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Des vacances!
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Comme à chaque été, Voir Mauricie fait relâche pendant la dernière semaine de juillet, soit du 28 juillet au 1er août. Ainsi, l'édition actuelle - du 24 juillet - couvre deux semaines. Du coup, j'en profite pour prendre de courtes vacances, un bon roman policier dans le sac à dos. Je vous reviens en forme après avoir humé l'air salin du fleuve!
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Québec–Shawinigan
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D'aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu de la musique chez mes parents. Ils avaient d'ailleurs une intéressante collection de vinyles (que j'ai surtout appréciée à partir de l'adolescence). Les jours de ménage, les mélodies de Dave Brubeck, de José Féliciano, de Michel Fugain, de Jean-Pierre Ferland mais surtout des Beatles (!) emplissaient chaque mètre cube de la maison. Ainsi, je m'amusais souvent à regarder la pochette de l'album qui s'animait sur le tourne-disque. Deux pochettes me fascinaient particulièrement: celles des compilations 1962-1966 et 1967-1970 des Beatles. Je pouvais passer des heures à scruter chaque détail. C'est de cette manière que les Fab Four ont commencé à faire partie de ma vie, un peu comme s'ils étaient de lointains cousins. J'aimais particulièrement Paul McCartney pour sa voix et sa classe naturelle. Et jamais le temps n'a altéré mon petit penchant pour lui et son œuvre. Vous pouvez donc imaginer que je n'ai pas raté la chance d'aller l'entendre chanter sur les plaines d'Abraham à Québec, et ce, malgré le désagrément d'attendre pendant plusieurs heures debout avec plusieurs autres centaines de milliers de personnes. L'entendre chanter avec aplomb Michelle, Back in the U.S.S.R. ou Birthday valait bien toute la fatigue engendrée par ce long après-midi devant les portes. D'autant plus que je n'avais jamais pensé qu'un jour j'aurais la chance d'assister (gratuitement!) à un de ses shows. Paul McCartney à Québec. Le rêve... Je n'arrive pas encore à croire que certains ont été offusqués que le musicien britannique fasse partie des festivités du 400e de Québec. Franchement. Comme cadeau, on ne pouvait avoir mieux!
On s'éclate à Shawi
Ça doit faire un ou deux ans que je rêve secrètement que s'anime la rue Willow de Shawinigan pendant l'été. Vous ne la connaissez pas? Perpendiculaire à la rivière Saint-Maurice, elle abrite plusieurs bonnes tables de la ville: La Piñata, Cité d'Angkor, Sushi Taxi et, bien sûr, la microbrasserie Le Trou du diable. Cette rue est sans doute l'un des plus beaux trésors de la ville. Pour enrayer tous les préjugés envers Shawinigan, elle est la meilleure destination.
Eh bien, bonne nouvelle, je viens d'être exaucée! Le samedi 26 juillet, la rue Willow accueillera le WillowFest. Cet événement consistera en une série de spectacles gratuits. La soirée débutera avec Bombolessé, sextet qui flirte avec la musique brésilienne. Suivra la formation National Parcs, qui a réalisé des échantillonnages dans plusieurs parcs nationaux du monde pour son CD/DVD Timbervison, sorti l'été dernier sur l'étiquette Audiogram, puis le groupe Gatineau. Pour l'occasion, l'accès sera réservé aux piétons dès 19h.
Hum... ça s'annonce plutôt bien pour une première expérience.
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La Roulotte à Bobby: rien dans le four!
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Les fanas du fast-food sculptural devront patienter un brin puisque La Roulotte à Bobby annule son activité de ce soir au parc Portuaire. La raison: le mauvais temps. Les artistes Henri Morissette et Laurent Gagnon cuisineront plutôt le 1er août sur la rue des Forges.
