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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
February 2008 - Messages
29 février 2008, 2:55
Artistes trifluviens en Suède

Trois artistes de Trois-Rivières exposeront du 4 au 24 avril en Suède. Jo Ann Lanneville, Guy Langevin occuperont un centre d'art réputé de Stockholm, soit la galerie Nordens Ljus (Lumière du nord). Isabelle Dumais, quant à elle, est attendue dans un espace destiné à la relève: Aktersalong. Tous y  présenteront des gravures, mais selon diverses méthodes.


28 février 2008, 4:41
Michèle Richard et quelques autres

La Corporation de développement culturel de Trois-Rivières ajoute de nouveaux spectacles et des supplémentaires à sa programmation  2008-2009.  Au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières, elle accueillera: Jean-François Mercier  (en supplémentaire le 24 octobre), Ima (le 25 octobre), André Sauvé (les 28 et 29 novembre), Pierrette Robitaille (en supplémentaire le 6 décembre). Elle recevra également Michèle Richard (le 6 novembre) et Peter Macleod (en supplémentaire les 13 et 14 février 2009) à la salle J.-Antonio-Thompson.


27 février 2008, 2:30
Les nouvelles églises

La Bible, les crucifix, les statuettes religieuses, bref tous les signes qui renvoient à l'Église catholique, n'ont plus tellement la cote aujourd'hui. D'ailleurs, il n'y a pas si longtemps, on débattait encore à propos de la conservation ou non de la prière avant chaque début de réunion du conseil municipal à Trois-Rivières.

Pourtant, malgré un désir évident de vivre socialement dans un univers laïque, je remarque que subsiste un besoin énorme de recueillement, de se retrouver en intimité avec soi. Ainsi, je me demande si les galeries d'art, les musées, les ateliers et les centres d'exposition ne seraient pas, en quelque sorte, nos nouvelles églises. Surtout que ceux-ci restent de ces rares endroits que l'on peut fréquenter au beau milieu de la journée, les lieux de culte fermant leurs portes les uns après les autres. Plongés dans un doux silence, les centres d'art se révèlent des endroits où se côtoient l'infiniment grand et l'infiniment petit; où l'homme se questionne, cherche des réponses à son existence, tend à se rapprocher de la beauté, voire de la perfection.

Vivre une expérience

En fait, je me pose la question parce qu'en moins de deux semaines, j'ai visité deux expositions différentes qui invitent à la méditation, à une rencontre avec soi.

La première, Mémorial - suites lumineuses des artistes montréalais Sylvie Gosselin et Luc Prairie, présentée jusqu'au 23 mars à la Galerie d'art du Parc, explore la mémoire. Dans une salle d'expo bien noire, ses auteurs dévoilent discrètement de petits objets - des indices du passé -, qu'ils sortent de l'ombre à l'aide d'ingénieux procédés d'éclairage. Là, dans l'obscurité, on se sent à des lieues de la réalité: on est seul avec nos souvenirs, nos rêves, nos ambitions. On se croirait presque dans une église à la tombée du jour, alors que les vitraux avalent les derniers rayons de lumière et que les lampions semblent scintiller de toutes leurs forces. Et puis, on ne sait ni trop comment ni trop pourquoi, une paix intérieure s'installe. Peut-être est-ce le propos de l'installation, le fait d'être enfin coupé du tumulte quotidien? Chose certaine, ça fait vraiment du bien.

Curieusement, j'ai éprouvé la même sensation en allant voir Il était une foi..., la nouvelle expo du Musée des religions du monde à Nicolet qui s'intéresse à certains rites religieux et à la place qu'ils occupent aujourd'hui dans nos vies.  Une expo qui met en opposition le passé et le présent, et qui illustre par l'intermédiaire des toiles de Daniel Sarazin que, bien qu'ils ne pratiquent plus comme autrefois, les Québécois continuent d'avoir des rituels, qu'ils n'ont pas relégué leur foi aux oubliettes. Oui, encore aujourd'hui, on a besoin de croire en quelque chose, de «prier» ou de méditer.

Au fond, ce sont seulement les manières de faire qui évoluent, les lieux de recueillement qui changent... Non?


