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Je prends un break
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 Gaspé Photo: Édith Laurent
| | Voilà ce à quoi devrait ressembler mes vacances si le soleil se pointe le bout d'un nez plus d'une journée: le fleuve, les montagnes, la nature. Eh, oui! Je pars en vacances. Souhaitez-moi du bon temps. On se reparle le 1er août. Ciao!
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Un dernier hommage
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Je vous ai glissé un mot sur le triste décès de Louise Desaulniers hier. C'était vraiment une dame exceptionnelle. Des gens de la communauté culturelle de Trois-Rivières lui rendent un bel hommage dans un article du Nouvelliste. Ça montre toute sa grandeur.
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Croyez-vous aux extraterrestres?
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J'ai encore des poussières de lune dans le coin des yeux. Eclyps, avec les extravagants personnages imaginés par Bryan Perro, la mise en scène sucrée de Martin Larocque et la folie de Robert Trudel, continue de me faire rêver. Pour moi, le souvenir de l'incompréhensible, quoique fort poétique, Kosmogonia a été jeté aux oubliettes, et j'ai même fait exprès d'égarer la clef. La nouvelle production de la Cité de l'énergie, qui exploite habilement la technologie et les possibilités de la scène pivotante, a vraiment plus de panache. Il est vrai qu'il reste quelques tableaux à raffiner, mais j'ai confiance que ce show deviendra un incontournable. Eclyps raconte l'histoire des Sélénites, peuple de lune condamné à disparaître. Une seule chose peut le sauver de sa mort imminente: que le dernier être humain qui croit en son existence ne cesse jamais de le faire. Au moment de la première, quand le dernier spot s'est éteint, j'ai beaucoup pensé au directeur général de la Cité, Robert Trudel. Je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais il y a une belle analogie entre la trame narrative de ce spectacle et tout le travail que ce visionnaire accomplit pour la ville de Shawinigan. Bon, c'est sans doute accidentel, mais ça donne presque des frissons. Certains lui reprochent peut-être ses manières de faire, son exigence et son zèle au boulot, mais qu'on y pense, ce gestionnaire est l'un des rares qui a cru au potentiel de Shawinigan, alors qu'elle tombait en ruine. En s'investissant corps et âme dans la mise sur pied de la Cité de l'énergie, dans la construction d'un amphithéâtre extérieur tournant, puis dans la création de l'Espace Shawinigan - salle qui accueille des expos d'envergure internationale -, il a permis à cette ville de retrouver une fierté perdue et de s'imaginer un nouvel avenir malgré le vide laissé par les nombreuses fermetures d'usines, qui avaient fait jadis sa gloire et sa renommée. Avec une volonté de fer et des étoiles dans les yeux, il a créé des emplois, dévoilé une expertise locale... et remis la ville de Shawinigan sur la mappe. Comme dans Eclyps, Robert Trudel est cet enfant rêveur qui ne doute jamais même quand ça paraît impossible. D'ailleurs, il ne semble exister aucun projet assez fou. Sky is the limit, dit-on. Mais, parfois, je me demande si, pour lui, ça demeure encore trop petit, trop restrictif. Depuis qu'il a failli y laisser sa peau - il a eu un malaise cardiaque ce printemps -, Robert Trudel parle souvent de la mort. C'est pourquoi, lors de la première d'Eclyps, je me suis posé cette question: que se passerait-il si un jour il se payait un billet sans retour vers le monde des Sélénites? Y aurait-il d'autres fidèles pour reprendre le flambeau, pour croire? J'étais incapable d'y répondre. Dans mon cerveau, j'entendais le silence complet. Sincèrement, je souhaite que l'immortalité, ça existe!
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Au revoir Louise!
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| |  Louise Desaulniers Photo: Serge Boudreau
| J'ai le coeur gros. Je viens juste d'apprendre le décès de Louise Desaulniers. Elle est morte ce matin à l'âge de 53 ans. J'ai peine à le croire. Cette souriante dame qui avait une voix d'une grande douceur travaillait au Musée québécois de culture populaire depuis 2003. Elle y avait réalisé la majeure partie des expos dont Le Phénomène Passe-Partout.
