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Se faire prendre au jeu
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C'est plate à dire, mais je m'attendais à m'endormir hier en allant voir le Cyrano de Bergerac du Théâtre du Trident au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke car me faire conter une histoire que je connais déjà très bien et qui dure près de trois heures n'est pas un succès assuré. Je lève donc mon chapeau (à plume) à cette très belle troupe de comédiens car je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Aucune réplique n'est tombée à plat. Le public riait fort lors des tirades salées et savoureuses de Cyrano, alors que les moments d'intensité donnaient la chair de poule. Mise à part son accent inconstant, Hugues Frenette est solide en Cyrano. Le fait de ne pas connaître ce comédien (même chose pour tous ses compères de scène) m'a d'ailleurs aidé à embarquer dans l'histoire qui a été écourtée de belle façon. Certains pourront rouspéter sur le décor (très moderne), mais moi, ça m'a plutôt plu, tout comme cette entrée en matière lors de laquelle Hugues Frenette revêt le nez de Cyrano et que tous les comédiens sont sur scène en attente de pouvoir enfiler leur costume pour le spectacle. Ça ramenait le théâtre à son idée de départ, soit celle du jeu. Oui, hier, je me suis fait prendre à ce jeu.

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La galerie virtuelle des Cantons
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Depuis que je suis en poste au Voir Estrie, j'ai eu le privilège de rencontrer une multitude d'artistes des Cantons-de-l'Est lors de différents vernissages. Ma plus récente découverte, je l'ai faite au Centre d'arts La Nef de Sherbrooke. La peintre Joanna Chelkowska y présente La République des rêves jusqu'au 1er novembre (lisez l'entrevue qu'elle m'a accordée dans la section Arts visuels). J'ai vraiment été estomaqué par le raffinement de ses toiles et dessins. C'est ludique, mais il y a une forte charge émotive dans chaque tableau. Dépêchez-vous d'aller voir ça.
Je reste toujours surpris du nombre de gens œuvrant dans les arts visuels en Estrie. Certains réussissent à se rendre sur les murs des galeries d'art et des musées (je pense entre autres à Chantal Lagacé qui expose son Plan B au Musée des beaux-arts de Sherbrooke depuis quelques jours), mais il y en a plusieurs qui ne parviennent pas à sortir de leur atelier. Parfois, c'est le talent qui manque (ou qui n'a pas assez maturé), mais il y a aussi des artistes qui abandonnent l'idée d'exposer après s'être un peu trop souvent buté le nez sur des portes closes. C'est dommage. D'autres ne savent tout simplement pas trop comment se faire connaître ou par où commencer. La vie d'artiste ne vient pas avec un manuel d'instructions...
Zone Art
Récemment, j'ai découvert une galerie bien spéciale qui se nomme Zone Art et qui s'avère un incontournable pour le monde des arts visuels de notre région. En fait, c'est un site Internet consacré aux artistes professionnels et émergents des Cantons-de-l'Est (zone-art.ca). J'ai abouti sur ce portail alors que je faisais des recherches afin de jeter un œil sur le travail d'une photographe nouvellement établie en Estrie, Gabrielle Plasse (www.gabrielleplasse.com). Son site - allez le consulter, car cette photographe a du talent! - avait été conçu par Zone Art.
Les «conservateurs» de cette galerie d'art virtuelle sont Patrice Côté, directeur de la création chez GRAPHIQ Illustration, et Clément Drolet, chargé de projet pour cette boîte de graphisme sherbrookoise située dans le même édifice que le Regroupement des artistes des Cantons-de-l'Est (RACE). Je les ai rencontrés pour en savoir un peu plus sur leur «bébé» qui, soit dit en passant, grandit bien vite.
Avec Zone Art, l'idée était de promouvoir les arts visuels en Estrie, d'en donner une image positive, tout en offrant une fenêtre sur le travail de GRAPHIQ Illustration. Le projet est né à l'automne 2007 et est en ligne depuis juillet dernier. Déjà, c'est plus d'une vingtaine d'artistes de l'Estrie qui sont réunis sur le portail. Pour chacun d'entre eux, on retrouve trois œuvres, une photo de leur «minois d'artiste», un court texte et un lien vers une adresse courriel (ou un site Web). Quelques catégories permettent une certaine classification.
Fait intéressant: le site n'est pas ouvert à tous. Les galeristes ont un droit de regard sur qui peut faire partie de Zone Art. Leurs critères sont la qualité visuelle, la démarche artistique, le nombre d'années de pratique et la formation. Le site se veut rassembleur, mais ça prend un certain niveau... Voilà qui est appréciable.
J'applaudis cette initiative de messieurs Côté et Drolet. Il est trop rare qu'une entreprise privée s'investit à ce point dans le monde des arts visuels. Il ne reste qu'à souhaiter que tous les artistes professionnels de la région s'accapareront un coin de mur de la galerie Zone Art.

