|
|
|
Biennale de sculpture contemporaine
|
Sous le thème Entre ciel et terre, la première Biennale de sculpture contemporaine accueille une quinzaine d'artistes professionnels et de la relève, originaires du Québec et de trois autres provinces du Canada. Ceux-ci ont été sélectionnés par le commissaire invité, Gaston Saint-Pierre. Leurs œuvres sont installées dans l'un des quatre lieux de diffusion trifluviens: la Galerie d'art du Parc, la Maison Hertel-de-la-Fresnière, l'Espace 0...3/4 de l'Atelier Silex et la Galerie r3. Elles y seront exposées jusqu'au 29 août.
|
|
|
|
Chroniques des Trois-Rivières
|
Jeune photographe de la région, Laurence Biron présente Chroniques des Trois-Rivières jusqu'au 29 juin à la brasserie artisanale Chez Gambrinus. À travers une série de clichés pris entre 2000 et 2004, elle dévoile sa vision de Trois-Rivières. Un regard peu orthodoxe qui révèle les dessous de cette ville d'histoire et de culture: les ruelles, les commerces abandonnés... L'artiste s'inspire en fait de vieilleries et essaye d'en tirer la beauté. Cette exposition regroupe des photographies en couleurs (une première!) ainsi qu'en noir et blanc. Par ailleurs, cette dernière s'envolera pour l'Europe en septembre prochain afin de suivre les Sages Fous en tournée. Elle les talonnera avec son appareil photo!
|
|
|
|
La Magie des insectes
|
Au Centre d'exposition sur l'industrie des pâtes et papiers de Trois-Rivières, l'art et les sciences se côtoient tout l'été. De fait, le centre reçoit l'exposition La Magie des insectes, collaboration entre la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières et l'Insectarium de Montréal, jusqu'au 3 octobre. L'événement réunit 75 macrophotographies commentées de Jacques de Tonnancour, passionné de la nature, ainsi que trois vivariums. Ces derniers abritent des cétoines, des phasmes et une mygale. Les sculptures de l'artiste de l'atelier Les Forges de la Salamandre, Marie-Josée Roy, complètent l'exposition d'une façon amusante. Une visite guidée est offerte.
|
|
|
|
Célébrations!<br>Virtuosités<br>Première bougie
|
Célébrations! La flamme fédéraliste continue de brûler dans la région. Figurant au palmarès des 28 villes québécoises qui entretiennent un lien avec Célébrations Canada, Trois-Rivières fêtera en grand le 1er juillet sous le thème D'une fête à l'autre. Cet événement s'adresse à toute la Mauricie. Plusieurs activités populaires seront organisées à partir de 8 h 30, et ce, jusqu'à la tombée de la nuit. Au programme: les discours d'usage, des tournois de baseball et de pétanque au Parc Pie XII, la réalisation d'une immense toile par des enfants en compagnie du peintre Claude Mattheau et de quatre de ses amis artistes, la possibilité d'escalader deux murs de 22 pieds de hauteur sous la supervision de moniteurs expérimentés ainsi que la tenue d'un feu d'artifice. Cette année, l'animation se déroulera au Parc portuaire. Aussi, deux shows d'envergure précéderont le spectacle pyrotechnique: la formation trifluvienne Flying Adventure et le chanteur montréalais David Usher, anciennement du groupe Moist. Bref, d'excellents prétextes pour célébrer!ooo Virtuosités Pour atteindre des sommets comme le violoniste de 24 ans Alexandre Da Costa, figure montante de la musique classique mondiale, il faut travailler sans relâche. Outre les efforts à fournir, il s'avère nécessaire de jouir d'un budget souple. Autrement, les concours et les stages de perfectionnement restent du domaine du rêve. Question d'encourager la relève, le Centre des Jeunesses musicales du Canada à Trois-Rivières remet neuf bourses à des jeunes de la région ce dimanche 27 juin à 19 h à l'Auditorium de l'Académie Les Estacades. Ces dons proviennent des surplus budgétaires que l'organisme a réalisés cette année et de cadeaux offerts par des commanditaires. Une belle façon de réinvestir dans le milieu! Lors de cette soirée de gala, qui prendra la forme d'un concert, les lauréats présenteront chacun une courte prestation de trois à cinq minutes. Le virtuose Alexandre Da Costa se joindra à l'événement. Une chance énorme, selon Marcel Dumont, vice-président exécutif, directeur général et artistique du Centre des Jeunesses musicales du Canada à Trois-Rivières. Le musicien de Montréal, qui fait actuellement carrière en Europe, jouera sur le Stradivarius Baumgartner de 1689 que lui prête le Conseil des arts du Canada.
