la présente aux médias. Puis, on ajoute: «Mlle Blais n'a pas un goût particulier pour la politique toutefois elle croit vraiment que le luxe de choisir un parti politique qui ne prend pas le Virage Vert de façon drastique, cohérente et bien orientée, est révolue. C'est donc pour permettre aux électeurs de Trois-Rivières de faire le choix qui s'impose dans le contexte actuel des changements climatiques et de l'épuisement des ressources qu'elle s'est présentée pour le Parti Vert du Canada.»
Est-ce moi? Mais ça me fait tout drôle de lire que la candidate «n'a pas un goût particulier pour la politique»...
|
|
|
|
Un défilé pour l'OSTR
|
|
Pour une troisième édition, un défilé de mode est organisé au profit de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières le 28 septembre à 11h, à l'Hôtel Delta de Trois-Rivières.
Lors de l'événement-bénéfice, qui sera précédé d'un brunch, des personnalités connues de la région seront mannequin d'un jour. Entre autres, Jean-Sébastien Bernatchez, Michel Byette, Janet Lacombe et Yvon Leblanc présenteront les vêtements mode automne-hiver.
|
|
|
|
Du flamenco à Trois-Rivières
|
|
De retour d'Europe, la danseuse Sonia Del Rio sera à Trois-Rivières le 27 septembre pour une démonstration de flamenco. Celle-ci aura lieu au CAPS de l'Université du Québec à Trois-Rivières, de 12h à 13h.
|
|
|
|
Showtime fait le bilan
|
|
Showtime dresse un bilan positif de la saison 2008. Compte tenu de l'ensemble des contraintes dont l'industrie touristique québécoise a été victime, la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières et les Productions FIDEL se disent fiers d'avoir attiré quelque 25 000 spectateurs de juin à septembre. Ainsi, la revue musicale reviendra pour une 8e année consécutive en sol trifluvien à l'été 2009. Les dates seront dévoilées au courant de l'automne.
Photo (source): Productions FIDEL
|
|
|
|
Roof s'explique...
|
|
À la suite de la vive réaction de Robert Trudel, Stéphane Roof, candidat conservateur dans St-Maurice-Champlain, a finalement clarifié sa pensée sur les «coupures en culture». Si je comprends bien, selon lui, culture devra équivaloir à rentabilité. La Cité de l'énergie est donc sauvée! Comme elle est un projet générateur d'argent et d'emplois, le candidat assure qu'il défendra ses intérêts s'il est élu.
C'est rare qu'un business est rentable la première année; j'espère qu'il prendra cette nuance en considération. En affaires comme en culture, une saine gestion implique aussi de prendre parfois des risques.
|
|
|
|
Un long jeudi soir...
|
|
Pour sa première production de la saison, le Théâtre des Gens de la Place a dépoussiéré une œuvre de Marcel Dubé: Les Beaux Dimanches. Un pièce qui fait beaucoup réfléchir sur l'évolution des mœurs depuis la fin des années 60, mais qui exige BEAUCOUP d'attention en raison de sa longueur. Il y a plus ou mois trois heures de dialogues. Dire que des coupures ont été faites dans le texte!
Voilà pourquoi, aussi talentueux étaient les comédiens (en particulier Chantal Rivard et Josée Bélanger), j'ai commencé à me tortiller sur mon siège après une heure et quart d'écoute. Pas facile de recevoir en pleine gueule la solitude et la souffrance d'autrui. Non pas facile. Heureusement que la mise en scène sobre et ingénieuse de Marc-André Dowd et la distribution impeccable nous aidaient à avaler la pilule, sans quoi j'aurais sans doute quitté à l'entracte.
Somme toute, on passe un bon moment. Mais un conseil: ne vous pointez pas à la représentation fatigués.
Les représentations se poursuivent les 19, 20, 25, 26 et 27 septembre à 20h, à la Maison de la culture de Trois-Rivières.
Photo crédit: Éric Gélinas
|
|
|
|
Trois-Rivières, Capitale culturelle du Canada: d’autres projets
|
|
La direction des Arts et de la Culture de Trois-Rivières a levé le voile ce matin sur de nouveaux projets s'inscrivant dans le cadre des activités de Trois-Rivières, Capitale culturelle du Canada 2009.