27 février 2008, 1:45
Un EP pour Corriveau

Antoine Corriveau, qui assumait récemment la première partie de Dumas au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières, lance un premier EP le vendredi 29 février au Charlot: Entre quatre murs. Un disque où le folk et la musique électro se répondent.

Fort occupé par la musique et un nouvel emploi, l'artiste trouve-t-il encore quelques minutes pour dessiner un peu? «La bédé, je ne l'ai pas mise de côté. Mais je n'ai vraiment pas beaucoup de temps. J'en fais des fois le matin avant d'aller travailler ou si j'ai dix minutes. J'ai un petit projet de livre que je traîne depuis à peu près deux ans: une autobiographie dont j'ai à peu près 80 pages de fait. Ça achève; il me reste à peu près un mois et demi à raconter. Mais avec le disque, qui est une autoproduction, tous mes temps libres y sont passé!» commente-t-il.


20 février 2008, 2:05
Faire sa croix...

Je n'ai jamais connu mon grand-père paternel; il est décédé deux mois avant ma naissance. Pourtant, par l'intermédiaire de mon père, il m'a légué quelque chose de précieux: un intérêt pour la politique et le devoir d'exprimer mes opinions en me servant adéquatement de mon droit de vote. Car quoi qu'on en dise, une simple croix sur un bout de papier donne beaucoup de pouvoir. Elle sert de point de départ pour amorcer un changement ou pour, au contraire, conserver une situation que l'on trouve correcte. En fait, cette marque demeure sans doute le signe le plus visible de notre liberté de penser et de faire des choix, bref de la démocratie.

Alors, quand j'entends que les jeunes décrochent de plus en plus de la politique, ça sème en moi beaucoup d'inquiétude, bien que ça ne m'étonne pas. Avec tous les scandales qui éclaboussent la profession politique, il est parfois difficile de voir ses bons coups. Mais malgré la mauvaise presse autour d'elle, j'espère toujours que les jeunes générations n'en viendront pas à s'en foutre carrément, qu'elles ne finiront pas par se taire sur les grands enjeux nationaux, voire planétaires. Car ne pas voter, c'est demeurer silencieux à propos de tout ce qui nous touche (santé, environnement, transport, économie, services sociaux...), c'est donner un chèque en blanc à un inconnu pour qu'il décide de «notre» avenir. Ce qui n'a rien de rassurant...

Pop démocratie

Vous me croirez donc quand je vous dirai que la nouvelle exposition du Musée québécois de culture populaire, Vox Populi, m'a particulièrement emballée. Juste pour le coup d'œil - un décor qui rappelle la Grèce antique -, ça vaut le détour.

Cette expo itinérante du Musée de la civilisation de Québec retrace les grandes lignes de l'histoire de la démocratie: Socrate, la Charte québécoise des droits et libertés de la personne, l'esclavagisme au Québec, Martin Luther King, la Paix des braves, la place des femmes...  Avec des sujets si peu «sexy», il aurait été facile de flirter avec l'ennui. Or, Vox Populi n'a rien d'assommant. C'est même tout le contraire. Présenté dans un enrobage dynamique et actuel, son contenu se savoure comme un chocolat surprise. Écrans tactiles, artefacts, courtes vidéos, capsules informatives, trames sonores stimulent notre désir d'apprendre, et de comprendre... Car l'objectif de l'exposition ne se résume pas à donner de l'information. Non, Vox Populi cherche également à amorcer, si cela n'est pas déjà fait, une réflexion sur l'importance de la démocratie dans l'évolution de nos sociétés. En raison des effets pervers engendrés par la mondialisation et la course au profit, n'est-il pas impératif de la protéger?

Une chanson qui dérange

Tout ça me fait penser à un texte de Chansons dociles, le plus récent album d'Yves Desrosiers, qui illustre bien l'antidémocratie: Le Déporté. Cette pièce raconte l'histoire d'un vieux paysan qu'on exproprie pour des raisons économiques. On l'arrache à sa terre, à la maison qu'il a construite de ses mains, sans aucun dédommagement. Pire, on envoie ses enfants à la guerre. «Et le poète arriva criant tout haut cette injustice / Les militaires l'arrêtèrent / Et il fut pendu sur la place publique.» La chanson ne situe pas ces atrocités, mais une chose est certaine, ça ne se passe pas ici. Ça ne se passe pas ici parce qu'ici, on défend toujours les valeurs de liberté, d'égalité, de justice, de parole et de démocratie. D'où l'importance de protéger et de poursuivre le travail effectué par nos prédécesseurs pour un monde meilleur.

