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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
June 2007 - Messages
29 juin 2007, 4:16
Ça déménage!
Cette année, je vis à fond le mois national du déménagement. Alors que je range toujours des boîtes dans ma nouvelle maison, je vais donner un coup de pouce à mon frère demain. Ouf! Je me croise les doigts pour trouver un peu de temps pour aller voir quelques spectacles à l'International. Le 1er juillet, pour la Fête du Canada, j'aimerais beaucoup assister au spectacle d'Ashley McIsaac et des Bebeat. Bon long week-end! Et bon courage à tous les déménageurs!
28 juin 2007, 4:57
Ça brasse!
Ça rocke au parc Portuaire de Trois-Rivières. J'entends le groupe Un qui répète. Le son est tellement fort que j'ai du mal à me concentrer. Ça paraît que l'International de l'art vocal prend son envol ce soir!
28 juin 2007, 12:00
De grandes attentes
L'International de l'art vocal de Trois-Rivières, qui s'échelonne du 28 juin au 7 juillet, alimente beaucoup les conversations ces temps-ci. Dans les coulisses, j'entends toutes sortes de rumeurs, de commentaires. En fait, on se demande surtout si l'équipe va renouveler le succès qu'elle avait eu l'an dernier. Il faut dire que l'organisation avait frappé fort en 2006 avec des artistes comme Simple Plan et Nelly Furtado. Et c'est sans parler des agréables découvertes grand public qu'on pouvait y faire pendant les quelques 10 jours de spectacles. On aurait dit un mix parfait entre l'énergie du Festival international de jazz de Montréal et la créativité des FrancoFolies. Voilà pourquoi on espère mer et monde de cette 15e édition.

Au premier coup d'oeil, si l'on oublie le volet lyrique, l'événement de cette année montre davantage d'affinités avec Woodstock en Beauce. En invitant des artistes comme Gregg Rolie, Malajube, Priestess et Vince Neil, on s'éloigne des rythmes populaires et rassembleurs pour prendre un tournant rock, du moins pour les spectacles extérieurs. Un choix pour satisfaire une clientèle trop longtemps oubliée? Heureusement qu'en montant sa programmation en salle et dans les bars, l'International a eu une petite pensée pour les amateurs de nouvelle chanson française, de pop et de rythmes un peu plus ensoleillés. Dommage qu'on ne nous offre pas le plaisir de voir Tricot Machine, Pépé, Yann Perreau ou Antoine Gratton sur une scène extérieure... Mais bon, ce n'est sans doute que partie remise! Après tout, le festival fête ses 15 ans cette année. Il avait sans doute plus envie de rocker que de se faire un souper intime aux chandelles! Si la programmation de cette année m'interpelle un peu moins qu'à l'habitude, je dois avouer que ça fait franchement plaisir de renouer avec The Tragically Hip et Ashley MacIsaac. Jamais je n'aurais imaginé que ces artistes s'arrêtent à Trois-Rivières.

UNE AUTRE EPOQUE...

Avec ces invités de marque, j'espère que le huitième Rendez-vous des coureurs de bois de Pointe-du-Lac ne marchera pas dans l'ombre de l'International de l'art vocal. Car cet événement culture et histoire se déroule au même moment. Les 30 juin et 1er juillet, au parc Antoine-Gauthier, il organise diverses activités qui nous initient au mode de vie à l'époque de la Nouvelle-France, mais surtout au troc. En effet, l'événement de cette année oriente sa programmation autour des échanges qui avaient lieu entre les coureurs des bois et les nations autochtones. Bref, on saute à pieds joints dans notre passé. Une chose qu'on devrait faire plus souvent pour comprendre qui on est comme peuple et pour se rapprocher des communautés autochtones qui ont bâti notre histoire, mais qu'on connaît malheureusement à peine.

ooo

ERRATUM

Comme je le mentionnais sur mon blogue, une erreur s'est glissée dans l'édition de la semaine dernière. C'est une mauvaise photo qui accompagnait le texte à propos de la Biennale international d'estampe contemporaine. Toutes nos excuses.


27 juin 2007, 4:04
Adieu beauté?
 
