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Cinémaniaque
12 septembre 2008, 5:36

TIFF 2008: Coït interrompu

C'est vrai, je ne vous ai pas écrit depuis deux jours... mais le coït interrompu auquel je fais allusion, c'est la frustration que j'ai ressentie à la fin de la projection de la première partie de L'Ennemi public no 1 de Jean-François Richet, inspiré de l'autobiographie de Jacques Mesrine, L'Instinct de mort.

Ma frustration a redoublé lorsque Vincent Cassel, qui y tient avec beaucoup de conviction le rôle de ce bandit notoire assassiné par quatre tireurs de la brigade de la recherche et d'intervention en 1979, m'a dit qu'une présentation spéciale de la seconde partie avait eu lieu le même jour. «Quoooooi?», comme dirait Marc Labrèche dans la peau de la séduisante Brenda Montgomery.

Commençant par le piège de la Porte de Clignancourt, où, au côté de sa compagne Sylvie Jeanjacquot (Ludivine Saggnier), Mesrine fut transpercé de 19 balles, ce film de Richet (Ma 6-T va crack-er, Assault on Preccinct 13), qui utilise en abondance les effets de split screen, relate notamment la spectaculaire évasion d'une prison québécoise de Mesrine en compagnie de Jean-Paul Mercier (Roy Dupuis). Outre ses braquages et son ascension dans le monde interlope, on en apprend bien peu sur la psychologie du bonhomme que Richet a eu la bonne idée de ne pas nous présenter comme une figure héroïque.

Par ailleurs, j'ai demandé à Richet s'il aurait voulu, à l'instar de Soderbergh pour son Che, pouvoir présenter ses deux films en une séance: «Bien sûr, c'est mon souhait. Évidemment, que vous soyez frustrée de ne pas avoir vu la suite me fait plaisir, car c'est le but de donner envie au public de voir la seconde partie. Dans celle-ci, on y suit la montée de Mesrine dans les milieux d'extrême-gauche et son rapport avec les médias. Ce qui m'intéressait, c'était de montrer ce qui s'était passé entre son retour de la guerre d'Algérie et son assassinat.»

En regardant sur Youtube de vieux reportages annonçant la mort de Mesrine, j'ai remarqué qu'une fois sur deux, on prononçait le «s». Idem pour le film et idem pour Vincent Cassel durant l'entrevue. Intriguée, je lui ai donc demandé qu'elle était la bonne prononciation: «Il s'appelait Mesrine (ne pas prononcer le "s"), mais les médias l'appelaient Mesrine en prononçant le "s", ce qu'il détestait.» Affaire classée.

 P.-S.: J'ai des problèmes avec mon /$?&*()_ d'ordi, d'où l'absence d'images...

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Claude Perrier a dit :

re: TIFF 2008: Coït interrompu

Des problèmes avec votre /$?&*()_ d'ordi?  Et avec votre /$?&*()_ de réviseur(e) aussi, on dirait...

# 12 sept. 2008, 18:14

Manon Dumais a dit :

re: TIFF 2008: Coït interrompu

Mouais, j'aurais dû écrire:

P.-S.: J'ai des problèmes avec mon /$?&*()_ d'ordi, d'où l'absence d'images... et bien du désordre dans le texte!

Merci!

# 12 sept. 2008, 18:37

Claude Perrier a dit :

re: TIFF 2008: Coït interrompu

Bienvenue, Madame Dumais.

# 12 sept. 2008, 19:38