 Photo: Vox Populi.


18 février 2008, 4:35
Le dernier souffle

Ça n'a rien de culturel, mais ça me fait tout drôle... C'est aujourd'hui que la Belgo, usine centenaire, cessera de respirer.

Je me demande bien de quoi sera composé demain. Car on aurait dit que c'est le coeur de Shawinigan qui cesse de battre du même coup. Heureusement qu'il existe les greffes...


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15 février 2008, 4:39
Prix Jean-Lafrenière-Zénob 2007

Après Daniel Dargis (2005) et Renée Gagnon (2006), le prix Jean-Lafrenière-Zénob du Festival international de la poésie est décerné à Robert J. Mailhot. Ce poète originaire de Montréal a étudié la médecine à l'Université de Sherbrooke et pratique la chirurgie à Trois-Rivières depuis 2006.


13 février 2008, 5:02
Daniel Bélanger: show reporté

Pour des raisons de santé, Daniel Bélanger reporte son spectacle prévu le samedi 16 février au Théâtre Belcourt.  C'est finalement le jeudi 3 avril qu'il sera de passage dans la région. Les détenteurs de billets qui veulent se faire rembourser ont jusqu'au 5 mars pour le faire. Info: 450-783-6467.


13 février 2008, 4:44
Célébrations!

Tout est prétexte à fêter. On a une promotion; on sort le champagne. La petite réalise son premier dessin - une délicieuse abstraction -; on cuisine un gâteau extra glaçage. On perd son emploi; on rassemble des copains pour une bière. On réaménage le salon; on invite la famille pour qu'elle vienne admirer notre chef-d'œuvre. Chaque détail (positif ou négatif) qui sort de l'ordinaire nous incite à agir différemment. Or,  il m'arrive de trouver qu'on souffle des ballons pour pas grand-chose. Les fêtes du 375e anniversaire de Trois-Rivières en étaient un exemple. Je dis bien «étaient», car j'ai changé mon fusil d'épaule.

Pendant longtemps, je n'ai pas compris pourquoi on n'attendait pas les 400 ans de la ville pour célébrer. Différentes hypothèses me venaient à l'esprit: de l'orgueil mal placé, de l'impatience, un désir de profiter de la vague - de la houle, devrais-je dire - créée par les festivités de Québec... Quand j'entendais parler de l'événement, une image me revenait sans cesse, soit celle d'un enfant trop pressé qui déballe son cadeau avant l'heure. À cela s'ajoutait la peur qu'on tombe dans l'excès. C'est tellement facile de se laisser emporter par la folie du moment et de prendre des risques non calculés. D'ailleurs si on fêtait en grand le 375e de Trois-Rivières, son 400e devrait inévitablement être encore plus impressionnant. Une telle œuvre ne pouvant se faire sans de gros sous... Oh, misère!

Vous comprendrez que j'étais fort heureuse de lire dans l'édition week-end du Nouvelliste les véritables motivations de la tenue de l'événement. Le quotidien avait réuni autour d'une table le maire Yves Lévesque, le directeur de la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières, Michel Jutras, et Jean Fournier, président des fêtes du 375e anniversaire. Ainsi, on apprenait que ces dernières avaient d'abord et avant tout pour mission de solidifier le lien d'appartenance des citoyens à la nouvelle ville.  Les activités spéciales n'auraient donc rien de tape-à-l'œil. Au contraire, on miserait sur des projets rassembleurs afin que les Trifluviens de tous les secteurs (de Saint-Louis-de-France à Pointe-du-Lac) se sentent impliqués - côté fusion, Trois-Rivières n'a rien à envier à personne. Mieux encore, on insistait sur le caractère modeste des festivités. Tout serait organisé en fonction des moyens de la Ville. Ouf! Ça fait du bien d'entendre qu'on ne souhaite pas la démesure.

