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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
October 2007 - Messages
31 octobre 2007, 5:50
Arts Excellence: les finalistes
C'est dans l'ambiance décontractée de La Coupe au livre que le CCCM a dévoilé les finalistes de la 9e édition de l'événement Arts Excellence. Les voici: Prix des arts visuels Télé-Québec *Alejandra Basañes *Lise Barbeau *Guillaume Massicotte Prix de littérature Librairie Clément-Morin *Michel Châteauneuf *Paule Doyon *Pierre Labrie Prix des métiers d'art Tourisme Mauricie *Jean Beaulieu *Sylvain Chiasson *Rien ne se perd, tout se crée. Prix de création en arts de la scène Corporation culturelle de Shawinigan *Patrick Lacombe *Les Productions les Mots Céans. *Théâtre Expresso Prix d'interprétation en arts de la scène Corporation de développement culturel de Trois-Rivières *Stéphane Bélanger *Patrick Lacombe et l'équipe de La mort d'un révolutionnaire *Les musiciens et choristes de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières Prix de l'initiative culturelle Conférence régionale des élus *Corporation Touristique de Batiscan : Boutique souvenirs Le HanG'Art *Municipalité de St-Narcisse : Les mercredis de l'agora Desjardins *Ville de La Tuque : Les jeudis Centre-Ville Prix Culture Mauricie *Biennale internationale d'estampe contemporaine de Trois-Rivières *Les Ateliers ART-GO *Musée québécois de culture populaire
29 octobre 2007, 5:17
Le monde animal
 
Dès la première image, j'ai craqué pour Jean-Pierre Gaudreau. Ça doit bien faire trois années de ça. J'étais de passage à l'Atelier Presse Papier peu de temps avant les Fêtes; des estampes des membres étaient à vendre. Parmi plusieurs dessins, j'avais remarqué celui de Gaudreau: un singe aérien. Bien que je ne l'aie pas achetée - je le regrette aujourd'hui-, cette image me hante toujours. Imaginez donc ma joie en apprenant que l'artiste de Bécancour exposait jusqu'au 25 novembre au Centre d'exposition Raymond-Lasnier! Il y raconte en dessins ses récents voyages en Indes et à Paris. C'est magnifique!
26 octobre 2007, 4:54
Cinoche
On annonce un peu de pluie ce week-end. Alors si vous vous ennuyez, je vous conseille d'aller voir Michael Clayton au cinéma. Ce film, qui nous rappelle que des avocats défendent des causes douteuses, nous cloue sur notre siège du début à la fin. Mais on craque surtout pour le charisme de George Clooney. Quelle présence!
25 octobre 2007, 10:01
Hérouxville: la vraie solution
 
Source: Radio-Canada
J'aurais espéré une position un peu plus modérée d'André Drouin et Bernard Thompson du célèbre village d'Hérouxville lors des audiences de la Commission Bouchard-Taylor à Trois-Rivières. Je ne comprends pas pourquoi ils parlent encore de lapidation et d'excision - la honte. Même si je ne partage pas leur opinion sur les accommodements raisonnables, j'admets qu'il faut parfois exagérer pour encourager le débat. En fait, c'est peut-être la seule façon d'arriver à une solution juste et équitable. Demander un pied pour avoir un pouce.
25 octobre 2007, 12:00
Simplement branché
L'Orchestre symphonique de Trois-Rivières célèbre cette saison ses 30 ans. Comme il ranime de manière ponctuelle les fantômes de compositeurs morts depuis déjà plusieurs décennies, voire des siècles, il pourrait facilement se fondre dans un moule démodé et évoluer en marge de son temps. Or, ce n'est pas du tout ça qui se produit.

