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Qu'on le veuille ou non, la culture d'un individu participe de la culture du tout dans lequel il s'insère et celle du tout qui résulte de ces personnalités singulières reflète ces différences. Ce qui revient à dire que la partie est dans un tout qui l'englobe et la dépasse et que le tout se retrouve au sein des parties qui le composent. En termes plus concrets, notre culture commune est forcément le résultat de nos individualités culturelles diverses et par voie de conséquence, chacune des personnalités qui la composent sont influencées par la culture commune. Il n'empêche que cette globalisation de la culture est aussi traversée par des clivages. Ceux qui résultent des situations de classes sociales différentes auxquelles appartiennent les individus ou encore ceux que des atavismes maintiennent au sein des ensembles culturels vivants.
Cette globalisation relative à échelle plus ou moins réduite selon des paramètres linguistiques ou territoriaux se pose aussi en adversaire de la globalisation à échelle internationale qui tend à aplanir toutes ces différences, soit celle qui résulte de la globalisation de l'économie qui enferme dans le cycle marchand toutes les productions des hommes, y compris les productions culturelles. Si toutes les cultures participaient en égal à cette globalisation ultime, il n'y aurait pas de problèmes a priori, du moins dans la mesure ou ces choix seraient assumés et partagés. Or, il n'en est rien, les choix des plus forts étant imposés aux autres sans autre forme de procès.
Les globalisations à échelle plus réduite méritent donc d'être supportées et encouragées comme des fleurs plus rares que les OGM culturelles dominés par les plus forts risquent de faire disparaître.
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