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Pop Culture Mauricie
Pop Culture Mauricie
April 2004 - Messages
29 avril 2004, 12:00
Culture collective<br>Marionnettes en cavale
Culture collective
La culture, au sens large, peut parfois avoir quelque chose de repoussant, du moins pour un organisme voué au développement économique. Car lorsqu'on s'éloigne des recettes gagnantes, les arts ont le regrettable défaut de ne pas rapporter d'argent. Lieux de bouillonnement d'idées, miroirs des valeurs et des mœurs d'une région, ils demeurent tout de même essentiels pour une collectivité. La SADC du Centre-de-la-Mauricie semble l'avoir compris. Pour la première fois, avec l'aide d'Industrie Canada et du Conseil des arts et de la culture de Shawinigan-Sud (CACSS), elle s'est directement impliquée dans ce secteur. Elle a mis sur pied un site Internet des plus intéressants: Collectivité culturelle du centre de la Mauricie (collections.ic.gc.ca). "On travaille pour la collectivité et la culture était un volet qu'on n'avait jamais touché", souligne Geneviève Dallaire, agente aux communications à la SADC du Centre-de-la-Mauricie. Véritable catalogue électronique, le site répertorie près de 100 artistes du centre de la Mauricie qui évoluent dans des milieux aussi différents que les arts décoratifs, l'art vocal, l'humour, la littérature, la peinture, la photographie et la sculpture. Les internautes ont ainsi la possibilité de jeter un œil au profil des artistes et de télécharger leurs œuvres visuelles ou sonores. Et c'est le Conseil des arts et de la culture de Shawinigan-Sud qui sert d'intermédiaire entre l'artiste et le "client" potentiel. Une précaution afin que le créateur ne soit pas dérangé inutilement.

Bien en vue...
Contrairement à d'autres régions, le cœur de la Mauricie ne possédait aucun bottin d'artistes. Il devenait donc criant d'en réaliser un et de donner une vitrine à une foule d'individus qui restent dans l'ombre. "On voulait simplement qu'au niveau local, les gens reconnaissent les musiciens et les artistes de la région. Car comme il n'y a pas de médias qui les répertorient, il est souvent très difficile de les retrouver pour leur demander leurs services", poursuit la responsable aux communications. Par ailleurs, les artistes intéressés à figurer sur le site peuvent toujours s'inscrire en contactant le CACSS (537-4222).

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Marionnettes en cavale
Après les événements Marionnettes inachevées et invitées et Expériences marionnettiques, les Sages Fous s'apprêtent à prendre d'assaut le centre-ville de Trois-Rivières avec leur étonnante ménagerie de marionnettes sauvages. S'éloignant des habitudes du monde théâtral, ils prévoient une série de répétitions publiques le 30 avril (20 h) et les 1er et 2 mai (14 h et 16 h). Une idée bizarroïde? Pas du tout! Se préparant à une tournée européenne du 15 mai au 5 octobre prochains, les artistes, reconnus pour leur imagination débordante, ont tenu à impliquer la population trifluvienne dans leur processus de création. Comme quoi la magie d'un spectacle se crée seulement devant un public! Les Sages Fous déambuleront donc dans la rue des Forges en compagnie de leurs étranges créatures. Avec leur douce folie, ils inviteront les gens à s'extraire de leur routine et à faire une relecture du paysage urbain. Sensibilisée aux causes sociales, la compagnie de Trois-Rivières sortira également un chapeau afin d'amasser des fonds pour le Centre Le Havre, un organisme qui œuvre auprès des sans-abri de la région.


22 avril 2004, 12:00
Un cri du jazz!<br>Sans frontières<br>Partage de mots
Un cri du jazz!
Le jazz semble prendre un second souffle dans la ville de Trois-Rivières. Étonnamment, il continue de vivre en dehors de la grosse machine qu'est le Festival de jazz de Montréal. Ce phénomène s'explique, entre autres, par le travail acharné de la formation Par Hasard Jazz, qui depuis quatre ans vise la démocratisation de cette musique. Finaliste aux Grands Prix culturels de la ville de Trois-Rivières, le groupe développe en effet un marché pour celle-ci. Il lui trouve des scènes plus accessibles (des clubs, des restos) et la présente sous une forme un peu plus populiste (il privilégie les standards, les instruments favoris de la masse). Cela permet aux néophytes de la découvrir sans être bousculés, d'adapter leurs oreilles à ses sonorités. Jusqu'à maintenant, une des belles réalisations du groupe s'avère sans aucun doute les soirées Jazz en ville au café Al Van Houtte, où tout musicien de la région a la possibilité de se joindre aux représentations, véritables jam sessions.

