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Nouvelles arts de la scène
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Le Théâtre Denise-Pelletier lance sa saison 08-09
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Comme on procèdera au cours de la prochaine année au rajeunissement de l'édifice qui abrite le Théâtre Denise-Pelletier (TDP), la prochaine saison concotée par Pierre Rousseau se composera exceptionnellement de trois spectacles au lieu de quatre et le nombre de représentations sera légèrement réduit. Les représentations grand public seront présentées à la Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau et les représentations scolaires seront réparties dans trois lieux: la Salle Pierre-Mercure, le Théâtre de la Ville, à Longueuil et le Théâtre Marcellin-Champagnat du Collège Laval.
La saison débutera avec une production du Théâtre Des Fonds de Tiroirs, de Québec, La Cantatrice chauve, suivie de La Leçon, d'Eugène Ionesco, dans une mise en scène de Frédéric Dubois. Viendront ensuite deux pièces qui ont d'abord été créées à la Salle Fred-Barry: L'Oiseau vert, une production du Théâtre Tout à Trac librement inspiré du texte de Carlo Gozzi, adapté et mis en scène par Hugo Bélanger, qui nous avait ravis avec sa Princesse Turandot, et Roméo et Juliette de Shakespeare, un classique revu par Daniel Paquette, qui signait, l'automne dernier, Les Fourberies de Scapin.
Quant aux productions de la salle intime du TDP, la Salle Fred-Barry, elles seront présentées cette saison à la Caserne Létourneux (411, rue Létourneux, angle Notre-Dame Est). On propose neuf rendez-vous: des créations (Reynald Robinson, Marcel-Romain Thériault), des reprises (Poe, Z comme Zadig) et de grands auteurs (Camus, Laclos, Shakespeare).
Info: www.denise-pelletier.qc.ca ou 514 253-8974
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Wajdi Mouawad dévoile sa première saison au Théâtre français
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Hier soir, lundi 28 avril, Wajdi Mouawad, nouveau directeur artistique du Théâtre français du Centre national des Arts, à Ottawa, a dévoilé la saison 2008-2009 devant plus de 400 invités.
Le créateur a placé sa première saison sous une formule choc: "Nous sommes en guerre". «J'ai envie de dire ceci aux gens: vous êtes en guerre. Vous êtes donc actifs, vous êtes en combat. Vous êtes éveillés. Même si vous êtes en train de vous endormir, vous êtes éveillés. Évidemment, je ne dis pas vous, je dis nous parce que je me le dis au premier chef. Je crois que ce mouvement-là d'être en guerre est une chose importante à dire parce que les gens se sentent impuissants. J'ai envie de dire aux gens qu'ils sont actifs dans leur vie; ils ne sont pas passifs. Nous sommes en guerre, c'est une invitation à l'éveil. Ce n'est pas une invitation à aller taper sur qui que ce soit.»
La saison s'ouvre avec Manifeste!, quatre soirées distinctes qui, de façon virulente et festive, rendront hommage à d'importants manifestes d'hier et d'aujourd'hui. On pense notamment à Mai 68 et à Refus Global. Gary Boudreault dirige ces soirées mettant en vedette Martine Beaulne, Vincent Bilodeau, Alexis Martin et quelques autres. En octobre, Mouawad présente Seuls, un solo créée en mars dernier en France. On dit du spectacle, qui sera d'abord présenté au Théâtre d'Aujourd'hui, à Montréal, du 9 septembre au 4 octobre, qu'il est à la fois intime et polyphonique, qu'il navigue entre conscience et inconscience, qu'il fait se côtoyer parole et performance. Fin octobre, Andrée Lachapelle et Roger La Rue sont Winnie et Willie, les protagonistes de Oh les beaux jours de Samuel Beckett. À la mise en scène, nul autre qu'André Brassard. Un production d'Espace Go qu'on attend avec impatience. En novembre, le Théâtre Le Clou reprend Au moment de sa disparition, une pièce de Jean-Frédéric Messier mise en scène en 2001 par Benoît Vermeulen. Un théâtre qui pose, aux adolescents comme aux adultes, de douloureuses questions sur le sens de la vie. En décembre, le Trident, de Québec, débarque avec Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand. Marie Gignac, qui a crée ce spectacle en mars dernier, a confié le rôle-titre à Hugues Frenette.
