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Décès du peintre Claude Le Sauteur
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Claude Le Sauteur, peintre de la région de Charlevoix et élève de Jean Paul Lemieux, est décédé le 29 novembre 2007. Connu du grand public pour ses collaborations avec le Festival Juste pour rire, il laisse derrière lui des oeuvres vivantes et lumineuses. L'exposition Le monde habité de Claude Le Sauteur est présentée au Centre culturel Yvonne L. Bombardier de Valcourt jusqu'au 22 mars 2008.

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Sherbrooke aime Pascale Picard
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Hier soir, je suis allé voir le phénomène Pascale Picard au Granada. Je ne suis pas un fan, mais cette fille a tout mon respect. Je trouve qu'elle a la bonne attitude malgré tout ce succès qui lui tombe dessus. 100 000 albums vendus, c'est exceptionnel dans le contexte actuel.
Au Granada, ce fut une foutue belle soirée. À peu de choses près, c'était complet. Pour la salle de spectacles, il s'agissait d'un bon coup; comparable à celui de Patrick Watson l'an dernier. Je mettrais ma main au feu qu'on pourra voir Pascale Picard à la Fête du lac des nations de Sherbrooke l'été prochain... (oui, j'ai une boule de cristal...)
Chapeau à Wooden Sky, un excellent band indie folk rock de Toronto, qui a bien fait son travail en première partie. Ce fut ensuite au tour du Pascale Picard Band... La chanteuse parlait en entrevue de l'importance des musiciens qui l'entourent et elle a tout à fait raison. Elle a beau avoir une voix qui se distingue ainsi qu'une incroyable présence sur scène, sans ces trois musiciens, le show de Pascale Picard serait bien différent.
La foule a chaudement applaudie les compositions (surtout Gate 22). Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié les covers (Portishead, Guns'n'roses, Peter, Bjorn and John...).
Conseil: Pascale Picard revient cet hiver au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook. Si vous voulez aller la voir, achetez vos billets... maintenant!

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Vivre son rock, façon Bouchard-Taylor
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La semaine dernière, j'ai assisté au forum citoyen de la commission Bouchard-Taylor qui se déroulait à Sherbrooke. Il s'agissait du tout dernier de la tournée régionale. J'ai un peu hésité avant d'y aller car il y avait dilemme. J'avais le choix entre cet exercice démocratique et un spectacle donné au Théâtre Centennial par Tinariwen, un important groupe rock malien, lui aussi en tournée au Québec... J'ai opté pour le plus «dépaysant» des deux.
Je n'étais pas le seul car c'était complet et ce, depuis belle lurette. Environ 250 personnes se trouvaient dans une salle où se bousculaient micros et caméras. Il s'agissait de l'une des meilleures foules depuis le début de la tournée des régions aux dires de Charles Taylor. Un vrai show rock! D'ailleurs, si la commission Bouchard-Taylor était un groupe de musique, ce serait Grateful Dead, un band rock psychédélique américain des années 70, en raison de cette horde de fidèles (les journalistes) qui suivent le groupe d'un spectacle à l'autre. De plus, il y a un parallèle à faire entre les mélodies répétitives du rock psychédélique et les interventions citoyennes à la commission. Hé hé!
Soyons sérieux. J'étais réellement curieux. Nos politiciens municipaux nous disent souvent, chiffres à l'appui, que Sherbrooke est une ville exemplaire quant à l'accueil des immigrants; Gérard Bouchard l'a même souligné lors de la conclusion de ce forum. La politique d'accueil et d'intégration des personnes immigrantes de la Ville de Sherbrooke ferait même des jaloux. Une panoplie de programmes issus d'initiatives locales est offerte aux gens des différentes communautés. Sur le plan culturel, il y a, entre autres, le Festival des traditions du monde de Sherbrooke, qui prend de l'ampleur chaque année. De plus, par un timing digne du gars des vues, on dévoilait, le jour même de la tenue du forum citoyen de la commission Bouchard-Taylor, les lauréats du deuxième gala des prix Reconnaissance mérite immigrant (REMI), qui se déroule à Sherbrooke. Merveilleux, non?
