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Vitesse rapide, svp!
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| |  Adam Sandler dans Clic.
| Hier soir, j'avais envie de rigoler, de décrocher. Je me suis donc rendue au cinéma pour voir Clic, le nouveau film d'Adam Sandler (égal à lui-même). Un mauvais choix finalement! Moi qui m'attendais à une comédie simpliste autour des possibilités d'une commande universelle, j'ai eu droit à un long discours moraliste sur l'importance de la famille. Si la première partie du film pullule de blagues de pipi-caca-pet, la seconde se veut plus mélodramatique. Je ne suis pas certaine que j'avais envie de sortir ma boîte de kleenex entre une séance de pets et la scène d'un chien batifolant avec un canard en peluche!
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C'est bientôt?
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Dans une équipe, ils sont rares les moments où les opinions pointent exactement dans la même direction. Cette fois, c'est pourtant unanime. Mes collègues et moi partageons un sentiment commun par rapport à l'édition 2006 de l'International de l'art vocal de Trois-Rivières. Impatients, nous avons tous la douce impression d'être gâtés, d'être choyés par les membres de l'organisation. Car la programmation qu'elle propose se compare à un sac de bonbons, à un contenant immense où sont enfermées les sucreries les plus convoitées de l'heure. Le (beau!) problème, c'est qu'il va falloir choisir. Parce qu'on ne peut malheureusement pas tout avaler à la fois. Quelle tristesse de ne posséder qu'une paire d'yeux et d'oreilles! Ça doit faire des lunes que je n'ai pas salivé autant en pensant à l'International. Bet.e et Carlos, Susie Arioli Band, Bauchklang, Malajube, Nelly Furtado, Amadou et Mariam, Alexandre Belliard... Voilà quelques noms qui figureront probablement à mon agenda. Je lève mon chapeau à l'équipe, qui a su trouver un équilibre entre l'audace et les valeurs sûres, qui a su surtout voir grand en accueillant des artistes de renommée internationale. J'avoue être fière d'inviter des amis qui habitent à l'extérieur de la Mauricie à se joindre à la fête. Et je trouve fantastique que l'événement touche différentes clientèles. Oui, il y aura les milliers de jeunes qui assisteront au show de Simple Plan, mais les familles et les têtes grises devraient aussi être de la partie. La preuve... L'autre jour, à la pharmacie, j'ai aperçu deux dames âgées de 60 ou 70 ans qui achetaient leur passeport. Finalement, la nomination de Stéphane Boileau à la direction de l'International a fait beaucoup de bruit, le printemps dernier - certains s'interrogeaient sur ce choix - et en fera sans doute encore plus lors de l'événement. Mais, cette fois, pour d'autres raisons...plus positives! ooo L'ART "LOCAL" Aux noms connus de l'International s'ajoutent des artistes de la relève locale. Si vous êtes dans les parages, profitez-en pour prendre le pouls de ce qui se fait de bien ici en musique. On compte le talent à la pelle en Mauricie. Comme je ne dispose que de quelques lignes pour vous en parler, voici quelques-uns de mes coups de coeur. D'abord, les New Cities. Ce band rock surprend par son énergie et par ses claviers qui rappellent vaguement les années 80. Ils seront en première partie de Simple Plan (le 30). Dans un autre registre, François Désaulniers accroche avec sa chanson française tantôt rigolote, tantôt poétique. Il nous racontera entre autres ses mésaventures amoureuses le 4 juillet au Zénob. Puis, connu pour son travail avec l'Empreinte galactique, Rami Renno nous livre enfin son premier spectacle solo, le 4 juillet, chez Gambrinus. Son univers mêle hip-hop et rock francophone. ooo MANGER L'ANCÊTRE??! Comme bouger donne faim, je vous propose une petite balade sur la rive-sud. Le samedi 1er juillet, de 10h à 16h30, la Fromagerie L'Ancêtre célèbre ses 10 ans d'existence. Entre autres au menu, des jeux pour enfants, un rallye pédestre et un méchoui. Et n'oubliez pas de goûter à son nouveau fromage à tartiner bio: Le Béluga. Mmm...