En janvier, Mouawad a l'audace d'inviter le Polonais Krzysztof Warlikowski, l'un des metteurs en scène contemporains les plus inventifs, à présenter Krum, une pièce de l'auteur israélien Hanokh Levin. Cette production, une exclusivité nord-américaine, sera présentée en polonais avec des surtitres français et anglais. Rappelons qu'au FTA, en 2003, Warlikowski avait grandement ému en présentant sa relecture de Purifiés, la pièce de Sarah Kane. En mars, le Théâtre PÀP fait un passage avec Je voudrais me déposer la tête, un texte de Jonathan Harnois mis en scène en 2007 par Claude Poissant. Le récit, empreint de poésie, évoque le désespoir d'un jeune homme de vingt ans, Ludo, atterré par le suicide de son meilleur ami, Félix. En mars toujours, Robert Lepage débarque avec Le Dragon bleu, une pièce qu'il a écrite avec Marie Michaud. La production d'Ex Machina offre une suite inespérée à la fameuse Trilogie des dragons. Rappelons que cette nouvelle création, très attendue, sera au Théâtre du Nouveau Monde du 21 avril au 16 mai. En avril, Marie Brassard dévoile L'Invisible, un nouveau projet de création s'articulant autour de la disparition et de l'apparition. Ce solo sera présenté cet été, à Montréal, dans le cadre du FTA. En mai, on propose une autre exclusivité nord-américaine: Le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face, un nouveau texte de Mouawad sur les événements qui ont présidés à la fondation de la ville de Thèbes. La mise en scène est signée Dominique Pitoiset, directeur du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine.
Le nouveau directeur artistique du Théâtre français souhaite accorder une place très importante aux enfants. C'est pourquoi il a invité le metteur en scène et comédien Benoît Vermeulen, cofondateur et codirecteur artistique du Théâtre Le Clou, à prendre la tête d'une cellule consacrée à la programmation des spectacles destinés aux jeunes publics. On verra ou reverra donc: Petit monstre, de Jasmine Dubé, mise en scène de Claude Poissant, une production du Théâtre Bouches Décousues; Lettres d'amour de 0 à 10 ans, de Susie Morgenstern, mise en scène de Christian Duchange, une production de la Compagnie L'Artifice, basée à Dijon, en France; Garde-robe, écrit et mis en scène par Joël da Silva, une production du Moulin à Musique; Le Porteur, du Théâtre de l'œil, une création de Richard Lacroix, André Laliberté et Richard Morin; Une histoire pour Édouard, de Lise Vaillancourt, mise en scène d'Hélène Blanchard, production du Théâtre des Confettis, et Baobab, texte et mise en scène d'Hélène Ducharme, production du Théâtre Motus.
Pour en savoir plus sur les spectacles et connaître les nombreuses activités parallèles du Théâtre français, rendez-vous au www.nac-cna.ca/tf.
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Christian Bégin et Michelle Rossignol au Café Les Entretiens
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Les éditions Résolu et le Théâtre Sans Un Sou présentent en mai et juin deux lectures publiques.
Le 5 mai, à 20h30, au Café Les Entretiens (1577, rue Laurier est, Montréal), c'est Comme l'a écrit Rutebeuf. Lu par Christian Bégin, le monologue de Romain Pollender aborde le thème de l'amitié fraternelle entre deux gars de Baie Saint-Paul.
Le 2 juin, à 20h, au même endroit, on propose une lecture de la pièce Le bel exil de la demoiselle anonyme, toujours de Romain Pollender. Une femme de soixante-dix ans (Michelle Rossignol) se raconte à une jeune inconnue (Julie Ringuette) dans une série de lettres anonymes.
L'entrée est libre, mais les dons sont suggérés. Rens.: 514 563-1079.
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The Baroness and The Pig à La Chapelle
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Ces jours-ci, Imago Théâtre propose, pour la première fois à Montréal dans la langue dans laquelle elle a été écrite, la pièce du montréalais Michael Mackenzie The Baroness and The Pig. Catherine Bourgeois, directrice adjointe d'Imago Théâtre et codirectrice de la compagnie Joe Jack et John, dirige Leni Parker et Nathalie Claude dans une œuvre qui critique la société de classes, un monde obsédé par des valeurs superficielles.
