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Retour de vacances
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Me voilà de retour au bureau après une reposante semaine de vacances. D'accord, je me confesse: je n'ai fait aucune sortie culturelle (ou presque) pendant tout ce temps. J'ai plutôt profité des bienfaits du plein air. J'ai fait entre autres du camping dans la région du Saguenay - Lac Saint-Jean, exploré en canot la rivière Malbaie dans les Hautes-Gorges (Charlevoix) ainsi que les eaux mortes de la magnifique rivière Petit-Saguenay. Je recommande d'ailleurs cette dernière balade au parcours sinueux. Aussi, je me suis aventurée dans la Caverne du trou de la fée à Desbiens. Oh! je vous dis qu'il ne fallait pas être claustrophobe pour descendre plus d'une centaine de pieds sous terre. L'expérience était fort intéressante cependant. Là, ça me fait tout drôle d'utiliser un clavier d'ordinateur. On s'habitue rapidement à la vie en nature, loin du stress et des technologies!
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Image des vacances
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| |  T-Rivières
| Je serai en vacances pour une semaine. Voici la première image que je verrai en sortant du bureau...
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Une histoire de culture
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Les courses du mercredi, ça vous dit quelques chose? Chaque mercredi, vers 19h, les canotiers de la région et des alentours se donnent rendez-vous sur la rivière Saint-Maurice, à la hauteur de Shawinigan-Sud, pour une compétition amicale. J'y vais presque chaque semaine puisque mon chum pratique ce sport. Je réalise qu'ici le canot, c'est une religion. Beau temps, mauvais temps, une foule nombreuse de spectateurs se tasse le long de La Promenade du Capitaine. Un vrai festival. Certains crient à gorge déployée ou testent leurs compétences en matière de photographie sportive. D'autres, comme moi, restent silencieux à contempler la beauté de la rivière et à applaudir intérieurement la performance des athlètes. Parce qu'il faut être complètement fou pour s'entraîner des heures et des heures dès la fonte des glaces, pour sauter dans un canot dès la fin du travail, pour participer à toutes les compétitions possibles dans le but de bien se préparer à la fameuse Classique internationale de canots, périple de trois jours sur la rivière Saint-Maurice.
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Accepter d'avoir tort!
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J'en ai glissé un mot sur mon blogue, mais j'ai toujours eu en horreur les revues musicales et les hommages. Pour moi, ces spectacles renvoient à un manque évident d'originalité et à un désir de minimiser les risques financiers en utilisant une recette qui a déjà fait ses preuves. Aussi, ça m'agace d'entendre n'importe lequel pseudo chanteur ou chanteuse massacrer les succès qui ont bercé mon adolescence. On ne s'improvise pas Paul McCartney, Robert Smith, Björk ou n'importe quelle autre mégastar! Ça m'a donc pris un peu de temps avant d'envisager la simple possibilité d'assister à une représentation de Showtime, dont les débuts remontent à 2002. J'avais d'abord commencé par une répétition en 2004 au Maquisart. J'avais passé un bon moment, mais jamais je n'aurais cru qu'un tel concept conviendrait à la Salle J.-A.-Thompson. La foule en moins, j'imagine que je ne pouvais en comprendre ni l'ampleur ni le potentiel. Donc quand j'ai appris que l'anthologie du XXe siècle prenait l'affiche tout l'été sur la plus importante scène de la Mauricie, je suis tombée en bas de ma chaise. Coudon, se passait-il un phénomène que je ne saisissais pas encore? Le monde était-il rendu quétaine? Question d'en avoir le coeur net, j'ai pris le taureau par les cornes et j'ai finalement assisté à une vraie représentation. Et devinez quoi? J'ai eu du fun! Je me suis même surprise à bondir hors de mon siège et à danser. Les musiciens et les interprètes se révèlent incroyables. J'ai d'ailleurs un coup de coeur tout spécial pour André Veilleux, qui incarne à merveille Elvis