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Du vin et des mots
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C'était hier soir l'ouverture officielle du bar à vin De la coupe au livre et de la librairie Clément Morin au centre-ville de Trois-Rivières. Pour l'occasion, tout le gratin trifluvien était sur place pour sabler le champagne. Des auteurs de la région comme Guy Marchamps (aussi libraire), Réjean Bonnenfant, Michel Châteauneuf et Pierre Labrie étaient par ailleurs de la fête. C'est que l'entreprise a eu l'initiative d'imprimer les citations d'une cinquantaine d'écrivains locaux sur ses coupes.
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Poésies carcérales
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La semaine dernière, j'ai été invitée à l'ouverture de la nouvelle expo du Musée québécois de culture populaire, L'Art de s'évader. Pour une fois depuis longtemps, la thématique m'a vraiment parlé. Car, pour une fois, elle est doublée d'une charge émotive importante. Imaginez, toutes les oeuvres présentées ont été créées par des détenus, et pas par n'importe lesquels, des détenus qui purgent des peines un peu plus lourdes. En me dirigeant vers le Musée, je me demandais à quoi pourrait bien ressembler une telle expo. À une explosion de violence? À une chapelle de repentirs? Je dois avouer que j'étais à des kilomètres de la réponse. Car les prisonniers s'expriment de manières fort variées. On y retrouve des reproductions de toiles célèbres de Van Gogh ou de Léonard de Vinci, des jeux d'échecs dont un réalisé à partir de barreaux de prison, des modèles réduits de motos faits en bois, des sculptures qui ramènent à l'idée de la mort, des poèmes... À ces réalisations s'ajoutent aussi des compléments d'information sur la vie en prison. On aborde la question du tatouage, la création d'armes artisanales pour se défendre, les différents types de pénitenciers. Bref, L'Art de s'évader s'aventure dans des sentiers peu explorés, mais d'une grande beauté. Elle se veut une parcelle d'humanité dans une zone plus obscure. ooo DES SOIRS PAS ORDINAIRES!  | | Patrick Watson | |
J'étais en vacances quand Patrick Watson a lancé Close to Paradise à la fin septembre. Ce matin-là, mon horaire de la journée avait commencé par une visite chez mon disquaire; j'avais entendu plusieurs extraits du disque et je languissais de pouvoir l'écouter au complet. Finalement, je n'ai pas été déçue. C'est même tout le contraire... Sur ce deuxième essai aux ambiances vaporeuses, Watson se rapproche musicalement du paradis, de la pure beauté. Il le fait d'ailleurs d'une manière éclatée en oscillant entre le rock, l'électronique et une pop rêveuse. Pour bien saisir son univers, je vous suggère d'assister à son show le jeudi 7 décembre au Maquisart.  | Monica Freire photo: Marcio Lima | |
Aussi, ne manquez pas le dernier spectacle de la saison automnale de Diffusions Plein Sud. Le samedi 2 décembre, le Moulin Michel de Gentilly reçoit l'auteure-compositrice-interprète brésilienne Monica Freire, qui explore ses racines de façon contemporaine. L'artiste sera accompagnée de ses deux comparses, soit Dan Gigon (basse, programmation) et Yago Souza (percussions).
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Le courriel d'un lecteur
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J'ai reçu, ce matin, ce courriel ironique de la part de Gaétan Bouchard de Trois-Rivières. Je vous en livre quelques extraits. J'imagine qu'il a écrit ce papier en réaction à la résolution adoptée hier par la Chambre des communes, qui reconnaît les Québécois comme une nation au sein du Canada uni. Vous, qu'en pensez vous?
«Je n'y irai pas par quatre chemins. Les Trifluviens forment une nation. Le dictionnaire Larousse dit qu'une nation est une "grande communauté humaine, le plus souvent installée sur un même territoire et qui possède une unité historique, linguistique, culturelle, économique plus ou moins forte." Paf! C'est en plein nous. Nous, les Trifluviens, sommes une grande communauté de 135 000 habitants et quelques poussières. Notre histoire remonte à l'époque où s'arrêta l'histoire des Montagnais ou des Iroquois qui devaient vivre sur les belles plages du delta de la rivière St-Maurice - à défaut de nous rappeler le nom que les autochtones lui donnaient.