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Josette Villeneuve au Symposium de Baie-Saint-Paul
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L'artiste mauricienne en arts visuels Josette Villeneuve participera au 26e Symposium d'art contemporain de Baie-Saint-Paul (http://www.symposium-baiesaintpaul.com), du 1er au 31 août. «Dans "l'esprit d'atelier", je confectionnerai des versions trafiquées de drapeaux, sous le thème Les connivences amené par la commissaire invitée Geneviève Pelletier » écrivait-elle dans un communiqué sur le sujet.
www.artactuel.ca
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C'est bon pour le moral
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Mon collègue Steve Proulx racontait récemment sur son blogue que les bonnes nouvelles pourraient désormais être obligatoires dans les médias en Roumanie. Une proposition votée à l'unanimité, le 25 juin, obligerait ces derniers à diffuser 50 % d'informations positives. Cette action aurait comme objectif de limiter les effets nocifs des infos négatives sur la santé et la vie des gens. Cette idée m'apparaît un peu saugrenue; comme s'il était possible (sans parfois tomber dans le ridicule!) de respecter ce pourcentage en tout temps. En tout cas, cela m'a donné envie de tenter l'expérience et de commenter positivement deux événements cette semaine. Qui sait, peut-être cela aura-t-il un bel impact sur votre santé? Comme on dit: ça ne coûte pas cher d'essayer!
Le FestiVoix chante juste
Le FestiVoix s'est finalement terminé sur une note positive. Comparativement à l'an dernier, les ventes de passeports et de passeports journaliers ont fait un bond plus que significatif: elles ont presque doublé. Au lieu d'un déficit, l'événement accuse cette fois un budget équilibré avec un profit. Un succès dû en partie à la clémence de dame Nature, mais aussi à une clarification du concept (type de voix, identification par couleur, changement de nom du festival).Du temps de l'International de l'art vocal, il n'y avait aucune ligne directrice. Malgré les quelques bons coups, ça allait dans tous les sens. On peut donc dire que l'organisation a misé juste en optant pour une orientation plus familiale (dans le sens d'une programmation s'adressant à tous les groupes d'âge: des bambins aux personnes plus âgées). D'ailleurs, j'applaudis son initiative d'avoir offert aux festivaliers à mobilité réduite des navettes électriques se déplaçant d'un site à l'autre.
Du vrai
C'était la première du coloré spectacle Eclyps la semaine dernière. Une soirée sous la pluie battante. Malgré cela, la magie de l'univers imaginé par Bryan Perro a opéré: le texte était toujours aussi simple et rigolo, les acrobates impressionnants et les effets spéciaux surprenants. Et comme dans toute bonne première, Robert Trudel en a profité pour faire un court discours à la fin de la représentation, soulignant le travail de tous les artisans du spectacle. Ça m'a beaucoup touchée. Allez savoir pourquoi, je suis toujours émue lorsque cet homme prend la parole... Peut-être parce que chaque fois, il promet de continuer à développer d'autres audacieux projets pour Shawinigan. Admettez que quand ce visionnaire parle, on y croit. Ça sonne toujours possible - en fait, je crois que le mot impossible est banni de son vocabulaire. Pourrait-on cloner cet homme? Ainsi, Shawinigan deviendrait sans doute un incroyable parc d'attractions!
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Trouver un sens
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J'étais de l'assistance lors de la première médiatique de Région sauvage, la nouvelle pièce du Théâtre des Marguerites. Production à la mise en scène particulièrement ingénieuse, elle s'est vite volatilisée de mon esprit dès la tombée du rideau - au sens figuré bien sûr, puisqu'il n'y a aucun rideau là-bas. Cette année, contrairement à ce à quoi on nous avait habitués au fil des étés, tout était axé sur le divertissement. Il n'y avait aucun grand message comme trame de fond. Peut-être que si, mais pour s'en rendre compte, il fallait regarder entre les craques du décor...
Là, je ne dis pas que Région sauvage est mauvaise. C'est même tout le contraire. Pendant l'heure et demie, on s'amuse, on rigole, on s'étonne des petites perles scénographiques. Mais si on pense assister à une pièce qui nous habitera pendant des jours entiers comme les précédentes, alors là, on risque d'être déçu. Quoiqu'on peut trouver matière à réflexion si on gratte un peu... Car Région sauvage raconte les mésaventures de quatre collègues d'une agence d'immeuble qui, après avoir survécu à un crash d'avion et s'être retrouvés sans équipement au beau milieu de la forêt, se mettent à changer tranquillement. Dans l'adversité, ils doivent obligatoirement revoir leur manière d'être et leurs valeurs. Le personnage du patron bourru reste le meilleur exemple. Miraculé d'une chute libre du haut du ciel, le rustre se transforme du coup en agneau et redécouvre les beautés de la vie.
