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La tague ou tout sur moi!
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Oups! On vient de me refiler la tague du blogue! Ma collègue Shirine vient de me jouer ce vilain tour. Je dois vous révéler cinq secrets sur moi.
Allons-y.
Je ne suis pas abonnée au câble; je déteste la télé. Je trouve que ça tue la créativité. Alors, je ne l'ouvre que pour connaître les nouvelles du jour ou pour écouter un bon documentaire prévu à l'horaire de Télé-Québec. Je préfère lire, écrire, marcher, écouter du jazz, aller voir un bon show, faire du ski ou la cuisine. Ok. Il m'arrive d'écouter quelques minutes d'une émission populaire question d'être dans le coup.
J'adore les chats. Cela en est presque une maladie. Chaque fois que je vois un chat abandonné, je veux l'adopter. Heureusement, la voix de la raison me parle: «Un, c'est assez!». Mais, ça me prend parfois des jours, voire des mois, à m'en remettre de ne pas l'avoir pris sous mon toit.
J'ai une fascination pour les trains. Ils sont pour moi un symbole de liberté. Petite, je les regardais passer en bas de la côte de la maison familiale sur les épaules de mon père. Ils roulaient en bordure du Saint-Maurice en direction de l'Abitibi Consolidated ou de La Tuque. Mais à l'époque, je n'avais aucune idée de l'endroit où ils allaient. Ils venaient de nulle part pour aller nulle part. Ils étaient simplement passés pour moi!
Au primaire, je m'amusais à faire pleurer un garçon de ma classe. Je barbouillais au crayon «blanc» le carton «blanc» où figurait son nom devant son pupitre. Ça fonctionnait à tout coup!
Finalement, je brise toujours les chaînes de lettres. Comme là, je prends la décision de vivre à jamais avec la tague.
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Priscilla et compagnie
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Le théâtre n'intéresse pas. Du moins, c'est l'impression que j'ai. Car, dans mon Pop culture de cette semaine, ce qui suscite le plus de commentaires, ce n'est pas mon coup de chapeau à la communauté théâtrale, mais mon petit entrefilet sur les anciens lofteurs qui viennent servir des boissons et animer dans un bar de Trois-Rivières. Ça me fait sourire. jaune! Ah! Le pouvoir de la télé!
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De Larochellière
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| |  Luc De Larochellière Source: Disques Victoire
| C'est aujourd'hui à 20 h que Luc De Larochellière vient interpréter ses «best off » à la Maison de la Culture de Trois-Rivières dans le cadre de ses 20 ans de carrière. Du coup, ça me rappelle mon adolescence. Je me revois au Parc Champlain chantant Amère américa un soir de l'International de l'Art vocal. Le temps a passé depuis...
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C'est drôle!
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J'ai assisté aux Lions de Cannes, hier, à la Maison de la culture de Trois-Rivières. C'était très bien. Mais, comme j'étais épuisée, je suis partie peu après la première partie. Je n'ai donc vu que les Lions de bronze. Le meilleur était à venir. J'ai cependant pu apprécier de bons coups comme une pub rigolote sur une nourriture légère pour les chiens et une charmante sur un savon à lessive. Mais ce qui m'a le plus frappée , c'est de constater que les publicités qui suscitaient le plus de réactions positives étaient drôles. On aurait dit que le rire était un gage de qualité. Quoique c'est vrai que le rire est universel. et que l'on présentait les 150 meilleurs films publicitaires au monde!
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DESIGN POUR UNE ACTION
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Jusqu'au 4 février, Flutura & Besnik Haxhillari (Les Deux Gulliver) présentent Design pour une action au centre de diffusion Presse Papier. Dans leur travail, ces deux artistes nés en Albanie, qui ont étudié l'art à Tirana, Lausane, Berlin et Montréal, explorent diverses formes d'expression comme la performance, l'installation, la vidéo-projection, la photographie et le dessin. Leurs corps sont le noyau central de leurs recherches. Ils utilisent les images de leurs corps comme écran et miroir. Par ailleurs, le duo matérialise ses idées dans ses dessins, principal moyen pour construire ses performances. "Le dessin est la trace de progression vers l'image", pensent-ils.
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GRANDE VENTE D'OUVERTURE!