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Sans frontières
Avare de nouveaux défis, la formation ne cesse de hausser la barre du succès, et ce, même après avoir offert près de 200 représentations au cours d'une seule année! Visionnaire, le fondateur de Par Hasard Jazz, Érick Laprade, multiplie d'ailleurs les efforts pour que le jazz trouve enfin une demeure fixe en Mauricie: la Maison du jazz. Une idée qui chemine tranquillement, et qui, si elle se réalise, permettrait à la population de voir des spectacles tous les jours de la semaine. Une bonne nouvelle pour les amateurs! Mais d'ici là, ces derniers ne sont cependant pas à plaindre. Plusieurs shows sont inscrits à l'agenda de la formation, dont trois nouvelles séries: les Dimanches on jazze au café-galerie l'Embuscade, les Casablanca Jazz'nights (à partir du 29 avril) au restaurant Le Casablanca et le Festival du jazz (à partir du 1er mai) chez Gaspard. Et comme la musique n'a pas de limites, Par Hasard Jazz devrait, après avoir mis en branle ses activités trifluviennes, sortir de la "capitale" de la Mauricie et visiter d'autres villes et municipalités du territoire. Des projets qui demanderont probablement un peu de temps et... d'argent avant leur concrétisation.

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Partage de mots
Il est rassurant de constater que la 9e édition de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur (23 avril), sous la présidence d'honneur du jeune écrivain Guillaume Vigneault, ne cesse de grandir en popularité. Instauré par l'UNESCO, l'événement, qui se limitait autrefois à une simple conférence de presse, voit aujourd'hui sa structure prendre une forme un peu plus imposante. Des activités s'organisent partout en province. La Mauricie fait d'ailleurs partie de la fête avec quelques rendez-vous littéraires qui ne sont pas sans rappeler le Festival de la poésie. Les poètes Patrick Boulanger, Carl Lacharité, Pierre Labrie et Éric Roberge réaliseront des lectures publiques de poésie aux restaurants Au four à bois (373-3686) et au Saint-Germain Bistro (372-0607). En plus d'une table ronde ayant comme thème "Lire le réel et le délire" à 14 h à la librairie Clément Morin (379-4153), 1000 poèmes seront accrochés sur une corde à linge au centre-ville de Trois-Rivières. Tout pour revaloriser le plaisir de partager... la lecture!


15 avril 2004, 12:00
Note de conclusion<br>Cultivé et bien élevé<br>Cinéma parallèle
Note de conclusion
Avec l'arrivée du printemps, plusieurs choses se bousculent, dont les derniers concerts de la saison 2003-2004 de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières. En effet, il ne reste plus que quelques semaines avant que celui-ci ne prenne une pause, probablement bien méritée. Trois représentations seulement demeurent à son calendrier. Avis à tous ceux qui auraient besoin de faire le plein de musique classique pour l'été: l'ensemble trifluvien devrait clore en beauté. D'abord, il propose une matinée Muffins aux sons originale avec Pas de deux, un duo harpe (Isabelle Fortier) et percussions (Charles Duquette), ce 18 avril. Puis, le 20 avril, il reçoit deux artistes renommés à l'occasion de son concert Passion baroque, qui s'articule autour du chef-d'œuvre de Vivaldi, Les Quatre Saisons: le violoniste prodige Jing Wang et le hautboïste Dimiter Jordanov. Par ailleurs, les spectateurs sont invités à la remise officielle des prix du concours de l'OSTR avant ce concert, à 19 h 30, au foyer de la salle J.-Antonio-Thompson. Finalement, Jacques Després, un pianiste originaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade qui fait carrière au Canada et aux États-Unis depuis une vingtaine d'années, viendra interpréter Brahms le 4 mai. Bref, trois intéressantes aventures musicales qui nous permettent d'attendre patiemment la programmation 2004-2005 de l'OSTR, qui devrait prendre un nouveau tournant!

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Cultivé et bien élevé
Tout le monde a droit à son petit moment de gloire. La P'tite semaine culturelle de Trois-Rivières semble l'avoir compris. Depuis 29 ans, elle offre une vitrine à une kyrielle d'artistes qui, sans elle, resteraient dans l'ombre. Ainsi, pendant cinq jours, elle dirige les projecteurs vers des individus bourrés de talent, mais qui ont le défaut de ne pas être connus. Une belle initiative nécessaire pour le milieu, voire vitale! Présidé de façon honorifique par l'écrivain Réjean Bonenfant cette année, l'événement se déroulera du 21 au 25 avril dans des points névralgiques de la ville comme la Salle J.-A.-Thompson, la Maison Hertel-de-La-Fresnière et le Musée québécois de culture populaire. Ces endroits de choix témoignent de l'importance et du sérieux que les organisateurs donnent à l'activité culturelle. Encore une fois, les arts visuels et de la scène seront mis à l'honneur. Le public pourra entre autres se faire bercer par les rythmes d'un quatuor à cordes, se laisser éblouir par des démonstrations des membres de l'École des amuseurs publics et s'émouvoir devant diverses œuvres d'art (photographies, peintures, sculptures). De belles découvertes en vue.