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Alléchant programme double de Ionesco
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J'aimerais attirer votre attention sur une belle soirée de théâtre qui s'amène prochainement à Sherbrooke. La compagnie du Théâtre des Fonds de Tiroirs de Québec souligne son dixième anniversaire avec un programme double plutôt alléchant. En premier lieu, les comédiens revisiteront La Cantatrice chauve d'Eugène Ionesco, le tout premier projet de la compagnie. Ensuite, ce sera La leçon, également de Ionesco. Le 4 novembre à 20h au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke.
Lisez la critique de mon collègue Christian Saint-Pierre de ce programme double.

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Le Salon du livre et la littérature
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Ces derniers jours, tout le monde qui m'a dit être passé par le Salon du livre de l'Estrie en profitait pour me témoigner un certain malaise. Ils sont plusieurs à dénoter que l'événement semble prendre une dangereuse tangente en délaissant la littérature, celle qui s'enseigne dans nos institutions collégiales et universitaires, au profit du livre sous toutes ses formes.
D'ailleurs, Steve Bergeron de La Tribune soulignait le 17 octobre dernier que le Salon du livre de l'Estrie était surnommé «Salon de l'ésotérisme» par ses détracteurs. Voilà qui est un peu vil, mais qui sous-entend un certain problème pouvant expliquer la baisse d'achalandage de cette année.
Je me permets une chronique sur le sujet, car j'aime beaucoup le Salon du livre de l'Estrie. C'est un atout précieux pour notre région. Je trouve que ses organisateurs font un merveilleux boulot pour plaire aux jeunes (on peut les comprendre de miser sur la littérature jeunesse considérant tous ces autobus jaunes qui se rendent au Salon) et à ceux qui sont friands de livres sur le cheminement personnel. De plus, ils accordent une place intéressante aux auteurs de la région: André Jacques (le lauréat du prix Alfred-Desrochers 2008), Michel Garneau, André Marquis, Mylène Gilbert-Dumas, Daniel St-Onge...
Toutefois, j'ai également cette impression que bon nombre d'amants de la littérature de l'Estrie boudent le Salon parce qu'ils ne s'y reconnaissent plus. Je crois que c'est surtout le cas pour les générations X et Y; on semble encore les avoir oubliées cette année.
Afin d'expliciter cette problématique, voici un extrait d'une lettre envoyée aux médias par les Suspects de service, un collectif d'auteurs de Sherbrooke qui a organisé une soirée de lecture dans le cadre du Salon du livre de l'Estrie et qui se dit déçu de l'expérience:
«Loin de nous l'envie de rejouer une pièce mille fois montée, où artistes de la relève et organismes de diffusion s'affrontent dans un combat perdu d'avance, mais, un jour, il faudra nous expliquer ce qui empêche le Salon du livre d'être aussi, au moins un peu, le Salon de la littérature. Nous voulons bien qu'un guide de l'auto soit aussi un livre et qu'il s'agisse d'en vendre le plus possible. Nous comprenons même que la calligraphie compte au rang des moyens employés pour intéresser les gens aux livres. Mais pourquoi se désolidariser aussi évidemment d'une entreprise comme la nôtre? Pourquoi inviter des auteurs reconnus à des tables rondes, et ne pas en dire un mot? Pourquoi avoir les mêmes "auteurs à l'honneur" que tous les autres salons du livre de province?»
Un début de solution
La semaine dernière, Hugues Corriveau, parrain d'honneur de cette 30e édition du Salon du livre de l'Estrie, disait lors d'un entretien accordé à Voir Estrie qu'il n'adhérait pas à l'idée d'une littérature régionale: «Je dis: soyons immenses, ne soyons pas régionaux. [...] La littérature à Sherbrooke n'a pas à bien se porter. La littérature a à bien se porter.» À mon avis, il s'agit là d'un début de solution.