Après un miracle
Parlant de ce qui leur arrive, le patron formulera au cours de la pièce: «On dirait que la vie nous dit: "Wô... là!"» Pouvez-vous m'expliquer pourquoi est-ce souvent dans l'adversité que l'être humain réalise qu'il doit modifier sa trajectoire pour aspirer au bonheur? Est-ce vraiment nécessaire d'attendre de passer à deux cheveux de la mort pour vivre heureux? On ne pourrait pas modifier son existence à partir du moment où l'on sent un malaise chronique? Non... Changer, ça fait peur. Car ça implique des gains, mais aussi des pertes. J'imagine qu'il est plus facile de croquer dans une nouvelle vie quand on est confronté à l'irréversible. Car ça doit être seulement à partir de cet instant que le bonheur devient une nécessité. Le malheur qui sauve...
Photo: Luc Lavergne
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Eclyps: lendemain de première
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C'est sous une pluie battante qu'a été présentée la première d'Eclyps hier soir. Les comédiens et acrobates ont peut-être eu au total 10 minutes de répit; nul doute que la scène devait être glissante. Pour ces raisons, le public en entier était de connivence avec eux. Tout faux pas était pardonné. L'assistance poussait d'ailleurs de petits cris lorsque certaines manœuvres semblaient plus téméraires. Moi, j'étais de ceux qui ont retenu leur souffle tout au long du spectacle... Et finalement, tout s'est déroulé sans anicroche; la magie a opéré.
Il reste que j'avais préféré la première version d'Eclyps, peut-être en raison de l'élément de surprise et du casting - j'aimais beaucoup l'énergie et la voix de Jean Laprise dans le personnage du narrateur. Sinon, je continue de croire que Eclyps est une belle sortie familiale.
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La 3e Ferragosto: programmation
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C'est à l'Office de développement d'aventure et à son directeur Charles Guillemette que la Société de développement économique de la ville de Trois-Rivières a confié l'organisation de la Ferragosto, dont la troisième édition se déroulera du 1er au 3 août au centre-ville de Trois-Rivières.
Cette fois, l'ensemble des activités auront lieu sur les rues Des Forges et Badeaux (qui prendra des airs de Piazza). Parmi elles, des artistes ambulants aux couleurs de l'Italie, des projections cinématographiques, un tournoi de soccer, un défilé de voitures italiennes et un concert de la soprano italienne Giorgia Fumanti. www.ferragosto.ca
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Les Tireux d'Roches fêtent en France
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Les Tireux d'Roches s'envoleront vers la France du 1er au 20 août. En collaboration avec Les Dièses et Radio France Bleue, le groupe trad de Saint-Paulin présentera une dizaine de concerts en Charente Maritime pour souligner les 400 ans de Québec. Par la suite, il participera au festival Beaumont du Québec, puis aux Traversées de Tatihou.
Avant son départ pour l'Hexagone, la formation (qui prévoit lancer un nouvel album en 2009) offrira une prestation à l'Expo de Trois-Rivières le 11 juillet, à 20h.
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J'ai triché
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J'ai triché. J'ai troqué la dernière soirée de concerts du FestiVoix pour le Moulin à images de Robert Lepage et Ex Machina. Présenté jusqu'au 24 août sur les silos à grains du port de Québec, ce document visuel de 40 minutes raconte de façon impressionniste les 400 ans de Québec: de l'arrivée de Champlain en passant par la création de la Faculté des sciences de l'Université Laval et la naissance des magasins Sico. Dès 22h, les banaux silos (pour ne pas dire laids) se métamorphosent en écrans géants. Superbe. On regrette par contre de n'avoir que deux yeux; il y a tant à voir à la même seconde. Chapeau au musicien René Lussier pour la remarquable trame sonore.