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L'amour XXL
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| |  Marylise Bourke Photo: Luc Lavergne
| Hier, lors de la première médiatique de Notre amour est trop lourd, une certaine euphorie flottait dans l'air. La salle en entier (dont moi!) semblait conquise avant même que les comédiens mettent le premier orteil sur la scène. Le propos de la pièce avait juste assez de mordant pour nous mettre en appétit et, jusqu'à maintenant, le théâtre dirigé par Stéphane Bellavance et Mathieu Bergeron nous avait toujours servi de belles productions. Hé oui! La tradition se poursuit. Le spectacle qui s'articule autour de l'incapacité de Marc (Louis-David Morasse, juste) à assumer son amour pour Hélène, une ronde (Katlheen Fortin, lumineuse) se révèle touchant. Entre deux blagues, on réalise l'absurde: pourquoi s'empêcher d'être heureux à cause de la peur du regard des autres? Si la thématique est peu légère (ma gorge s'est nouée à deux reprises), Manu (Marylise Bourke, dont le personnage demande à être apprivoisé tant il frôle la caricature) et Philippe (Patrice Bélanger, irrésistible) apportent la dose d'humour nécessaire permettant d'avaler la pilule. Un bon divertissement.
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Première médiatique
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 Marylise Bourke Photo: Mario Provencher
| | C'est ce soir que je vais voir si Notre amour est trop lourd, nouvelle production du Théâtre des Marguerites, fait le poids. À ce qu'on dit, le jeu de la comédienne Marylise Bourke est excellent. Je vous en reparle demain.
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Vérités et préjugés
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Biennale nationale de sculpture contemporaine... A priori, le nom fait peur. Il ramène même à l'idée d'un rendez-vous pour les intellos, pour les rats de bibliothèque. Si on ne pousse pas la curiosité plus loin, on s'imagine une succession d'oeuvres incompréhensibles, du métal tordu, des créations minimalistes qui demandent un dur exercice du crâne pour voir les mille et un symboles suggérés par l'artiste. Heureusement, la Biennale se trouve à des kilomètres de cela. Comme preuve, pendant la visite d'ouverture, quelqu'un m'a soufflé à l'oreille: "C'est vraiment accessible, l'art contemporain!" Hé, oui! il faut se libérer de nos préjugés. Ce n'est pas parce que certains créateurs se plaisent à nous plonger dans le noir que d'autres ne cherchent pas à vulgariser leur propos, à piquer la curiosité des spectateurs avec des démarches assez singulières. Ouvrons nos esprits et osons faire un petit tour à la Galerie d'art du Parc, à la Maison Hertel-de-la-Fresnière et au Centre Raymond-Lasnier. Et il n'y a aucune raison de manquer ce rendez-vous, puisque c'est gratuit. Entre autres, comment rester insensible devant le travail d'Ani Deschênes, qui tisse un lien direct avec le public en lui posant la question : "Qu'avez-vous perdu"? À la suite d'un appel à tous paru dans un journal local, certaines personnes lui ont signalé la perte d'un être cher, dont un bébé, une autre lui a parlé de sa confiance en elle envolée. À partir de leurs témoignages, elle a imaginé une oeuvre. Ainsi, l'art devient une manière de prendre contact avec l'homme, de faire un pied de nez à la montée de l'individualisme. Daniel Gorbeil, à l'inverse, exploite cette notion de solitude. Il réussit à nous accrocher avec un dispositif de simulation aérienne, un ballon de toile blanche, à l'intérieur duquel il nous invite à entrer. Là, on a l'impression de vivre une expérience particulière. On se retrouve en tête à tête avec soi-même, littéralement coupé du monde. Le temps n'existe plus. On contemple à son rythme ce qui se trouve derrière les hublots: les nuages, les montagnes, un homme tenant une corde. On prend contact avec soi. Puis, on se prépare aux autres voyages que nous ont organisés les 13 autres artistes canadiens. On imagine une tête de bison, une membrane remplie d'eau qui frétille, 10 000 empreintes digitales épinglées une à une sur un mur... Décidément, la Biennale a tout pour déstabiliser et pour faire rêver! ooo AUX FEUX! Les habitudes ne changent pas. Le Festival d'été de Shawinigan démarre ses festivités dès les premiers sourires de la période estivale. Du 24 au 29 juin, il attend la population avec ses artistes invités et son concours de feux d'artifice. Il propose des soirées musicales avec l'ex-académicien et porte-parole Jean-François Bastien (le 24), Jonas (le 25), un hommage à Phil Collins (le 26), les Cowboys fringants (le 27), Robert Charlebois (le 28) et Samantha Fox (le 29). Quant à la compétition pyrotechnique, elle se déroule chaque soir de l'événement.
