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Pop Culture Mauricie
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December 2006 - Messages
22 décembre 2006, 12:43
Ça sent Noël...
 
Source: La Page de Noël
Il n'y a peut-être pas de tempête de neige à l'horizon, mais il y a quand même une fébrilité dans l'air. Ça doit être ça, la magie de Noël! En passant, je vous souhaite tous un heureux temps des Fêtes. On se reparle en 2007!
21 décembre 2006, 12:00
Le père Noël est une ordure!
Le concept du père Noël est-il bon pour la poubelle? Je me pose cette question, car en fouillant dans les magasins un samedi, j'ai été témoin d'une chose plutôt étrange. Il devait être autour de midi. Le centre commercial grouillait de familles. Au centre de l'action était aménagé l'habituel fauteuil du père Noël. Les enfants avides de merveilleux pouvaient aller y exprimer leurs plus grands désirs. Pourtant, la place était vide. Debout comme un valeureux soldat, père Noël attendait que des bambins s'arrêtent. Un drôle de lutin tout droit sorti d'un épisode d'Où est Charlie? était venu lui prêter main-forte et s'époumonait à les attirer, en vain. "Oh! Il me semble que tu serais joli en photo avec le père Noël!" Les gens leur lançaient un rapide sourire et poursuivaient leur route. J'ai cependant remarqué les yeux d'un garçonnet, qui se sont illuminés en apercevant le personnage à la barbe blanche. Il me semble qu'il n'y a pas si longtemps, nous étions des dizaines, voire des centaines à faire la file pour avoir l'honneur de nous asseoir sur ses genoux. Coudon, me suis-je trouvée à la mauvaise place, au mauvais moment ou le mythe du père Noël est-il vraiment démodé? En tout cas, cette vision m'a donné un coup. Car, que reste-t-il de Noël si en plus de jeter aux oubliettes son côté religieux, on lui enlève sa magie?

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AU PAYS DES MERVEILLES...

Voici donc quelques idées de sorties pour continuer à cultiver la magie des Fêtes.

Lorsqu'une neige plus généreuse aura enveloppé la ville, je vous recommande une promenade dans les Jardins de la lumière au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine. Impossible de ne pas craquer devant le paysage féérique créé par les milliers d'ampoules colorées, la nature et le fleuve. Aussi, du jeudi au dimanche, une crèche vivante, un conte et un spectacle de marionnettes animent les soirées. Par ailleurs, le site brillera jusqu'au 7 janvier, de 16h30 à 21h30. Info: www.sanctuaire-ndc.ca.

Les Tireux d'Roches
Vous aimez danser durant la période des Fêtes? Les Tireux d'Roches se produisent deux soirs à la brasserie artisanale chez Gambrinus, soit les 26 et 27 décembre. Ce groupe de la région connaît vraiment la recette d'un excellent party avec ses airs traditionnels, ses compositions et parfois ses contes.

Pour les gourmands, la librairie-bar à vin De la coupe au livre à Trois-Rivières organise une dégustation de grands vins accompagnés des meilleurs fromages du Québec et de charcuteries d'ici la veille du jour de l'An. Le band Trop loin d'Irlande s'occupera de l'ambiance de la soirée. Sur réservation seulement. Les billets sont en vente dans les trois librairies Clément Morin de la région.

En panne d'idées pour une sortie familiale? Claude Lafortune, l'artiste bricoleur qui a illuminé les dimanches matin de plusieurs, est de retour avec La Très Belle Histoire de Noël le 27 décembre à 13h, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau. Avec ses personnages en carton, il racontera la naissance de Jésus et maintes légendes qui gravitent autour de celle-ci.


19 décembre 2006, 3:51
Le FTRS remplacé!
Une nouvelle toute fraîche! Comme les responsables du Festival de théâtre de rue ont refusé le plan de redressement proposé par la Ville de Shawinigan, cette dernière a poursuivi sa réflexion et a pris la décision de présenter une version améliorée de l'événement à l'été 2007: le Festival de théâtre et des arts de la rue. Ce sont les consultants Thérèse Mondor et Jean David, qui ont travaillé pendant 15 ans dans l'organisation du Cirque du Soleil, qui s'occuperont d'accompagner et d'encadrer la nouvelle équipe. Je demande comment l'équipe du FTRS a pris la nouvelle...
18 décembre 2006, 5:09
Léger à souhait!
 