Malgré tout, je suis certaine qu'avec les quelques projets qui sont sur la table (une comédie historique sur Radisson, un parcours imaginaire imaginé par les Sages Fous, des compétitions d'envergure...), Trois-Rivières saura rayonner. Dans le fond, ça ne fait jamais de tort d'allumer des chandelles...

Cupidon au cinéma

Parlant de chandelles, c'est jeudi la Saint-Valentin. Pour l'occasion, Ciné-Campus propose un film qui a marqué ses 40 ans de projections: Souvenirs d'Afrique de Sydney Pollack. Une belle option pour une soirée romantique.  


12 février 2008, 3:25
La peau et le beau

Même si le mercure était tombé sous ma limite psychologique hier soir, je n'ai pas modifié mes plans et je suis allée voir Bordeline au cinéma. Je savais qu'il y avait certaines scènes de nudité, mais je ne pensais pas qu'il y en avait autant. Or, si ça m'agace quand on place de telles images gratuitement dans un film, je dois dire que l'usage qu'en a fait la réalisatrice Lyne Charlebois est tout à fait juste et ajoute une douloureuse poésie au récit. Car dans Bordeline, le lien qu'entretient le personnage de Marie-Sissi Labrèche (incarnée par Isabelle Blais, attachante) avec son corps et le sexe est trouble, malsain; il ouvre les jambes pour se faire aimer. Dans le traitement de l'image, on sent par ailleurs le passé de Charlebois comme réalisatrice de vidéoclips (Daniel Bélanger, Laurence Jalbert, Marjo...). En quelques secondes, en un seul tableau, on résume un état d'esprit, des années de souffrances.


12 février 2008, 1:55
Des artistes trifluviens en Italie

Après avoir reçu la visite du Duo Viadana et du Quatuor Arcadio cet été, Trois-Rivières envoie ses ambassadeurs, le violoniste Antoine Bareil et le violoncelliste Sébastien Lépine (Prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson en 2007) au pays de Fellini du 2 au 10 mars.Le duo y présentera trois concerts dans lesquels Meyer, Halvorsen et Ravel seront à l'honneur. En 2009, ce sera au tour de l'artiste en arts visuels Isabelle Dumais (Prix des arts visuels Stelio-Sole 2006) d'exposer son travail au Musée de MuVi à Viadana.

Ces échanges culturels découlent par ailleurs d'une mission menée avec succès par la Société de développement économique et la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières en Italie, dans les villes de Mantoue et de Viadana, en 2007.

 Photo (Antoine Bareil et Sébastien Lépine): Daniel Jacques


6 février 2008, 4:18
Bareil et Lépine sur disque

Ceux qui connaissent le violoncelliste Sébastien Lépine savent qu'il aime s'éloigner des conventions. Sans nécessairement marginaliser ce qu'il fait, il ajoute toujours une petite dose d'originalité à son travail. D'ailleurs, cette «folie» est immortalisée sur un CD qu'il lance aujourd'hui à Trois-Rivières avec le talentueux violoniste Antoine Bareil sur l'étiquette XXI-21: Works for violon and cello. Cet album découle de leur projet Cordes en délire (gagnant du prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson lors des Grands Prix culturels de Trois-Rivières en 2007). Il est en vente chez les disquaires depuis le 20 janvier.


6 février 2008, 2:45
Trois-Rivières, -40 ºC...

Un désert blanc. Pour une énième fois, une tempête a soufflé sur la région, recouvrant ses courbes de 30 centimètres de neige. Je rigole; je dois littéralement nager vers ma voiture - au fait, elle est où? Sur la plupart des visages que je croise, je lis la bonne humeur, l'étonnement. Mais d'autres se renfrognent. Derrière leurs paupières plissées se cachent des palmiers et des coquillages. Pour eux, cette nouvelle bordée est assurément un cadeau du diable.

Au fait, avez-vous déjà remarqué que la plupart des détracteurs de l'hiver ont certains points en commun? Ceux qui maudissent cette saison se donnent curieusement des raisons supplémentaires de la détester. En effet, beaucoup s'entêtent à se vêtir comme si le calendrier s'était arrêté le 1er novembre. Des moyens de protestation contre son existence? Peut-être... En tout cas, plusieurs n'arborent jamais de tuque (pour ne pas abîmer leur coiffure), ni de manteau doublé (pour conserver une belle ligne svelte), ni de mitaines (il ne faudrait surtout pas dissimuler une magnifique manucure sous un tas de fils). Oups! J'allais presque oublier l'absence de bottes; ça permet de gagner du temps et c'est tellement plus cool de courir dans la gadoue en talons hauts!

