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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
May 2007 - Messages
31 mai 2007, 4:54
Deux plus tout
 
Parc d'attractions
Photo: MBAC
Déstabilisant.. C'est vraiment le premier mot qui me vient en tête en pensant à Deux plus tout, expo de Carsten Höller dévoilée ce matin à L'Espace Shawinigan. En fait, je devrais parler des trois expositions de Carsten Höller, car ce sont véritablement trois projets différents qu'il nous présente. La première salle accueille Le problème belge qui transforme le lieu en deux volières géantes. La seconde expo prend racine dans le doute: Histoires du laboratoire du doute. Elle propose une expérience dans de longs couloirs obscurs qui débouchent sur un mur de lumière. Et finalement, Parc d'amusement est axé sur une série de manèges préfabriqués, mais modifiés. Je crois que les familles auront beaucoup de plaisir à découvrir Deux plus tout puisqu'il stimule plusieurs de nos sens. Au fait, c'est présenté du 2 juin au 30 septembre.
31 mai 2007, 12:00
L'art qui... raccroche!
Comme moi, vous avez sans doute déjà entendu de la bouche d'une connaissance que l'art, ça ne servait à rien. C'est dommage, mais on a souvent le réflexe de banaliser, voire de déprécier ce que l'on ne comprend pas. Tout doit avoir un usage concret. Rien ne peut juste être beau ou touchant. Avec l'organisme Art-Go, Jean Beaulieu, créateur trifluvien reconnu pour son dynamisme et son franc parler, fait mentir les détracteurs de l'art. Il prouve que celui-ci a véritablement une fonction et qu'il peut même changer des vies.

La semaine passée, Beaulieu et son équipe dévoilaient un huitième vitrail au Centre d'exposition sur l'industrie des pâtes et papiers à Trois-Rivières. Cette oeuvre magnifique (que j'avais d'ailleurs eu l'occasion de voir quelques jours avant le lancement en me baladant) rend hommage à Pierre-Esprit Radisson, célèbre explorateur français qui découvrit la "baie qui conduit au Nord" et figure importante de notre histoire régionale (il a immigré à Trois-Rivières en 1651).

Quand on contemple ce travail d'orfèvre et qu'on ne connaît pas son auteur, on peut l'imaginer avec une longue barbe grisonnante et des lunettes grandes comme des loupes. Les créateurs de ce vitrail de 1700 morceaux de verre se trouvent cependant à des kilomètres de cette image. Les sept (super!) jeunes qui ont participé à Art-Go, un projet de réinsertion sociale par l'apprentissage d'un métier non-conventionnel, ont un look plus excentrique: des cheveux colorés, des bijoux extravagants... Et ils affichent un sourire large comme le fleuve! Ils ont en effet de quoi être fiers. En meulant, assemblant et soudant le vitrail dessiné par Beaulieu, ils se sont prouvés à eux-mêmes qu'ils pouvaient réaliser de grandes choses, qu'ils pouvaient ajouter de la beauté dans leur ville. Par le biais de l'art, ils ont compris leur valeur. Car il ne faut pas l'oublier: il n'y a pas si longtemps, ces sept jeunes évoluaient en marge de la société. Participer à l'élaboration du vitrail sur Radisson leur a permis de bonifier leur confiance en eux, de développer de nouveaux talents et aptitudes sociales, bref, de "raccrocher". Ils ont appris les vertus de la patience, de la discipline, mais surtout du travail en équipe. Pour eux, l'art a été plus qu'une toile affichée sur un mur ou une sculpture dans un parc, il a été la promesse d'un second départ, une rassurante tape dans le dos. D'ailleurs, plusieurs des participants ont déjà le projet de retourner sur les bancs d'école ou sur le marché du travail. N'est-ce pas merveilleux!? Au lieu de traîner dans les rues, ces jeunes vont mettre la main à la pâte pour bâtir un monde meilleur. Ils vont y ajouter leurs magnifiques couleurs.

En somme, plutôt que de se questionner sur la fonction de l'art, on devrait toujours se demander à qui elle a servi. Car, il n'y a nul doute, derrière chaque oeuvre se cachent d'étonnantes histoires.


