|
|
|
Joyeuses fêtes et bon cinéma!
|
|
Désolée, mais je n'ai pas eu le temps de retranscrire mon entrevue avec le réalisateur de Waiter, pour me faire pardonner, je vous offre un extrait de l'un de mes films de Noël préférés, The Nightmare Before Christmas, de Tim Burton.
Profitez bien de vos vacances pour rattraper tous les bons films que vous avez manqués pendant l'année - quand on se force un peu, on en trouve!
Joyeuses fêtes et à bientôt,
Votre blogueuse
|
|
|
|
Waiter!
|
|
Puisque personne n'a cru bon m'avertir à temps que Waiter d'Alex van Warmerdam prenait l'affiche ce vendredi au Cinéma Beaubien (et à ma connaissance, il n'y a même pas eu de projection de presse), vous ne trouverez pas de critique de ce film dans nos pages. Voici donc ce que j'écrivais l'an dernier sur mon blogue à propos de ce film après l'avoir vu au Festival de Toronto:
"Pendant sobre du très bon Stranger Than Fiction, ce film hollandais met en scène un garçon de table fictif qui tente de convaincre un romancier qui écrit sa vie de pimenter son ennuyeuse existence. D'un comique absurde irrésistible."
Mouais, c'est pas ben long comme critique, ça... faut croire que j'avais pas l'temps ou bedon que j'étais pas ben, ben inspirée...
P.-S. - Si j'ai le temps demain, je vous écris un compte rendu de ma rencontre avec le sympathique acteur-scénariste-réalisateur hollandais...
|
|
|
|
Kevin Smith et Sweeney Todd
|
|
Un ami, l'énigmatique Pat B., m'a envoyé cet extrait de Jersey Girl, comédie romantique de Kevin Smith mettant en vedette Ben Affleck, Liv Tyler et la petite Raquel Castro. En le visionnant, je me suis rappelée que c'est grâce à ce film que j'ai découvert la comédie musicale de Stephen Sondheim. Je dois vous avouer que je n'avais pas eu le coup de foudre à l'époque..., heureusement, la scène n'est pas très longue.
|
|
|
|
Sweeney Todd!!!
|
|
Grande fan de comédies musicales, de Tim Burton et de Johnny Depp, je meurs d'impatience de voir Sweeney Todd! Pour vous mettre en appétit, voici le générique d'ouverture du film de Burton, de même que l'une de mes scènes préférées de la comédie musicale de Stephen Sondheim, celle où Mrs. Lovett (Angela Lansbury) convainc Sweeney Todd (George Hearn) de transformer ses victimes en chair à pâté (extrait d'une captation scénique réalisée pour la télé en 1982). Chez Burton, c'est Helena Bonham Carter et Johnny Depp qui incarnent la boulangère et le boucher diabolique de Fleet Street. En prime, je vous offre un extrait d'un téléfilm de 2006 avec Ray Winstone dans le rôle de Todd (cœurs sensibles, s'abstenir). Et tant qu'à y être, voici un lien où vous pourrez en savoir plus sur les origines de ce sinistre personnage (désolée, le site est en anglais).
|
|
|
|
Juste pour rire : Goonies of the Caribean
|
|
Steve Concotelli, monteur de Los Angeles, s'est amusé à concocté cette bande annonce sous prétexte que The Goonies et Pirates of the Caribean étaient faits l'un pour l'autre... Merci à Pat B. pour l'envoi.
|
|
|
|
Lost in Translation : Merci, Pat Lagacé!
|
|
Grâce au journaliste Patrick Lagacé, je sais enfin ce que Bill Murray susurre à l'oreille de Scarlett Johannson à la fin du sublimissime film de Sofia Coppola! Du coup, j'oublie le froid de canard que je devrai affronter tout à l'heure... Merci, cher blogueur!