Or, le problème, c'est qu'on ne vit pas dans une métropole, où l'on peut effectuer nos tâches quotidiennes sans mettre le nez dehors grâce à la magie du métro. On habite en Mauricie, magnifique région enviable pour sa nature luxuriante, ses grands espaces et son air pur. Une région où notre maison, notre lieu de travail et notre épicerie sont inévitablement séparés par quelques kilomètres.

 

Sorties polaires

Il est donc clair que, quand on refuse de s'adapter au climat, l'hiver s'annonce long et chiant. Il existe néanmoins un bon moyen pour qu'il passe plus vite: c'est simplement d'en profiter. D'ailleurs, la deuxième édition des Nuits polaires (www.nuitspolaires.ca) à Trois-Rivières se révèle une belle occasion pour s'initier aux diverses possibilités offertes par la froide saison. Car de l'animation extérieure au centre-ville, il va y en avoir dès 8h, le vendredi 8 février, et ce, jusqu'à 17h, le dimanche 10 février. Un tournoi de curling, une soirée de patinage aux flambeaux, des spectacles extérieurs (La Volée d'Castors, Tricot Machine, Val Salva, Trop loin d'Irlande, Éric Masson), un festival de soccer sur neige, un tournoi de hockey, des balades en traîneau à chiens, une journée de voile sur glace, de la marche nordique, de l'escalade sur glace, des nuitées dans un quinzee, des feux d'artifice... La liste est longue. Juste à y penser, le bout de mes orteils gèle! Ouin... il va vraiment falloir sortir les foulards et les pantalons d'hiver. Autrement, on risque de se faire ou de conserver... un ennemi!


6 février 2008, 1:53
Le SLTR a 20 ans

Le Salon du livre de Trois-Rivières célèbre ses 20 ans cette année. Et c'est lors d'une conférence de presse organisée ce matin à la Maison Hertel-de-la-Fresnière qu'il a dévoilé le nom des auteurs qui seront mis au premier plan au Centre des Congrès de l'Hôtel Delta, du 3 au 6 avril. D'abord, l'écrivain de Shawinigan Bryan Perro (Amos Daragon, Eclyps) assumera la présidence d'honneur. India Desjardins (Journée de la littérature jeunesse), Francine Ruel (Journée des aînés), Patrick Senécal (Journée familiale) et Stéphane Dompierre (Journée des nouvelles voix de la littérature), quant à eux, agiront à titre d'invités d'honneur.  Aussi, à partir de cette année, le Salon tournera les projecteurs vers une maison d'édition se démarquant dans la littérature québécoise. Cette fois, ce sont les Éditions d'art le Sabord.                                                                                                   Photo: Radio-Canada

La programmation complète du Salon du livre sera dévoilée le 26 mars.


4 février 2008, 3:48
Un secret populaire

Une journée après la diffusion de la populaire émission Tout le monde en parle, j'ai encore du mal à avaler la pilule... Je repense à Marie-Sissi Labrèche et au fait qu'on ait abordé un sujet qui la rendait particulièrement mal à l'aise: les antidépresseurs. Au nom de l'abolition des tabous, Véronique Cloutier (autre invitée du plateau) l'a même incitée à se confier davantage sur la question. L'auteure, qui ne nie pas aborder le sujet lors de ses conférences, n'avait peut-être pas envie d'extrapoler devant un million de personnes. Sur le coup du stress, elle l'a fait. Mais je me demande bien comment elle se sent aujourd'hui. 

C'est peut-être un petit pas pour la cause des maladies mentales, pour la libérer des préjugés. N'empêche que je doute que ce soit celle que Marie-Sissi Labrèche avait envie d'endosser publiquement. Des fois, je trouve qu'on va trop loin pour faire de la bonne télé. Il ne faut pas oublier que ce n'est pas tout le monde qui est outillé pour contourner une question embêtante lors d'un talk show.


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