ooo Première bougie Plusieurs avaient dans la gorge le goût amer de l'échec de l'ancien Musée des arts et des traditions populaires, et doutaient de la survie d'un autre projet du genre dans la capitale de la poésie. Dynamique et en interrelation avec les principaux acteurs du milieu trifluvien, le Musée québécois de culture populaire, qui a récemment fêté son premier anniversaire, vient de démontrer à tous les sceptiques qu'il est possible de réussir. En plus de recevoir des marques de reconnaissance, dont le Coup de cour du jury, lors des Grands Prix du tourisme régional 2004, l'établissement a accueilli près de 40 000 visiteurs depuis son ouverture le 23 juin dernier. Et près de 50 % de la clientèle provenait de la région! Tout un exploit. Cette réussite s'explique, entre autres, par des collaborations avec d'autres intervenants et organismes de Trois-Rivières. Par exemple, le Musée a tenu une programmation spéciale dans le cadre des Journées de la culture et des Journées nationales du goût et des saveurs; il a accueilli près de 6000 élèves; il a présenté une série de concerts à l'heure du lunch en collaboration avec le Conservatoire de musique de Trois-Rivières. Ainsi, on comprend une chose: l'union fait la force!
|
|
|
|
Road trip<br>Ah! l'œuvre...<br>Sur disque<br>Martineau a son blogue
|
Road trip Un peu d'organisation ne fait jamais de tort! Profitant de la toute première Biennale nationale de sculpture contemporaine (du 18 juin au 29 août), le milieu des arts de Trois-Rivières a imprimé un dépliant, Route de la sculpture, qui propose trois circuits pour découvrir l'art sculptural sur le territoire de la Mauricie. Une intéressante initiative permettant à la population et aux visiteurs de mordre dans les différentes richesses culturelles de la région sans en oublier. Les itinéraires, simples et bien détaillés, mettent en valeur tant des œuvres qui font partie du paysage de la ville de Trois-Rivières que des créations présentées au Parc de la Gabelle ou à la Cité de l'énergie de Shawinigan. Le premier s'intéresse aux 15 artistes canadiens qui participent à la biennale Entre ciel et terre; le second insiste sur le Vieux Trois-Rivières et sur ses sculptures publiques; le troisième ouvre ses horizons à la Mauricie au grand complet. Les parcours peuvent être effectués à pied, en auto ou en autobus dans des délais variant entre 1 h 30 et une journée. Renseignements: www.galeriedartduparc.qc.ca
Ah! l'œuvre... Les arts visuels semblent en constante effervescence, et ce, bien qu'il soit difficile de gagner sa vie dans ce domaine. De nouvelles signatures apparaissent presque chaque mois sur les murs des bars, des cafés et des galeries de la région. Des photographies, des tableaux, des sculptures qui tentent de se tailler une place dans l'imaginaire collectif. Ainsi, les créateurs qui font leurs premiers pas dans la jungle artistique risquent de trouver ardue, voire impossible, l'enjambée à faire pour se dissocier de la masse. Ils doivent donc être bien outillés afin de réussir un tel exploit. Dans le but de donner un coup de pouce à 15 passionnés âgés de 18 à 25 ans, le Carrefour jeunesse-emploi de Francheville revient avec la quatrième édition de son projet L'Art d'être jeune. Celui-ci a été développé de façon à permettre aux participants de créer des liens avec d'autres artistes de la Mauricie et d'enrichir leur réseau de contacts. Les peintres réaliseront une œuvre en direct les samedis 19 et 26 juin et le 3 juillet, au 1260, rue Notre-Dame, à Trois-Rivières. Le public est invité à venir jeter un œil à l'évolution des toiles. Ces journées portes ouvertes sont des occasions privilégiées de se faire voir pour les jeunes. 