Dans le Paris de la fin du 19ème siècle, une riche baronne, fervente d'art et de nouvelles inventions, décide d'entreprendre de son propre chef, une expérience sur «l'enfant sauvage». Ses recherches la mènent vers une jeune femme élevée par des cochons. Inspirée par l'Émile de Rousseau, la baronne la nomme Émilie et s'attèle à la tâche périlleuse d'en faire une domestique accomplie.
Au cours des dix dernières années, la pièce de Mackenzie, traduite en plusieurs langues, a obtenu un succès mondial. À Montréal, en 1998, Francine Alepin jouait et mettait en scène la pièce au sein de la compagnie Omnibus. Un spectacle mémorable qui mettait également en vedette Denise Boulanger. En 2002, Mackenzie portait sa pièce au grand écran avec Patricia Clarkson et Caroline Dhavernas dans les rôles principaux.
Du 3 au 18 mai, à La Chapelle (3700, rue St-Dominique, Montréal). Rés.: 514 843-7738.
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Le Théâtre d'Aujourd'hui dévoile sa 40e saison
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Photo Valérie Remise
Marie-Thérèse Fortin a dévoilé en début de semaine la programmation de la 40e saison du Théâtre d'Aujourd'hui.
En septembre, Wajdi Mouawad défendra Seuls, un solo où un étudiant montréalais est enfermé une nuit durant dans une des salles du Musée de l'Hermitage à Saint-Pétersbourg. La nuit sera longue. Elle durera plus de deux mille ans. En octobre, René-Daniel Dubois est de retour avec Bob, une pièce mise en scène par René Richard Cyr. Michelle Rossignol incarne une vieille actrice qui transmettra son savoir au personnage titre, un acteur incarné par Benoît McGinnis. En janvier, Carole Nadeau reprend Provincetown Playhouse, juillet 1919, j'avais 19 ans, une pièce de Normand Chaurette qu'elle avait revisitée pour la première fois en 2003. En février, Le Psychomaton d'Anne-Marie Olivier, une auteure et comédienne de Québec, débarque à Montréal précédé d'une rumeur très favorable. En mars, Suzanne Lebeau et Gervais Gaudreault créent Le bruit des os qui craquent, une pièce sur le sort des enfants-soldats.
À la salle Jean-Claude Germain, le menu est au moins aussi appétissant. Le Théâtre I.N.K. reprend La Cadette, Marcelle Dubois crée Jam Pack, Gilbert Turp aborde le massacre de la Polythechnique avec Pur chaos du désir, Christian Lapointe dévoile aux Montréalais Anky ou la fuite, un "opéra du désordre" qui sera créé cet été dans le cadre du Carrefour de Québec, Fanny Britt retrouve Geoffrey Gaquère pour Hôtel Pacifique, et Marcel Pomerlo théâtralise avec André Perrier la poésie de Jean-Paul Daoust.
Info: www.theatredaujourdhui.qc.ca.
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Jeu tient sa 53e Entrée libre sur le théâtre pour ados
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Cette discussion très spéciale, organisée en partenariat avec la Rencontre Théâtre Ados, réunira de jeunes participants: Roxane Bellavance, Zoé Girard-Asselin, Van Neth Keo, Mathieu Brousseau, élèves de la classe de Josée St-Pierre, 3e secondaire, École Curé Antoine-Labelle, et Olivier Ducas (photo), codirecteur artistique du Théâtre de la Pire Espèce. Elle fera l'objet d'une publication dans la revue Jeu et d'une diffusion sur Internet, à Radio Spirale.
Michel Vaïs, rédacteur en chef de la revue Jeu, incitera ses invités à se prononcer sur les questions suivantes: Le théâtre est-il nécessaire dans la vie d'un adolescent? Est-il une bonne chose? Pourquoi? Est-il utile, bon, amusant, excitant d'aller au théâtre? À quoi sert le théâtre? Pour être passionnant, le théâtre doit-il de préférence contenir de la musique, des chansons, des chorégraphies, des personnages adolescents auxquels on peut s'identifier? Un théâtre où les acteurs se dépensent physiquement a-t-il plus de chance de captiver les ados? Quel genre de théâtre est le plus intéressant? Celui pour adultes ou celui conçu pour les jeunes? Ceux qui aiment le théâtre préfèrent-ils en voir ou en faire? Ceux qui font du théâtre - ou de l'improvisation - ont-ils plus de chance d'aimer voir du théâtre? Est-ce que c'est mieux de voir du théâtre dans une petite salle ou dans une grande salle? Le théâtre coûte-t-il trop cher pour les jeunes?