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Martini au Musée: une avant-première au MBAS
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C'est demain que se déroulera l'événement Martini au Musée, un 5 à 7 feutré et jazzé lors duquel il sera possible de découvrir en avant-première les oeuvres de la Collection Loto-Québec, la prochaine exposition du Musée des beaux-arts de Sherbrooke (MBAS). Le conservateur Louis Pelletier sera présent pour l'occasion, tout comme des barmen d'expérience qui vous offriront des martinis de toutes les sortes. C'est une activité de financement; les billets se vendent au coût de 75$ (un reçu fiscal de 60$ vous sera émis).

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Bran Van 3000 au Théâtre Granada: spectacle annulé
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C'est avec regret qu'on nous a appris l'annulation du spectacle de Bran Van 3000 prévu pour le 24 novembre prochain au Théâtre Granada. Il n'y a pas de date de reprise, donc les détenteurs de billets peuvent obtenir un remboursement au guichet de la salle de spectacle (53, rue Wellington Nord). On n'a pas de détails quant aux raisons de cette annulation...

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Le lundi est un jour de rock pour Sam Roberts
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Hier, le Sam Roberts Band était en ville pour offrir son rock mélodique aux sherbrookois. Ils étaient plusieurs à avoir répondu à l'appel; environ 500 personnes s'entassaient au Théâtre Granada. Belle foule pour un lundi soir, considérant que l'Université de Sherbrooke est en semaine de relâche (les étudiants sont chez papa & maman)... Une chance, ce n'est pas le cas pour l'Université Bishop's (d'autant plus que Sam Roberts est surtout connu des canadiens anglophones). Ainsi, l'anglais était de mise en ce lundi soir de rock.
Surprise: une première partie était au programme. Il s'agissait d'un groupe de Madrid en Espagne qui chante en anglais à la manière des Black Crowes. Ça a réchauffé le plancher de danse.
Quand Sam Roberts et ses musiciens ont pris le relais, l'ambiance a monté d'un cran. Ils ont enchainé les chansons sans trop se perdre dans le bla-bla ou la dentelle. C'était du rock bien efficace qui mise sur des hooks mélodiques. Les pièces de Love at the End of the World étaient appréciées du public qui a envahi l'espace à l'avant de la scène, mais ce sont les succès de We Were Born in a Flame qui ont eu le plus d'effet.
...et que dire du son au Théâtre Granada? Le technicien semble avoir eu de la difficulté à maîtriser la bête. Si le son était du vin, je dirais qu'il était un peu trop rond et pas assez sharp. Dommage, mais ça n'a pas gâché la soirée.

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La résurrection des Tuxedo Grrrls
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À la même période l'an dernier, on apprenait la triste fin du groupe sherbrookois Tuxedo Grrrls. Voilà qui était bien dommage car jamais les Cantons-de-l'Est n'avaient connu une formation aussi dansante et funky. Avec leur son pop-rock new wave, les Tuxedo Grrrls étaient devenues les chouchous de la scène locale.
Le 25 octobre à 21h30, il faudra mettre sa nostalgie de côté car le groupe remontera sur scène pour une ultime performance au Téléphone Rouge de Sherbrooke. En première partie: 2KPDP.