Depuis ce temps, il n'y a toujours pas de monument historique pour rappeler la présence amérindienne, mais il y a une histoire, d'autant plus que Trois-Rivières se veut une «ville d'histoire et de culture», une ville avec un Musée d'histoire ou de culture populaire blanche francophone. [.] Linguistiquement parlant, il n'y a qu'à nous entendre entre nous pour comprendre que nous sacrons beaucoup, parlons beaucoup trop et parlons souvent la bouche pleine: ce qui justifie en soi un siège à l'ONU. [.] Nous avons tous les talents aussi au plan culturel. Il n'y a pas autant de rôtisseries dans le monde où l'on puisse se régaler de la récitation d'un poète, entre deux bouchées de salade de chou. Nos musiciens sont tellement bons qu'ils jouent souvent à guichets fermés, dans leur sous-sol, pour ne pas perdre le contact intime avec leur public. [.] Petite Monaco, puisqu'au point de vue économique, Trois-Rivières a longtemps été la capitale nationale du chômage. [.] »
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Dumas et une visite au Salon
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Les fans de Dumas seront jaloux d'apprendre que le musicien de Victoriaville a fait une courte prestation, samedi, à notre party de Noël de la grande famille Voir - bien oui! on est déjà dans les partys des Fêtes. J'ai d'ailleurs piqué une petite jasette avec lui en soirée. Il me racontait qu'il avait étudié un an au Cégep de Trois-Rivières. Le saviez-vous? D'autres artistes ont également fait une apparition éclair sur la scène du Lion d'Or à Montréal, lieu où se déroulait notre party: mon collègue Tristan Malavoy, Stéphanie Lapointe et Marc Déry.
Et dimanche, à mon retour, je suis aller faire un tour au Salon de métiers d'art à la Maison de la culture à Trois-Rivières. Ouf! Il y a avait un tas de belles créations, mais un peu trop de monde. Ça circulait tellement mal que je ne suis restée qu'une quinzaine de minutes. Je crois que l'événement aurait mérité un espace plus grand.
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Retour sur le Gala Arts Excellence
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 Jean Laprise, gagnant du prix Hommage.
| | J'étais de l'événement Arts Excellence, hier soir, au Temple. Ce gala souligne le bon travail des artistes et organismes culturels de la Mauricie. C'est sous la forme d'un dynamique 5 à 7 animé par Fabiola Toupin que l'on nous a dévoilés le nom des gagnants. Fabiola a entre autres interprété des pièces d'Ariane Moffatt, de Tricot Machine et de Loco Locass (en duo avec Charles Guillemette). Si le rythme et l'énergie de la soirée étaient impeccables, j'ai maugréer contre le bruit des ventilateurs et regretté qu'il n'y ait pas plus de chansons et musiques d'auteurs d'ici. Car, c'est leur travail qu'on célébrait après tout.
Bon, voici le nom des gagnants :
PRIX DES ARTS VISUELS - Télé-Québec: Josette Villeneuve
PRIX DE LITTÉRATURE - Librairie Clément-Morin : Guy Marchamps
PRIX DES MÉTIERS D'ART - Desjardins: Sarbacane
PRIX DE CRÉATION EN ART DE LA SCÈNE - Corporation culturelle de Shawinigan: Les Sages fous
PRIX D'INTERPRÉTATION EN ART DE LA SCÈNE - Corporation de développement culturel de Trois-Rivières: Les Tireux d'Roches
PRIX INITIATIVE - Tourisme Mauricie: La Fondation des amis du Vieux presbytère de Batiscan
PRIX COUP DE COUR - Conférence régionale des élus: Réjean Bonenfant
PRIX DE LA CRÉATION ARTISTIQUE EN RÉGION - Conseil des arts et des lettres du Québec: Guy Langevin
PRIX HOMMAGE - Député de Trois-Rivières André Gabias: Jean Laprise
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Structure...