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La consommation est-elle le remède à tous les maux? Dans Grande Vente d'ouverture, l'artiste de Saint-Boniface Suzie Bergeron, récipiendaire du prix Silex en 2006, a réfléchi sur l'absurdité des achats impulsifs et sur l'aisance qu'a la publicité à nous convaincre de l'efficacité d'un produit en nous promettant une vie meilleure. Évitant d'emprunter un ton moralisateur, la finissante au baccalauréat en arts plastiques de l'Université du Québec à Trois-Rivières a imaginé une installation qui expose l'incohérence de certains gestes enseignés et encouragés par notre mode de vie contemporain. Le tout se veut ludique et légèrement ironique. L'expo se poursuit jusqu'au 8 février à l'Atelier Silex.
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Shakespeare au coffee shop
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J'ai envie de lever mon chapeau aux gens de théâtre de la région. Car depuis un bout de temps, je sens qu'un vent nouveau et imaginatif souffle dans leur direction. Longtemps, on aurait pu penser que ce milieu était sclérosé. De sympathiques productions comme Le Dindon du TGP réussissaient certes à insuffler une bouffée d'air frais, mais ça demeurait tout de même insuffisant pour permettre au public de renouer avec cet art. Et avec la fermeture il y a un an du théâtre de l'Eskabel, un laboratoire artistique, ça n'aidait pas la cause. Comme le théâtre n'est pas nécessairement au goût du jour - peut-être à cause du trop grand travail cérébral exigé du spectateur; rien ne lui est offert tout cuit dans le bec, il doit imaginer, réfléchir, analyser -, trouver des moyens pour ramener le public vers lui devenait primordial. De manière réfléchie ou non, quelques passionnés arrivent avec des projets qui risquent de redorer un brin son blason. D'abord, les Productions des Mots... Céans créent un événement autour de la littérature et du théâtre. En effet, ils ont eu la brillante idée de réunir cinq auteurs de la Mauricie (Marie Gagnier, Pierre Labrie, Véronique Marcotte, Martin Paré et Marc-André Cossette) et de leur demander d'écrire une courte histoire à partir de quelques éléments de base: un homme, une femme, une adresse (le 5250, St-Valère), le soir de la Saint-Valentin. Leurs oeuvres, mises en scène par Reynald Viel, sont jouées au Studio Théâtre de Trois-Rivières jusqu'au 24 février sous le titre 5250, St-Valère. Aussi, en mai, des extraits de pièces de théâtre devraient être présentés dans les cafés pendant tout un week-end. Calqué de la formule du Festival de la poésie, cet événement inspiré d'une idée du journaliste Réjean Martin et développé par le comédien François Laneuville proposerait des prestations d'une dizaine de minutes. Les oeuvres seraient pigées dans un répertoire régional et international. Quelle belle initiative que d'aller rencontrer le public dans les lieux qu'il fréquente! Et, finalement, on peut penser au labeur quotidien de Stéphane Bélanger, qui porte à bout de bras un petit théâtre en marge du circuit culturel trifluvien depuis 2005. Dans le sous-sol de l'église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses, il donne rendez-vous à l'audace et à la créativité. Dans une minuscule salle ne pouvant accueillir qu'une vingtaine de spectateurs, il permet à plusieurs d'explorer les possibilités illimitées du théâtre. ooo LES EFFETS DE LA TELE Voilà déjà quelques semaines que les participants de Loft Story viennent à tour de rôle au Monkey Night Club de Trois-Rivières. Après Nathan, David et Priscilla, c'est maintenant au tour de Brenda-Lee de servir des consommations et d'animer, le samedi 27 janvier. Ce passage de la téléréalité à la réalité publicisée m'ébranle un peu, me rend presque mal à l'aise. À quel moment arrêterons-nous de presser le citron? ooo UN INCONTOURNABLE Le vendredi 26 janvier, Luc De Larochellière est de passage à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de Trois-Rivières. Il vient y présenter ses meilleurs succès dans le cadre de la tournée célébrant ses 20 ans de carrière.
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Folle de la pub!
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Même si je traîne mon lot de fatigue, je ne manquerai pour rien au monde les Lions de Cannes ce soir. Car dès 19h30, Egzakt présente les 150 meilleurs films publicitaires de la planète à la Maison de la culture de Trois-Rivières.
Il m'arrive de déplorer les effets pervers de la pub. Ça me choque de voir des tas de gens s'endetter dans l'espoir d'une vie meilleure ou d'estimer leur valeur sociale en fonction de leurs avoirs. Car, à défaut de se cacher dans le dernier gadget à la mode, le bonheur se trouve dans des choses bien simples. Moi, je m'émerveille toujours à la vue d'une neige légère et frivole qui tombe du ciel ou de mon chat qui fait des culbutes à mon retour du travail. Mais, je dois avouer avoir malgré tout un faible pour « l'art » de la publicité. Car, c'est tout un art que de capter l'attention des gens pendant 15 à 30 secondes et de leur vendre. n'importe quoi!