30 mai 2007, 1:33
Annulé
 
Marie-Lise Pilotte
Source: Canoë
Je viens tout juste d'apprendre que le spectacle de Marie-Lise Pilotte qui était prévu le 26 octobre au Théâtre Belcourt a été annulé. Les propriétaires de billets sont invités à téléphoner au 450 783-6467 avant le 1er juillet pour un remboursement. Avis aux personnes concernées.
29 mai 2007, 2:36
Dans la rue

 
C'est au rythme des percussions que la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières a dévoilé le contenu de sa programmation estivale d'animation de la rue des Forges, du Parc Portuaire et du Parc des Chenaux. Celle-ci commence le 2 juin pour se terminer le 1er septembre. J'admets que le programme s'annonce particulièrement intéressant avec des artistes comme Toxique Trottoir, BAM Percussions et NomadUrbains qui prendront d'assaut la rue des Forges chaque samedi. En ce qui concerne le Parc Portuaire, deux spectacles sont à l'affiche: Val Salva (vendredi 15 juin) et Cindy Rousseau (vendredi 10 août). Notons aussi le retour des Concerts champêtres au Parc des Chenaux. Six concerts seront présentés en plein air au cours de l'été : Summertime (10 juin), Cercamon (1er juillet), Grupetto (15 juillet), Cordes en délire (22 juillet), la Société de musique viennoise du Québec (12 août) et Quetango (26 août).
28 mai 2007, 5:22
Un amour de pirate
 
Un sac de pop corn sur les genoux, j'ai assisté samedi à l'une des nombreuses représentations du troisième volet de Pirates des Caraïbes: Jusqu'au bout du monde. Et c'est un sacré long voyage! J'aime fondamentalement les aventures du Capitaine Jack Sparrow. J'avais d'ailleurs craqué pour Le Coffre du mort, le deuxième épisode. Mais je dois avouer que Jusqu'au bout du monde m'a laissé sur mon appétit. Les sous-intrigues étaient si nombreuses que j'en perdais parfois le fil. Il faut aussi dire qu'un an après la sortie du Coffre du mort, j'avais oublié quelques détails nécessaires à la compréhension de ce nouvel épisode. Malgré tout, les batailles navales et les effets spéciaux sont à couper les souffle. Et je ne dirais pas non à un quatrième film!
25 mai 2007, 5:11
Les meilleurs sorties sont à Shawi!
 
Patrick Watson
Finalement, ça a été un sympathique 5 à 7 hier au foyer du Centre des arts de Shawinigan. L'ambiance était à l'image de la chaude soirée: relaxe. Des artistes comme Steeve Diamond et le coloré Michel Lauzière étaient d'ailleurs sur place pour jaser avec le public (mais je pense qu'ils ont plus jasé avec les médias!). Et c'est dans cette ambiance de fête qu'on nous a livré la programmation 2007-2008 de la salle Philippe-Filion. Au programme: les Chick'N Swell, Patrick Watson, Jorane, Charles Dubé, Vincent Vallières, Daniel Bélanger, les Tireux d'Roches, Dawn Tyler Watson et plusieurs autres. Pour ce qui est des Grands prix culturels, je vous en parle lundi. Car je dois avouer que les tropiques sont trop tentantes en ce moment! Bon week-end!
24 mai 2007, 4:21
Vrooooooooom!
Oh! C'est une grosse soirée qui s'annonce pour moi. D'abord, il y a le 5 à 7 de lancement de la programmation 2007-2008 de la Corporation culturelle de Shawinigan. Un lancement pendant lequel des artistes connus se produiront. Puis, après cette brève saucette, je dois me catapulter aux Grands Prix culturels de Trois-Rivières. Ça commence à 19h au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières. Je me croise les doigts pour ne pas manquer de carburant!!!
24 mai 2007, 12:00
Bonsoir, les poussinots...
Il y a une ou deux semaines, j'exprimais ma déception quant à la trop grande place accordée à la nostalgie dans la programmation des différents festivals de la région. Bien que je n'encourage pas le culte du souvenir, j'admets avoir mieux compris ce que de tels spectacles peuvent signifier pour certaines générations en allant voir Le Phénomène Passe-Partout, la nouvelle exposition du Musée québécois de culture populaire.

Je suis née l'année même où Passe-Partout a vu le jour. Je crois d'ailleurs qu'on a pris notre premier respir presque en même temps! J'entretiens donc un lien intime avec cette série jeunesse. Avec ses attachants personnages, elle a été en quelque sorte une seconde famille. Chaque soir de la semaine, on se donnait rendez-vous à 18h - au diable les nouvelles, papa les écoutera plus tard! Et pendant une demi-heure, on se racontait toutes sortes d'histoires, on se sentait compris (on n'était pas tout seul à avoir peur des monstres électriques ou à avoir de la peine), on apprenait des trucs, on assimilait de belles valeurs. Bref, on devenait une bonne personne sans qu'on s'en rende compte. Encore aujourd'hui, j'ai la tête remplie d'images colorées: les biscuits qui font grandir, les sandwiches au gazon d'Alakazoo, les becs en pincette de Madame Coucou et les maisons boîtes à surprise.

Quand j'ai appris que le Musée préparait une telle exposition, je suis restée perplexe. Je n'avais pas vraiment envie de réveiller de beaux souvenirs et, du coup, de les ternir. Peut-être était-ce un pèlerinage nécessaire? De toute façon, je n'avais pas le choix de sauter dans le bain... Travail obligeait. C'est donc animée par des sentiments contradictoires que j'ai assisté au populeux lancement. Heureusement, mes appréhensions se sont vite estompées.

