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Sonique rendez-vous
Le blogue de Patrick Baillargeon en est un d'opinions, de coups de coeur et de coups de gueule en rapport avec tout ce qui tourne autour du merveilleux petit monde de la musique: disques, concerts, news, histoire, les musiciens, la business, les films, les livres... Selon l'actualité du moment ou celle d'hier, Patrick Baillargeon écrit ce qu'il en pense, que ça vous plaise ou non.
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Gentil Genty
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Vous connaissez Gerald Genty? Ici, bien peu de gens le connaissent et dans son pays, la France, il commence à faire parler de lui. Mais ce relatif anonymat devrait être de courte durée puisque que ce drôle de zigoto a franchement de quoi plaire. Actif sur les scènes de la francophonie européenne depuis quatre ans, ce chanteur atypique vient de faire paraître son deuxième album (en magasin au Québec le 29 février), Le plus grand chanteur de tout l'étang. Un disque drôle, intelligent, léger dans le ton mais pas toujours dans les propos, où les jeux de mots et calembours abondent. Pensez à Boby Lapointe, aux VRP, à Sttellla pour vous situer un peu. Si vous en avez assez des chanteurs prétentieux, des poseurs, des artistes à la mode et top tendance, voilà de quoi vous rafraîchir. Avec un physique proche d'un jeune Plastic Bertrand et l'attitude d'un gars modeste qui ne se prend pas pour un autre, Gerald (pas Gérard, hein !) a vraiment tout pour plaire. On a pu s'en rendre brièvement compte lundi soir dernier au Verre Bouteille alors que le coloré musicien présentait quelques-unes de ses chansons, seul sur scène avec sa guitare, vêtu d'un t-shirt, d'une paire de short et de tongues. La place était pleine à craquer mais c'était peut-être aussi pour les 3 gars su'l sofa qui suivaient. Gerald Genty fait d'ailleurs la première partie du groupe dans plusieurs villes de la province. Vous pourrez donc voir la bête de près le 20 février à 21h au Cégep de l'Abitibi-Temiscamingue, campus Rouyn-Noranda, le 21 au même endroit mais à midi au campus Val d'Or, le 27 février à 20h au Vieux St-Pierre de Victoriaville, le 28 février à 20h à la salle Jean Desprèz de Gatineau et le 1er mars à 20h au Centre culturel de Beloeil.
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Web star
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On parle beaucoup récemment du groupe new yorkais Vampire Weekend. Avec raison, c’est à mon avis excellent. J’ai même donné une note de 4,5. Allez lire la critique sur notre site. Cela dit, on parle du groupe mais surtout on insiste beaucoup, dans toutes les critiques que j’ai pu lire à ce sujet, sur le fait que Vampire Weekend a été très populaire sur le oueb, auprès des blogueurs ou via son site Myspace, avant de percer sur le marché «conventionnel». Soit, il en fut de même pour nombres d’artistes dont Arctic Monkeys et Lily Allen, pour ne nommer que les plus populaires, et la tendance n’est pas prêt de ralentir. Reste que je me demande pourquoi on insiste tant là-dessus. Qu’est-ce que ça peut bien faire que le groupe ou l’artiste en question se soit fait connaitre de telle ou telle manière? Ce qui compte finalement c’est la musique, et si elle est bonne ou non. Et dans le cas des Vampire Weekend, elle l’est. Hélas, on dirait que pour certains critiques et blogueurs, la source est plus importante que le produit.
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L'ADISQ et l'Amour
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Pour une cinquième année consécutive, l’ADISQ profite encore une fois de la St-Valentin pour sensibiliser le public aux effets néfastes du téléchargement illégal sur l’industrie du disque québécois. Intitulée Quand on aime la musique pour vrai, la copie non merci, cette campagne veut faire réfléchir les consommateurs québécois sur la valeur de la musique. Jusqu’au 14 février, 35 000 pochettes cadeau ainsi qu’un calendrier de spectacles seront donc offerts gratuitement à l’achat d’un disque d’un artiste québécois dans plus de 200 départements et magasins de disques à travers la province.
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