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Une poignée de spectateurs
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| |  Karkwa
| Après deux journées passées à Montréal, j'avais bien hâte de revenir en Mauricie. Ce n'est pas que mon séjour avait été ennuyant, mais j'avais à mon programme du week-end un show de Karkwa. C'était samedi à la salle Philippe-Filion. À la demande du groupe, le spectacle avait été changé en formule cabaret à la dernière minute afin de ne rien perdre de son énergie; nous n'étions qu'une centaine, peut-être même qu'une cinquantaine à s'être déplacés. Dommage. Car Louis-Jean Cormier et ses musiciens nous ont donné toute une prestation! Ça rentrait au poste comme on dit.
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Les copains de la culture!
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Dans ma chronique de la semaine dernière, je pleurais la disparition éventuelle de deux salles de spectacle de la région situées en dehors des milieux urbains. Curieusement, le lendemain de la rédaction de mon papier, j'ai reçu un courriel du Centre local de développement de Mékinac. Celui-ci nous convoquait à une conférence de presse; le Resto des Copains d'abord à Grandes-Piles avait décidé de prendre un tournant culturel! C'est donc le coeur rempli d'espoir que je me suis rendue dans le coquet village en bordure de la rivière Saint-Maurice. Et je dois avouer ne pas avoir été déçue. Pour l'une des rares fois, on me parlait de production de spectacles avec un réalisme déconcertant. Exit les fleurs bleues et les pépites d'or tombant du ciel! On appelait un chat un chat. Le propriétaire des Copains, Marcel Dussault, qui a déjà géré deux boîtes à chansons, lançait d'ailleurs à propos de la création d'un lieu de diffusion: "Il faut être fou pour faire ça! En plus de ne pas être payant, ça coûte de l'argent. Mais, c'est quand même un besoin. L'hiver, bien que la marina soit fermée, il y a encore des choses à faire!" En jasant quelques minutes avec Marcel Dussault, j'ai constaté à quel point il est amoureux fou de la culture et de ses artisans - son passé est tapissé de grandes rencontres (Claude Gauthier, Raymond Lévesque...) et de chansons. Ce n'est donc ni par orgueil ni par appât du gain qu'il donne une nouvelle vocation à son resto pendant les périodes hivernale et automnale. Au contraire, cet homme se lance dans cette aventure simplement pour faire le bonheur des autres; il désire offrir des emplois non saisonniers à ses employés - le resto des Copains d'abord déborde surtout de clients l'été - et un lieu culturel aux artistes et à la population de Grandes-Piles, village situé à une quinzaine de minutes de la plus importante salle de spectacle. Marcel Dussault et sa conjointe, Diane Bordeleau, privilégient la formule des soupers-spectacles. Et au cours des prochaines semaines, ils présenteront des artistes de la région: Gaétan Leclerc (le 20 janvier), le chansonnier Jean Paquin (le 3 février) et Fabiola Toupin (le 10 février). Aussi, en ce moment, ils exposent les oeuvres de Danielle Lemay, qui travaille à partir d'objets recyclés. ooo EN VOITURE! Il existe un tas d'endroits intéressants à l'extérieur de Shawinigan et de Trois-Rivières. Il suffit juste de prendre la voiture... Je vous suggère par exemple une visite au Café Foin fou à Champlain. Jusqu'au 30 janvier, Raymond Croteau y présente son travail. J'avais rencontré cet artiste de Bécancour au Gambrinus, où il exposait cet été. Et j'avais littéralement craqué pour ses infographies colorées et naïves; elles me rappelaient d'excellentes affiches publicitaires.
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Percutante!
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 Oeuvre de Mylène Gervais.
| | Je serai à Montréal pour le reste de la semaine. Pendant cette période, je ne bloguerai pas. À mon retour, je vous promets une critique du show de Karkwa que j'irai voir samedi. En attendant, je vous laisse sur une image de Chrysalide, une expo à la fois percutante et poétique de Mylène Gervais.
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Allez au diable!
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Ces temps-ci, la brasserie artisanale Le Trou du diable me bombarde de courriels. Mais, ce n'est pas pour être désagréable. Au contraire, c'est pour m'annoncer la tonne d'activités qu'elle organise. Par exemple, elle reçoit Karen Young le 27 janvier (Mais, c'est complet!) et propose des soupers-conteurs qui se tiendront à tous les deux dimanches à partir du 21 janvier.