Là, invités, familles, journalistes et artisans de la série se partageaient l'espace. Il fallait jouer du coude pour tout voir: les extraits d'émission, la chambre de Pruneau et Cannelle, les costumes des personnages, le baluchon de Passe-Partout, Biscuit (le phoque de Cannelle!)... La salle était peuplée d'une tonne de détails intéressants. Si j'avais d'abord espéré la présence physique des marionnettes, je suis contente de ne pas les avoir vues. Autrement, tout aurait été gâché. J'ai apprécié qu'on nous fasse découvrir les dessous de l'émission et la manière dont elle a été conçue plutôt que de nous offrir un univers figé et des personnages inanimés. Cela permettait à mon imagination de fonctionner comme à l'époque. J'ai d'ailleurs eu un choc en revoyant une vieille photo de Marie Eykel; on aurait dit Karine Vanasse! C'est malgré tout avec une joie secrète que j'ai contemplé la chambre de Pruneau et Cannelle, où figure le fameux calendrier des "pipis au lit". Au fait, saviez-vous qu'on peut réaliser notre vieux fantasme de passer à travers la feuille de papier dans une section de l'expo?

Finalement, cette visite a brassé bien des émotions à l'intérieur de moi. Surtout quand j'ai vu le trio L'Heureux, Pimparé et Eykel avec quelques cheveux blancs et rides en plus - ils étaient sur place pour le lancement et prenaient des enfants dans leurs bras. Du coup, j'ai compris que si j'avais vieilli, mon coeur était resté le même; je les trouvais chanceux. "Quand on aime une fois, c'est pour toujours" comme dirait Richard Desjardins.


23 mai 2007, 1:39
Bien saignant
 
J'avais dévoré Rapide-Blanc de Pascal Blanchet quelques mois après sa parution, l'automne dernier. Quelle ne fut pas ma surprise de voir le bédéiste de Trois-Rivières débarquer à mon bureau avec sous le bras un nouveau et troisième livre! Imprimé dans les teintes de Dracula, Bologne emprunte beaucoup à la littérature russe. Il raconte le tragique destin du boucher Bologne. Encore une fois, j'ai succombé aux charmes des illustrations de Blanchet qui laissent beaucoup de place à l'imagination. À lire.
22 mai 2007, 2:25
Du nouveau pour le Rendez-vous des arts de la rue
On apprenait dans le Nouvelliste de samedi que le juge Étienne Parent a finalement rejeté la requête d'injonction provisoire déposée par Festival de théâtre de rue afin d'empêcher la tenue du Rendez-vous des arts de la rue en juillet. Il semblerait que certains droits de propriété aurait pu être accordés, mais qu'ils n'avaient pas été clairement définis par leur avocat. Ainsi, le Rendez-vous des arts de la rue n'aurait pas su ce qui lui était interdit.
17 mai 2007, 12:00
Partir en campagne...
Thérèse Guy ne chôme pas. Détentrice d'une maîtrise en arts visuels de l'Université Laval depuis 2003, elle compte déjà à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives au Québec et à l'étranger. Cinq de ses oeuvres font d'ailleurs partie du patrimoine public québécois dans le cadre du Programme d'intégration des oeuvres d'art à l'architecture. Jusqu'au 27 mai, elle présente Partir en campagne à Presse Papier. Cette exposition regroupe des oeuvres numériques de grands formats, où clins d'oeil à la Renaissance, dessins naïfs et actualité se répondent. En fait, le travail de création de l'artiste repose sur un questionnement de la réalité.


17 mai 2007, 12:00
La 13e édition du Symposium de peinture de la Mauricie
Depuis maintenant 13 ans, la tenue du Symposium de peinture de la Mauricie signale que les beaux jours sont vraiment arrivés. L'événement, qui profite de la Journée nationale des Patriotes pour étendre sa programmation sur trois jours, soit du 18 au 21 mai, accueille encore une fois près d'une trentaine d'artistes peintres figuratifs du Québec au Centre des arts de Shawinigan. Les Shawiniganais Michel-André Bellemare et Michel Desharnais ainsi que les Trifluviens Pierre Labrecque et Alain Veilleux figurent parmi les participants. Par ailleurs, la présidence d'honneur de cette édition a été confiée à Gérard Boulanger, créateur qui s'inspire de la nature et de l'influence des saisons. Notons qu'un nouvel aménagement des kiosques favorisera le contact avec les artistes.


