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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
September 2007 - Messages
28 septembre 2007, 4:42
Ça continue
Toute cette histoire autour du Festival international de la poésie et du «off» fait beaucoup jaser. J'ai d'ailleurs envie de vous présenter la portion d'un texte d'opinion signé par le poète Pierre Labrie - un gars pas mal actif dans le milieu culturel de la région - dans le Nouvelliste d'aujourd'hui :
«Ne serait-il pas intéressant de faire quelques analogies, question de mettre les choses en perspective? Que diriez-vous si [.] je démarrais un "Off OSTR" avec des musiciens non professionnels et que je présentais des spectacles les mêmes soirs que l'OSTR dans le foyer de la salle J.-Antonio-Thompson en jouant plus fort, prétextant que les musiciens non professionnels ont aussi le droit de se faire entendre par la clientèle de l'OSTR? Aurons-nous droit un jour à un "Off Fred Pellerin" pour les "conteux" amateurs? Un "Off Chambre de Commerce" pour les commerçants amateurs? Un "Off 375e de Trois-Rivières" pour les citoyens des autres villes du Québec? Un "Off Grand Prix de Trois-Rivières" pour les conducteurs d'autos tamponneuses amateurs? N'est-il pas plus noble et brillant de créer nos propres affaires? N'y a-t-il pas eu dernièrement un Festival de Slam Poésie, brillamment créé et orchestré par un certain Sébastien Dulude, qui laissait un micro aux poètes de la relève? Ce fut un succès et pourtant aucun "parasitage" n'a été détecté! »
Somme toute, espérons que cette querelle ne viendra pas ternir cette nouvelle édition du FIPTR. Car le festival commence aujourd'hui!
27 septembre 2007, 9:48
Des parasites!
Les couteaux volent bas. Visiblement, le président du FIPTR est en colère. Dans une entrevue donnée au Nouvelliste, Gaston Bellemare ne mâche pas ses mots et traite les organisateurs du off-festival de. «parasites»! Pis, en réaction à une activité de micro ouvert, il dit que ce n'est pas tout le monde qui peut faire de la poésie. Je comprends ce qu'il essaye de dire; beaucoup de gens s'improvisent poètes simplement parce qu'ils sont capables de faire des rimes. J'imagine que le FIPTR se bat depuis des années contre de tels préjugés, que la présence du «off» peut maladroitement alimenter. Cependant, par de tels propos, il fait du FIPTR, un festival d'élites, il claque la porte au nez d'une clientèle moins à l'aise avec la poésie. Je trouve ça triste.
27 septembre 2007, 12:00
Comme de la musique
Trois-Rivières, capitale mondiale de la poésie. Les deux énoncés collés l'un à l'autre nous gonflent toujours d'orgueil. Pourtant, en dehors du Festival international de la poésie, dont la 23e édition se tient du 28 septembre au 7 octobre, et des vers qui garnissent les murs de quelques demeures du centre-ville de Trois-Rivières, cet art occupe une très petite place dans notre quotidien. D'ailleurs, je me questionne souvent sur les raisons de son impopularité. Son vocabulaire parfois complexe? Sa forme simple? Son intemporalité? Sa sensibilité ? La brèche qu'elle crée dans une identité humaine qu'on voudrait solide comme le roc? Je crois qu'il y a autant de réponses que de détracteurs.

Il n'en demeure pas moins que ce genre littéraire est un outil de communication extraordinaire; il permet d'exprimer le plus précisément possible des sensations, des émotions, bref, des choses qu'on ne peut voir avec les yeux, mais qui pimentent notre existence. En une seule image, il peut résumer une situation ou une idée. D'ailleurs, je suis surprise que cet art de concision ne soit pas davantage valorisé en cette période où l'on désire toujours aller à l'essentiel, où chaque minute compte. Bon, il est vrai que la slam poésie gagne en popularité. N'empêche que les ventes de recueils traditionnels, sinon quelques classiques, n'ont pas grimpé d'une miette. Peut-être nous faut-il juste un peu plus d'ouverture; accepter de se laisser bercer par les sensations créées par la poésie sans chercher à trop comprendre, un peu comme lorsqu'on écoute de la musique?