Samedi soir, après une journée folle à magasiner, j'ai eu envie de me la couler douce. Je suis donc allée voir Les Vacances au cinéma, film qui met en vedette Kate Winslet, Cameron Diaz, Jack Black et Jude Law. Je ne m'attendais pas à grand chose. En fait, je voulais juste mettre ma «switch à off ». Et, ça a fonctionné! Le synopsis: deux femmes déçues par leurs relations amoureuses (l'une vient de larguer son petit ami parce qu'il l'a trompé avec sa secrétaire, l'autre vient d'apprendre que son ex-copain se marie avec une collègue de travail) décident d'échanger leurs maisons pendant deux semaines, question de se changer les idées et d'oublier leur chagrin. Cependant, elles vivent dans deux mondes complètement différents: l'une (Cameron Diaz) possède une superbe propriété à Los Angeles, l'autre (Kate Winslet) un mignon cottage en Angleterre. Elles découvriront donc un tout autre style de vie et. l'amour! Une petite comédie romantique bien sympathique. On craque pour le charme de Law et les singeries de Black.
15 décembre 2006, 5:13
Le FTRS: pas de déménagement à Trois-Rivières
Finalement, Trois-Rivières n'aurait pas l'intention d'accueillir le Festival de théâtre de rue chez elle cet été. C'est du moins ce que l'on a appris sur Cyberpresse. Par ailleurs, l'organisation de l'événement étudie toujours l'offre de Shawinigan. Ses intentions devraient être divulguées au cours de la semaine prochaine pendant une conférence de presse.
14 décembre 2006, 5:09
Où est l'expo?

Annie Pelletier
 
Je viens de vivre une expérience assez particulière en allant voir la nouvelle exposition d'Annie Pelletier à la Galerie R3. Intitulée À bien y regarder, on voit les choses autrement, cette installation m'a amenée à m'interroger sur la ligne mince entre une oeuvre d'art et le réel. Je dois même avouer m'être fait prendre; j'étais certaine que les défauts des murs faisaient partie de la création! Oups! À ma grande surprise, l'artiste était plutôt contente de ce commentaire.
14 décembre 2006, 12:00
Un "oui" à la vie!, Un point à la rue!
Un "oui" à la vie!

La sculpteure Marie-Josée Roy fait partie de notre quotidien sans qu'on ne le sache vraiment; ses oeuvres métalliques habitent les lieux les plus branchés du centre-ville de Trois-Rivières. Par exemple, on peut tomber face à face avec l'une de ses créations en prenant un verre au café-galerie L'Embuscade ou en dégustant un savoureux repas au Carlito.

Jusqu'au 17 décembre, la galerie Illico fait cependant un pied de nez à ces rencontres qui tiennent du hasard et accueille chez elle le travail récent de l'artiste. Intitulée Le Jardin d'Éden, l'exposition se révèle d'ailleurs très à propos dans ce lieu (Illico est aussi une boutique de fleurs). Marie-Josée Roy y présente une quarantaine de mains filiformes qui poussent à travers un socle en béton. Sur chacun est écrit un "oui" ou un rare "non". Questionnée sur la raison d'être de cette inscription majoritairement affirmative, l'artiste répond: "Ce sont toutes des choses saines, qui font grandir, qui font en sorte qu'on est mieux dans notre peau. J'ai tout élaboré ça autour du jardin d'Éden, de tout ce qui pousse, de tout ce qui grandit. Je trouvais que c'était une très belle image." Et le "non" existe simplement pour renforcer cet hymne à la vie. Aussi, à l'intérieur de chaque main se glisse un objet différent: une feuille, un bouchon de bain, un pépin de pomme... Cela rend le tout très actuel. "Je me promène et j'essaye de "pogner" des affaires de chez nous. Oui, il y a des choses plus symboliques, mais il y a aussi des trucs plus underground."

