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All right, Mr. DeMille, I'm ready for vacation!
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Chers internautes, je vous quitte jusqu'au 13 août, histoire de reprendre des forces (et de ne pas perdre la boule !) pour le FFM et le Festival de Toronto.
Cyberbisous,
Votre humble blogueuse
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Hans Peter Strobl n'est plus
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Si, comme moi, vous êtes du genre à lire les génériques jusqu'à la toute fin, vous avez déjà lu à des centaines de reprises le nom de Hans Peter Strobl. D'origine autrichienne, ce preneur de son et mixeur a plus de 400 films à son actif, dont le dernier, Soie de François Girard. Pour en savoir plus, lisez l'article de Marie-Ève Blain-Juste sur Cyberpresse.
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Rencontres internationales du micro-cinéma de Montréal : Faisons court, faisons bien!
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Vous en avez marre de la canicule? Voici 12 bonnes raisons d'aller vous rafraîchir ce soir :
Philippe de Guillaume Tremblay
Henri Labonté homme et martyr de Julie Perron
L'Étranger de Guillaume Fortin
Soleil de Ky Nam Le Duc et Julie Deslauriers
Richard de Ville-Marie de Simon Laganiere
Redite de Patrick Boivin
Timbre de Kara Blake
L'Étoile noire de Steeve Léonard
Téléconjonctures de Mathieu Tardif
Home run de Hughes Tournier
Dépendance d'Isabelle L'Écuyer
C'est ça quand on boit de l'antigel de David Charbonneau
À 19 h, au Cinéma ONF. Contribution volontaire.
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Fantasia 2007 : Last call!
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En reprise aujourd'hui:
Memories of Matsuko de Tetsuya Nakashima, Prix du meilleur film, compétition officielle (19 h 30, Théâtre Hall)
13 Beloved de Chookiat Sakweerakul, Prix du public, catégorie meilleur film asiatique (22 h, Théâtre Hall)
Grâce à l'ajout d'une troisième salle, Fantasia a pu rejoindre encore plus de cinéphiles que les années précédentes, soit plus de 81 000 spectateurs.
Prochain rendez-vous : du 3 au 21 juillet 2008.
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Fantasia 2007 : C'est presque fini, sauf que...
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Ça se poursuit jusqu'à mardi où l'on présentera Zero City de Karen Shakhnazarov, film russe de 1988 annonçant la chute du communisme (15 h, Théâtre Hall), Nightmare Detective de Shinya Tsukamoto où la star de Synesthesia, Ryuhei Matsuda, incarne un jeune homme suicidaire ayant la capacité de pénétrer dans les rêves de gens en détresse (17 h 15, Théâtre Hall), Memories of Matsuko de Tetsuya Nakashima, à qui l'on doit l'irrésistible Kamikaze Girls, et 13 Beloved de Chookiat Sakweerakul, l'un des coups de coeur de mon délicieux confrère de La Revanche des Nerdz, Pascal Forget (22 h, Théâtre Hall).
Avant de pouvoir vous annoncer les films primés au festival, je vous recommande la magnifique relecture du Hamlet de Shakespeare, transposé dans la Chine lointaine, The Banquet de Feng Xiaogang, avec la très belle Zhang Ziyi en impératrice insatiable et de superbes combats chorégraphiés par Yuen Woo-Ping (17 h, Théâtre Hall), et le film de clôture, Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier, thriller mystérieux fort d'une prestigieuse distribution incluant José Garcia, Lucas Belvaux, Michel Serrault et Olivier Gourmet (21 h 40, Théâtre Hall).
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Comedia 2007: Le commissaire Gibert en chair et en os!
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Ce dimanche, à 19 h, au Cinéma Impérial, l'acteur français Bernard Farcy viendra présenter Taxi 4, de Gérard Krawczyck, d'après un scénario de Luc Besson, et mettant en vedette Sami Naceri et Frédéric Diefenthal.
Qui c'est, ce Farcy? Eh ben, c'est l'acteur qui incarne le loufoque commissaire Gibert dans la célébrissime franchise imaginée par Besson, personnage que l'acteur qualifie élégamment de «poétiquement infantile». Farcy, c'est aussi Barbe-Rouge dans Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre. C'est aussi un acteur que vous avez vu chez Blier (Notre histoire, Tenue de soirée) et Blanc (Marche à l'ombre, Grosse fatigue). Bientôt, on le verra dans Nuits cannoises de Christian Vandelet où il interprète un producteur de films au côté de Sara Forestier. De tous les rôles qu'il a interprétés, c'est toutefois Gibert qui lui colle à la peau.