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Dany Janvier, connu comme DJ dans la région, présente son film Structure d'Énergie dans le cadre du concours Vidéaste RECherché?e. Le court métrage sera diffusé samedi 25 novembre dans le bloc consacré aux Nouvelles Images, la catégorie dans laquelle il participe, à la Coopérative Méduse à Québec. Ça commence à 19h30. Si jamais vous passez par là.
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Il s'appelle Richard...
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Il s'appelle Richard... Vous avez déjà entendu parler du concours Le Cinéma québécois version court? Lancée par Silence on court!, cette belle initiative Web de l'ONF se révèle en fait le prolongement du Court en Web. En branle depuis quelque temps déjà, ce concours passe à la demi-finale du 24 novembre au 7 décembre. Au terme de ces deux semaines, 10 courts métrages seront retenus pour la ronde finale. Actuellement, 15 sont en compétition. Parmi eux figure Richard de Ville-Marie, une vidéo réalisée par trois gars de la région, soit David Leblanc, Simon Laganière et Guillaume Dénommé. Dans le style d'un faux documentaire, le trio présente Richard, un charismatique personnage né sur la rive du lac Témiscamingue en Abitibi et dont le parcours rappelle celui de Jésus. Ainsi, les vidéastes ont croqué de belles images de son quotidien et recueilli les savoureux témoignages d'habitants de Ville-Marie. Ces derniers, très naturels, sont d'ailleurs touchants et justes dans leurs propos. Tellement qu'on a envie de croire à leurs histoires. Inspirés par le film Jésus de Montréal, de Denys Arcand, les Trifluviens avaient réalisé ce court métrage à l'occasion du plus récent Festival du DocuMenteur en Abitibi-Témiscamingue - ils avaient remporté le premier prix -, et ce, en 72 heures. Et c'est en raison d'un manque de comédiens sur place que David Leblanc incarne le fameux Richard. Cependant, il porte ce rôle à merveille. Si vous être curieux, je vous invite à aller faire un tour dans le site du concours: www.onf.ca/courtenweb/. Vraiment, ça vaut le coup! ooo KARKWA: ENFIN! Une des belles découvertes que j'ai pu faire au cours de la dernière année, c'est celle de Karkwa. Le band qui a remporté ex æquo avec Pierre Lapointe le Félix de l'auteur ou compositeur de l'année m'a littéralement séduite avec son second album, Les Tremblements s'immobilisent. Je ne me lasse pas d'entendre ses mélodies accrocheuses sur lesquelles reposent des textes intelligents et bien ficelés. Après des mois à bourlinguer dans différentes villes du Québec, la formation s'arrête enfin à Trois-Rivières. Elle joue le 23 novembre à la salle Anaïs-Allard-Rousseau. ooo VINCENT VALLIÈRES EN RAPPEL  | Vincent Vallière photo: Pierre-Antoine Fournier | |
Les fans de Vincent Vallières seront heureux d'apprendre qu'une supplémentaire de son spectacle inspiré du Repère tranquille, magnifique album - sans doute le plus achevé - sorti en août dernier, s'ajoute à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de Trois-Rivières. Il reviendra donc le 17 février partager avec nous son énergie rock-folk. Au fait, Vallières est une véritable bête de scène. Et vu le fort intérêt porté à sa prestation en décembre prochain, je vous dirais de faire vite si vous voulez vous procurer des billets!
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Ce que vous avez toujours voulu savoir sur Leloup
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La semaine dernière, une amie m'avait parlé de l'entrevue que Jean Leclerc avait donnée à Christiane Charrette en réaction aux propos grinçants de Nathalie Petrowski. Cette dernière l'avait traité de «mononcle» à la suite d'un entretien qui avait été publié par Marc Cassivi dans La Presse. L'artiste avait alors confié au journaliste ce qu'il pensait de la nouvelle génération de musiciens. Il la qualifiait de trop gentille. Ce n'est que ce midi que j'ai trouvé du temps pour écouter cette entrevue radio. C'est décidemment très touchant (j'avais les larmes aux yeux!). Le temps d'une chanson, The Wolf explique (enfin!) d'où il vient. À écouter si vous voulez comprendre le personnage.