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Une suggestion de lecture d'été
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Je suis désolée pour mon silence d'hier; je suis accro au nouveau roman de Chrystine Brouillet, Zone grise. Dès que j'ai deux minutes, je plonge dans l'univers du détective Frédéric Fontaine, qui enquête sur une série d'étranges enlèvements. Les victimes n'ont aucun lien entre elles. Et chaque fois, on les découvre entourées de souliers, le crâne rasé, et avec un message en allemand. Si on connaît l'identité du criminel dès les premières pages, on prend plaisir à mieux comprendre sa psychologie et celle. du mensonge. Une excellente lecture d'été!
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Ratatouille: un pur délice
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 Ratatouille Photo: © Buena Vista International
| | Ratatouille, quel film savoureux! Les images, les personnages, le scénario, les couleurs, les valeurs véhiculées, tout nous donne envie de mordre à nouveau dans ce petit bijou d'animation. Une anecdote. Samedi, peu avant que Ratatouille commence, deux fillettes semblaient inquiètes de ne pas être au bon endroit. Sur le coup, je n'ai pas compris pourquoi. Quelques secondes plus tard, en inspectant du regard les quatre coins de la salle quasi déserte - tout le monde devait faire la queue pour Potter -, j'ai eu ma réponse: seuls des adultes y étaient assis!
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Une drôle de soirée
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Après un souper aux sushis et un arrêt express chez une amie pour voir son nouveau chaton - il est adorable! -, je me suis rendue à Nicolet pour voir Une légende d'Alexis le Trotteur. Ils sont créatifs, les Comédiens de l'Anse. Mais, malheureusement, je n'ai pu les apprécier à leur juste valeur puisqu'on était assis sur des chaises en bois. Je n'arrêtais pas de me tortiller; mes fesses me faisaient souffrir! Parlant de fesses. J'ai eu droit, pendant un moment dramatique de la production, à un intense solo de... pets! Disons que ça casse un peu la magie!
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Ensemble, c'est tout!
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Il y a un peu moins de deux semaines, j'avais été invitée à assister à une répétition du nouveau spectacle nocturne de la Cité de l'énergie, Eclyps, dont la première était mardi - malheureusement, je ne peux vous en parler puisqu'au moment d'écrire ces lignes, l'événement n'avait pas encore eu lieu. En raison de vents violents et d'une pluie diluvienne, l'enchaînement avait finalement été annulé, sans doute au grand bonheur des acrobates qui semblaient exténués par leur semaine de travail intense. Car il faut le dire, tout se bouscule toujours un peu avant le jour J. Ainsi, au lieu d'assister aux prouesses des artistes, j'ai pu voir le spectacle de l'intérieur. Et sincèrement, j'ai trouvé cette expérience tout aussi intéressante. Pour moi, le climat qui régnait dans les loges (un garage modifié!) en disait long sur la production. S'il tombait des cordes dehors, le soleil brillait dans le refuge. Les comédiens, acrobates, artisans et techniciens - des petites fourmis - affichaient en majorité un beau grand sourire. Il est vrai qu'on était vendredi. Mais j'avais l'impression que cette bonne humeur ne se résumait pas qu'à la joie de plonger dans la liberté promise par le week-end. Non, je sentais que les hommes et les femmes du plateau étaient contents d'être là et de faire partie de ce projet de fou qu'est Eclyps. D'ailleurs, certains paraissaient un peu tristes de ne pas répéter. Ça m'a aussi touchée de constater l'importance que le metteur en scène Martin Larocque accordait à son équipe. Alors qu'on allait commencer une entrevue, il m'avait entre autres mise en garde: "Quand mon monde va partir, je veux aller les saluer." Wow! Selon moi, ce sont de petits détails comme cela qui permettent la cohésion d'un groupe et la réussite d'un projet. Bien que l'équipe semblait oeuvrer dans l'humour, je ne doute pas de l'exigence de Larocque et de l'auteur du spectacle, Bryan Perro (il m'a enseigné le théâtre au collège). D'ailleurs, quand j'ai fait la remarque au premier que tout le monde semblait avoir du plaisir, il m'a répondu ceci: "J'en ai fait des shows où je me suis fait chier. Et je pense que le fait de vieillir, c'est ça aussi: ne pas se faire chier. Je leur ai dit, par exemple, la première fois que je les ai rencontrés: "Je ne veux pas de diva ni de crise de vedette. Je ne veux pas de me, myself and I! Ça peut tuer un show et on n'a pas les moyens de tuer un show. Si ça ne vous tente pas, je vous laisse 15 minutes et allez-vous-en!"" Finalement, il apparaît que tout le monde est resté. Et je peux vous affirmer que ça forme un tout pas mal lumineux pour une éclipse!