Selon moi, le meilleur exercice pour se débarrasser de nos préjugés envers la poésie, c'est d'assister à une lecture dans une langue qu'on ne maîtrise pas. L'expérience est assez grisante. Les mots deviennent alors une succession de sons, une composition plus ou moins abstraite. Mais étrangement, bien qu'on ne reconnaisse aucun terme, on réussit la plupart du temps à saisir l'essence du texte, son émotion principale. D'ailleurs, il ne faudrait pas penser que la poésie est un genre en soi. Comme en littérature, il existe plusieurs catégories: haïku, poésie érotique, du terroir, urbaine... Vous pourrez le constater en participant aux différentes activités du FIPTR, qui accueille plus d'une centaine de poètes issus de divers pays du monde - le Mexique est à l'honneur cette année. Le temps du festival, les écrivains s'exprimeront dans les cafés, les restos, les bars... Un des moments forts sera la Grande Soirée de la poésie, présentée à deux reprises le samedi 6 octobre à la Maison de la culture. Pour l'occasion, une trentaine d'artistes se relaieront au micro. Au fait, la programmation complète est disponible sur le site Web de l'événement: www.fiptr.com.

26 septembre 2007, 4:46
De la place pour deux
 
Gaston Bellemare
Photo: Gilles Roux
Gaston Bellemare, président du Festival international de la poésie, dans une entrevue donnée hier à la télé de Radio-Canada, semblait fort mécontent d'apprendre que les propriétaires du Charlot organisent un off-festival. Il disait entre autres ne pas être très impressionné par l'invitation qu'ils ont lancée au poète Lucien Francoeur - il a déjà traité Trois-Rivières de ville rurale. Personnellement, je ne crois pas que les deux événements soient en compétition. Au mieux, ils se complètent. Surtout que le «off» se tiendra juste au Charlot.
25 septembre 2007, 2:07
La voix du vent

 
Tout à l'heure, je parcourais la programmation du Centre culturel Pauline-Julien. Disons que ce sont majoritairement des artistes de la région qui la composent. Parmi eux, le Shawiniganais Jean-Michel Renaud. Du coup je me suis souvenue de la beauté de ses musiques qui ressemblent à de courts films pour non voyants. Sur son site, il propose trois extraits de son dernier album Thousand Roads, dont la magnifique pièce Dominos.
24 septembre 2007, 5:27
Magnifique1
 
Un noeud dans la gorge, voilà ce que j'ai senti dès la dernière image de Soie, que j'ai visionné hier soir au cinéma. J'avais lu le roman il y a quelques années. J'en avais retenu le punch final et la beauté de l'écriture d'Alessandro Baricco. Avec ses images à couper le souffle, sa lenteur et sa poésie, le film de François Girard fait honneur à l'oeuvre de l'auteur italien. Une réalisation toute en mélodie et en silence. Et pour cette raison, j'ai trouvé que le bruit du projecteur était particulièrement agressant. D'ailleurs à la fin du film, le couple assis à ma droite me faisait la même remarque.
21 septembre 2007, 4:59
Hum... des biscuits!
On ne sait trop pourquoi, il y a des gens qu'on aime dès le premier regard. Le poète Guy Marchamps, avec son éternel sourire et ses gestes tout en douceur, fait partie de ceux-ci. D'ailleurs ses écrits sont à l'image de ce qu'il dégage: de délicieux gâteaux saupoudrés de bonheur. Au fait, il lance dimanche matin, soit le 23 septembre, un recueil de poésie pour enfants à la libraire Clément-Morin du boulevard des Forges: La vraie vie goûte les biscuits. Sans jeu de mots, je vous avoue que j'ai dévoré ce livre!
20 septembre 2007, 12:00
Rien de gênant
On a souvent l'impression que l'herbe est plus verte chez le voisin. Mais lorsqu'on l'observe de plus près, on constate que notre gazon, au fond, n'est pas si pire que ça, même qu'à bien y regarder, il a beaucoup plus de tonus. C'est un peu le sentiment que j'ai éprouvé en assistant à la revue musicale Flower Power - elle reprend des succès de la fin des années 60 et du début des années 70 - présentée en supplémentaire jusqu'au 22 septembre au Casino du Lac-Leamy. J'avais bien aimé Showtime, anthologie musicale du XXe siècle qu'abrite la salle J.-Antonio-Thompson depuis deux étés. Quelques détails en ce qui a trait à la mise en scène et la durée du spectacle - un peu trop longue à mon goût - m'avaient agacée, mais rien de majeur n'avait gâché ma soirée. Aussitôt le rideau du cabaret de Gatineau levé, je n'ai donc pu m'empêcher de comparer les deux productions, même si j'étais bien au courant que chacune exploitait un créneau fort différent. C'était plus fort que moi...