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Déjeuner sur Le trapèze
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Ce dimanche, la levée du corps fut matinale et pénible car j'étais au show du groupe sherbrookois Welwitschia la veille, soit quelques heures plus tôt... Ouf! Il fallait bien que je me lève car je voulais être présent à la lecture publique de la pièce Le trapèze (un texte d'Isabelle Gosselin) organisée par le Double Signe, et précédée d'un déjeuner qui avait lieu au restaurant Auguste du centre-ville de Sherbrooke. Quel bon concept! C'était plein à craquer. Tout le monde "brunchait" dans la joie et l'allégresse avant la performance. Malgré quelques problèmes techniques, celle-ci s'est bien déroulée. J'ai tout particulièrement aimé les personnages que rendaient Patrick Quintal et Ariane Bisson McLernon.
Quant au texte Le trapèze, je suis d'avis que la lecture publique a surtout permis d'en souligner les faiblesses. C'était donc un exercice plutôt pertinent pour l'auteure. Certains personnages se sont révélés mal définis (comme la mère et le voisin), les répliques relevaient parfois un peu trop de la conversation banale, les thèmes abordés étaient trop nombreux (le deuil, la relation mère-fille, l'amitié, les choix de vie, etc.)... Toutefois, la plume d'Isabelle Gosselin fut drôle et touchante par moments.
Reste que cette matinée de lecture fut très intéressante. Il s'agit d'une formule qui permet de rester en contact avec le théâtre d'ici. J'espère donc qu'il y aura ce type d'événement à chaque saison, voire chaque mois. Ce serait génial! ...et la prochaine fois, je m'arrangerai pour me coucher plus tôt la veille.
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Prix Alfred-DesRochers 2008: le lauréat
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C'est André Jacques, l'auteur de La tendresse du serpent (éd. Québec-Amérique), qui a remporté le prix Alfred-DesRochers 2008, distinction décernée dans le cadre du Salon du livre de l'Estrie par l'Association des auteures et auteurs des Cantons-de-l'Est (AAACE) à une oeuvre de création littéraire.
Quant au prix Alphonse-Desjardins (remis par l'AAACE pour une oeuvre qui n'appartient pas à la création littéraire), c'est Claude Boucher qui en est le lauréat de cette année pour son livre Une brève histoire des idées de Galilée à Einstein (éd. Fides).
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Retour sur la soirée littéraire des Suspects de service
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Hier, le Téléphone Rouge était rempli d'universitaires et de jeunes adultes pour la soirée littéraire des Suspects de service, un trio d'irrévérencieux auteurs de Sherbrooke qui n'en était pas à son premier événement du genre. Toutefois, c'était la toute première fois que la soirée se déroulait dans la cadre très officiel du Salon du livre de l'Estrie. Qu'est-ce que ça a changé? Pas grand chose au fond. Messieurs Blais, Martel et Tardif avaient dans leur écriture le même fiel qu'à l'habitude et ils en ont même profité pour critiquer (gentiment) l'événement qui les chapeautait.
Pour avoir assisté à toutes leurs soirées (ok... je suis un fan), je peux vous affirmer que celle d'hier fut la meilleure. Les trois Suspects ont été bons, tout comme leurs invités: Mathieu Arsenault (mon préféré), Jean-Sébastien Huot et Yann Perreau. Ce dernier était complètement exalté tout au cours de cette soirée festive qui célèbre la littérature de façon délinquante et jouissive. N'est-ce pas là ce qui est souhaitable?
Et si le salut de la littérature en Estrie passait par les Suspects de service? Héhé... je m'amuse.
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Prix Alfred-DesRochers 2008: les finalistes
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Voici les finalistes de ce prix décerné par l'Association des auteures et auteurs des Cantons-de-l'Est (AAACE) à une oeuvre de création littéraire:
Hugues Corriveau pour La gardienne des tableaux (éd. XYZ)
Michel Garneau pour Poèmes du traducteur (éd. de l'Hexagone)
André Jacques pour La tendresse du serpent (éd. Québec-Amérique)
On connaîtra le lauréat au cours d'une cérémonie qui se déroule ce soir à 19h dans le cadre du Salon du livre de l'Estrie.

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Joseph Arthur et Tryo: de retour à Sherbrooke cet hiver
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Le prolifique Joseph Arthur sera de retour à Sherbrooke le 16 janvier 2009 à 20h30 au Théâtre Granada pour y présenter les chansons de son tout nouvel album, Temporary People, en compagnie de son groupe The Lonely Astronauts. Rappelons que cet auteur-compositeur-interprète new-yorkais fut le protégé de Peter Gabriel et qu'il mène une carrière internationale depuis bon nombre d'années. En 2007, il a offert des performances mémorables au Téléphone Rouge, ainsi qu'au Vieux Clocher de Sherbrooke. Les billets sont en vente dès aujourd'hui (au Granada et sur le réseau Ovation).

Les français de Tryo viennent également faire leur tour à Sherbrooke cet hiver. Leur reggae/folk s'entendra le 20 mars 2009 à 20h30, toujours au Théâtre Granada. Les billets sont en vente à partir de demain (www.ovation.qc.ca).
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