Sur disque L'arrivée du beau temps correspond étrangement au lancement d'une série d'albums d'artistes de la région. On croirait qu'ils se sont tous passé le mot, s'imaginant peut-être que le retour du soleil leur porterait chance. Ainsi, lors des derniers jours, le guitariste et auteur-compositeur-interprète François Biron a accouché de Treize Émotions, un enregistrement qui lui a demandé deux ans de travail. Ce premier opus ne cache pas ses influences rock, pop, folk et jazz (les Beatles, Santana et Pat Metheny). Pierre Verville, claviériste de la Mauricie qui a fait les arrangements du premier album de Kevin Parent, a par ailleurs participé au projet. Presque au même moment, Sonia Héon et son groupe Hors contrôle ont fait leur entrée musicale avec L'Envers de la médaille. Cela sans parler du sympathique projet de l'École Vision, où des élèves ont enregistré un album trilingue. Ce disque comprend 18 chansons et 5 comptines. Il servira à amasser des fonds pour les activités parascolaires. Martineau a son blogue Richard Martineau a tellement d'idées à la minute qu'une chronique hebdomadaire ne lui suffisait pas. En plus de ses Ondes de choc, il nous convie donc, à compter de ce jeudi, à le retrouver à l'adresse www.voir.ca/martineau, pour ce qu'il appelle ses "électrochocs". Il s'agit en fait d'un "blogue", une forme de page Web constamment renouvelée, à la manière d'un journal quotidien. Le Blogue de Martineau permettra à ce dernier de réagir à chaud sur des sujets aussi variés que les médias, la politique ou encore la culture. "Je pourrai tester des idées, échanger avec des internautes, conseiller des lectures ainsi que des sites Internet", explique le "blogueur". Après plusieurs années passées à travailler en télévision, il réalise que ce qu'il préfère, c'est écrire et établir un dialogue direct avec les gens. "La télé, c'est lourd. Entre l'idée et son exécution, il peut se passer une éternité, tandis qu'avec un blogue, cinq minutes plus tard, elle est en ligne. C'est souple, rapide, interactif et... j'adore ça!" Richard Martineau sera ainsi en permanence (ou presque!) au bout de son ordinateur portable afin d'alimenter sa page d'idées glanées au fil des journées. Avec cet esprit vif et libre à la barre, il y a fort à parier que ce blogue va faire boum! (V. Quintal)
|
|
|
|
Plaisirs de rue!<br>Renaissance...<br>Purement trifluvien
|
Plaisirs de rue! Quel bonheur de voir que certaines idées font du chemin! Créant toute une polémique l'hiver dernier en annonçant qu'il songeait déménager ses pénates à Trois-Rivières pour l'été 2004, le Festival de théâtre de rue de Shawinigan a réussi à obtenir le meilleur des deux mondes. Toujours établi à Shawinigan, il donnera un coup de main à la Ville de Trois-Rivières pour l'animation estivale du centre-ville. Il concoctera le programme des 23 et 24 juillet. Bien que le contenu officiel de ces deux soirées ne sera dévoilé que le mois prochain, le Festival de théâtre de rue de Shawinigan confirme la participation des compagnies Malambo, Eugène Théâtre, Princesse Peluche et Générik Vapeur, qui présentera son spectacle Les Champêtres. Par ailleurs, l'ensemble de la programmation, qui se déroulera du 24 juin au 5 septembre, sera réalisée par l'International de l'art vocal et le Mondial des amuseurs publics. Voilà pourquoi des ensembles vocaux et des artistes multidisciplinaires (art de la rue, cirque) se relayeront dans la rue des Forges.ooo Renaissance... Mis à part la période du Festival western de Saint-Tite, la MRC de Mékinac demeure assez tranquille du côté culturel. Une situation qui s'explique par le fait qu'elle n'abrite aucune salle de spectacle d'importance, qu'elle ne se démarque par aucun musée, si ce n'est le Village du bûcheron. Afin de dynamiser ce secteur de l'économie, le CLD Mékinac a créé un poste d'agent de développement culturel au sein de son organisation l'hiver dernier. Ce nouvel intervenant travaille d'arrache-pied, donc, pour donner un coup de main aux artisans du territoire. Une de ses premières réalisations est une série de trois shows en plein air au kiosque de la fabrique de l'église de Saint-Tite, une ancienne tradition tirée des oubliettes. Le coup d'envoi aura lieu ce samedi 12 juin à 19 h avec la troupe de cirque Crocus et le duo Jack in the Box. Mais les efforts ne sont pas seulement axés sur le volet musical. Une place est également réservée au patrimoine dans cette sympathique croisade. Par exemple, le dossier de la mise en valeur d'une caserne de pompiers est actuellement en développement. Par ailleurs, l'identité culturelle de chaque municipalité de la MRC sera respectée. Une histoire à suivre.