«On sait très bien qu'on n'a pas fait du Brian de Palma, confiait l'acteur rencontré vendredi dernier. On sait très bien qu'on n'a pas fait du Chaplin, on sait parfaitement bien que ça ne s'inscrira pas dans l'histoire du cinéma comme un événement majeur. Cependant, en faisant ce qui était l'objectif poursuivi, c'est-à-dire, faire un film de distraction, d'action et de comédie, on a réussi à drainer 27 millions de spectateurs en France sur une population de 60 millions. Ça ne peut pas être par hasard, ça ne peut pas être dans l'air du temps puisque ça s'est passé sur 10 ans.»
L'acteur poursuit: «Il y a 10 ans, personne n'avait la moindre idée que ce film allait connaître autant de succès, le plus grand succès en France, en comédie. Je crois que Besson a bien compris le cinéma de son temps en faisant ce film avec des jeunes gens, en choisissant un beur, alors qu'il y avait des problèmes avec les gens de banlieue, jumelé à un flic. Il a réussi à réunir quelques personnages qui allaient tous dans le même sens.»
Né en 1987, dans le premier volet réalisé par Gérard Pirès, faisant de l'équipe du film les rois de Marseille (les Marseillais étant très heureux de voir leur ville à l'écran), Gibert a tant fait crouler de rire des millions de spectateurs, que ce dernier a pris de l'importance d'un chapitre à l'autre.
«Mon personnage en est un farfelu, qui met beaucoup de zèle et d'énergie à élaborer des stratégies qui ne marchent jamais, à cause d'Émilien. J'ai beaucoup apporté de tournures de phrases, par exemple "Est-ce que je me suis fait bien compris?". Comme il pense vite, il fait beaucoup de contractions et mêle les mots: "Qu'est-ce que tu vous foutez?" C'est ça le personnage, son trait de caractère, ça m'est venu spontanément. En comédie, c'est le timing, le temps exact, qui compte.»
Ainsi, dans Taxi 4, le commissaire gaffeur rivalise sérieusement avec le tandem que forment le flic Émilien et le chauffeur de taxi Daniel, Besson et Krawczyck ayant même concocté une finale rappelant celle de Scarface de Brian de Palma où l'acteur s'en est donné à coeur joie malgré les difficultés techniques. À quand un film ou une série axée principalement sur Gibert?
«Je suis très étonné que personne n'en ait eu l'idée en France. Je serais flatté de pouvoir incarner un personnage central un peu spécial, sans copier Gibert, car je crois que je peux interpréter différents styles de comédie. Si j'avais été producteur, j'aurais dit: "Ce type-là, il faut en utiliser le potentiel". Peut-être que ça viendra. et si ça vient du Canada, je viendrai tourner avec plaisir, car, à part le temps [NDLR: il pleuvait beaucoup ce jour-là], tout me plaît ici.»
À l'aise dans le registre comique comme un poisson dans l'eau, Farcy n'aime pourtant pas spécialement la comédie. D'ailleurs, l'acteur au physique imposant, qui a débuté au cinéma dans La Lune dans le caniveau de Jean-Jacques Beinex, a prouvé qu'il excellait dans le drame puisque son interprétation du général de Gaulle dans Le Grand Charles, téléfilm vu par 12 millions de spectateurs, lui a mérité une mise en nomination aux Emmy Awards.
«Je fais de la comédie comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir. Je suis content d'avoir cette capacité qui s'est révélée au travers des films. Dans la vie, je pense que j'ai quand même un peu d'humour et un peu du sens de la dérision, parce qu'il faut un minimum d'ingrédients pour faire de la comédie. mais c'est vrai que ça me fait rarement rire. En fait, je me réfère à aucune école ou acteur comique, c'est peut-être pour ça que je vais chercher au fond de moi-même, sans faire appel à la convention, sans essayer de faire rire. J'essaye d'être vraiment sincère dans la situation; si celle-ci est bien écrite, si elle est drôle, il suffit d'y croire. Je ne veux pas donner de leçon, mais les acteurs qui cherchent à tout prix à faire rire se trompent. Je crois que c'est à cause de ce genre d'acteur que je n'aime pas trop la comédie.»
Enfin, l'acteur préparera-t-il un petit numéro pour ses fans qui viendront voir Taxi 4 dimanche soir? D'avouer Farcy, dont il s'agit de la première visite au Québec : «Je n'ai rien préparé, je vais remercier tout le monde, car je ne suis pas un comique. Je ne suis pas Gibert, mais dans la rue, les gens, surtout les jeunes, m'identifient à lui, bien qu'ils fassent une petite différence. On me crie "Banzaï!", "Con nichon ah!", "Taxi!", etc. Ça me fait très plaisir tout ça, mais je préfère qu'on me considère comme un acteur plutôt qu'un personnage.»
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Rencontres internationales du micro cinéma : Un samedi trash, trash, trash!