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Éric Lapointe ne chantera pas au FestiVoix
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En raison d'une laryngite, Éric Lapointe a annulé son spectacle prévu le samedi 5 juillet dans le cadre du FestiVoix de Trois-Rivières. C'est donc la revue musicale Rock Story - qui reprend des classiques des années 1975 à 1985 - et la formation Flowerchild - qui pige parmi les succès rock des années 1970 à 1990 - qui le remplaceront sur la scène Molson Dry.
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27e Fête de la solidarité
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L'organisation de la Fête de la solidarité de St-Narcisse (du 8 au 10 août) a dévoilé ce matin le contenu de sa programmation 2008. Côté culturel, ce sont Les Vulgaires Machins (le 8), Thunderstruck (Hommage à AC/DC, le 8), le Boogie Wooder Band (le 9), Éric Masson (les 9 et 10), Glose (le 10) et On the Road Again (le 10) qui monteront sur la scène extérieure Sealy. Aux spectacles s'ajouteront de nombreuses activités telles qu'une visite guidée du Parc de la rivière de Batiscan, un gala de lutte professionnelle (!), un atelier de fabrication de cerf-volant et des feux d'artifices.
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Pas un sou de plus
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On ne peut pas reprocher à la mairesse Lise Landry de ne pas être à l'écoute de ses citoyens. Voilà, on vient d'apprendre que la Ville de Shawinigan a décidé de mettre un terme au processus d'adoption du règlement SH 124.1. Bref, les élus poursuivent le projet de l'amphithéâtre, mais avec le budget initial de 20.8 millions.
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Déconstruction
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J'ai ri jaune en voyant la «caricature» de Jean Isabelle parue dans Le Nouvelliste de vendredi dernier. Elle proposait quatre activités à faire cet été à Shawinigan, dont une visite des plus jeunes ruines du Canada, c'est-à-dire son amphithéâtre en construction. J'ai fait la grimace en voyant cet «éditorial», parce que j'ai eu l'impression d'un mauvais présage, d'une vision de l'avenir. Car à Shawinigan, tout peut arriver. Et c'est rarement des événements réjouissants. Je ne serais même pas étonnée d'apprendre un jour que la singulière tour de la Cité de l'énergie s'est fait voler par des extraterrestres! Alors, que son aréna reste à jamais inachevé reste, pour moi, une issue tout à fait possible - même si une si triste conclusion n'arrivera probablement jamais, puisque la Ville de Shawinigan vient tout juste de décider de poursuivre les travaux avec le budget initial de 20,8 millions.
Toujours à reculons
Dès le départ, le projet de l'amphithéâtre a divisé la population de Shawinigan. D'abord et avant tout pour une question de coût. Les quelque 20 millions de dollars nécessaires à sa réalisation en dérangeaient plus d'un. C'était donc clair qu'au premier bout de piastre qui dépasserait, ses détracteurs en profiteraient pour montrer les dents, d'où les 928 personnes qui ont signé le registre afin de bloquer le règlement d'emprunt. Je les comprends d'ailleurs un peu. Un emprunt supplémentaire de six millions, ce n'est pas rien. En tant que contribuable on n'a peut-être pas envie d'endosser ça, surtout qu'il y a tellement à faire dans cette ville dont le centre-ville tombe littéralement en ruine. Malgré tout, je trouve ça dommage qu'on mette des bâtons dans les roues au seul projet d'envergure de Shawinigan, d'autant plus qu'il est destiné à sa population. On dirait que chaque fois que quelqu'un arrive avec un projet visionnaire dans ce coin de pays, plusieurs se passent le mot pour lui rendre la vie difficile. Pourquoi? Parce qu'ils aiment être d'éternelles victimes? Parce qu'ils n'arrivent pas à calculer les bénéfices d'un tel projet à long terme? Parce qu'ils sont jaloux, négatifs...? Mais pendant qu'on «se chicane», rien n'avance. Tout reste pareil.
Un excédent de six millions, c'était beaucoup. Mais une chose est sûre, c'est avec de l'argent qu'on fait de l'argent. Et un investissement en attire souvent un autre. La Ville de Trois-Rivières, elle, l'a compris.
Pourquoi les Shawiniganais ne travaillent-ils pas tous dans la même direction?
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