Peut-être est-ce mon petit côté chauvin, mais j'en suis vite venue à la conclusion que le projet des Productions Fidel n'a rien à envier à personne. Il est vrai qu'on le peaufine depuis quatre ou cinq ans. Or, Showtime aurait pu plafonner, choisir de ne pas se renouveler. Ça ne s'est pas produit. Et c'est tout à l'honneur de ses producteurs. D'année en année, le spectacle a amélioré ses enchaînements, sa mise en scène, ses costumes. Et aujourd'hui, on nous présente un spectacle haut en couleur qui fait danser la foule après seulement quelques chansons. Je vous mets au défi de me nommer cinq artistes qui réussissent cet exploit. Car c'est un exploit. Les spectateurs, un peu timides, attendent souvent la fin d'un show pour se déhancher. Aussi, avez-vous déjà remarqué le plaisir qu'ont les musiciens et interprètes à être ensemble sur scène; la beauté des costumes flamboyants créés par la designer de Trois-Rivières Caroline Trépanier; les chorégraphies dynamiques? Non, aucun détail n'a échappé à l'équipe. Et c'est sans doute ce qui explique que Showtime a affiché complet pendant 27 représentations en 2006, et qu'il a encore accueilli des foules nombreuses cet été.

Il m'est arrivé d'entendre des commentaires teintés de négatif à propos de la production trifluvienne. La plupart concernaient le prix un peu élevé du billet. Mais jamais je n'ai capté de propos qui mettaient en doute la qualité du spectacle. Jamais personne ne m'a avoué s'être ennuyé. Même les détracteurs des revues musicales se font prendre au jeu. Oui, on peut être fier de Showtime. Par ailleurs, je me souviens qu'au tout début du projet, les Productions Fidel caressaient des rêves de grandeur. Sont-ils toujours vivants? J'espère que oui. Car il me semble que le show paraît mûr pour de nouveaux défis. À quand le voyage dans un des casinos du Québec?