Alors, la soirée d'hier. Finalement, je suis sortie un peu perplexe d'Adieu beauté, la nouvelle production estivale du Théâtre des marguerites qui se questionne sur la beauté et la laideur. J'avais des attentes grandes comme le monde, je l'avoue. La scénographie, simple, proposait un coup d'oeil intéressant. La performance des comédiens était exceptionnelle. J'ai d'ailleurs découvert un comédien aux talents multiples: Patrice Dubois. Mon bémol: le texte de François Archambault, qui ne faisait qu'effleurer le sujet et qui précipitait tout. Sans doute qu'un tel sujet aurait mérité un récit un peu plus étoffé, des personnages mieux définis. Malgré tout, j'ai passé un bon moment. Et j'ai même oublié ma fatigue!
26 juin 2007, 4:43
Théâtre des marguerites
 
Adieu Beauté
Photo: Luc Lavergne
C'est ce soir la première médiatique de la pièce Adieu Beauté du Théâtre des marguerites. J'ai vraiment hâte! Jusqu'à maintenant, je n'ai jamais été déçue des productions estivales qu'on y présente. Je vous en reparle demain.
22 juin 2007, 4:54
La bonne photo

 
J'ai reçu un coup de fil de Guy Langevin, président de la Biennale internationale d'estampe contemporaine ce midi. Il me disait être un peu surpris de la photo qui accompagnait le texte traitant de l'événement dans l'actuelle édition du journal. Et il avait bien raison. Car c'est une mauvaise photo qui a été publiée. Voici donc celle que l'on aurait du voir. Toutes nos excuses. Et bonne Saint-Jean-Baptiste!
21 juin 2007, 5:09
Malaise...
C'est en compagnie des artistes impayés par le feu Festival de théâtre de rue, venus manifester en silence, que le Rendez-vous des arts de la rue a dévoilé le contenu de sa première édition. Un malaise planait. L'ambiance était désagréable. Malgré tout, le menu des 26, 27, 28 et 29 juillet se veut festif: des projections, de la danse, des ateliers de bédé, du théâtre, Mister Valaire, la Fanfare Pourpour et une omelette géante! Vous pouvez aller voir la programmation complète sur le site de l'événement. Finalement, je trouve que l'organisation a fait des miracles malgré le temps qui manquait et les embûches juridiques.
21 juin 2007, 12:00
Bientôt ensevelie...
Je suis dans le déménagement jusqu'au cou! À moitié vide, mon appartement n'a plus rien d'accueillant. Il ressemble plutôt à une carrière, où les boîtes, des mégalithes, s'empilent les unes sur les autres. Et il y en a tellement qu'il m'arrive parfois de perdre temporairement ma chatte Mirka, qui se cache derrière l'une de ces impressionnantes sculptures contemporaines quand elle a fait un mauvais coup ou a juste envie de me faire rager. Si je prépare ce départ depuis quelques semaines, j'ai l'impression de ne jamais voir la fin. On dirait qu'il apparaît chaque jour de nouveaux objets dans les armoires et les garde-robes. C'est plutôt décourageant! Heureusement, empaqueter apporte aussi quelques joies et plaisirs...

Des plaisirs? Oui, lorsqu'on vide nos tiroirs ou nos étagères, on fait parfois de belles trouvailles. On découvre des mémos, des billets de spectacle, des souvenirs d'enfance, des photos... On retrouve (enfin!) un compact égaré. On tombe nez à nez avec un vieux titre qui nous avait fait vibrer ou un autre qu'on n'a pas encore eu le temps de lire. Justement, j'ai souri en serrant entre mes mains La Pensée niaiseuse ou Les Aventures du comte d'Hydro du Trifluvien Yves Boisvert. Ce recueil de poésie et pamphlet a été publié en 2001 aux éditions Le Sabord. Pour le moins transparent quant aux opinions politiques de son auteur, il trace un lien entre la langue du conquérant et la consommation courante. Ce livre au propos mordant et au graphisme magnifique a vraiment une signification spéciale pour moi: il me rappelle mon entrée dans le merveilleux monde du journalisme culturel. En fait, c'est l'un des premiers bouquins qui a atterri sur mon bureau - je travaillais alors pour un mensuel qui a aujourd'hui disparu. En le lisant, je me souviens avoir pensé que si l'univers culturel de la Mauricie ressemblait à ça, mon boulot s'annonçait vachement stimulant. Je ne m'étais pas trompée! Les titres des Bryan Perro, Fred Pellerin, Monique Juteau, Guylaine Saucier, Véronique Marcotte, Louis Caron, Guy Marchamps, Réjean Bonenfant, Marie Gagnier et de plusieurs autres écrivains de la région qui se sont retrouvés par la suite à ses côtés dans ma bibliothèque en témoignent. D'ailleurs, c'est fou comment certains d'entre eux ont changé ma façon de voir le monde qui m'entoure, m'ont marquée à jamais. Je pense beaucoup à Tout s'en va de Marie Gagnier quand je dis ça. Depuis que j'ai lu ce roman, qui s'articule autour de trois tragiques destins intimement liés, je suis incapable de voir le quartier Sainte-Cécile (un des lieux du livre) de la même manière. Chaque fois que je passe devant La Belle Province en auto, j'ai peur d'apercevoir un jeune garçon détruit en fugue. Ainsi, je prie pour que cette histoire demeure fictive, qu'elle ne déborde pas dans la réalité. Aussi, désormais, quand je croise le regard d'un enfant issu d'un milieu défavorisé, je lui offre mon plus beau sourire. Je me dis que ça lui apportera peut-être un peu de chaleur. Car on ne sait jamais...