Presley, Jean Leloup et Michel Fugain, pour ne nommer que ceux-là. J'ai également craqué pour les arrangements musicaux parfois surprenants de Stéphane Milot et les costumes flamboyants conçus par Caroline Trépanier. Bon, le spectacle n'est pas parfait... Il reste encore un peu de poussière dans les coins: sa durée est trop longue et Yvan Toutant, comédien derrière Alex Hentrix, aurait avantage à peaufiner sa diction, car les mots qu'il prononce sonnent souvent comme du vent. Cette situation énerve puisque ce personnage sert de lien entre les différents tableaux, entre les différentes époques. Ses interventions brisent parfois le rythme (surtout au début) et minent notre enthousiasme. Je dois avouer avoir commencé à apprécier le spectacle quand sa présence s'est faite plus rare. Heureusement, le reste de l'équipe ne nous déçoit pas. Au contraire, elle fait résonner une corde sensible en nous: celle d'être en gang et d'avoir du plaisir! Showtime est décidément un spectacle à voir. ooo À LA PLAGE! Voici une suggestion de sortie, si Dame Nature continue de nous balancer des températures accablantes. Pourquoi ne pas aller faire un petit tour au Festi-Beach du Lac-à-la-Tortue? Organisé du 20 au 23 juillet sur le site de la Plage Idéale, l'événement propose une série d'activités pour la famille telles que des tournois sportifs et une compétition de châteaux de sable. Aussi, des noms connus de la chanson seront présents: ManyMore (le 20 juillet), Annie Villeneuve (le 21) et Éric Lapointe (le 22).
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Shawinigan: la mal-aimée
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Hier, je lisais le commentaire d'une internaute à propos de mon Pop culture sur Kosmogonia. Elle disait avoir été enchantée en voyant cette production. À cela, elle ajoutait une note peu reluisante sur la ville de Shawinigan:
«Mon seul bémol: la ville de Shawinigan, terne et morne. Sa rue principale avec sa succession de bars et de tavernes où résonnent des machines à sous, au grand bonheur de Loto-Québec, et ce dès 9 heures le matin. Un peu déprimant quand on cherche un endroit sympa pour déjeuner.»
Comme je suis originaire de Shawinigan, plus particulièrement du secteur Grand-Mère, j'ai reçu ce commentaire comme une claque en plein visage. Selon moi, Shawinigan est une ancienne ville industrielle charmante. Mais on ne peut l'apprécier sans connaître son passé, sans pousser sa curiosité un peu plus loin que la simple première impression. Ainsi, pour la découvrir, un tour de ville (offert par la Cité de l'énergie) s'impose. Et pour un endroit sympa pour déjeuner... Êtes-vous déjà allés au Caloca ou au Figaro, deux cafés basés sur la 5e Rue? Avez-vous déjà profité de la vue splendide qu'offre la terrasse du Pub 57 en bordure de la rivière, sur la Promenade Saint-Maurice? Ou avez-vous osé rouler quelques kilomètres en direction de Sainte-Flore-de-Grand-Mère, campagne paisible où sont établies plusieurs des excellentes tables du Centre-de-la-Mauricie?
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Retour des Caraïbes
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| |  Pirates des Caraïbes: Le Coffre du mort
| Pour éviter de me transformer en une biscotte toute sèche, j'ai couru les plans d'eau et l'air climatisé du cinéma Fleur-de-Lys ce week-end. J'ai entre autres vu Pirates des Caraïbes: Le Coffre du mort. Les effets spéciaux sont à couper le souffle. Et si on oublie sa longue durée et sa fin abrupte qui annonce une suite, ce film nous fait passer un agréable moment. Au fait, les personnages me hantent toujours.
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Anecdote à propos de Showtime
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J'oubliais de vous raconter... Je crois qu'il y en a plusieurs qui sont vraiment impatients de voir Showtime. Hier, un couple a signalé à mon père, avec qui j'étais aller voir le spectacle, que nous étions assis à leurs places. Moment de confusion. Mon père regarde nos billets, tout coïncide: nous sommes au bon endroit. Le couple fait de même et réalise... qu'il est une semaine en avance! Oups!