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Une belle soirée "garage"!
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Hier, le soleil a finalement brillé pour Jeannot Bournival,
qui lancait son album au Garage Léo Déziel.Vu mon horaire chargé du mardi et les quelque 40 minutes de voiture qui séparent Trois-Rivières de St-Élie, j'ai accusé pas mal de retard sur mon horaire et manqué avec regret la prestation du souriant saxophoniste. Malgré tout, la route valait la peine d'être parcourue. Là, j'ai rencontré le sympathique garagiste Léo Déziel, qui n'en revenait pas de voir tant de monde chez lui. «J'pense qu'il y a plus de monde ici que dans le bar d'en face» a-t-il lancé à la blague. De fait, tout le village semblait rassemblé pour célébrer avec Jeannot et sa bande. Fred Pellerin (en vacances pour l'été!) et les membres de L'Empreinte Galactique étaient entre autres de la partie.
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Un ciel bleu?
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La voûte céleste aura-t-elle la couleur souhaitée, ce soir, lors du lancement du premier disque de Jeannot Bournival intitulé Le Projet bleu ciel? Souhaitons-le. Sinon, le Garage Léo Déziel à Saint-Élie saura sans doute abriter les convives du joyeux saxophoniste.
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Conventionnel
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Ce matin, on a procédé au lancement des deux nouvelles expositions temporaires présentées à l'Église Notre-Dame-de-la-Présentation à Shawinigan-Sud. Gabrielle Messier, collaboratrice d'Ozias Leduc décédée en 2003, et Alfred Laliberté sont à l'honneur. Bien que l'endroit soit magnifique (surtout avec ses réaménagements!), je suis restée de glace devant les tableaux de Messier et les sculptures de Laliberté. Des langages trop conventionnels pour moi, trop près de la réalité. Aussi, je crois que d'exposer dans la sacristie ne rend pas justice au travail de la collaboratrice d'Ozias Leduc. Les oeuvres, collées les unes sur les autres, ne respirent pas. Il y a tout de même quelques beaux morceaux dont un portait de Leduc en hiver.
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Trou noir
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La semaine dernière, j'assistais au lancement médiatique de l'expo de Cai Guo-Qiang présentée à l'Espace Shawinigan par le Musée des beaux-arts du Canada. Nous devions être une cinquantaine à attendre patiemment le moment où nous pourrions enfin pénétrer dans la salle. Avant, nous avions eu droit à l'habituel déroulement protocolaire et à une prestation de l'équipe japonaise ayant participé au montage du spectaculaire travail de l'artiste chinois. Gonflée de fierté, celle-ci nous avait offert une musique traditionnelle. Un cadeau magnifique puisqu'on ne la joue habituellement une seule fois par année en hommage aux ancêtres. J'avais l'impression d'assister à un événement unique. À ce sentiment noble se mêlait une drôle de gêne, aussi. Car à cet instant précis, je saisissais qu'ici, au Québec, nous n'avions aucun culte de la tradition, que notre passé avait été rayé de la mappe, que notre histoire s'arrêtait quelque part en 1960. Chagrinée, je me suis dit que je devais sûrement me tromper. Nous devions bien avoir un rituel, non? J'ai fouillé tous les recoins de ma mémoire. J'ai trouvé, après quelques secondes de désespoir: la fête nationale! Une image bien polie d'une foule d'individus heureux de se réunir pour chanter leur fierté d'être Québécois, une foule d'individus qui vomissent à l'unisson leur trop-plein d'alcool. Je me retrouvais au point de départ. Est-ce possible que notre peuple avance droit devant lui sans jamais se retourner, qu'aucun des arbres qu'il plante ne prenne racine? Certains diront que notre histoire est trop jeune pour les traditions. (???) À ce que je sache, notre histoire commence avec celle des peuples autochtones. Et les colonisateurs devaient avoir leurs rituels, leurs croyances. Bref, ça me fait drôle de constater que derrière moi gît un énorme trou noir... ooo MALI NOUS EMMÈNE  | | Christophe Mali. | |