C'est donc tous ces souvenirs que je retrouve en déménageant. Dommage que les boîtes ne se fassent pas toutes seules pendant que je rêvasse.


18 juin 2007, 5:05
Changement d'adresse pour Sarbacane
 
Si vous avez récemment fait un détour par le Parc Champlain pour visiter Chambre noire de Sarbacane, vous avez sûrement eu la surprise de voir un parc vide. C'est que, pour des raisons de sécurité, le duo a déplacé son expo. Ainsi, il sera possible d'admirer son travail (des meubles artistiques) dès le mercredi 20 juin sur les terrains de la bibliothèque publique de Trois-Rivières-Ouest (5575, boulevard Jean XXIII). L'expo dure jusqu'au 24 juin. Les heures d'ouverture sont de 10h à 20h, à l'exception du dimanche 24 juin (de 10h à 17h). Notons que le vernissage de Chambre noire, qui avait lieu vendredi dernier au Parc Champlain, a été un véritable succès.
14 juin 2007, 8:49
Dernière conférence de l'International
 
Antoine Gratton
J'étais un petit peu à la course hier. Voilà, je prends quelques minutes pour vous annoncer que l'International de l'art vocal de Trois-Rivières a (enfin!) dévoilé sa programmation en bars et des petits ensembles vocaux - ils chanteront principalement sur la rue des Forges cet été. On pourra donc voir des artistes comme Yann Perreau, Samina, Pépé, Pascale Picard et Antoine Gratton. Toute l'info est disponible sur le site de l'International. Par ailleurs, je vous souhaite déjà un bon week-end, car j'ai pris congé demain. Mais ce n'est pas pour me reposer! Non, je vais renouer avec l'art. du pinceau et du rouleau!
14 juin 2007, 12:00
Un village imaginaire?
Quand je pense à Saint-Élie-de-Caxton, mon esprit vogue inévitablement vers le monde merveilleux d'Astérix et Obélix. Si je tisse des liens naturels entre les deux lieux, ce n'est pas parce que le village adoré de Fred Pellerin doit aussi se battre contre des envahisseurs potentiels, mais parce qu'on y retrouve des gens aux personnalités étonnantes et qu'on y cultive la magie. Dire qu'il n'y pas si longtemps, cette municipalité en était une comme les autres, sans le moindre grand attrait touristique sinon sa montée du Calvaire - une montagne qui reproduit le chemin de croix et qui offre une vue imprenable sur les environs -, voire sans intérêt. Heureusement, Fred Pellerin en a révélé les beautés et quelques-uns de ses secrets à travers ses écrits et ses spectacles présentés aux quatre coins du Québec, et même de l'autre côté de l'océan Atlantique.

Car il se passe des choses i-n-c-r-o-y-a-b-l-e-s à Saint-Élie. Ne me dites pas que vous n'avez jamais entendu parler de la traverse de lutins ni de l'arbre à Papparmanes, cet arbre magnifique à la floraison ultra-rapide qui produit les populaires bonbons aux couleurs pastelles! Il faut cependant prendre le temps de s'arrêter au village pour les découvrir. Autrement, lorsqu'on roule en voiture, ça peut sembler désert et ennuyant. Fort actif dans sa communauté, le conteur prête par ailleurs sa voix et son imagination à un nouveau concept: l'audio-guide de Saint-Élie-de-Caxton. Eh oui! Il est désormais possible de voir de nos propres yeux son univers qui bouillonne de personnages haut en couleurs et de légendes, et d'en percer tous les mystères grâce à un appareil gros comme un cellulaire. Celui-ci, qui est en location au Bureau d'accueil touristique du village, contient deux heures d'information tantôt sérieuse, tantôt loufoque. Au programme: la visite d'une trentaine de sites, dont l'endroit où est déjà apparu un fantôme. N'est-ce pas tentant? En tous cas, ça titille l'enfant en nous. Car qui n'a jamais voulu apercevoir ne serait-ce l'ombre d'un lutin, d'une fée ou d'une quelconque créature fantastique?