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C'est ce soir que les drag queens du mythique Cabaret Cléopâtre (1230, St-Laurent) seront les hôtes du Cabaret trash de SPASM, présenté en collaboration avec Vidéo Beaubien à l'occasion des Rencontres internationales du micro cinéma.
Au menu : Des courts de Dead Cat Films et la bande annonce de leur premier long métrage Sans Dessein, A Winner is You de Roadkill Superstar (la gang du Bagman), Esbark sur la planète des trains électriques en zipper de Simon Lacroix (du tandem Total Crap), Grasse matinée de Black Taboo, Message social de Mathieu Pépin, Cheap! d'Eddie 69, Girlz of the Plateau de Simon Papineau, G.P.T. d'Olivier A. Dubois, Mouile-toi de Kim St-Pierre, De Pelusse en pelusse gaie de Shamane et Un à la suite de l'autre de Marco Savignac, Michel Tremblay Jr. et Christian Milot.
Aussi, la gang de SPASM a fouillé ses archives pour vous présenter Le Clown de Benoit Guérad et Éric Desgagnés, Kev's in the Cabin d'Eli Zananiri et Patrick Meimari, Docteur Mamelle de Joël Vaudreuil et Couille métrage de Luc Sirois.
Et enfin, pour clore la soirée en beauté : une sélection des meilleurs clips trash de Phylactère Cola!
Entrée 10$. Évitez de faire la queue en vous procurant vos billets au Vidéo Beaubien (750, Beaubien Est). Les portes ouvrent à 20 h; le show commence à 21 h.
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Comedia 2007 : Décompte pour Leconte
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Voyez ce soir à 19 h, au Quartier Latin, un film qui m'a ravie au Festival de Toronto, Mon meilleur ami de Patrice Leconte, mettant en vedette Daniel Auteuil et Dany Boon. Profitez-en, Leconte prendra sa retraite dans trois films.
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Fantasia 2007 : Éloge de la patience
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C'est ce soir qu'aura lieu la première canadienne du premier long métrage de François Miron, The 4th Life (lisez la critique de Kevin Laforest). Il y a quelques jours, celui qui enseigne le cinéma à Concordia m'a confié par courriel qu'après avoir tourné des courts métrages (lesquels ont mérité des prix) pendant 20 ans, il s'était battu pendant 5 ans afin d'obtenir des subventions pour réaliser son premier long métrage. Bien qu'il n'a reçu que des réponses négatives, Miron a tourné The 4th Life, qu'il a ensuite présenté dans des festivals de films d'horreur en Europe où il a récolté des éloges. À 19 h, à la salle J.A. De Sève, en présence du réalisateur.
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Comedia 2007 : Éloge du spraynet
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Ce soir, au Quartier latin, vous pourrez voir en primeur la colorée et entraînante comédie musicale Hairspray d'Adam Shankman, qui met en vedette John Travolta, Michelle Pfeiffer, Queen Latifah et la nouvelle venue Nikki Blonsky.
Saviez-vous que cette jeune fille de 19 ans était vendeuse de crème glacée chantante lorsque les caméras d'Entertainment Tonight se sont pointées à son travail pour lui annoncer qu'elle avait décroché le rôle dont elle rêvait depuis longtemps?
«Je savoure pleinement chaque seconde, mais je me pince tous les jours! Le jour de la promotion du film, j'ai même demandé à John Travolta de me pincer» a-t-elle révélé au cours de l'entrevue que vous pourrez lire dès demain.
À 19 h, en version originale anglaise; à 21 h, en version doublée au Québec (à l'exception des chansons qui seront sous-titrées).
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Fantasia 2007 : Joyeux 10e anniversaire Daniel!
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Photo: (c) 2006 Pierre Roussel www.imagesphotographie.com
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Hier, peu avant la présentation du très décevant Woman Transformation, j'ai discuté avec Daniel Walther, technicien de scène et star de Fantasia, qui m'a annoncé fièrement qu'il y aura un segment de trois minutes soulignant ses 10 ans de collaboration au festival lors du DJ XL5'S Kaleidoscopic Zappin' Party , ce vendredi à 16 h 45, au Théâtre Hall.
On y verra également des courts du prolifique Eddy 69 (Tintin : les larmes de Zorrino, Tom et ses chums : Vidéo king et Cheap! ), Go! Go! Sex commando ! de François Simard et d'Anouk Whissel, les deux esprits tordus derrière le Bagman, Esbark sur la planète des trains électriques en zipper de Simon Lacroix, le teaser du premier long métrage de Dead Cat film, Sans Dessein, et La Zombie Family de Carnior.
Daniel en a aussi profité pour m'annoncer que Fantasia allait se poursuivre jusqu'au 24 juillet et qu'on allait présenter ce jour-là ce que Mitch Davis appelle LE film à voir au festival cette année, 13 Beloved, du Thaïlandais Chookiat Sakweerakul.