...Mais si tout cela était du tape-à-l'œil? Justement, M. Bouchard disait en introduction du débat qu'il fallait se méfier des statistiques au cours de cet exercice. À Sherbrooke, les endroits où le multiculturalisme se vit véritablement, ce sont les quartiers défavorisés. Je dirais même que c'est dans les cours d'école de ces quartiers que se déroule le rapprochement culturel essentiel à la société québécoise.
J'espérais donc entendre de ces nouveaux Sherbrookois qui ont un point de vue de l'intérieur, ceux pour qui l'intégration n'est pas un long fleuve tranquille. Au lieu de ça, les immigrants qui ont pris la parole au forum citoyen de Sherbrooke semblaient choyés par la société québécoise. Une chance que certains ont souligné le problème de l'accessibilité à l'emploi pour les nouveaux Sherbrookois. «Plus les immigrants sont instruits, plus ils ont de la difficulté à s'intégrer», disait l'un des intervenants.
Malgré tout, l'Estrie fait bonne figure. D'autant plus que l'Université de Sherbrooke travaille à la mise au point de critères afin de reconnaître les compétences des immigrants. Un pas dans la bonne direction.

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Artistes recherchés
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Deux organismes sont à la recherche d'artistes en arts visuels. Premièrement, il y a le centre d'arts La Nef qui a lancé un appel de dossiers pour les expositions de 2008; il y en a une par mois. Vous avez jusqu'au 8 décembre pour envoyer les documents nécessaires: c.v., démarche, portfolio, description du projet, dimension des oeuvres... La candidature est gratuite, mais il en coûte 50$ par exposant sélectionné. Voici l'adresse: 1175 King O. Sherbrooke, Qc, J1H 1S6.
Le Circuit des Arts Memphrémagog 2008 est lui aussi en mode recherche. Il est temps de poser sa candidature si vous êtes un artiste résidant sur le territoire de la MRC Memphrémagog. Vous avez jusqu'au 31 décembre. info@circuitdesarts.com
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Bilan positif pour la Fête du Lac des Nations 2007
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Une conférence de presse concernant la Fête du Lac des Nations avait lieu aujourd'hui.
Lors de la 26e édition, plus de 200 000 personnes se sont rendus sur le site du parc Jacques-Cartier. Si on considère tout le monde qui regarde les feux en se trouvant autour du lac, une étude a révélé que 375 800 personnes ont pu profiter de la fête.
Un léger surplus budgétaire a pu être dégagé de la Fête de l'été 2007. Celui-ci sera ajouté au fond "d'assurance pluie" pour les prochaines éditions.
Le virage vert a très bien fonctionné au cours de l'été passé. Plus de 3 tonnes de matières ont pu être recyclées.
Les festivités reprendront du 15 au 20 juillet 2008.
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1 an de Téléphone Rouge
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Ce soir, le Téléphone Rouge célèbre sa première année d'existence avec le spectacle du groupe Karkwa. Il s'en est passé des choses depuis l'ouverture de la petite salle de spectacles underground de la rue Wellington à Sherbrooke. C'est presque toute la scène émergente qui est passée par là depuis novembre 2006. On leur souhaite un chouette anniversaire! Pour ceux qui ne peuvent pas être à Karkwa, sachez que la fête se poursuit ce samedi 24 novembre avec une grosse soirée dansante et des projections. Au Téléphone, on sait faire lever un party!
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Malajube au Granada
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Malajube s’amène au Granada le 5 décembre prochain. Pour les fans, il s’agit d’une belle occasion de voir les musiciens de ce band sur scène car ceux-ci se pencheront ensuite sur la production de leur prochain album, le successeur de Trompe-l’Oeil. Pour ceux qui ont vu ce groupe plus d’une fois (il s’agit de leur x-ième passage à Sherbrooke dû au manque d’originalité de certains), sachez que cette fois, il y aura davantage à se mettre sous le dent. Deux excellentes premières parties sont au programme. Premièrement, il y a les rockeurs montréalais de Dirty Tricks et ensuite, l’un de mes groupes canadiens préférés, You Say Party! We Say Die!, une formation punk pop de Vancouver. Ils valent le déplacement à eux seuls!