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Retour sur Showtime
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| |  Showtime Source: Tourisme Trois-Rivières Photo: Serge Noël
| J'ai développé une allergie aux revues musicales. Les rares fois où j'ai tenté ma chance, j'ai quitté à l'entracte. C'est pourquoi j'ai longtemps hésité à assister aux quelque 2h30 de Showtime; j'avais peur d'un violent choc anaphylactique. Si les premières minutes de la représentation m'ont royalement ennuyée à cause du rythme pénible des enchaînements, je reviens charmée de mon expérience. Il a fallu que le personnage de Alex Hentrix, lien entre les divers tableaux, se fasse plus rare pour que je commence à ouvrir mon coeur. Et, je n'étais pas seule dans cette situation. J'entendais des soupirs et des «Ah. pas encore lui!» dans mon dos chaque fois qu'Yvan Toutant montait sur scène. Son ton lyrique, son accent mauricien gros comme le bras et sa mauvaise diction, rendait ses interventions désagréables, sauf celle à propos des années 80. Là, je dois avouer qu'il m'a étonnée, ce Toutant! Sinon, le travail des musiciens est plus qu'admirable. Les arrangements musicaux se révèlent géniaux, les costumes splendides, les rythmes festifs. et le public bouge! Et ce n'est pas un mythe, on termine vraiment notre soirée, debout, la bouche ouverte à réclamer un autre «set» de chansons!
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Chaudtime
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| |  Showtime
| Je suis assez contente d'avoir Showtime à mon horaire ce soir. D'abord parce que l'extrait présenté aux médias jeudi dernier m'a charmé (habituellement, je ne suis pas friande de ce type de shows), mais aussi parce que la température est accablante dehors. Vive l'air climatisé! Je vous reparle de ma soirée demain.
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J'ai un secret à vous dire!
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| |  Le Secret de ma mère : Ginette Reno et Céline Bonnier.
| J'éprouve toujours un malin plaisir à observer les gens autour de moi. Hier soir, c'est avec étonnement que j'ai constaté que j'étais entourée de têtes grises lors de la projection du Secret de ma mère. La jeunesse devait être dans une autre salle à écouter Pirates des Caraïbes. Malgré tout, nous étions nombreux à vouloir connaître le fameux secret de Blanche, interprétée par Joëlle Morin et Ginette Reno. Quelle interprète Madame Reno! Elle est vraiment attachante et son jeu se révèle fort juste. Aussi, j'étais heureuse qu'on effleure la question de la maladie d'Alzheimer - une maladie qui a emporté une personne qui m'était chère - de façon humoristique. Un joli clin d'oeil fait par le biais du personnage de Clémence Desrochers, qui incarne une des soeurs de Blanche. Un seule chose m'a dérangée dans cette production aux grandes qualités humaines: les postiches évidentes de certains personnages!
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Un monde parallèle
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On valorise plus que jamais la performance. Chaque fois, les objectifs fixés doivent être atteints en un claquement de doigts. Car la réussite ne dépend que d'un facteur: nous! Tant que le succès est maintenu, on est considéré en héros. Mais si on montre des signes de faiblesse, si on trébuche ne serait-ce qu'une fois, on passe du côté de l'ombre. On a à peine le temps de se relever qu'un autre continue déjà le parcours à notre place. Ici, l'erreur n'est pas permise. Ici, il faut se qualifier aux Olympiques, la première journée où l'on chausse ses souliers de course. Rien de moins! En assistant ce week-end à Kosmogonia pour la troisième ou quatrième fois, j'ai eu l'impression que ce spectacle nocturne avait évolué en marge de cette manière de penser. À ses débuts, la production, qui repose sur la légende de la création du soleil et de la lune, avait grandement déçu le public, pourtant curieux. Les mises en garde fusaient de toutes parts: "C'est vraiment long et l'histoire est incompréhensible!" Malgré la mauvaise presse, le projet n'a jamais été mis au rancart. La Cité de l'énergie croyait sans doute à son potentiel. Au lieu d'être remplacé, Kosmogonia a plutôt subi des métamorphoses. Au fil des étés, le spectacle a été resserré, les effets pyrotechniques, mieux utilisés. Un partenariat avec l'École nationale de cirque de Montréal a aussi été fait. Ainsi, six ans plus tard, la production est beaucoup mieux ficelée, beaucoup plus attrayante. Il reste certes encore un peu de poussière dans les coins, mais Kosmogonia remplit haut la main son mandat: nous faire passer un beau moment et mettre un brin de magie dans nos soirées d'été. Il faut toujours un peu de temps, quelques essais-erreurs pour arriver à un résultat intéressant. Rome ne s'est pas bâtie en une seule nuit, nous a-t-on répété. ooo UNE CHAUDE INVITATION!  | | Projet Orange | |