19 septembre 2007, 5:12
Encore des prix!
Je viens tout juste d'apprendre que c'est à la Grand-Mère que se tiendra le Gala Arts Excellence 2007 le 22 novembre. Ses organisateurs ont choisi d'occuper l'espace de la Maison de la culture Francis-Brisson. Ça me fait toujours drôle de lire ce nom car, de son vivant, ce mélomane habitait la maison voisine de celle de mes parents et c'est en le voyant diriger l'Union musicale de Grand-Mère que j'ai eu la piqûre de la musique classique. Notons qu'Eveline Charland se chargera de la mise en scène de l'événement.
17 septembre 2007, 5:38
Bravo!
Les Productions Fidel peuvent être fières de Showtime. Ce week-end, j'ai assisté à Flower Power au Casino du Lac-Leamy à Hull. Ce spectacle multimédia retrace les grands moments musicaux des années 60 et 70. C'était bien, mais j'admets avoir eu plus de plaisir à Showtime. Je compare peut-être des pommes avec des bananes, mais la production trifluvienne a la qualité d'avoir de magnifiques costumes et une dynamique mise en scène. Il y a du talent en Mauricie!
13 septembre 2007, 12:00
Fermé!
J'ai pris une petite journée de congé la semaine dernière. Curieusement, à mon retour, le paysage culturel trifluvien avait complètement changé: le Maquisart avait fermé ses portes. Cette mauvaise nouvelle, bien que je ne l'espérais pas, je l'attendais depuis un petit bout de temps. D'abord parce que la salle semblait de moins en moins fréquentée et sécuritaire, mais aussi parce que j'avais appris par hasard que des bands n'avaient pu s'y produire cet automne en raison de rénovations. Or, je n'avais jamais entendu parler de tels travaux. Pendant un instant, je m'étais croisé les doigts pour que ce soit vrai. Cette salle au potentiel énorme et au cachet unique méritait effectivement un lifting, car elle tombait en ruine. D'ailleurs, il ne fallait surtout pas qu'elle rende l'âme; elle était le seul cabaret à Trois-Rivières, voire en Mauricie.

Finalement, mes prières n'ont pas été entendues. Comme la réponse de Patrimoine canadien à une demande de subvention pour la mise aux normes et la rénovation d'une partie de la salle tardait - l'attente pouvait durer deux
ans! -, ses exploitants, Stéphane Boileau (le directeur général de l'International de l'art vocal) et Yvon Laplante ont préféré tout arrêter. Ainsi, au lieu des 10 ans d'existence du Marquisart, on célèbre son décès. Dommage... Ce petit bijou avait tout pour devenir un La Tulipe - une salle de spectacles à Montréal qui se convertit en bar certains soirs - trifluvien.

En tout cas, toute cette histoire ravive mon allergie aux subventions. Je me demande pourquoi, en arts et spectacles, on attend toujours après elles, d'autant plus que j'ai l'impression qu'elles n'arrivent jamais. Le message est clair, il me semble: ça veut dire prenez-vous en main - et là, je ne veux pas faire le procès de l'équipe du Maquisart. À ce que je sache, le milieu culturel n'est pas voué à la charité chrétienne. Bien que ce ne soit pas le cas de tout le monde, il y a des artistes, des producteurs et des diffuseurs qui vivent bien. Je trouve donc dommage que la possibilité de partenariats avec des entreprises privées ou des investisseurs visionnaires soit si rarement évoquée. Pourtant, de telles associations seraient sans aucun doute beaucoup plus bénéfiques que n'importe quelle subvention. Le vieux concept du mécénat. Il me semble qu'on aurait une vision plus "marketing" du projet. Du coup, ses chances de réussite seraient augmentées, non?

Malgré tout, je suis bien triste d'apprendre la fermeture du Maquisart. Car j'y ai vu des shows magnifiques. Je pense à Patrick Watson, à Yann Perreau, aux Zapartistes, à Kino... Au fait, y aurait-il quelqu'un pour prendre le relais? Une telle institution ne peut vraiment pas disparaître. Comme j'aimerais être dans un film d'action où le héros qu'on croyait mort se relève soudain...


12 septembre 2007, 5:30
Pas sûre
J'ai appris ce matin que la fameuse chanson «Cédrika» sera lancée officiellement le mercredi 19 septembre. En plus d'être diffusée dans plusieurs stations radiophoniques du Québec et du Nouveau-Brunswick, elle pourra être téléchargée sur le site d'Archambault, dans la section ZIK. Personnellement, je ne suis pas très à l'aise avec le concept, et ce, même si une partie des profits sera remis à Solidarité Cédrika, une collecte de fonds encadrée par COMSEP. En tout cas.
11 septembre 2007, 6:03
Le Maquisart: fermé
 