Tout d'abord, la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières a annoncé qu'elle mettra en œuvre au cours des prochains mois une première politique d'acquisition d'œuvres d'art pour la Ville. Une exposition concours sera présentée au Centre d'exposition Raymond-Lasnier du 26 février au 12 avril 2009. Aussi, à la suite d'une entente entre le Collège Laflèche et le Comité organisateur des Fêtes du 375e, un nouveau circuit patrimonial sera mis en place dans les 16 districts de la ville.
|
|
|
|
Des produits régionaux
|
|
«Un pour tous, et tous pour un!» répétaient les mousquetaires d'Alexandre Dumas. En effet, on n'est jamais aussi fort qu'en équipe. Et les membres de Culture Mauricie semblent l'avoir compris, car ils ont récemment organisé la première rentrée littéraire de la Mauricie.
J'ai trouvé ça merveilleux d'avoir une vue d'ensemble de tout ce qui mijote côté littérature dans la région cet automne. Pour une fois, il était difficile de ne pas remarquer le dynamisme de ce milieu. Mis les uns à côté des autres, les livres à venir justifiaient le titre de capitale de la poésie dont a hérité Trois-Rivières. Cette ville abrite de nombreux auteurs qui ne chôment pas, qui ne se lassent pas de prendre la plume. On peut penser à Gilles Devault (Par delà les barques endormies), à Guy Marchamps (La nuit, tous les éléphants sont gris), à Patrick Boulanger (Orphelins), à Nancy Montour (Capitaine Flop - Le Coffre du pirate masqué, tome III) ou à Louise Lacoursière (Lunes bleues).
Oui, il y a beaucoup d'individus en Mauricie pour qui «écrire» se veut un besoin viscéral. Pourtant, pendant longtemps, cette image ne m'apparaissait pas aussi clairement. C'est au compte-gouttes que, règle générale, m'arrivaient les nouvelles publications locales. Et comme certaines maisons d'édition et auteurs sont mieux organisés que d'autres, les mêmes noms revenaient constamment... Par moments, j'avais l'impression qu'ils étaient seulement trois ou quatre à porter le titre d'écrivain dans la région.
Mais avec la rentrée, difficile d'avoir de telles pensées. D'autant plus que le document qui a été remis aux journalistes compte une douzaine de pages. Je peux vous dire que ça en fait des livres, des auteurs et des maisons d'édition. À titre d'exemple, les bouquins de 25 auteurs mauriciens se retrouveront sur les tablettes au cours des prochaines semaines. Et du côté des éditeurs d'ici (Écrits des Forges, Le Sabord et Éditions Nectar), on promet 23 parutions. Oh! Ça fait pas mal de lecture tout ça!
Cossins Poétiques: toujours vivant!
Quel bonheur d'apprendre que l'activité Cossins poétiques et patentes à gosses revient finalement après une année d'absence! Mais quel malheur d'avoir eu l'heure juste après la publication d'une chronique erronée où j'affirmais le contraire. Mes excuses... Il semble y avoir beaucoup d'activités organisées en parallèle de la programmation officielle du Festival international de la poésie de Trois-Rivières. Je vous invite donc à rester alertes! Ainsi, pour les intéressés, Cossins poétique se déroulera le mercredi 8 octobre à 18h, à l'Atelier Silex. Notez-le à votre agenda!
|
|
|
|
Le deuxième Théâtre Expresso
|
|
Le Théâtre Expresso a dévoilé ce matin le contenu de sa programmation qui se déroulera du 25 au 28 septembre. Neuf extraits de pièces de 10 à 15 minutes, dont La Manie de la villégiature de Carlo Goldoni et First Date de Catherine-Anne Toupin, seront présentés gratuitement dans différents cafés et bars du centre-ville de Trois-Rivières.
Par ailleurs, tous les extraits seront joués lors d'un spectacle-gala à la Maison de la culture le 28, à 16h.
|
Page suivante »
|