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Magnifique!
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J'ai pris un véritable bain de foule lors de la première d'Eclyps. J'haïs les files d'attente. Vous me croirez sans doute si je vous dis que j'avais hâte d'être assise et que je spectacle commence. Comme première partie, nous avons eu droit au sympathique Robert Trudel en costume moulant de Sélénite. Il nous a d'ailleurs donné une petite frousse en nous annonçant faussement que la première était annulée en raison de problèmes techniques. Et le plan de résistance? Eclyps se révèle très intéressant. Je trouve qu'il exploite habilement les possibilités de la scène pivotante. L'histoire imaginée par Bryan Perro est captivante et j'ai craqué pour son humour absurde. Il y a certes quelques longueurs - la plupart des tableaux auraient pu être resserrés -, dont une parenthèse sur le premier amour du personnage principal. Somme toute, on passe une très agréable soirée; on s'évade. Eclyps est vraiment un beau produit d'appel pour la région. On peut en être fier.
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Eclyps en images
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 Renée Houle dans Eclyps. Source: Cité de l'énergie
| | Aujourd'hui, tous les yeux sont tournés vers la Cité de l'énergie, car la première d'Eclyps a lieu ce soir. J'ai vraiment hâte de voir ça. Pour les curieux ou ceux qui ne pourront être présents, je viens de remarquer qu'on a récemment déposé des photos du spectacle sur le site Web de la Cité. Je crois que ça donne une bonne idée de l'univers loufoque que Bryan Perro a pris plaisir à créer.
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Transformers, le film
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 Paramount Pictures France
| | Enfant, j'étais une fana des Transformers. J'avais des figurines et je raffolais du dessin animé qui passait à la télé chaque samedi matin. Alors, dès que j'ai vu la bande annonce du film, je me suis presque mise à compter les dodos. Samedi, assise dans une salle de cinéma pleine à craquer, c'est avec une grande joie intérieure que j'ai vu mon premier Autobot. Wow! Quels effets spéciaux! Sincèrement, j'ai adoré. D'accord, la trame narrative laisse à désirer, mais on ne va pas voir les Transformers pour être bouleversé. On y va pour se divertir, pour voir des robots et des combats. Un chose m'a dérangée cependant pendant le film: le placement de produit. Bubble Bee aurait du être une Coccinelle, pas une Camaro!
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Une étoile est née!
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 Vince Neil. Source: International de l'art vocal
| | Le monde est petit. Je jasais avec mon frère hier. Je lui demandais s'il avait envie de m'accompagner au show de Tragically Hip samedi. Il n'était pas trop emballé par l'idée: «Mais, j'irais voir Vince Neil par exemple!» Vince Neil? Le chanteur original de Mötley Crüe? «Oui, j'ai loué mon ampli à un de ses musiciens.» Habituellement, il m'en faut beaucoup pour m'impressionner. Mais là, j'étais vraiment surprise: l'ampli de mon frère va être sur la grande scène de l'International de l'art vocal. Wow! Il ne faudrait pas que je rate ça! Bon week-end!
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On relaxe!
