Il est bien entendu que que la capitalisme mondial se meurt, et, que nous sommes, par voie de consequence et, aussi, par obligation, aux aubes de civilisations nouvelles qui abandonneront tout cet aspect rationalisme abuseur et destructeur des hommes qui se se sont rendus esclaves, depuis un siecle, des bienfaits mensongers du capitalisme et des industrialisations anarchiques et devastatrices.Tous les fondements de la structure capitaliste, depuis le XIXe siecle, ont ete, en fait, mal construits, dans un moment, de toutes les ignorances, de ce que representait vraiment le capitalisme. Il a fallu des decennies suivantes pour que que cette comprehension se fasse savoir et que les meilleurs inities en profitent, au detriment de la base pyramidale. Pourtant la crise des annees 1920, aurait pu sonner les alarmes de toute remise en cause. On a rien appris de cette crise, puisque on a continue, sans vergogne, la manipulation des masses pour une consommation, sans limite du credit monetaire et de la pratique, hallucinante, de toutes sortes de speculations. Toute cette fausse philosophie expansionniste de ravir tous les marches des economies mondiales et de conquerir, sans raison, le petrole, par des guerres inutiles, aboutit aux limites de sa finalite. La crise economique 2008, a atteint le fond du baril et ce, malgre les raccomodages des gouvernements, par milliards. Le trou est infini et ne pourra jamais se colmater...Toutes les democraties actuelles capitalistes sont sur le chemin de la faillite. Il est vrai que le neoliberalisme des annees 1970, a empire la situation, par son approche rentable et productive, de chaque individu, qui doit consommer par le credit et qui se doit de faire fructifier les profits des grandes banques, par une epargne intensive et mal investie.. Dans cet echafaudage de chateau de cartes, on ne peut pas supprimer les classes sociales. La nationalisation partielle ou complete des banques est une mauvaise solution car, elle alourdira, gravement, la capacite de payer des gouvernements. Il faudra trouver, par miracle, une nouvelle doctrine de survivance economique pour les humains, dans un contexte de rechauffement de la planete, de catastrophes naturelles incessantes, de crises existentielles, dans le futur immediat. Les individus devront apprendre de nouveau, la gestion de leur quotidien economique, selon leurs moyens rudimentaires, sans credit ou autre moyen artificiel, et, devront conjuguer qualite de vie et survivance. Le paradisiaque a fait son temps...