À la Maison des Arts de Laval (1395, boul. de la Concorde Ouest, Métro Montmorency), le 23 avril, de 17h30 à 19h. Info: 514 875-2549 ou info@revue-jeu.org. Rencontre Théâtre Ados: 450 686-6883.
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La Comédie-Française à Montréal
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Il semble que Juste pour rire caressait depuis longtemps le rêve d'accueillir la plus prestigieuse compagnie de théâtre français dans le cadre de son Festival. Un rêve qui deviendra réalité l'été prochain puisque la célèbre troupe présentera, sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde, Le Malade imaginaire, dans une mise en scène de Claude Stratz. La dernière visite de la Comédie-Française au Québec remonte à 1984.
L'ultime pièce de Molière a été jouée 2 220 fois dans l'histoire de la Comédie-Française! On ne se lasse pas des mésaventures d'Argan. Cette fois le vrai faux malade est incarné par Alain Pralon. Autour de lui: Toinette (Catherine Hiegel), sa servante aux méthodes colorées; Béline, son épouse pas très empathique (Catherine Sauval); son frère Béralde (Hervé Pierre); sa fille Angélique (Julie Sicard); l'amant de celle-ci, le maître de musique Cléante (Laurent Strocker); et l'homme auquel elle est promise, le médecin Thomas Diafoirus (Alexandre Pavloff). Ce dernier est d'ailleurs le neveu de Mr Diafoirus (Thierry Hancisse), un des charlatans qui s'affairent un peu trop à soigner notre malade. Pour contrecarrer les complots des uns, ruiner les manigances des autres et tester l'affection de tous, Argan décide de simuler sa mort imminente, avec l'aide prévoyante et éclairée de son notaire Mr de Bennefoy et de son apothicaire Mr Fleurant (tous deux interprétés par Jérôme Pouly).
La table est mise pour un joli fouillis de quiproquos dont la Comédie-Française nous offre une version originale, musique d'époque et chants à l'appui. Au TNM, du 11 au 20 juillet. Billets en vente dès le 26 avril. Rés.: 514 845-2322.
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Le Ballet de Lorraine à Montréal!
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Photo: Laurent Philippe
Créé à Nancy en 1978, le Centre Chorégraphique National - Ballet de Lorraine est l'une des premières compagnies de créations et de répertoire en France. Sous l'impulsion de son directeur artistique Didier Deschamps, la troupe d'une trentaine de danseurs de formation classique crée trois ou quatre nouveaux programmes par saison.
Pour sa première visite à Montréal, dans le cadre d'une tournée qui l'amène aussi à Québec et à Ottawa, le Ballet de Lorraine nous propose La Nuit des interprètes, un voyage en bonne compagnie dans l'histoire de la danse moderne et contemporaine, une tradition pour la compagnie.
Cette fois, le programme est composée de courtes pièces intégrales signées par Françoise Sullivan (Black and Tan et Dédale, 1948), Meredith Monk (Break, 1964), Jean-Pierre Perreault (Les ombres dans ta tête, 1996), Paul-André Fortier (-20°, première mondiale), Dominique Bagouet (Une danse blanche avec Éliane, 1980), Mathilde Monnier/Jean-François Duroure (Mama, Monday, Sunday or Always, 1986) et Russell Maliphant (Two, 1998).
À la Cinquième salle de la PdA, du 30 avril au 3 mai à 20h. Une rencontre avec le public aura lieu le jeudi 1er mai à l'issue de la représentation. Les billets sont à 18$, étudiants 15$ (taxes et redevance incluses). Rés.: 514-842-2112 ou 1-866-842-2112.
À ne pas rater dans le Voir Montréal du 24 avril: Fabienne Cabado livre le fruit de sa discussion avec Didier Deschamps, directeur du Ballet de Lorraine.