Dire que c'est Fred Pellerin, un gardien de la mémoire, un semeur de rêves âgé d'à peine 30 ans qui est à l'origine de toute cette belle folie autour de Saint-Élie-de-Caxton. Quand j'y réfléchis, ça m'en donne presque des frissons. S'il avait voulu, l'auteur de Prendre le taureau par les contes aurait s'en doute pu quitter sa terre natale et se préoccuper de son seul succès. Malgré les critiques dithyrambiques, les spectacles à guichets fermés, il continue d'être un ambassadeur pour son village, même plus, il s'y active. C'est un peu comme s'il était le frère aîné d'une large famille: il rend la maison accueillante, donne l'exemple, met la main à la pâte pour les différentes corvées. Bref, il redonne à sa communauté et je trouve ça extraordinaire! Ça me réconforte de savoir que l'esprit de famille et l'entraide, ça existe toujours. Il me semble d'ailleurs que chaque citoyen (mais surtout les personnalités publiques) a le devoir de donner un petit coup de pouce au milieu qui l'a vu grandir, qui lui a permis de devenir ce qu'il est. Enfin, si tout le monde le faisait, les villes, villages et quartiers seraient tellement plus riches et dynamiques.


13 juin 2007, 4:58
Tour de chant
Vocalys, ensemble dirigé par Raymond Perrin, voyagera un peu cet été. Le 22 juin, il participera au Mondial Choral Loto-Québec à Laval. Il chantera à la Chapelle des Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception (100 Place Juge-Desnoyers) à 19 h 30. On lui souhaite donc une belle expérience!
11 juin 2007, 4:32
Des boîtes, puis Houellebecq!
 
Je prépare tranquillement un déménagement. Bien que je n'adore pas particulièrement faire des boîtes, j'aime ce moment. J'y fais toujours de petites découvertes: de vieux billets de spectacle, des notes, des factures, des souvenirs de vacances, des photos. et des livres! Ma bibliothèque est tellement pleine que j'oublie parfois que j'avais acheté tel ou tel titre. Et en empaquetant mes trucs, je suis tombée sur Extension du domaine de la lutte de Michel Houellebecq, roman que j'avais commencé il y a à peu près un an et demi. D'ailleurs, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas encore terminé; l'écriture de cet auteur au parcours de vie atypique est tout simplement savoureuse.
8 juin 2007, 5:00
Fuzion

Purple Lotus
 
Le spectacle Fuzion, présenté hier en première mondiale à la salle J.-A-Thompson, n'avait rien en commun avec le vin argentin du même nom, sauf son côté rassembleur. En effet, nous étions plusieurs (la salle était comble!) à être venus applaudir le talent des danseurs de Purple Lotus et des Tap's Out. Si la majeure partie du public a semblé apprécier davantage ces derniers, moi, j'ai préféré la performance de Purple Lotus. La danse contemporaine, ça me parle plus! Et j'ai vraiment aimé la chorégraphie de Mark Swanheart, qui traite des relations humaines avec un humour fin. On a par exemple eu droit à un cours de langues secondes. corporel! Qui aurait pensé qu'on pouvait parler espagnol, anglais ou français par la simple gestuelle? Je vous mets au défi! Bon week-end!
7 juin 2007, 3:46
L'arbre à Papparmanes!
 
L'arbre à Papparmanes: un arbre rare.
Croyez-moi, croyez-moi pas, j'ai vu le légendaire arbre à Papparmanes dont parle Fred Pellerin. Bon, je n'ai pas vu les bonbons au bout de ses branches, mais je les ai vus par terre, à ses pieds - il paraît que la floraison est ultra-rapide. Il y a plein d'autres choses merveilleuses que j'aurais pu voir si j'étais restée plus longtemps à Saint-Élie après la conférence de presse qui annonçait le nouveau projet touristique du coin. Mais travail oblige, j'ai dû quitter rapidement ensuite. Cependant, si vous être curieux de découvrir l'univers légendaire de Saint-Élie-de-Caxton, vous pourrez le faire tout au long de l'été. Des audio-guides, qui contiennent deux heures d'info loufoque et instructive, seront disponibles au bureau touristique du village (dans le sous-sol du centre communautaire). Vous ne savez pas où c'est? Ne vous inquiétez pas les gens de Saint-Élie sont bien accueillants et ils se feront un plaisir de vous aider.
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