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Contrairement à ce que la publicité accrocheuse d'une certaine école privée du domaine de la formation en tourisme prétend, ce ne sont pas des voyages qui attendent les diplômés de ces formations, mais du travail. Du travail qui est souvent précaire de surcroît, qui comporte souvent des horaires difficiles parce qu'il faut être disponible à des moments où les autres travailleurs se reposent et qui est relativement mal rémunéré. Par ailleurs, il faut que ces personnes puissent gérer un stress généré par le rythme de vie plutôt trépident des clients qu'ils devront servir.
Dans le domaine de la restauration, ce sont les mêmes problèmes d'horaires et de rythme fou qui attendent ceux qui travailleront, sans parler de la précarité des emplois et du style aléatoire des rémunérations.
Ces inconvénients sont d'abord liés aux emplois semi-spécialisés sur lesquels débouchent les formations de niveau secondaire. Par contre, ces diplômés auront l'avantage de trouver facilement des emplois et surtout, de pouvoir travailler dans des domaines qui correspondent aux qualifications de leur formation, ce qui est plus valorisant quand elles se sont données tant de mal pour les acquérir au cours de leurs études.
Quant aux formations de niveau collégial et universitaire, elles accueillent peu d'étudiants compte tenu des offres d'emplois disponibles pour ceux qui obtiennent leur diplôme dans ces domaines. Par ailleurs, compte tenu de la place du tourisme dans une ville comme Québec, il est un peu surprenant de constater qu'il n'y a pas de formations longues comme un baccalauréat en gestion touristique qui soient offertes au niveau universitaire mais que des formations courtes comme des certificats.
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