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Lundi éreinant
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Oh! Je dois avouer avoir eu un lundi de fou. Heureusement, cette éreintante journée a été pimentée de rencontres formidables. J'ai entre autres fait la connaissance d'un musicien des plus généreux, Rick Haworth. Vous le connaissez? C'est un talentueux guitariste de 30 ans de métier qui accompagne des artistes comme Lhasa ou Paul Piché en tournée. Quand il a du temps de libre - ce qui est rare! -, il alimente avec deux copains, Mario Légaré et Sylvain Clavette, un projet qui s'appelle Magnéto. Le trio propose leurs propres compositions et des reprises folk. Il sera de passage à la Maison de la culture de Trois-Rivières, vendredi 24 novembre.
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Le FTRS se questionne
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C'est au restaurant La Pinata de Shawinigan que les organisateurs du Festival de théâtre de rue attendaient les journalistes ce matin. Et à voir leurs airs sérieux, ils étaient loin de vouloir jouer les mariachis! Dans un décor dépouillé, ils clamaient leur incompréhension et leur frustration quant au renouvellement de leur contrat, actuellement mis sur la glace, avec la Ville de Shawinigan. À ce jour, le Festival cumulerait une dette d'environ 200 000$ - Yves Dolbec préfère parler d'un investissement. Mais selon l'organisation cela s'inscrirait dans un processus normal de développement. Ainsi, ils attendent de la Ville qu'elle reconduise l'entente, et ce pour quatre ans, afin qu'ils puissent poursuivre le rêve qu'ils ont mis 10 ans à bâtir. Une histoire à suivre.
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Les valeurs à la bonne place
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La Ville de Trois-Rivières vient de s'offrir un magnifique cadeau: un sapin de 14 mètres. Elle l'a installé au parc portuaire, au bout de la rue des Forges. Je mentirais si j'affirmais que je ne trouve pas ça beau. Il faut dire que j'ai un joli coup d'oeil, depuis quelques matins, quand je rentre travailler. Ça me donne le goût de sourire et d'avaler des flocons à la tonne (s'il peut neiger!). Sauf que j'apprends ce matin que les coûts estimés pour ce conifère illuminé sont de 15 000$ (gloups!) et qu'on songe à doter le parc d'un socle permanent - les aménagements pourraient engendrer des coût d'environ 50 000$ - pour les années qui suivent. Tout cela me fait un peu drôle quand on pense que des Trifluviens ont de la difficulté à joindre les deux bouts, que les taxes municipales augmentent, que les droits de stationnement ont pratiquement doublé au centre-ville... Cet argent n'aurait-il pas été mieux investi autrement?
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Focus sur les traditions
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Le temps semble en éternel sprint. Contre qui? Je n'en ai aucune idée. Ce que je sais cependant, c'est que la neige ne tardera pas à se montrer le bout du nez (à moins que les changements climatiques nous surprennent encore) et que l'accordéoniste Yves Lambert, ce joyeux personnage à la barbe hirsute et aux convictions bleu fleur de lys qui a jadis été le leader de La Bottine Souriante et qui célèbre ses 30 ans (!!!) de carrière cette année, sera de passage au Moulin Michel de Gentilly le samedi 18 novembre. Je me souviens encore de ma première rencontre avec le musicien aux tendances néo-trad. Ça fait déjà deux hivers; le froid de novembre s'agrippait aux arbres malgré un soleil timide. Lambert venait tout juste de finir la traversée de son "désert de glace", période d'immobilité qui avait suivi son départ de la Bottine. Et il se réchauffait désormais le coeur avec les musiques de Récidive, album qu'il avait lancé quelques jours ou semaines plus tôt. On s'était donné rendez-vous entre Trois-Rivières et Joliette, plus précisément aux Portes de la Mauricie. Nous étions assis dans une semi-pénombre. La lumière du jour se rendait mal jusqu'à notre table. L'accordéoniste m'impressionnait beaucoup avec sa voix forte et sa longue feuille de route. Mais au fil des minutes, je rencontrais un homme d'une simplicité désarmante qui