ooo Purement trifluvien Les véritables régionalistes seront heureux d'apprendre que le Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières dédie sa prochaine exposition aux artistes trifluviens. Du 13 juin au 6 septembre, ils pourront constater tout le talent qui fleurit dans la ville de la poésie, en plus d'avoir un profil de l'ensemble de ses créateurs. Un petit coup de lumière dans un coin d'ombre. Quoiqu'il s'avère nécessaire de s'ouvrir sur le monde, il est parfois intéressant de porter un regard sur soi, sur son environnement immédiat, pour comprendre son essence profonde. Car si les modes d'expression diffèrent, les préoccupations des habitants d'une même région se ressemblent souvent. L'influence de l'histoire, du milieu. Vingt-six personnalités connues, issues de divers ateliers et mouvements artistiques, participeront donc à l'événement intitulé Lumière sur des artistes d'ici. Jo Ann Lanneville, Gilles Désaulniers, Normand Boisvert, Sean Rudman, Serge Brunoni, Marie-Josée Roy sont quelques-uns des artistes dont les œuvres seront exposées.
|
|
|
|
Un festival de musique universelle?<br>Sans limites!<br>Réponse culture
|
|
La folie n'a pas de limites! Après le Festival international de musique actuelle de Victoriaville et le Festival international de musique incroyable, c'est maintenant au tour du Festival international de musique universelle de faire parler de lui. Ce concept 100 % trifluvien sera présenté au café bar Zénob le 7 juin à 20 h. Loin de se prendre au sérieux, son instigateur, Francis Arseneault, animateur à la radio de CFOU, fait un clin d'œil aux événements d'avant-garde. Il rigole beaucoup en pensant à son rendez-vous basé sur l'improvisation, auquel participeront 12 musiciens de la région dont Dominic Laroche (basse) et Dany Armstrong (violon). Construit autour du plaisir et de l'expérimentation musicale, ce drôle de festival mettra en vedette un instrument inventé par le communicateur: la "corde", une corde de contrebasse insérée à l'intérieur d'une boîte de conserve. Avec celui-ci, Arseneault créera une poésie du son, une musique du moment présent. Chaque prestation, solo ou en duo, aura une durée d'environ cinq minutes. Une règle afin de ne pas abrutir le public. Une sortie sympathique pour les esprits ouverts...
ooo
Sans limites! Il n'est pas rare d'entendre des commentaires négatifs à propos des jeunes. Tantôt, on les blâme d'avoir tout cuit dans le bec, tantôt, on les condamne pour leur manque flagrant de culture. Des pointes souvent non fondées. Les Petits chanteurs de la Maîtrise du Cap sont-ils vraiment un cas isolé? Se présentent-ils comme les seuls bambins à concrétiser des projets d'envergure? Véritables ambassadeurs, ces enfants iront représenter la région lors du Festival choral international Pueri Cantores à Cologne en Allemagne en juillet prochain. Ils se mêleront à près de 6000 choristes et partageront la scène avec un autre ensemble vocal lors des cérémonies de la paix. Ils profiteront aussi de leur séjour en Europe pour réaliser une tournée du 3 au 21 juillet. Ils s'arrêteront, entre autres, à Metz et à Strasbourg. Comme quoi les jeunes peuvent être dégourdis! Avant leur départ, ils présenteront un concert à l'Église Sainte-Catherine-de-Sienne le 5 juin à 19 h 30. L'argent amassé servira à financer leur voyage outre-mer. Un gentil coup de pouce pour la relève!
ooo
Réponse culture Il y a quelques jours, la Ville de Trois-Rivières et la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières ont souligné le travail de neuf artisans et créateurs du territoire lors de la 11e édition des Grands Prix culturels de Trois-Rivières. Une soirée éclatée durant laquelle des individus qui besognent sans relâche sont sortis de l'ombre. Un court moment de gloire bien mérité. Entre autres, le Théâtre des gens de la place (Le Malade imaginaire) a remporté le Prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson; Sean Rudman, le Prix des arts visuels Stelio-Sole; Marie Gagnier (Console-moi), le Prix de littérature Gérald-Godin; et la comédienne Isabelle Blais, le Prix Trois-Rivières sans frontière. Bien que petites en termes d'argent (une bourse de 2500 $ a été remise à tous les gagnants), ces récompenses ont une grande valeur pour les lauréats. Jugés par leurs pairs, ils gagnent ainsi en crédibilité: leur talent est reconnu. "Cela permet aux artistes de s'émanciper davantage et ça les incite à créer!" ajoute Martin Veillette, animateur culturel de la Corporation, qui a participé à l'organisation de l'événement.
|
|