|
|
|
|
De la belle visite de Saguenay
|
|
Demain soir, à 19 h 15, l'équipe du festival Regard sur le court métrage au Saguenay sera à Ex-Centris pour y présenter quelques courts métrages empreints de nordicité, tels le film impro de Francis Leclerc, Revenir, l'excellent Dust Bowl Ha! Ha!, de Sébastien Pilote, et This Year For Christmas de Ken Allaire et Martin Girard, un documentaire portant sur la lutte impitoyable que se livrent les marchands de sapins à New York. Ken Allaire sera d'ailleurs sur place afin de présenter son film, lequel a mérité une mention spéciale du jury dans la catégorie "documentaire" et le prix du public à Vidéaste recherché-e. Si vous êtes à Rimouski, rendez-vous au cinéma Paraloeil le 14 ou le 21 décembre à 19 h pour y voir cette série de courts. La 12e édition de Regard sur le court métrage au Saguenay se déroulera du 12 au 16 mars 2008.
|
|
|
|
Indyyy!
|
|

Et alors, cette affiche vous met-elle l'eau à la bouche?
|
|
|
|
So, so, so, solidarité!
|
|
Au moment où j'écris ces lignes, plusieurs membres de l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec défilent sur St-Denis et s'arrêteront au métro Berri-UQAM afin de distribuer des DVD aux cinéphiles et téléphiles. La raison de cette manif ? Dixit le communiqué : «faire valoir que, parmi les créateurs en cinéma et télévision, ils sont les seuls à ne pas bénéficier de la vie économique provenant de l'exploitation de leur œuvre parce que la loi canadienne ne les nomme pas spécifiquement, paradoxal, mais légal!» Croyez-vous que la ministre du Patrimoine tendra l'oreille et fera en sorte que l'on revoit le «système de financement et de récupération de profits», comme le souhaite le président de l'ARRQ, le cinéaste Jean-Pierre Lefebvre?
|
|
|
|
Jimmy Choo ou Manolo?
|
|
Avez-vous vu la bande annonce du film Sex & The City? Ouille ! Pas sûre... J'avoue avoir suivi avidement les trois premières saisons et de temps à autres les trois dernières. Je vous avouerai même qu'à l'instar de bien des filles, je m'identifiais à Carrie Bradshaw, car je suis dingue des chaussures... Pendant un certain, j'ai cessé de rêver au prince charmant pour rêver à Mr. Big.
Toutefois, en regardant la bande annonce, j'ai vite déchanté en voyant Carrie tournoyer dans sa robe de mariée et embrasser à bouche-que-veux-tu Mr. Big, tandis que mes tympans frissonnaient au son de l'indicatif musical version big band. Et je ne vous parle de ce que j'ai ressenti en entendant la voix enfantine de SJP dire « les tendances vont et viennent, mais l'amitié ne se démode jamais »...
Est-ce cette série culte ou moi qui a mal vieilli ? Avait-on vraiment envie de savoir ce qu'il adviendrait de nos quatre héroïnes maintenant quadragénaires ? À les regarder chiquement fringuées arpentant les trottoirs de Manhattan comme si elles étaient sur la passerelle, j'avais plus l'impression de voir quatre actrices en manque de contrats que de retrouver de bonnes vieilles copines.
|
|
|
|
Isabelle C.
|
|

L'actrice française Isabelle Carré, dont on a notamment pu admiré le talent dans La Femme défendue de Philippe Harel, Se souvenir des belles choses de Zabou Breitman, Entre ses mains d'Anne Fontaine et Holy Lola de Bertrand Tavernier, est de passage à Montréal pour faire la promotion du nouveau film de Michel Spinosa, Anna M.
Dans ce film du réalisateur de La Parenthèse enchantée, la lumineuse actrice incarne une érotomane qui jette son dévolu sur un séduisant médecin incarné par Gilbert Melki. Durant l'entrevue, que vous pourrez lire le 11 janvier, nous avons entre autres parlé de musique, de photographie, de peinture, de mysticisme et d'érotisme. Le film sort le 18 janvier.
Pour vous mettre en appétit, voici ce qu'elle m'a révélé à propos de ses projets : «Je vais faire un film de Jean-Paul Rappeneau avec Catherine Frot et Louis Garrel; ça s'appellera Sœurs étrangères, une comédie d'espionnage. Je vais partir en tournée avec la pièce Blanc d'Emmanuelle Marie que j'ai jouée l'an dernier avec Léa Drucker dans mise en scène de Zabou Breitman, que je retrouve pour la troisième fois.»
|
|
|
|
Pourquoi le sport est-il plus important que la culture à Radio-Can?
|
|
Hier soir, après le Téléjournal, j'ai regardé le début d'une émission consacrée aux sports, laquelle est en ondes tous les soirs de semaine si je ne m'abuse. Il y avait cinq ou six journalistes ou analystes sportifs qui parlaient avec passion des déboires de nos Glorieux.