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| |  Des serveurs-comédiens de l'Éco-Café.
| Wow! L'Auberge Le Baluchon à Saint-Paulin bosse vraiment sur des projets intéressants. Ce matin, en plus d'inaugurer son nouveau Éco-café Au bout du monde, son équipe nous a dévoilé son plan de développement des cinq prochaines années; on s'oriente vers l'écotourisme. Entre autres au menu: un éco-spa nordique avec des aménagements à la cime des arbres, sous terre, sur terre et sur l'eau; des éco-chalets sur pilotis; un centre équestre et des fermettes; des chalets rustiques et des maisons moulins. Hum. En ce moment, je ne dirais pas non à un massage à la cime d'un arbre! Et vous?
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Beau ou laid?
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Cet été encore, le Théâtre des Marguerites présente une pièce lourde de sens. Dans Adieu beauté - un texte de François Archambault -, on se questionne sur les critères esthétiques. Deux terroristes du FILPED (Front international de libération des personnes esthétiquement défavorisées) enlèvent Miss Banlieue, la gagnante d'un concours de beauté. Avec cette prise d'otage, ils espèrent faire entendre leur cause à toute la population du Québec, et du coup renverser les stéréotypes de la beauté. Fini, les seins siliconés, les diètes minceur, les épilations au laser et les torses musclés; on prône le retour en force de la cellulite, des bedaines de bière et des cheveux négligés! Wow, quel gros contrat! Si leur cause est louable, on se rend vite compte que leur objectif est inaccessible, voire utopique. Car peu importe ce qu'on qualifie de beau ou de laid, on se retrouve toujours avec le même problème: une échelle de beauté. Le message que la pièce véhicule, c'est que l'on doit s'accepter tel que l'on est, et qu'on doit cesser d'envier les autres - eux aussi ont leurs propres problèmes. Je suis entièrement d'accord avec ça. Je ne sais plus dans quel reportage j'avais lu ou vu ça, mais il paraît que déjà lorsqu'on est bébé, on est davantage attiré par les personnes jolies. Ça, ça signifie que la beauté se révèle plus qu'une question de mode. Elle renvoie probablement à quelque chose de beaucoup plus important: une bonne santé et une hygiène corporelle adéquate, la gentillesse, un sourire rassurant, un regard tendre... la survie! Oui, la télé, les magazines et les grandes compagnies de mode et de beauté nous suggèrent des idéaux, mais nous ne sommes pas obligés de les accepter. Je trouve qu'on blâme un peu trop facilement ces entités. Après tout, nous sommes maîtres de nos choix. Si personne n'achète de crèmes miracle ou de talons aiguilles, vous pouvez être certains qu'on va arrêter de nous en vendre. Dans le fond, on carbure peut-être un peu trop aux images. Il suffirait de fermer la télé pendant une ou deux semaines - sortons à l'extérieur pour profiter des charmes de l'été - pour faire le vide et pour oublier toutes les tendances. D'ailleurs, moins le petit écran fonctionne, moins on est contaminé par les valeurs qu'il prône, et plus on se réalise dans des activités qu'on aime. Ainsi, on est fier de soi et mieux dans sa peau. Bref, on rayonne! Au fait, n'est-ce pas cela, la vraie beauté?
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Galerie d'art l'appArt
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UN PETIT TOUR A L'APPART! En marge des grandes expos estivales évolue un projet bien original à Trois-Rivières: la Galerie d'art l'appArt (45, rue Saint-Antoine). Là, on marie les concepts de milieu de vie - un appartement - et de salle d'exposition afin que les artistes puissent exposer sans gêne ni complexes. Très propice à l'échange avec le public, ce lieu présente les oeuvres colorées de Jean-François Camiré jusqu'au 21 juillet. Réunies sous le titre MuseArt, celles-ci font un plongeon dans le monde de la musique.
PLAISIRS CHAMPETRES  | | Promenade automnale (huile, 36 X 12) de Denise Hubert | |
Jusqu'au 8 juillet, Denise Hubert, dont le travail a voyagé au Canada, en Europe et en Afrique, expose Saisons bucoliques dans l'environnement historique et des plus enchanteurs du Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac. Considérée comme "une peintre de l'âme", elle y dévoile des toiles naïves qui s'inspirent du quotidien et de la nature. En effet, une phrase retenue au cours d'une lecture, une strophe tirée d'un poème, une musique et ses propres souvenirs sont autant d'éléments qui la poussent à créer.
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