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Slamer la crème glacée
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Je me suis toujours intéressé aux programmations des petites salles de spectacles de l'Estrie. Il y en a plusieurs: le Centre d'Art de Richmond, la Maison de la culture de Waterloo, le Centre culturel de Weedon, le P'tit Bonheur de Saint-Camille... Ces lieux présentent parfois de «petites perles de spectacles» qui ne passent pas par Sherbrooke. Il m'arrive donc de sillonner les chemins des Cantons-de-l'Est pour aller voir un show. Tous ces lieux de diffusion jouent dans leur communauté un rôle important, voire indispensable. Sensibiliser les gens à la culture permet d'élever les consciences. À mon avis, la programmation du Pavillon des Arts et de la Culture de Coaticook se démarque tout particulièrement cette année. On y retrouve de ces spectacles qui méritent qu'on s'y déplace (comme celui de Moran qui a lieu ce vendredi 23 novembre), de gros noms qui surprennent par leur présence en un si petit lieu (Pascale Picard y sera en mars) et des groupes locaux qui méritent notre attention (les groupes Jaune et Farley's Fury seront sur cette scène au cours de l'hiver). Définitivement, il n'y a pas que de la bonne crème glacée à Coaticook...
LES JOURS J Selon Marie-Ève Cormier, directrice du Pavillon des Arts et de la Culture depuis le printemps dernier et qui succède à Robert Scalabrini, Coaticook est une véritable pépinière de talents, tout particulièrement en ce qui a trait au théâtre. D'ailleurs, le 22 novembre, ce sera le coup d'envoi d'un événement qui permettra à la population de monter sur les planches de «leur salle»: les Jours J. Tous les jeudis de 5 à 7, il y aura un rassemblement culturel, ludique et amical. Plusieurs disciplines y seront représentées en alternance: cinéma d'auteurs, jam session, improvisation... On y fera également des soupers communautaires et des conférences. Lors de la première des Jours J, on aura droit à une soirée de slam. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, sachez que le slam est une joute oratoire lors de laquelle on scande, chante ou récite des textes originaux. Ça peut ressembler à un match d'improvisation car le public vote pour les slameurs de leur choix. La soirée de slam au Pavillon des Arts et de la Culture sera entamée par des sommités dans le domaine (Ivy, Mario Cholette et Queen KA) et ce sera ensuite au tour des gens de Coaticook à prendre le micro. On pourra alors vérifier si Mme Cormier dit vrai quant au talent des gens de la place. Je souhaite beaucoup de succès à la directrice du Pavillon des Arts et de la Culture de Coaticook avec ses Jours J. Le principal défi de ses nouvelles fonctions concerne le développement de public pour les spectacles qui sont un peu plus difficiles d'approche; les Jours J constituent une belle occasion «pédagogique». Malgré le fait que Mme Cormier ne vienne pas de la région, elle semble déjà bien en place afin de servir sa communauté d'adoption. Elle a su donner sa couleur à une programmation qui traduit bien les besoins de la population.
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Gaële pose son cockpit à Sherbrooke
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Gaële a sorti un joli album cette année, Cockpit, et elle sera dans les Cantons-de-l'Est le 28 novembre pour le présenter offciellement aux sherbrookois. Cette fille a un joli parcours (Festival en chanson de Petite-Vallée, Festival International de la chanson de Granby...) et il est intéressant de la voir évoluer sur la scène québécoise. Sur la petite scène du Téléphone Rouge, celle qui collabore avec, entre autres, Bori, Mara Tremblay et Jipé Dalpé (de Sherbrooke), devrait s'y plaire. Dès 21h30.

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La Ville de Sherbrooke dissout la SDC centre-ville
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Depuis le 19 novembre en soirée, il n'y a plus de société de développement commercial du centre-ville à Sherbrooke. C'est 100 établissements d'affaires sur une possibilité de 139 qui ont signé une requête en dissolution de la SDC centre-ville. La formule a fait son temps selon plusieurs. Les gens d'affaires ont toutefois la volonté de travailler ensemble à nouveau. D'autres modèles de regroupement prendront forme.