À un moment donné, je me suis prise à rêver d'une émission culturelle quotidienne où des journalistes - pas des comédiens recyclés en chroniqueurs - parleraient avec la même fougue de cinéma, de théâtre, de littérature, d'arts visuels et de musique. Pas un show de plugs où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et se donne une tite tape dans le dos, là, une vraie émission où l'on parle avec la même fougue, la même ardeur que messieurs les sportifs, d'œuvres qui font vibrer, dérangent, choquent ou séduisent. Il me semble que ça finirait bien mes soirées...
Vous me direz qu'il y a Ça manque à ma culture à Télé-Québec, mais malheureusement la pouésie et les gestes théâtreux du beau Serge me laissent indifférente... Pourquoi Radio-Canada se contente-t-elle de diffuser une émission culturelle le dimanche après-midi, heure à laquelle on a mieux à faire que de regarder la télé? La culture intéresse-t-elle si peu les gens qu'on préfère nous repasser en reprise une émission qui semble avoir été conçue par les mêmes qui avaient mis au monde Les Démons du midi? Svp, ramenez-moi La Bande des six en dose quotidienne!
|
|
|
|
In Memoriam : les V.O.A. à Québec
|
|
Tout à l'heure, en naviguant sur le site de Cyberpresse, je suis tombée sur un texte de mon confrère du Soleil, Normand Provencher (oui, oui, celui qui a connu ses 15 secondes de gloire, à son corps défendant, lorsque Patrice Robitaille l'a ramassé à TLMEP sous prétexte qu'il n'avait pas crié, avec raison, au génie devant Cheech). Provencher rapporte que la fermeture du Star Cité en mars, complexe totalisant 18 écrans, a entraîné une baisse importante des films en version originale anglaise dans la région de Québec.
Extrait :
«Ce changement dans le profil cinématographique de Québec n'est pas sans conséquence, à l'heure où les élus cherchent à retenir les jeunes et à courtiser des immigrants. La possibilité de voir un film en anglais est un atout supplémentaire dans le jeu d'une ville qui cherche à s'ouvrir au monde. Le nouveau travailleur est souvent bilingue, ouvert à la culture américaine, et globe-trotter. Le film américain qui fait jaser toute l'Amérique, c'est en anglais qu'il veut le voir, pas en version doublée, et personne ne pourra le blâmer.
Dans un monde idéal, tous les films devraient être vus dans leur version originale avec sous-titres. Terminé d'entendre Leonardo Di Caprio parler comme Joël Legendre. Les voix agaçantes n'existeraient plus, seulement le doublage écrit. Ce serait la meilleure façon d'apprécier la musique émotive de chaque langue, qu'elle soit anglaise, polonaise ou chinoise.
Hélas, on parle d'un monde qui n'existe pas. Dans la vie comme au cinéma.»
Qu'est-ce que je sympathise avec les résidents de Québec! J'haïs tellement ça, moi, les maudits films doublés! Je me souviens du choc que j'avais eu en revoyant Chat noir, chat blanc d'Emir Kusturica à Super Écran. Je n'en revenais pas de constater à quel point le film avait perdu de son charme, de sa folie, de son exotisme. Même le jeu des acteurs semblait avoir perdu de sa fougue!
C'est fou tout ce qu'on perd au doublage et ce, même quand on ne pige pas un mot de la langue originale. L'un de mes films fétiches est In the Mood for Love, de Wong Kar Wai, et jamais il ne me viendrait à l'idée d'en voir une version doublée, la langue qu'y parlent Tony Leung et Maggie Cheung est si belle, si douce et si sensuelle à mon oreille que même le meilleur doublage ne saurait me satisfaire. Enfin, les cinéphiles de la Capitale devraient peut-être faire des pressions auprès de leur nouveau maire pour remmener les versions originales... ça leur ferait un beau cadeau pour leur 400e anniversaire.
|
|