Depuis l'arrivée de son nouveau directeur artistique, le maestro Jacques Lacombe, l'Orchestre pose des actions concrètes pour dépoussiérer son image, pour rappeler que son art ne s'adresse pas seulement aux têtes blanches. Entre autres, il a eu la brillante idée de demander au jeune illustrateur trifluvien de 27 ans Pascal Blanchet (La Fugue, Rapide-Blanc, Bologne) - son travail trouve écho jusqu'aux États-Unis - de revoir le visuel promotionnel de sa 30e saison et de créer une sérigraphie souvenir offerte en deux versions (rouge et grise), une oeuvre dévoilée en début de semaine dont les traits évoquent le design sensuel des années 1940 et 1950. Au total, 100 sérigraphies numérotées et signées par leur auteur sont en vente au prix de 250 $ au bureau de l'OSTR ou à la boutique des Amis de l'OSTR lors des concerts. Pas mal comme truc marketing.

UNE IMAGE

Cette collaboration est selon moi une belle marque de confiance envers la relève locale. Car il me semble qu'on voit rarement celle-ci comme une option. La plupart du temps, on préfère miser sur les personnalités du moment ou les "vieux de la vieille" pour redorer le blason d'une organisation. On croirait que l'expérience et la notoriété ont réponse à tout. La jeunesse est pourtant remplie de promesses; elle porte en elle les talents de demain. Et ça, je crois que l'Orchestre l'a compris. En fait, il a surtout saisi que, s'il voulait attirer une nouvelle clientèle, il devait s'adresser à elle dans un langage qu'elle comprend, qui la fait réagir, l'interpelle. Autrement, ses efforts auraient l'effet d'un coup d'épée dans l'eau.

Il n'y a pas de doute, Pascal Blanchet était l'homme qu'il lui fallait. Il est jeune, sensible, branché et, en prime, il entretient de grandes affinités avec la musique classique. Bologne, conte en trois actes symphoniques, sa plus récente bédé, en demeure le parfait exemple. Pour sa création, l'illustrateur s'est inspiré de certaines oeuvres de Chopin, de Prokofiev, de Chostakovitch et de Weil; chaque chapitre a été dessiné en écoutant un mouvement en particulier - la discographie est dévoilée à la dernière page du bouquin. Dites-moi, comment pouvait-on avoir mieux comme ambassadeur? Déjà, par son travail, le mec démocratisait le classique, lui donnait une valeur ajoutée. Oui, un bon coup de la part de l'OSTR. Oui, vraiment.

23 octobre 2007, 4:38
Il pleut des cordes

 
Un petit scoop. Si vous avez aimé Cordes en délire, un projet classique non conventionnel monté par le violoniste Antoine Bareil et le violoncelliste Sébastien Lépine, sachez que le duo sortira un album le 22 janvier prochain sur l'étiquette XXI-21. D'ici là, la formation de la région se produira au foyer de la salle J.-Antonio-Thompson le 11 novembre à 11 h.
22 octobre 2007, 4:20
93 Tours: la compil
Le souvenir est-il encore frais à votre mémoire? À la fin du mois de septembre, la tournée 93 Tours avait fait une halte à Trois-Rivières pour enregistrer une pièce hip-hop avec Dupuis, Radical et Shauit. Eh bien, on peut maintenant entendre le produit final! La compil est en ligne sur le site de Bande à Part. Voici le lien.
19 octobre 2007, 3:12
La LIM: ça recommence!

François Laneuville, membre de la LIM.
 
La Ligue d'improvisation mauricienne entame sa 25e saison le dimanche 21 octobre. À la suite de la fermeture du Maquisart, salle où elle a logé pendant 11 ans, elle déménagement finalement ses activités à la salle Louis-Philippe-Poisson. Les joutes ont lieu chaque dimanche à 20h.
18 octobre 2007, 1:25
C'est trop banane!

