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Des couches jetables au sol, littéralement. Entre deux chaises, un petit tas. Pas grand chose. Trois quatre Pampers prêtes à servir en cas de besoin.
Le public nombreux de ce matin est exigent, il sait ce qu'il aime et il le montre généreusement.
Chaque année, le Festival demande à un des artistes invités pour les grands de faire un spectacle pour les enfants. L'an dernier, c'était Damien Robitaille. Cette année, c'est au tour de Juan Sebastian Larobina.
Et ça déménage! Larobina fout le feu!
Une meute de poupons et de gamins envahie la scène!!!
Les jolies mamans sourient ; les papas, heureux, caressent les cheveux des plus gênés restés derrière.
Photos de familles. Famille nombreuse.
Larobina est né au Mexique. Comme il le dit si bien : « Je suis mexicain dans mon coeur, argentin dans mon âme et gaspésien d'adoption. »
Si le soir, au Gibard, il fait danser collés-collés les vieux avec son groupe, le matin, seul, il propose aux petits un tour des mélodies venant du centre et du Sud de l'Amérique.
Mêlant légendes et culture populaire, il raconte en musique une histoire du continent.
Dans un français impeccable, avec un accent craquant, Larobina invite les plus jeunes festivaliers à la fête. « Yé vé vou fère oune chansonne du Mekchique. Cé fè poul dannser! »
Et ça danse!
Les petits, les grands et même les agents de sécurité sont conquis!
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