17 mai 2007, 12:00
Passe-Partout: une expo à Trois-Rivières!
Les nostalgiques de Passe-Partout risquent de sourire beaucoup cette semaine. Alors que le deuxième coffret, qui rassemble 25 autres épisodes de la série jeunesse culte, se retrouve tout juste sur les tablettes, le Musée québécois de culture populaire inaugure une nouvelle exposition intitulée Le phénomène Passe-Partout. Fort attendue, cette dernière plonge dans l'univers de cette émission qui a été diffusée pendant 20 ans et qui, par conséquent, a façonné l'imaginaire de millions d'enfants au Québec. Dans la salle qui avait accueilli Ventes de garage, on présente donc des objets inédits et quelques reliques tirés de la production, mais aussi le contexte dans lequel elle s'est inscrite. "Et les Pruneau, Cannelle et compagnie ont-il été ressuscités?" se demande-t-on. Question de ne pas briser la magie, et comme le temps a aussi fait son oeuvre, les marionnettes ne sont pas de la partie, du moins de la manière dont on l'aurait souhaité.


17 mai 2007, 12:00
Grincements et grains de sable
Jusqu'au 3 juin au centre d'exposition Raymond-Lasnier, Mustapha Chadid, Marocain qui habite maintenant dans la région de Gatineau, expose ses réflexions sur la fragilité de l'équilibre et l'illusion du temps qui passe dans Entre temps. L'ex-réparateur de machines à coudre propose d'intrigantes sculptures cinétiques, soit des oeuvres à l'allure plutôt archaïque actionnées par des moteurs électriques. Chacune dessine et trace l'effet du temps sur le sable par des mouvements répétés, mais qui ne sont jamais exactement les mêmes. Dans une seconde partie de la salle, Winji (alias Josée Wingen) présente Vanités, une installation qui se penche sur notre relation avec le divin.


17 mai 2007, 12:00
Ça fait bang!
Après une fort honnête entrevue avec Denis Bouchard, je m'étais promise de ne pas manquer Bang!, son one man show, à Shawinigan. Curieuse, je voulais voir de mes yeux ce spectacle casse-gueule, où le comédien incarne à lui seul la dizaine de personnages grâce à la magie du multimédia. Le sujet de la production m'intéressait aussi particulièrement; Bouchard s'inspire des dessous du showbiz, milieu que je côtoie quotidiennement, pour raconter la descente aux enfers de Charles Trépanier, un concepteur de spectacles ergomane. J'étais donc de l'assistance, samedi, avec des attentes grosses comme un building de 100 étages. J'avais envie qu'on m'étonne, qu'on me chavire, qu'on me donne des frissons... Bref, je voulais que cette soirée soit marquante.

Si la performance de Denis Bouchard m'a littéralement coupé le souffle - il enfile en direct des personnages de composition; en un claquement de doigt, il devient quelqu'un d'autre avec une nouvelle voix, une nouvelle posture, de nouvelles mimiques -, je suis restée insensible au sujet de la pièce. Moi qui ai habituellement la larme facile, je n'ai pas eu un seul pincement au coeur quand le drame a atteint son paroxysme. Pourtant, Bang! traite de choses peu joyeuses, soit des problèmes engendrés par le "workolisme": l'éloignement, voire la perte de ses proches, l'oubli de vivre au quotidien, la dépression, la dépendance à certaines substances, le fait d'évoluer dans un monde parallèle hautement superficiel...

À mon retour à la maison, je me suis longuement questionnée sur la raison de mon détachement. Et j'en suis venue à la conclusion suivante: l'histoire décrivait une réalité qui n'était pas mienne. En effet, la plupart des gens que je côtoie entretiennent une relation saine avec leur boulot. Ils ont choisi un poste ou une profession où ils peuvent certes s'épanouir, mais qui leur permet aussi de prendre du temps pour eux, de respirer. S'ils travaillent un peu plus tard un soir, c'est dans le but de cumuler des heures pour prendre un congé et passer du bon temps avec leur famille. Après avoir vu nos parents se tuer à l'ouvrage, à faire des heures supplémentaires payées à gros prix, on s'est sûrement dits que l'argent ne faisait pas le bonheur, qu'il minait plutôt notre santé et nos liens familiaux (Lucien Bouchard, qui a affirmé que les Québécois étaient paresseux, n'a peut-être pas totalement tort...). Mais je crois surtout qu'on s'aperçoit que nos emplois sont précaires. Un jour, nous sommes. Puis, le lendemain, tout peut changer: coupure de poste, fusion, remaniement ou fermeture d'entreprise. On se retrouve à la rue sans le moindre remerciement. Une vie partie en fumée. Ainsi, je comprends qu'on préfère investir dans notre propre bonheur, plutôt que de vendre son âme au diable du travail. Dans ce sens, j'ai l'impression que le thème de Bang! s'éloigne d'une réalité de plus en plus courante. Quoiqu'il y en a qui se défonceront toujours au travail...


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