Omnikrom
 
Ça peut paraître étonnant, mais j'ai un petit faible pour l'univers gras d'Omnikrom. Je suis certaine que bon nombre de féministes et d'âmes sensibles fulminent en entendant les vulgarités que ses membres peuvent dire dans leurs chansons. Je ne nie pas qu'on sursaute la première fois qu'on entend des trucs comme «Non, ce n'est pas du beurre/ C'est qu' j'ai doigté ta soeur». N'empêche que leurs beats simples sont vachement accrocheurs. Intéressés à les découvrir? Ils chantent ce soir au Nord-Ouest Café avec Numéro#. Voici un lien pour écouter ce qu'ils font.
18 octobre 2007, 12:00
L'oubli...
"Je me souviens"... Ça a beau être la devise du Québec, je crois qu'on a plus tendance à oublier qu'à entretenir les vieux souvenirs. Le vendredi 19 octobre se tient la 18e Nuit des sans-abri. Pendant toute une soirée, des activités de sensibilisation au problème de l'itinérance seront organisées au parc Champlain à Trois-Rivières. Qu'on ait envie ou non de se fermer les yeux sur la situation, oui, il y a des gens dans la région qui n'ont que la rue comme refuge; des individus qui, sans en avoir fait le choix, se retrouvent en marge du système. Une dure et triste réalité. Cependant, ça me chagrine davantage quand, alors que certains grelottent contre un parapet, d'autres râlent parce que leur parka n'est plus du tout à la mode, et qu'il faut en racheter un autre, ou jettent à la poubelle de chaudes bottes d'hiver au design désuet.

Je trouve qu'on oublie souvent la chance qu'on a d'avoir un toit, un lit douillet pour dormir, des plats qui fument sur la table, des vêtements chauds et confortables, une famille et des amis qui nous aiment, un travail; bref, tous les éléments propres au bonheur qui sont là, juste à côté de nous. Mais ils font tellement partie de notre quotidien qu'ils deviennent banals. Alors, on en veut plus, surtout qu'avec le crédit, un serpent qui s'enroule sournoisement autour de nos gorges, tout est possible. On agrandit la maison, opte pour une voiture performante, craque pour des vêtements griffés, achète la tondeuse dernier cri... On s'étourdit, on s'engourdit; on remise bien au fond de notre mémoire l'"essentiel", car ce n'est pas assez. La note de passage, ça manque de tonus. Il faut viser la perfection. Mais, imaginez, si par une froide nuit de janvier, vous aviez oublié vos clés, votre portefeuille et votre duvet dans votre automobile, dans une ville étrangère, alors que tous les commerces sont fermés jusqu'au petit matin, vous penseriez à quoi? Sans doute à tout ce que vous possédez et dont vous avez oublié la valeur. Pourquoi est-ce toujours lorsqu'on se réveille d'un cauchemar qu'on comprend l'importance des choses ou qu'on voit leur beauté?

FAIRE L'AUTRUCHE

Il ne faudrait pas attendre de se retrouver à la rue pour savourer notre ancien bonheur. Vous croyez que ça pourrait jamais vous arriver? Je ne souhaite de malheur à personne. Sachez cependant que les itinérants n'ont jamais fait le choix d'être des itinérants. On m'a déjà raconté qu'un riche professionnel ayant fait de hautes études universitaires s'est retrouvé, un jour, "dans le vide" après que sa femme l'ait quitté. Quand on atterrit sur l'asphalte de la rue, ce n'est jamais pour le goût de l'aventure. Les raisons qui mènent à une rupture sociale sont surtout teintées de souffrance, de larmes salées. D'où l'importance de botter au loin nos préjugés. La Nuit des sans-abri se veut d'ailleurs un bel événement pour mieux comprendre cette réalité.

16 octobre 2007, 3:35
Des nouvelles de Mimi

 
Cayon Pascal, bassiste de Mimi VanDerglow, m'apprend à l'instant que le groupe assurera la première partie de Xavier Caféïne le jeudi 25 octobre à la Maison de la culture de Trois-Rivières. Par ailleurs, il paraît que le band rock trifluvien mijote tranquillement un premier album. Même s'il n'y a aucune date de sortie prévue pour le moment, il faudra assurément attendre l'arrivée du froid, puis le retour du printemps avant d'entendre son contenu. Voici un lien pour patienter.
15 octobre 2007, 5:09
Jacquard à Trois-Rivières
 
Le philosophe de 81 ans Albert Jacquard sera de passage le mercredi 17 octobre à la librairie De la Coupe au livre au centre-ville de Trois-Rivières pour le lancement de sa plus récente publication Jamais soumis, jamais soumise. Avis aux intéressés. Un titre qui tombe plutôt bien en cette période d'accommodements raisonnables.
12 octobre 2007, 4:35
Ça piaille!