conversait avec son coeur. Yves Lambert était heureux de sa nouvelle vie musicale, et ça se sentait. Je le voyais à la manière dont il mordait dans sa liberté retrouvée et parlait de ses jeunes acolytes, appelés aujourd'hui le Bébert Orchestra - parmi cet ensemble figure Nicolas Pellerin, le frère de Fred. Je constatais que malgré ses quelque trois décennies à explorer le folklore québécois, il avait toujours autant de plaisir à jouer. Si Lambert est toujours habité par cette même énergie, le show à Gentilly promet d'être des plus survoltés. ooo CERCAMON: UNE QUATRIÈME SORTIE C'est devant une foule éparse, mais contente de s'être déplacée, que Cercamon lançait son quatrième album, Blau (qui signifie "bleu" en occitan), la semaine dernière au foyer de la salle J.-A.-Thompson. Ainsi, Pierre-Alexandre Saint-Yves (voix, flûtes, vielle à roue, rauschpfeife, chalumeau), Andrew Wells-Oberegger (luth, bouzouki, oud, saz, percussions, voix) et Jean-Simon Blanchet (percussions, tambourin à cordes, voix) ont présenté quelques-uns des 13 titres du disque, inspirés de la tradition médiévale et du répertoire méditerranéen. De véritables billets aller simple vers le sud de la France, l'Italie, l'Espagne... "On écrit beaucoup maintenant. Sur le disque, il y a 50 % des mélodies qui ont été composées par nous", signale Pierre-Alexandre, directeur musical de la formation. Autrefois, Cercamon faisait davantage de recherche musicale, mais après avoir écrit la musique du spectacle de danse contemporaine Icare, ses champs d'intérêt ont changé. L'ensemble a pris plaisir à réaliser son propre matériel et à lui donner les textures sonores de son choix. Et pour cet album, il a ponctué les mélodies de sonorités arabes. Un intéressant projet à découvrir. Info: www.ensemblecercamon.com. ooo BD D'ICI  | | Couverture du livre Rapide Blanc de Pascal Blanchet. | |
Parlant de projet à découvrir... Le Trifluvien Pascal Blanchet a récemment publié Rapide blanc aux éditions de la Pastèque, soit une BD savoureuse dont la toile de fond est une parcelle de notre passé mauricien. Elle raconte l'histoire d'un village (aujourd'hui fantôme) du nom de Rapide-Blanc en Haute-Mauricie, construit aux abords de la rivière Saint-Maurice, et d'un barrage hydroélectrique. Décidément, on craque pour les illustrations dynamiques de Blanchet. Une belle idée cadeau!
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On se bouscule
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| |  Yves Lambert
| Oh! J'ai une triste nouvelle à vous annoncer. Si vous aviez prévu aller voir Yves Lambert au Moulin Michel de Gentilly le samedi 18 novembre et que vous n'aviez pas encore acheter vos billets, il est trop tard! C'est complet!
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Des harpes et un homme
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 Harpe celtique
| | Les membres de Caravane ont mille et un talents cachés. Sylvain Chiasson, luthier depuis 1982 et musicien de la formation, vient tout juste de mettre la touche finale à un nouveau modèle de harpe celtique, fabriquée à partir du bois d'érable du Québec et d'épinette Sitka de la Colombie-Britannique. Satisfait du résultat, il se lance donc dans toute une production dans son atelier de Saint-Paulin.
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La semaine Val Salva!
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| |  Val Salva
| Je viens tout juste de recevoir un courriel de groupe ensoleillé Val Salva. Ça bouge pas mal pour eux cette semaine. Le band a un horaire du temps assez touffu. Alors si vous avez envie de l'entendre, vous ne manquerez pas d'occasions! D'abord, il se produit demain, le mardi 14 novembre, lors du gala Éclair de jeunesse. Le vendredi 17, il présentera un extrait de son spectacle lors de la Soirée solidaire Émergence à la Chasse-Galerie de l'UQTR (entre 19h et 22 h). Cet événement, qui réunit six formations évoluant en musique du monde, est organisée par le Comité solidarité de Trois-Rivières dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI). Et finalement, le samedi 18, Val Salva offre son show complet au Café-galerie L'Embuscade.
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