Pour patienter jusque-là, je vais découvrir les courts métrages québécois DIY (à 17 h au D.B. Hall) et enfin voir le film que m'a recommandé Kevin Laforest - il m'a révélé que c'était l'un des meilleurs films qu'il avait vus au festival jusqu'à maintenant - , Exiled de Johnnie To (à 19 h 30, à la salle J.A. de Sève).
P.-S. : Si vous croisez Daniel, souhaitez-lui joyeux anniversaire.
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Comedia 2007 : Mr. Bean est en ville!
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« I'm in love! » que j'ai annoncé à mes confrères en revenant de mon entrevue avec Rowan Atkinson, sans doute l'un des plus adorables Britanniques de la planète. « Ben voyons, Beckham est ben plus hot » a rétorqué l'un de mes confrères, alors que mes consoeurs se demandaient si je n'étais pas devenue (plus) folle. « Et le sens de l'humour, c'est pas important pour vous ? » que je leur ai lancé, en avouant en catimini que bien que me foutant du footballeur et de sa greluche, j'avais quand même regardé l'émission qui leur était consacrée hier soir.
Trêve de vie de bureau, la présente est pour vous rappeler que c'est ce soir que l'interprète de l'inénarrable Mr. Bean foulera le tapis rouge dès 18 h, au Cinéma Impérial, pour la présentation de Mr. Bean's Holiday. Plus près de la série télé que ne l'était Bean, qui dénaturait mon personnage chéri (j'ai même osé dire à Atkinson que je n'avais pas aimé ce premier film.), ce road movie loufoque rempli de moments comiques irrésistibles met en scène le célèbre homme-enfant en route vers la Côte d'Azur où il kidnappera par mégarde le fils d'un cinéaste russe membre du jury au Festival de Cannes et croisera la route d'une starlette (Emma de Caunes) qui tient un petit rôle dans le film d'un imbuvable cinéaste américain (Willem Dafoe). Je vous en reparle davantage lors de la sortie du film prévue le 24 août.
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Comedia 2007: Tapis rouge pour Béatrice Picard
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C'est ce soir à 19 h, à l'Impérial, qu'aura lieu la première du «feel good movie» de Gabriel Pelletier, Ma tante Aline. Le film ne casse vraiment pas la baraque (lisez la critique de l'impitoyable Kevin Laforest dès jeudi), mais grâce au talent fou de la pétulante Béatrice Picard, qui porte littéralement le film sur ses épaules, on rigole et on connaît quelques moments d'émotion.
L'équipe du film foulera le tapis rouge dès 18 h. Il y aura, outre la star de 78 ans et le réalisateur, Sylvie Léonard et Rémi-Pierre Paquin.
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Comedia 2007 : « Tout ça parce qu'on s'aime »
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Cette phrase, elle est de Michel Boujenah que j'ai eu le grand plaisir de rencontrer ce matin, un peu fatigué par le gala de la veille, mais très généreux dans ses propos : « Vous remarquerez que je parle et que je réfléchis beaucoup, heureusement que je ne produis pas de déchets toxiques, sinon nous serions morts tous les deux depuis longtemps » a-t-il lancé au début de l'entretien.
La raison de cette rencontre? Son deuxième long métrage, 3 amis, qu'il présentera ce soir, à 19 h, à l'Impérial. « Tout ça parce qu'on s'aime » aurait pu être le titre du film qu'il a écrit avec Pascal Elbé, son complice de Père et fils, car dans cette histoire d'amitié, Elbé, Kad Merad et Mathilde Seigner seraient prêts à presque tout pour rendre chaque membre du trio heureux. Cependant, à les voir aller, on se dit qu'avec des amis comme ça, mieux vaut ne pas avoir d'ennemis.
« Tout ça parce qu'on s'aime » renvoie aussi à la belle complicité entre le grand Philippe Noiret et le tandem Elbé et Boujenah, qui lui avaient promis un rôle après le tournage de Père et fils. Un rôle que Noiret désirait bien qu'il se savait déjà très malade. Au générique, il est écrit tout simplement « Avec Philippe Noiret qui passait par là ».
De confier Boujenah : « Dans ce film, il y a une passation des pouvoirs. On y voit Noiret tirer sa révérence et faire place à Kad et Pascal, qui appartiennent à une nouvelle génération d'acteurs, ainsi qu'à Mathilde, que l'on découvre sous un autre jour. J'ai encore de la difficulté à parler de Philippe, il me manque beaucoup.».
Lorsque le film sortira en salle, je vous livrerai d'autres confidences du charmant humoriste/acteur/scénariste/réalisateur. mais ça, j'ignore c'est quand.
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