 
Pierre Châtillon, auteur et poète de la région, lance Oiseaux , un album classique sur lequel il signe six quatuors pour flûte, clarinette et cordes. Composé en partie sur l'île d'Anna Maria en Floride et à Bécancour, le disque fait entre autres un clin d'oeil au chant du pinson à gorge blanche et à l'été. La violoniste Renée-Claude Perreault, l'altiste Catherine Bussières, le violoncelliste François Toutant, la flûtiste Amélie Brodeur et le clarinettiste Michel Pilote ont participé à l'enregistrement.
11 octobre 2007, 3:54
Jolies voix
 
Brigitte Saint-Aubin
Photo: Marie-Lyne Baril
J'ai reçu un coup de fil intéressant en fin de journée hier. Un relationniste m'a annoncé que Brigitte Saint-Aubin et Andrea Lindsay s'amènent chez nous la semaine prochaine. Vous les connaissez? Brigitte Saint-Aubin me rappelle vaguement Ginette, mais en plus sérieux, en plus folk. Cette auteure-compositrice-interprète originaire de Nicolet, qui est aussi comédienne (Majeurs et vaccinés, Québec-Montréal, Histoires de filles), mariera son univers à celui de Andrea Lindsay, artiste ontarienne à la voix cristalline, le temps d'un concert le samedi 20 octobre à la Maison de la culture de Trois-Rivières. Le spectacle s'intitule Être. à la belle étoile (ça mixe le titre de leur album respectif).
11 octobre 2007, 12:00
Vue sur le fleuve
Les bonnes nouvelles s'enfilent les unes après les autres: le tournage du film Babine scénarisé par Fred Pellerin et réalisé par Luc Picard commencera le 28 octobre à Saint-Élie; le Théâtre des Gens de la place célébrera ses 15 ans le samedi 13 octobre à la Maison de la culture de Trois-Rivières en proposant un intéressant pèlerinage dans le passé; et finalement, le voile a été levé le week-end dernier sur le projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent. Et quel projet! La Ville de Trois-Rivières ne manque pas de vision avec la construction possible, sur les terrains de l'ancienne Tripap, d'un amphithéâtre extérieur de 11 600 mètres carrés (3500 places assises et plus de 6000 sur l'esplanade) tout près du confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent; la fondation d'un technoparc destiné à accueillir des entreprises en communications ou oeuvrant dans des technologies de pointe; et l'aménagement de nouveaux locaux pour le Centre d'interprétation des pâtes et papiers. Et c'est sans parler du volet résidentiel.

Même s'il reste encore à séduire les différents gouvernements et plusieurs intervenants socioéconomiques - un tel projet demande de gros sous, soit près de 550 millions de dollars d'investissement!-, Trois-Rivières sur Saint-Laurent fait rêver. Pendant un moment, on imagine les plus longues promenades en bordure du fleuve, les nouveaux restos et commerces qui ouvrent, les condos qui offrent une vue magnifique, les bains de foule les soirs où l'amphithéâtre accueillera des vedettes internationales, les touristes souriants de plus en plus nombreux, bref, l'économie qui tourne. Pendant un moment, tout devient possible.

REDONNER A LA POPULATION

Comme les terrains près du fleuve sont de plus en plus prisés par les acheteurs privés, le projet aurait sans doute pu prendre une tout autre tournure. Or, dans une entrevue donnée au Nouvelliste, le maire Yves Lévesque a rappelé que la Ville travaille pour les citoyens: "Nous, clairement, ce qu'on a voulu faire, c'est redonner les berges à la population. On va avoir 1,5 kilomètre de berges pour les piétons et les cyclistes." Un kilomètre et demi, ça peut sembler petit, mais c'est énorme, surtout dans un contexte où l'accès à l'eau diminue. Trop souvent, dans les plans de développement, on oublie monsieur et madame Tout-le-monde et on les coupe des beautés de leur milieu. Avec Trois-Rivières sur Saint-Laurent, c'est tout le contraire. On donne le goût aux citoyens de se réapproprier leur ville, de vivre au rythme de ses battements, d'en être fiers. Chapeau! Prions maintenant pour le financement.

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