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L'envers de la médaille
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| |  Photo: BAC Films.
| À plusieurs reprises, j'ai applaudi la culture japonaise. J'étais émerveillée de voir que les valeurs traditionnelles avaient toujours une place de choix dans cette société asiatique. Cependant, en écoutant Stupeur et Tremblements, adaptation cinématographique du roman d' Amélie Nothomb par Alain Corneau, j'ai réalisé qu'il existait un envers de la médaille. Au pays de l'honneur, les étrangers ne sont pas toujours les bienvenus et il faut respecter à la lettre la hiérarchie et les codes sociaux si l'on veut réussir. C'est une amie qui m'avait suggéré ce film qui, soit dit en passant, est excellent. Je vous le suggère donc à mon tour. Ça raconte l'histoire d'une Belge engagée comme interprète dans une grosse compagnie nipponne. Malheureusement, ce qui devait être une belle promotion se révèle une véritable descente aux enfers.
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Bryan Perro à la télé
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| |  Bryan Perro Photo: Sylvain Dumais
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Ce matin, en déjeunant tranquillement, je suis tombée sur une entrevue que Bryan Perro donnait à Caféïne. Il y parlait de ses projets depuis le dernier tome d'Amos Daragon dont le spectacle Éclipse qu'il écrit pour la Cité de l'énergie.
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Tristes nouvelles
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L'annonce de la fermeture en mai prochain du Studio Ricard, en bordure du lac Saint-Pierre, m'a secouée en début de semaine. Il faut dire que je m'y attendais un peu, non pas parce que l'endroit n'était pas intéressant, mais parce qu'il était situé un peu trop loin des grands axes routiers et centres urbains. Par exemple, presque chaque fois que je m'aventurais sur la route menant à la salle de spectacle, je me perdais. Ainsi, inconsciemment, j'exigeais davantage de ma soirée; je ne devais pas avoir vécu tout ce stress pour rien. On dira ce qu'on voudra, mais un lieu de diffusion doit être à proximité des services. Lorsqu'on assiste à un show, on aime souvent se payer un bon repas avant ou aller boire un verre ensuite. Disons qu'une soirée perd de son charme si on en passe la moitié en voiture. D'ailleurs, les intempéries et les mauvaises conditions de la route se révèlent souvent fatales pour une petite salle de spectacle qui opère à des kilomètres d'une ville importante. Et c'est sans doute en partie pour tout cela que le café-spectacle La Pierre Angulaire, dont les activités sont suspendues depuis un mois en raison d'un litige avec le propriétaire des lieux, souffrait aussi d'un manque de visiteurs. En moins d'un mois, on encaisse donc deux tristes nouvelles pour la culture en Mauricie. Est-ce le début d'un jeu de dominos? J'espère que non, car la culture a besoin de s'épanouir en dehors des villes. Peut-être que le concept de salle de spectacle n'est pas adapté aux zones moins peuplées? Peut-être devrait-on penser à des représentations sporadiques et profiter davantage des périodes où l'achalandage touristique atteint ses plus hauts sommets? Le modèle de la Coopérative de solidarité artistique de la MRC de Maskinongé ne serait-il pas un exemple de solution? Tant de questions et si peu de réponses... ooo ÇA ROCKE! La vie est une éternelle roue qui tourne. Alors que des lieux de diffusion disparaissent, d'autres prennent la relève. À Gentilly, le Bistro Côté Sud propose pour la première fois une programmation étoffée dans le genre rock. Au cours des prochaines semaines, il accueillera des formations comme Suburbs (le 26 janvier), Major Lee (le 9 février) et Éric Panic (le 2 mars). www.alkalineproudaction.com ooo LE CLASSIQUE POUR LES NULS  | | Michel Kozlovski | |
C'est le jeudi 11 janvier à 19h que se tiendra la soirée d'information concernant la nouvelle série de conférences de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières au collège Laflèche. Ces rencontres animées par Michel Kozlovski débuteront officiellement le jeudi 18 janvier pour une durée de huit semaines et ont pour but de faire découvrir la musique classique. Aussi, dans le cadre de sa série Muffins aux sons, l'Orchestre présente la pianiste virtuose Minna Re Shin le dimanche 14 janvier à 11h dans le foyer de la salle J.-A.-Thompson. Celle-ci interprétera des pièces de Haydn, Schubert et Payette.
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