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Cinéma parallèle
Kino3R, pépinière de réalisateurs, souffle sa toute première bougie. Il y a en effet un an que le regroupement de Trois-Rivières invite les passionnés du septième art à produire des films en tous genres, à exprimer par le biais de l'image ce qu'ils ont à dire. Le tout en respectant l'éternel bon goût. Plus qu'un simple club, Kino3R se présente comme un véritable mouvement qui encourage la créativité et l'expérimentation. Ainsi, il devient une tribune (nécessaire) pour les jeunes vidéastes qui étaient jadis sans parole, sans lieu pour diffuser leur travail. C'est sans doute ce qui explique le succès du projet, qui attire une foule incroyable lors de chaque représentation mensuelle (deuxième mardi de chaque mois) au Maquisart. Jusqu'à maintenant, Kino3R compte une cinquantaine de membres et a présenté 110 productions locales. Et sa renommée a dépassé les frontières de la Mauricie. Parmi les faits saillants, deux kinoïtes trifluviens, Guillaume Dénommée et David Leblanc, ont remporté le Prix du jury 2003 dans la catégorie Documentaire du concours québécois Vidéastes recherché-es.

8 avril 2004, 12:00
Les musées crient famine<br>Un bon soutien
Les musées crient famine
Au lendemain de la divulgation du budget Séguin, le milieu muséal montre les dents. Joint à la Société des musées québécois, le réseau Médiat-Muse, qui regroupe une trentaine d'établissements de la Mauricie et du Centre-du-Québec, dénonce en effet le sous-financement des musées au Québec. Il y a maintenant 10 ans que l'enveloppe destinée au fonctionnement des institutions muséales par le ministère de la Culture et des Communications est gelée à 60 millions $. Ce montant pourrait paraître important. Cependant, ils sont 125 établissements à se partager cette somme, dont plus de 80 % est dédiée aux quatre plus grands musées du Québec (Musée de la civilisation, Musée national des beaux-arts du Québec, Musée d'art contemporain de Montréal et Musée des beaux-arts de Montréal). Rien de très rassurant pour ce secteur, déjà sensibilisé aux problématiques complexes des institutions majeures de la province. La disparition de certains établissements serait-elle à prévoir à moyen terme? Car, dans certains cas, le montant d'aide au fonctionnement consiste en seulement 10 000 $ par an, ce qui peut équivaloir à une facture annuelle d'électricité!

1, 2, 3... action!
Un vent d'inquiétude souffle donc au sein des institutions muséales, qui ont l'impression que leurs demandes n'ont jamais d'écho. Pourtant, leur rôle dans la société s'avère inestimable. "Elles sont des lieux de stimulation intellectuelle et d'interrogations sur le passé, le présent et l'avenir de notre société. Elles développent le sens de la curiosité chez les plus jeunes et elles soulèvent souvent un sens de la nostalgie chez les plus âgés", soutient Marcel Daneau, président de Médiat-Muse, qui du coup questionne l'État sur la place qu'il réserve à la culture muséale. Bien que le gouvernement semble porter une faible attention aux musées, ces derniers attirent quand même des foules: 12,5 millions de visiteurs en 2003. Pour deux personnes qui vont au cinéma, une se rend au musée. Si les institutions muséales ont tenu le coup jusqu'à présent, c'est grâce à la productivité de leurs employés... Cela a toutefois ses limites. Voilà pourquoi les membres des différents établissements se mobilisent et réitèrent des demandes claires: 18 millions de dollars neufs "récurrents" d'ici trois ans, dont 6 millions dès 2004. Des sommes qui permettront à ces lieux éducatifs de demeurer vivants. Il est intéressant de noter que les musées n'attendent pas du gouvernement qu'il assume la note complète de leurs opérations. Ils demandent seulement un support à l'égal de leurs performances.