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Jake à la Casa
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Je suis de retour à Sherbrooke après quelques jours de réunion au Voir Montréal. J'ai profité de ma présence dans la métropole pour aller voir un spectacle mercredi soir dernier. Jake and the Leprechauns, un de mes groupes préférés de la scène sherbrookoise, jouait à la Casa del Popolo, une chouette petite salle de spectacles qui se situe sur Saint-Laurent. Tel un québécois qui va voir Pierre Lapointe lorsqu'il est à Paris, je vais voir un show d'un groupe de Sherbrooke quand je suis à Montréal. Hé hé! Ce qui était encore plus comique, c'est que je n'étais pas le seul; au moins la moitié de la centaine de personnes dans la salle était de Sherbrooke. Le Canton avait envahi la Casa! L'ambiance était super et le spectacle était très bon. Tous les musiciens assurent solidement dans ce groupe. J'adore la voix haut perchée de Charles-Antoine Gosselin. La musique de Jake me fait penser à Counting Crows; ces deux groupes font une pop country folk hyper accrocheuse. Parfois, je me demande si ce groupe a vraiment besoin de quatre guitaristes; ils sont tous bons, mais... quatre?! ...il faut dire que ce n'est pas vraiment un problème. Le seul véritable hic par rapport à ce groupe, c'est que le son est très «canada anglophone». Dans un Québec qui ne connait pas bien un groupe comme Blue Rodeo, il me semble difficile de croire en la percée possible de Jake and the Leprechauns en cette province. À mon avis, le succès se fera sentir ailleurs pour ce merveilleux groupe de Sherbrooke. Nul n'est prophète en... sa province?
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30 bougies pour le 95,5
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CFLX 95,5 FM, la radio communautaire de l'Estrie, fête ses 30 ans. J'ai une affection particulière pour cet organisme malgré le fait que je ne l'écoute presque plus. Il y a de cela quelques années, j'y ai animé plusieurs émissions sur différents sujets (chroniques culturelles, littérature, chanson francophone...). J'ai même sûrement le record du plus grand nombre d'émissions au nom risible: Maladies chroniques et Musique virulente, Cause toujours, Bof!, Ma langue dans ton oreille... J'en oublie volontairement. Cette implication a agrémenté mes études à l'Université de Sherbrooke. À l'époque, la radio étudiante diffusait uniquement à l'intérieur des murs de l'institution. L'auditoire se résumait donc à quelques universitaires qui s'ennuyaient dans les résidences ou qui festoyaient dans les salons étudiants lors des 5 à 7... Voilà pourquoi j'avais opté pour une émission à CFLX. Aujourd'hui, la situation n'est plus la même sur le campus en haut de la colline. Il y a CFAK, la radio universitaire de l'Université de Sherbrooke, et il est possible de l'écouter au 88,3 FM. Justement, au cours de ces 30 dernières années, le paysage de la radiodiffusion communautaire a beaucoup changé. Il y a plusieurs nouveaux joueurs qui tirent plutôt bien leur épingle du jeu. En plus de CFAK, il y a une seconde radio universitaire, CJMQ 88,9 FM, celle de l'Université Bishop's. La ville de Windsor possède également une radio communautaire (CIAX 98,3 FM) qui propose une excellente programmation. La région comporte de plus d'autres stations de radio du même genre. CFLX n'est donc plus LA radio communautaire de l'Estrie. Habituellement, lorsqu'une entreprise fait face à de nouveaux "compétiteurs", ses dirigeants appliquent différentes stratégies afin de dynamiser son produit et de conserver ses acquis. Aux dires de Bruno Guillemette, nouveau directeur de CFLX en poste depuis juin dernier, la radio communautaire de l'Estrie a plutôt opté pour la continuité, car justement, elle est tout sauf compétitive. À son avis, la mission de CFLX se résume à peu de chose: communiquer les nouvelles régionales, servir de banc d'essai pour les communicateurs de demain et offrir une diversité musicale qui ne ressemble en rien aux radios commerciales. C'est plutôt noble, mais cette vision conservatrice m'ennuie un peu... Qu'elle le veuille ou non, l'équipe de CFLX aura plusieurs défis de taille à relever au cours des prochaines années. Il y a bien sûr l'aspect financier. Avant l'arrivée de M. Guillemette, la barque de CFLX n'a eu aucun capitaine pendant trois ans. Un équipage de bénévoles faisait en sorte que l'organisme ne coule pas. Aux dires de son nouveau directeur, le seul véritable employé de la station, "il faut éviter de retomber dans un tel creux de vague." Les nouvelles technologies amèneront également leur lot de difficultés. La première étape consistait à revamper le site Internet (www.cflx.qc.ca). Celui-ci devrait être en ligne, car il a été inauguré mardi dernier lors du lancement officiel de la programmation automne-hiver 2007-2008 de CFLX. L'événement était ponctué de plusieurs prestations de formations musicales de la région. 30 ans, ça se fête!