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La Société sans Noms lira Phèdre
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La Société sans Noms, un groupe d'acteurs qui souhaitent garder l'anonymat, présentera, le dimanche 13 avril à 15h, au Théâtre du Rideau Vert (4664, rue St-Denis, Montréal, métro Laurier), une troisième lecture publique d'oeuvre théâtrale qui ont marqué la dramaturgie universelle, mais qui sont rarement, voire jamais à l'affiche. Cette fois, ce sera Phèdre de Jean Racine. Billets: 10$ et 7$ (étudiants). Rés.: 514 844-1793.
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Jean Herbiet n'est plus
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Photo : Archives du CNA
Le Théâtre français du Centre national des Arts (CNA) pleure le départ de Jean Herbiet, le deuxième directeur artistique de son histoire, celui qui a préfiguré ce qu'allait devenir le Théâtre français tel qu'on le connaît aujourd'hui. Décédé des suites d'une défaillance cardiaque dans la soirée du 31 mars 2008 à l'âge de 77 ans, l'homme laisse dans le deuil, en plus de sa famille et de ses proches, toute la communauté théâtrale francophone du pays.
La carrière professionnelle de Herbiet a été ponctuée de grandes réalisations. Établi à Ottawa à la fin des années 1950, ce Belge d'origine a pris la direction du Théâtre français du CNA en 1971. On lui doit notamment la création de la troupe permanente de la Compagnie du CNA, qui a présenté du théâtre français de qualité aux quatre coins du Canada, ainsi que la fondation de la troupe de théâtre-jeunesse l'Hexagone.
Dramaturge et metteur en scène de talent, M. Herbiet a aussi été directeur général du Centre culturel canadien à Paris au début des années 1980. De retour au Canada, il a entre autres fondé le département de théâtre de l'Université d'Ottawa et pris part à l'élaboration d'un théâtre muséal et d'animation au Musée canadien des civilisations et au parlement du Canada. La création récente de la bourse d'études Jean-Herbiet, décernée par l'Université d'Ottawa et Théâtre Action, témoigne de l'influence qu'il a eue auprès d'un grand nombre de jeunes artistes.
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Les Misérables: distribution révélée
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Photo: Patrice Laroche, Le Soleil
Après 5 mois d'attente, après plus d'une centaine heures d'auditions, après avoir sillonné les rues de la ville de Québec, les avenues du Québec, cherché et accueilli les voix, les interprètes, les âmes les plus vibrantes, les producteurs de la nouvelle mouture de la comédie musicale Les Misérables dévoilaient il y a quelques jours la distribution entièrement québécoise du spectacle qui sera présenté au Théâtre Capitole du 27 juin au 31 août.
Gino Quilico sera Jean Valjean. Kevin Houle, Enjolras. Geneviève Charest, Fantine. Pierre Bénard, Javert. Jean-Raymond Châles, Thénardier. Myriam Brousseau, Cosette. Carl Poliquin, Marius. Kathleen Fortin, Madame Thénardier. Sophie Tremblay, Éponine.
Cette enthousiasmante distribution est déjà à l'œuvre depuis le 17 mars dernier et toutes les répétitions ont lieu à Québec, dans l'enceinte du Capitole. Ces 35 comédiens-chanteurs s'ajoutant aux 15 musiciens du Consort contemporain de Québec, c'est donc 50 artistes de partout au Québec qui, soir après soir, se dépasseront afin de livrer la grande fresque d'Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg dans une mise en scène de Frédéric Dubois.
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James Hyndman et Laurent Paquin dans L'Emmerdeur
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On dévoilait il y a peu la distribution de L'Emmerdeur, cette pièce de Francis Veber qui sera présentée, dans une adaptation de Jean-Philippe Pearson, dès le 25 juin, au Monument-National (1182, boul. Saint-Laurent, Montréal) puis au Chapiteau Saint-Sauveur (442, chemin Avila, Piedmont) du 7 au 30 août. Produit par Juste pour rire, le spectacle sera mis en scène par Carl Béchard.