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Un bon soutien
Le secteur des arts visuels, qui dépend beaucoup des subventions, ne roule pas sur l'or. Il n'y a rien d'inédit dans cette affirmation. La campagne de financement de l'Atelier Silex de Trois-Rivières, qui se termine le 15 mai prochain, comporte cependant encore un brin de nouveauté. Instaurée depuis seulement deux ans, cette initiative, qui consiste à générer des revenus de manière autonome, invite le public à devenir un membre de soutien en payant une cotisation annuelle de 50 $. Une somme qui peut paraître énorme, mais qui donne la chance de gagner une sculpture de Roger Gaudreau, Thuja occidentalis, en plus d'être convié à toutes les activités du centre de production et de diffusion en art actuel. L'objectif du regroupement d'artistes? Celui-ci admet le calculer davantage en termes d'individus qu'en sommes d'argent. Ainsi, il espère recruter 50 membres. Ce qui n'a rien d'impossible, 30 personnes ayant adhéré à la cause l'an dernier. Reste juste à savoir si l'œuvre de Gaudreau saura toucher les néophytes. Car ce n'est pas tout le monde qui a en poche les connaissances pour décoder l'art contemporain, à moins que ce détail n'ait moins d'importance. Après tout, ce sont habituellement des amoureux des arts qui soutiennent des regroupements tels que l'Atelier Silex!


1 avril 2004, 12:00
L'art de la tradition<br>La culture populaire<br>Les pieds suspendus?
L'art de la tradition
C'est rassurant de constater que les métiers d'art ne sont pas condamnés à disparaître. Avec la récente vague du retour aux sources, de plus en plus de jeunes assurent une relève aux arts du terroir. Éveline Gélinas et Marie-Claude Trempe, deux jeunes filles de la région, sont d'ailleurs de dignes représentantes de cette nouvelle génération d'artisans. Dans le cadre d'un projet Jeunes Volontaires, elles ont misé sur l'apprentissage des techniques du métier à tisser, du filage au rouet de différentes fibres, dont le poil de chien et de lapin... Elles ont entre autres réalisé des tapis, des napperons et des foulards aux couleurs éclatées. Si les méthodes de tissage demeurent faciles à assimiler, la mise en marché des produits créés s'avère un peu plus compliquée. C'est pourquoi les demoiselles pensent enseigner à leur tour plutôt que de démarrer une entreprise. Il est cependant possible d'aller jeter un œil à leur travail les 2, 3 et 4 avril au deuxième étage de l'édifice municipal de Saint-Sévère. Renseignements: (819) 264-5725.

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La culture populaire
La culture n'est pas réservée aux intellectuels. Tout le monde a le droit de se laisser émouvoir par une chanson de Vigneault ou par un monologue de Marc Favreau; il n'est pas obligatoire d'avoir un baccalauréat sur le mur de son bureau pour comprendre la mécanique des émotions. Il reste peut-être un brin d'éducation à faire auprès d'une certaine clientèle qui n'a jamais été initiée aux arts et qui croit fermement que ces derniers s'adressent seulement aux professionnels en veston-cravate. Mais comment? Avec des sujets qui lui parlent. Ainsi, on ne peut qu'applaudir la Corporation du Parc des Chenaux et des Événements Culturels, qui a récemment instauré des soirées mensuelles de contes et légendes au Centre culturel Pauline-Julien. Une initiative toute simple qui met en application son mandat premier: démocratiser la culture. Et quelle idée de génie! La Corporation dynamise sa salle de spectacle avec un art de la scène en émergence qui touche la majorité des individus, du fait qu'il crée un pont entre le présent et les racines du peuple québécois. Après une première expérience plutôt réussie le mois dernier, elle revient par ailleurs avec un autre événement cette semaine. Elle présente La Ballade des conteurs, ce 2 avril à 20 h au Centre culturel Pauline-Julien.

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Les pieds suspendus?
La Corporation du Parc des Chenaux et des Événements Culturels tente de rendre la culture accessible à tous les milieux. Corpus Rhésus Danse effectue à peu près le même travail, mais pour la danse contemporaine. Car bien que Trois-Rivières abrite deux compagnies professionnelles sur son territoire, cette dernière demande toujours à être démystifiée. Trop de gens ignorent l'existence de cet art. Voilà pourquoi Corpus organise une série de trois événements-danse. Les Chantiers suspendus est la deuxième représentation du concept, présentée à la Galerie d'art du Parc de Trois-Rivières le 8 avril prochain. Lors de celle-ci, les réalisations en cours de chorégraphes de la région et d'ailleurs (principalement de Montréal et de Québec) seront mises en lumière et des «outils» seront remis au public afin qu'il puisse décoder le langage de la danse. Cela demande beaucoup d'efforts. La route s'annonce longue pour réussir à sortir la danse contemporaine de l'ombre. Mais, avec une telle initiative, tout devient possible!