J'ai eu le bonheur d'entendre Je vous emmène, le tout premier album solo de Christophe Mali, chanteur de Tryo. Celui-ci nous propose des univers sensibles, des courtes histoires qui semblent avoir été pigées dans notre quotidien. L'artiste fait peut-être référence à la France, mais on a tout de même l'impression que les lieux nous appartiennent, qu'on a peut-être croisé le regard d'un de ses personnages. Ma pièce favorite se révèle le premier extrait envoyé aux radios: Le Premier Amour. Cette chanson ensoleillée nous rappelle légèrement Brassens ou Thomas Fersen. Prenez note que Mali sera de passage au Maquisart, le vendredi 16 juin. ooo BNSC  | | BNSC: détail d'une oeuvre de Michel Goulet. | |
Le BNSC n'est pas le nom d'une nouvelle station de radio, c'est plutôt la contraction de la Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières, qui débute le vendredi 16 juin. Présenté dans trois lieux différents, soit la Galerie d'art du Parc, la Maison Hertel-de-la-Fresnière et le Centre d'exposition Raymond-Lasnier, l'événement réunit le travail de 14 artistes canadiens qui ont créé une oeuvre inédite sur le thème Le Temps du vertical et de l'horizontal. Entre autres, Aganetha Dyck propose une oeuvre intéressante, qui met en scène une dizaine de poupées Barbie momifiées par le travail naturel des abeilles. À voir! Info: www.galeriedartduparc.qc.ca. ooo DOBACARACOL  | | DobaCaracol. | |
Et ne manquez pas le spectacle de l'énergique duo DobaCaracol au Moulin Michel de Gentilly, le samedi 17 juin. Par ailleurs, son album Soley, certifié or, a été lancé en mai dernier en France.
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Amos Daragon au petit écran
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Amos Daragon, héros chouchou des adolescents imaginé par Bryan Perro, se retrouvera finalement à la télé. C'est Télé-Québec qui présentera la série. 26 animations de 30 minutes seront produites par Spectra Animation sous l'oil attentif de l'auteur. Un projet à suivre.
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Les secrets révélés
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| |  Anik Jean à L'International de l'Art vocal. Photo: François Dutile
| Finalement, l'International de l'Art vocal de Trois-Rivières (du 29 juin au 9 juillet) a dévoilé la dernière portion de sa programmation de l'été 2006. Bet.E & Carlos
(le 29 juin), Susie Arioli Band and Jordan Officer (le 30) et Malajube (le 8 juillet) sont quelques noms à retenir pour la Scène Caisse Desjardins des Trois-Rivières. Quant à la scène McDonald's, elle accueillera des artistes comme Colectivo (le 29), John Star (le 30), Anik Jean(le 5 juillet) et Habana Café (le 8). Avez-vous une idée des shows que vous irez voir?
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Le FIDE dans le rétroviseur
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 Échine Do
| | J'ai un faible pour la danse. Peut-être parce qu'elle marie plus d'une forme d'arts à la fois, dont la musique. Peut-être parce que je trouve que le langage du corps est celui qui parle le plus. Il est honnête, franc. Il ne ment jamais. Le «politicaly correct» n'existe pas dans ce domaine. L'émotion s'exprime simplement. Le Gala Rosetti, qui regroupait une quarantaine d'artistes de renommée internationale lors du dernier
Festival international de Danse Encore, allait d'ailleurs dans ce sens. Par exemple, deux membres des Taps Dogs ont recréé un conversation téléphonique seulement par l'expression corporelle, Myriam Allard (flamenco), intense, semblait danser toute sa vie, des danseuses de baladi nous ont rappelé que la sensualité est une question d'attitude, du fait d'être bien dans sa peau. En danse, on va droit au but. Il n'y pas détour. Et c'est parfois cru comme dans le spectacle d'Échine Dõ, qui présentait des fortes images de détresse. Je revois le danseur unijambiste se faisant dévorer vivant par un corbeau, les danseuses au torse nu, dont les seins étaient cachés par des gants en caoutchouc rouge, des mains maculées de sang... Je dois avouer qu'on n'est pas toujours préparé à regarder cette réalité en pleine face.
Par ailleurs, il paraît que le FIDE est prolongé. Le party musique du monde et le grand défilé seront présentés vendredi en raison des pluies de ce week-end.