À ces mains forgées s'ajoutent des tableaux et des sculptures où le métal et le bois s'embrassent. Une première dans la carrière de Roy. "J'ai bien aimé travailler le bois, surtout avec cette thématique-là, le jardin d'Éden. [...] C'est le fun, j'ai eu des beaux morceaux intéressants. Un de mes amis a une terre à bois et mon grand-père collectionnait les maladies de bois." Ces oeuvres réalisées à partir de ces pièces de bois sont sublimes. Tantôt on voit des amants fous s'enlacer, tantôt on remarque la robe d'une dame qui flotte. Ça mérite le détour!

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Un point à la rue!

J'ai passé par hasard devant le "manifestival" État d'urgence à Montréal à la fin novembre. La place Émilie-Gamelin ressemblait alors à un vrai camp de réfugiés avec ses tentes, ses chaudrons fumants et la centaine de personnes - surtout des jeunes - qui s'y étaient donné rendez-vous. Pendant presque une semaine, on y avait offert de la nourriture trois fois par jour, des collations, des vêtements chauds et un toit pour dormir. Cependant, il n'y a pas que dans la métropole que des actions sont faites pour venir en aide à des personnes en situation de rupture sociale. À Trois-Rivières, l'organisme Point de rue intervient directement auprès des jeunes de la rue. D'abord, son centre de jour (337, rue Laurier) se veut un lieu d'accueil inconditionnel. Là, les jeunes peuvent parler, se doucher, trouver du réconfort ou passer des coups de fil pour dénicher un emploi. Aussi, depuis quelques années, Point de rue offre Margi'Art, un projet par la voie duquel de jeunes marginaux apprennent l'art du vitrail et, du coup, réintègrent la "société active". Et finalement, l'organisme emploie une travailleuse de rue, qui rencontre les jeunes sur le terrain. Point de rue est aussi l'un des six organismes à qui seront remis les profits de la vente des deux compilations du journal Voir, Voir 1986-2006 - 20 ans de musique québécoise et Voir 2006-2026 - La relève québécoise, lancées pour ses 20 ans.


13 décembre 2006, 10:20
Mon feuilleton favori

Claude Pinard.
 
J'ai eu quelques difficultés avec le Web en soirée, hier. Voici donc, un jour plus tard, le commentaire que j'avais préparé... Un nouveau personnage apparaît dans la saga du Festival de théâtre de rue. Maintenant, le député Claude Pinard joue le rôle de médiateur dans ce dossier comme les organisateurs de l'événement sont mécontents du dénouement de l'histoire. Sera-t-il à la hauteur du rôle qu'on lui a confié? Car la Ville, qui a proposé un plan de redressement aux organisateurs - qui a été refusé par eux-, n'a pas l'intention de changer une virgule à son offre. Je dois avouer que c'est avec impatience que j'attends le prochain épisode. Par ailleurs, l'équipe du Festival d'ÉTÉ de Shawinigan est un peu dépassée par toute cette histoire, qui a des répercutions négatives sur elle. Car plusieurs confondent les deux événements. Ainsi, le directeur du marketing André Huard tient à préciser que le grand événement musical shawiniganais est bonne santé financière et que l'édition 2007 aura lieu en juin. Au moment de notre conversation, il négociait justement avec le gérant d'un artiste.
8 décembre 2006, 3:20
Patrick Watson: retour sur son spectacle au Maquisart
 