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Dans l'ombre de l'Odyssée
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Hier, il y avait de la testostérone sur la scène du Centre Culturel de l'Université de Sherbrooke pour la représentation de l'Iliade du TNM. Grosse production avec une solide distribution de comédiens (François Papineau, Jean Maheux.). Par la mise en scène d'Alexis Martin, le récit d'Homère prend des airs mafieux. Le roi devient parrain; les chefs prennent des allures d'hommes de main. L'idée est bonne. Toutefois, l'ingéniosité de l'Iliade n'atteint en rien celle qui fait de l'Odyssée, le « tome 1» de cette histoire qui fut monté par le TNM il y a de cela quelques années, un classique. Je garde tellement un bon souvenir de ce dernier que j'ai eu beaucoup de difficulté à apprécier l'Iliade. Hier, la narratrice n'avait pas le charisme de Pierre Lebeau qui jouait le narrateur dans l'Odyssée et les déesses de l'Iliade avaient l'air plutôt moches comparativement à Sylvie Moreau (également de la distribution de l'Odyssée). De plus, certains éléments m'ont dérangés au cours de la pièce d'hier: les problèmes de son, les projections «cheaps». Une chance que le jeu des comédiens était à la hauteur de la réputation du TNM.
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Que la FORCE soit avec Olivier Brousseau
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Hier, j'ai assisté à la conférence de presse du Spectacle multiculturel Un monde au pluriel. Ce show sert à financer la Fondation FORCE, un organisme qui aide les étudiants en difficulté financière; un bel exemple d'entraide et de solidarité étudiante. J'ai jasé un peu avec le porte-parole de l'événement, Olivier Brousseau. Ce titre convient plutôt bien au chansonnier de Sherbrooke car il est non seulement un ancien étudiant de l'Université de Sherbrooke, mais il a un fort penchant pour les musiques du monde. Il fera une chanson au cours de ce spectacle qui réunira douze nationalités. Musique, danse, humour et conte. Il s'agit d'une excellente occasion d'en savoir davantage sur les différentes communautés culturelles qui nous entourent. Les billets sont 10$ pour les étudiants et 18$ pour le grand public. Le 17 novembre à 19h au Centre Culturel de l'Université de Sherbrooke.

Olivier Brousseau
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Cri/Art en demi-finale
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| |  Anh Minh Truong et Jean-Philippe Boudreau
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Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis avec un grand intérêt les succès des sherbrookois Anh Minh Truong et Jean-Philippe Boudreau à l'émission Fais ça court! sur les ondes de Télé-Québec:Après Rémi-Pierre Paquin, Bianca Gervais, Guillaume Lemay-Thivierge et Raymond Bouchard, ce sont les comédiens Claude Legault (Minuit le soir, Les 3 petits cochons, Dans une galaxie près de chez-vous) et Isabelle Richer (Les 3 petits cochons, Sans elle, L'audition) qui mettront leur talent au service des cinéastes Anh Minh Truong et Jean-Philippe Boudreau pour leur 3e réalisation dans le cadre de l'émission Fais ça court! de Télé-Québec. Maintenant en demi-finale, le duo sherbrookois espère une fois de plus obtenir la faveur du public avec ce dernier court-métrage - intitulé Les désordres symétriques - produit dans des conditions plutôt extrêmes. La prochaine émission est le 15 novembre à 19h et il faut ensuite aller voter sur le site de Fais ça court!.À noter que c'est la cote d'évaluation du public qui permettra aux meilleures équipes de poursuivre en rondes éliminatoires ! La période d'évaluation n'est toutefois active que dans les 24 heures suivant la diffusion de l'émission.
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