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Chambre noire
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| |  Oeuvre de Cai Guo-Qiang.
| De la ferraille, des tigres, une épave remplie de porcelaine... C'est un véritable voyage intérieur que l'on fait lorsqu'on met les pieds à la nouvelle expo de L'Espace Shawinigan. Cai Guo-Qiang a créé des ouvres fortes et ingénieuses. Différentes lectures sont permises. Mais, chaque fois, on y voit le passage du temps et la violence quotidienne. À voir absolument cet été, du 10 juin au 1er octobre.
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Ça grouille!
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La danse serait-elle en train de passer son titre de "parent pauvre des arts" à une autre discipline? Car, à moins que je me trompe, elle séduit beaucoup plus qu'avant. J'ai l'impression que les astres s'alignent pour lui offrir un meilleur avenir, que les nuages qui cachaient sa beauté s'écartent. Des chorégraphes et des gens du milieu m'ont confirmé qu'un vent d'intérêt soufflait dans sa direction depuis un certain temps. Il semblerait que la popularité de cet art ait été moussée par les vidéoclips, les émissions tel Le Match des étoiles et le mouvement hip-hop. Comme quoi la télévision a aussi du bon... On assiste d'ailleurs à un éclatement des genres. Exit l'époque où l'on faisait l'éloge d'un style pointu! La danse prend désormais un tournant plus populaire, et c'est tant mieux. La porte s'ouvre au tap dance, au flamenco, au baladi, aux traditions africaines, à la salsa... Selon moi, ratisser large se révèle une jolie manière d'initier les néophytes et la jeunesse à la danse, de raccourcir le chemin qui la mène à leur coeur. Le mouvement fait partie de chacun de nous. Comme en musique, certains genres nous parlent plus que d'autres. Loin d'être une illusion, cet amour en croissance devrait être tangible lors de la 12e édition du Festival international de Dance Encore à Trois-Rivières, du 8 au 11 juin. Déjà, deux spectacles seront présentés à guichets fermés: la Soirée Mondor, qui mettra en vedette ezDanza et Tap Dogs, une compagnie athlétique de réputation internationale, ainsi que la prestation en danse contemporaine d'Échine Dõ. Aussi, près de 500 jeunes participeront à la méga parade qui défilera dans les rues du centre-ville de Trois-Rivières, le 9 juin. Préparez-vous à bouger! L'année passée, le Festival avait attiré près de 35 000 personnes. Si le soleil est de la partie, croyez-vous qu'ils seront autant ou même plus aux différentes activités? On s'en reparle sur mon blogue! ooo UNE RELÈVE EN SYMPHONIE! Les artistes de la relève, ce sont ceux qui sont bourrés de talent, mais qui travaillent encore dans l'ombre; ce sont également ceux qu'on devrait soutenir, mais qu'on hésite à aller voir puisque justement ils ne sont pas connus. Drôle de paradoxe, non? Imaginez donc un concert où 10 auteurs-compositeurs-interprètes de la région seraient accompagnés par les 50 musiciens du Grand Orchestre de la Mauricie. Songez à toute la puissance. Eh bien! Le résultat d'une telle entreprise sera présenté le mardi 13 juin à la Salle J.-A.-Thompson, à 19h30. Sur scène se succéderont alors Samuel Thellend, Jacques Gagnon, Francis Courtemanche, Frédérik K, Rammi Renno, Alain Quessy, Nancy Jalbert, François Adams, Grégoire Brière et François Désaulniers. Chacun interprétera deux chansons sous la direction de Pierre Peterson. Par ailleurs, le guitariste Réjean Bouchard est le président d'honneur de cette belle aventure. À voir. ooo DES CONSTRUCTIONS SHAWINIGANAISES À ARTV  | | Le presbytère de l'ancienne église anglicane Saint John the Evangelist. | |
L'émission Visite libre, présentée sur les ondes d'ARTV, s'intéressera aux propriétés du docteur Maurice Lauzière à Shawinigan, le dimanche 11 juin à 11h30. Elle traitera de leur architecture, en plus de glisser quelques mots sur l'histoire de la ville et sur la forte présence anglophone à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. En 1981, le professionnel de la santé avait acquis l'ancienne église anglicane Saint John the Evangelist, convertie en loft, et son presbytère, devenu sa maison principale. L'émission sera en rediffusion le lundi 12 juin à 19h30.
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