Le Maquisart
La fermeture du Maquisart annoncée vendredi dernier suscite bien des réactions. Certains sont nostalgiques, d'autres perdent un lieu de diffusion important. Je pense entre autres à la gang de Kino, à la ligue d'impro mauricienne. Au fait, j'ai reçu un coup de fil de Jean-François Houde du Metalfest . Amateurs de metal, soyez rassurés. L'événement prévu les 2 et 3 novembre ne sera pas annulé. Il sera tout simplement déplacé à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières. Pour ma part, cette nouvelle m'attriste, mais ne me surprend pas. Le Maquisart, qui semblait de moins en mois fréquenté, tombait en ruines. J'espère cependant que cette fermeture engendrera plus tard la naissance d'un nouveau lieu de diffusion, que ce soit dans l'antre du Maquisart ou ailleurs. Une salle cabaret serait tellement la bienvenue dans le paysage culturel de la région.
6 septembre 2007, 12:00
Quand le soleil dit bonjour...
Son gâteau porte 40 chandelles, mais le Festival western de Saint-Tite (du 7 au 16 septembre) n'a jamais eu aussi bonne mine. Nul doute, les actions posées au cours des dernières années pour redorer son image ont porté fruit. Loin d'être classé quétaine ou passé date, l'événement a su se renouveler et profiter de la vague de sympathie envers la culture western - la moustache ne revient-elle pas à la mode? - et la musique country - Mara Tremblay et Chloé Ste-Marie en sont d'excellentes ambassadrices. Au lieu d'être considéré comme le royaume de la cannette ou de la pomme de route, il est désormais reconnu pour la qualité de ses rodéos - des performances à couper le souffle. Cette réputation devrait le suivre encore longtemps puisqu'il a décidé d'élever d'un cran le calibre des compétitions de son premier week-end d'activités; il présente la Première Finale Coupe Canada SAQ. Les 120 meilleurs cowboys de l'Amérique du Nord s'y donnent rendez-vous. Notons aussi que, cette année, en plus du populaire chanteur Kenny Rogers (les 12 et 13 septembre), il accueille pour la première fois de son histoire les chevaux sauvages du prestigieux Calgary Stampede. Rien de moins... Oui, le Western semble avoir repris du poil de la bête. Et comme si ce n'était pas assez, il se joint à la Fondation du cancer du sein. Question de supporter cette cause, il donne une toute nouvelle couleur à son rodéo Wrangler (le 15, à 13h), renommé pour l'occasion le rodéo Êtes-vous assez fort pour le rose? Cette journée-là, le public et les participants sont invités à arborer le rose. Je me croise les doigts pour que tous embarquent dans cette folie. Imaginez la jolie mer rose que ça créerait...

En regardant le programme de cette 40e édition, je ne peux m'empêcher de penser aux débuts du Western. Bon, je n'étais pas encore de ce monde, mais je me suis fait raconter quelques fois son histoire. Dire que tout ça a commencé par une activité promotionnelle de l'entreprise G.A. Boulet inc. En 1967, celle-ci, alors spécialisée dans le cuir, avait décidé d'organiser une journée rodéo pour commercialiser un nouveau produit: des bottes de cowboy. Cette activité avait attiré entre 4000 et 6000 personnes! Ce succès avait ensuite convaincu d'autres commerçants locaux de se joindre à ce projet, qui a servi de base à l'actuel Festival. Je me demande si ses instigateurs ont imaginé une seconde que cette activité deviendrait à ce point populaire et quasi vitale pour ce village de 4000 habitants de la MRC de Mékinac, voire qu'elle le mettrait sur la map? En tout cas, ça prouve qu'il ne faut jamais avoir peur de pousser une bonne idée. Ce que fait très bien l'organisation du 40e.


5 septembre 2007, 5:13
Vive les vers!
 
FIP
Source: fiptr.com
C'est gonflée de fierté que l'organisation du Festival international de la poésie de Trois-Rivières a dévoilé le contenu de sa 23e programmation. Au menu: de jeunes poètes au travail, la première d'un film sur la poésie, un scotch poésie et bien sûr une centaine de poètes de tout le continent.
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