Patrick Watson
Quand la musique réussit à me transporter ailleurs, à me faire oublier que je suis (mal) assise dans une salle de spectacle, alors-là, je me dis qu'elle a rempli sa mission. Et c'est ce qui s'est passé hier lorsque j'ai assisté au show de Patrick Watson(intense, passionné). Au Maquisart, nous n'étions qu'une poignée de gens, et de cette poignée plusieurs bavardaient à l'arrière. Malheureusement, leurs voix se mêlaient trop souvent à la douceur des pièces de Watson, qui chantait parfois sans micro. Sans doute le Maquisart se révélait un peu trop grand pour recevoir un tel artiste. Watson, qui arrivait tout juste de Russie, aurait mérité une salle comme la salle Louis-Philippe-Poisson ou le cabaret de la salle Philippe-Filion pour que la beauté de sa musique puisse être savourée au maximum. Car dans le brouhaha, on perdrait parfois les mots ou les subtilités sonores qui rendait la soirée si précieuse.
7 décembre 2006, 3:00
Une patate chaude!
La saga du Festival de théâtre de rue de Shawinigan se poursuit. L'organisation aurait approché le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque. Pour l'instant, celui-ci laisse la Ville de Shawinigan prendre ses décisions et, si un jour la question de déménager le Festival se pose, il y pensera. Par ailleurs, une déclaration du directeur général du Festival publiée dans le Nouvelliste de ce matin m'a fait sourire. Yves Dolbec aurait dit: «Il y a trois ans, on a eu une oreille attentive à Trois-Rivières et suite à ça, les oreilles de Shawinigan se sont ouvertes. Ce qu'on se demande, c'est comment ça se fait que notre événement était bon il y a trois ans et que là, il ne le serait plus ». Hum. Disons qu'une dette de 200 000$, ça enlève du lustre à un événement!
7 décembre 2006, 12:00
Réflexions japonaises
Chaque fois que je suis en contact avec la culture japonaise, ça me saute aux yeux: un vide extraordinaire semble se cacher sous les fondements de notre société. J'assistais récemment au vernissage de l'exposition Voyage au pays de Karakuri, de l'artiste japonais Minoru Takahashi, qui fabrique des jouets mécaniques selon une tradition vieille de quatre siècles. Dans ses oeuvres, dans de fines observations de la nature, il honore en quelque sorte ses racines et le monde qui l'entoure. Il reproduit le mouvement du vent par les feuilles d'un arbre ou raconte la fable de ce lapin, dont l'âme a été confiée à la lune. L'artiste entretient un lien privilégié avec la mythologie, qui semble tenir un rôle important dans sa vie et sa culture. Il a d'ailleurs partagé une de ses croyances avec les élèves d'une école à Trois-Rivières, avec lesquels il a réalisé un Karakuri: au Japon, lorsqu'on veut qu'un souhait se réalise, on demande l'aide aux esprits de la forêt; on griffonne notre voeu sur un bout de papier et hop! on court l'accrocher à un arbre, dans un bois. (À part puiser de l'eau de Pâques, qui guérit de tout, je ne me rappelle pas que notre peuple nourrisse de telles habitudes.) Aussi, chaque fois que Takahashi termine une pièce, il la place à côté de son lit. Et avant d'aller dormir, il lui parle... Il paraît que ce rituel sert à lui donner une âme, à la rendre plus sensible. Ce grand respect envers la vie et les traditions me touche énormément, car je trouve que ça manque pas mal chez nous, surtout quand on entend des histoires atroces comme celle du bullmastiff battu à coups de bâton ou de marteau sur le crâne. Je me dis que ce n'est sans doute pas pour rien que le Québec détient le triste record du plus haut taux de suicide au pays. Ici, on n'a plus rien pour se rattacher; on a évacué la religion et le merveilleux de nos moeurs. Ici, l'industrie de l'image abîme à grands coups de cash ce qu'il nous reste d'icônes et de personnages légendaires. Maintenant, ne laissez plus de biscuits près de la cheminée, car le père Noël mange du steak!

L'expo de Takahashi et toutes les structures gonflables de Noël qui abondent dans mon quartier m'ont aussi fait réaliser qu'ici le mot créativité n'existe plus. On ne fabrique plus ni décorations ni jouets de ses mains. On préfère acheter le gadget du moment. Ainsi, on donne le pouvoir à l'autre de choisir pour soi et on perd toute la valorisation donnée par le geste de créer.