L'action se déroule dans deux chambres contiguës d'un petit hôtel. Dans l'une, Ralph Milan (James Hyndman), tueur à la solde de la mafia, attend patiemment à la fenêtre que sa cible, un certain Randoni, passe dans sa ligne de mire. «L'organisation» compte sur lui pour se débarrasser d'un témoin gênant. Dans l'autre, un certain François Pignon (Laurent Paquin) en pleine déprime pense au suicide et s'apprête à passer à l'acte. Il va trouver en Ralph un nouvel «ami»... et un nouveau souffre-douleur. Inévitablement, la rencontre entre les deux individus va changer le cours des choses! En plus de Paquin et Hyndman, la distribution comprend André Lacoste, Violette Chauveau, Pierre Chagnon et Mathieu Quesnel.
L'Emmerdeur a été un film avant de devenir une pièce de théâtre. Réalisé par Édouard Molinaro en 1973, le long-métrage mettait en vedette Jacques Brel et Lino Ventura. Deux légendes. En 2006, la pièce renaît au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris, avec Richard Berry et Patrick Timsit. Le public adore, la critique aussi.
Mentionnons en terminant qu'au Chapiteau Bromont, du 20 juin au 16 août, on reprend Toc Toc, le grand succès de l'été 2007. Chaque soir, à 20h30, Marcel Leboeuf y retrouvera ses tics, ses tocs et ses compagnons d'infortune (Edgar Fruitier, Pascale Montpetit, Elisabeth Chouvalidzé, Émilie Bibeau, Olivier Morin et Amélie Dallaire), dans une mise en scène de Carl Béchard.
Rés. Montréal: 514 845-2322 ou 514 871-9883. Piedmont et Bromont: 450 224-0433 ou 1 866 727-0433.
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Un spectacle de Louis-José Houde reporté
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En raison de la tenue d'un match des Canadiens dans le cadre des séries éliminatoires, le spectacle de Louis-José Houde qui devait avoir lieu le samedi 12 avril au Centre Bell est reporté au dimanche 15 juin. Prenez note que les billets émis pour le spectacle du 12 avril seront honorés le 15 juin.
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Un 6e Tournoi d'impro Éduc'alcool - Juste pour rire
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Le Tournoi d'impro Éduc'alcool - Juste pour rire sensibilise les jeunes de 12 à 17 ans à l'importance de la modération dans la consommation d'alcool, tout en leur faisant vivre une expérience d'improvisation tout à fait inoubliable.
Au total, 181 équipes venant de partout au Québec ont décidé de prendre part à la 6e édition. Elles doivent maintenant rivaliser d'habileté pour défendre leur place lors des éliminatoires qui se poursuivent jusqu'en avril. Les demi-finales auront lieu, pour l'ouest du Québec à Montréal, au Cégep du Vieux-Montréal (équipes juvéniles) et au Studio Juste pour rire (équipes cadettes) les 26 et 27 avril. Pour l'est du Québec, elles auront lieu à L'Espace jeunesse Esperanto à Lévis les 19 et 20 avril.
La grande finale du tournoi aura lieu durant le Festival Juste pour rire en juillet 2008 lors du Mondial d'impro Juste pour rire. Chacune des deux équipes gagnantes aura la chance de disputer un match contre les «pros de l'impro» nouvelle génération Juste pour rire. Édith Cochrane (photo), porte-parole pour une cinquième année, sera présente à la grande finale avec des acolytes afin de veiller à la qualité des impros et au respect des thèmes.
Depuis sa création, le Tournoi d'impro Éduc'alcool Juste pour rire croît en popularité. Par rayonnement, on estime qu'environ 95 000 jeunes Québécois ont été touchés par la 5e édition du tournoi, auquel 153 équipes participaient.
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Guy Nantel aura son gala Juste pour rire
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En 1997, Guy Nantel (photo) était consacré révélation du Festival Juste pour rire. Dix ans plus tard, celui qui n'aime que Les vraies affaires est devenu le maître absolu du cynisme et de la causticité. Après le succès de ses deux spectacles solos et les ovations récoltées à chacune de ses six apparitions à des galas, on lui confie cette année un défi à la hauteur de son talent politico-provocateur: animer son propre gala, le 13 juillet, à 19h30, au Théâtre Saint-Denis. Rés.: 514 845-2322 ou http://hahaha.com/.
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