Pas très loin de chez nous, à Notre-Dame-de-Ham (près de Victoriaville), se déroule un festival assez particulier: le Rock chaud. Ce qui rend cet événement unique, c'est son site de 160 acres bordé par les montagnes et une rivière. Le vendredi 14 et le samedi 15 juillet, il présente une série de spectacles, comme son nom l'indique, à forte tendance rock. Mobile, Malajube, Projet Orange, Psychotic 4 et Loco Locass sont quelques-uns des bands invités. Des artistes de la relève musicale se greffent aussi à la programmation. www.rockchaud.comooo PEINTURE NATURE Si vous préférez un week-end un peu plus calme, je vous suggère un arrêt à l'International de la peinture. Cet événement se déroule du 13 au 16 juillet dans le Jardin des Ursulines à Trois-Rivières, un lieu fleuri en bordure du fleuve. Il accueille quelque 50 peintres reconnus de la province et d'autres continents, dont l'Europe et l'Amérique centrale. Les artistes invités créent selon l'inspiration du moment. Aussi, des démonstrations ont lieu pendant toute la durée du symposium.
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L'International fait le bilan
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L'émotion était palpable à la conférence de presse du premier bilan de l'International de l'art vocal. C'est d'ailleurs avec un trémolo dans la voix que Kathy Béliveau, responsable des communications, a souligné le travail de Stéphane Boileau. Un travail exceptionnel si on regarde les chiffres, qui sont tous à la hausse de cette année. Par exemple, en 2006, les ventes de passeports ont été comptabilisées à 205 000$, une augmentation de 95% comparativement à l'année dernière. Aussi, la vente de passeports journaliers a passé de 36 450$ à 52 000$.
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Du calme!
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La ville semble bien tranquille depuis la fin de l'International... Parlant de calme, je viens de terminer le dernier roman de Maxime-Olivier Moutier, Les Trois modes de conservation des viandes. Un magnifique bouquin qui fait l'éloge de la famille nucléaire et de l'amour exclusif. Cette lecture m'a fait un grand bien. Ça m'a rassuré d'imaginer qu'on pouvait aimer une personne toute sa vie, que le quotidien en couple pouvait avoir le goût du miel même après l'arrivée des enfants. Au fait, saviez-vous que Lettres à Mademoiselle Brochu, fruit du même auteur, sera réédité en octobre?
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Kosmo et cie
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| |  Extrait de Kosmogonia Source: Cité de l'Énergie
| Atchoum! C'est avec de petites allergies que je suis de retour à mon poste. J'ai malgré tout passé un agréable week-end, qui a commencé sur la musique festive d'Amadou & Mariam. Ce couple de musiciens m'a séduite avec ses compositions rassembleuses. Et c'était beau de voir Mariam caressant le dos et le visage d'Amadou, son conjoint, lorsque leurs chansons parlaient d'amour. Elle donnait le goût d'aimer. Samedi, j'ai assisté à la première de Kosmogonia à la Cité de l'énergie de Shawinigan. Bien que ce spectacle en plein air ait été resserré au fil des ans, quelques longueurs demeurent toujours. En fait, ça commence en lion, avec des numéros acrobatiques à couper le souffle, pour se terminer en mouton. Les moments forts apparaissent en ordre décroissant. Les jongleries font donc piètre figure à la fin du spectacle. Dommage pour les athlètes! Outre ce détail, on passe une belle soirée remplie de magie.
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Petite note
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Salut tout le monde!
Prenez note que je serai en congé demain. Pendant cette courte période de repos, j'ai le projet d'aller à Sherbrooke. J'ai aussi à mon horaire Kosmogonia. C'est la 3e ou 4e fois que j'assiste à ce spectacle, qui est meilleur d'année en année. Mais question de commencer le week-end en beauté, j'assisterai au concert d'Amadou & Mariam, ce soir.
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