Saviez-vous qu'au Japon, les enfants apprennent à l'école à fabriquer des Karakuri, car c'est un art qui permet le développement intellectuel et la socialisation?

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KAÏN: REPAS MAISON

Kaïn
Kaïn, qui a reçu le Félix du groupe de l'année au dernier gala de l'ADISQ, revient pour une énième fois dans la région. Le 8 décembre, il montera sur les planches de la salle J.-A.-Thompson. Si le band passe plus de la moitié de son temps en spectacle ou sur la route, j'ai eu la chance d'attraper deux de ses membres, Patrick Lemieux et Éric Maheu, au lendemain du lancement du DVD On dormira demain. Avec ce titre des plus révélateurs, je me demandais d'ailleurs s'ils ne craignaient pas de se brûler un jour. "Non!" s'était exclamé Patrick Lemieux. "On est essoufflés, mais on aime ça! On ne peut pas vraiment se plaindre. Quand tu es fatigué, tu as juste à penser à ce que ça serait une autre vie: avec ta blonde, dans une shop..." Éric Maheu avait renchéri: "Quand on est chez nous, après deux jours, je capote, je ne feel pas bien. Il faut que je retourne jouer!" Mais, le confort de leur chez-soi, ça ne leur manque jamais? " On n'a pas assez de temps pour se "parker" et se le demander. On arrive chez nous: on défait notre sac, on fait notre lavage, on le met dans la sécheuse et on le refait! [...] Par contre, quand on arrive chez nous, il n'y a rien de mieux qu'une petite bouffe maison: macaronis, beurre, sel et poivre. Là, tu ne te trompes pas! " avoue Éric Maheu.


6 décembre 2006, 5:10
Dur, dur, le théâtre
 
Source: Festival de théâtre de rue de Shawinigan
Ce matin, on annonçait que la Ville de Shawinigan pourrait bien mettre un terme vendredi à son aventure avec le Festival de théâtre de rue de Shawinigan; un demi-million se révèlerait nécessaire pour assurer sa survie. Or, lors de sa rencontre avec le conseil de ville, la direction du Festival n'a pas présenté de restructuration financière complète comme l'avait exigé ce dernier. Elle a plutôt essayé de vendre l'idée selon laquelle la présentation de spectacles de plus en plus prestigieux pourrait générer davantage d'argent. Je ne sais trop quoi penser de cette mascarade. D'un côté, je serais triste que le Festival disparaisse des rues de Shawinigan. D'un autre, je ne comprends pas comment on arrive à cumuler une telle dette; il faut avoir des sacrés difficultés à gérer un budget. Avec une dette pareille, ça laisse présager le pire. Mon père m'a toujours dit que c'est avec de l'argent qu'on fait de l'argent. Quand on n'en a pas, c'est assez dur de faire des miracles!
4 décembre 2006, 5:16
Prise deux
Vendredi, je vous avais parlé de l'expo de Minoru Takahashi, un artiste japonais qui réalise des jouets mécaniques en bois. Et bien, j'étais tellement emballée par le projet que j'y suis retournée dimanche après-midi avec mon chum. Oh! Il y avait pas mal de monde. Je crois qu'on était une trentaine ou cinquantaine de visiteurs au Centre d'exposition Raymond-Lasnier de Trois-Rivières à tourner des manivelles ou à observer le mouvement d'une libellule. C'était différent du lancement médiatique où nous n'étions qu'une poignée de journalistes. Et ce n'était pas juste des familles! Comme quoi les jouets, ça intéresse même les plus vieux!
1 décembre 2006, 4:50
Voyage au pays de Karakuri
 
Voyage au pays de Karakuri
Ce matin avait lieu le vernissage du Voyage au pays de Karakuri de l'artiste japonais Minoru Takahashi à la Maison de la culture de Trois-Rivières. Cette expo se révèle tout à fait fascinante! On y retrouve quelque 50 jouets mécaniques. Ce qui est génial, c'est qu'on peut les manipuler! Ça vaut vraiment le détour!