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Des chiffres et des lettres
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Bon, ne voulant pas terminer le mois de mars sur une note un tantinet rageuse, je voulais vous remercier d'être de plus en plus nombreux à lire Voir chaque jeudi. Eh oui, Voir, toutes régions confondues, a vu son lectorat augmenter de 5%, et Voir Montréal, de 9%. Paraît aussi que notre site Internet pogne de plus en plus. et vous n'avez encore rien vu! Merci encore, ça fait tellement plaisir de savoir qu'il n'y a pas juste nos familles qui nous lisent. Bon, là, je finis sur une note téteuse. M'en fous, j'm'assume!
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Batlam et cie
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Comme vous l'avez sûrement lu dans les journaux Paul Ahmarani, Sylvie Moreau, Anne Létourneau et Lucille Fluet seront de la distribution de Un capitalisme sentimental d' Olivier Asselin. Rien à dire contre ça, ça faisait longtemps que j'attendais un film du réalisateur de La Liberté d'une statue et Létourneau et Fluet se font plutôt rares sur nos écrans. On en marre de toujours voir les mêmes faces.
Par ailleurs, on découvrira de nouveaux visages dans Tout est parfait d'Yves-Christian Fournier et scénarisé par Guillaume Vigneault , qui mettra en vedette Maxime Dumontier, l'interprète du benjamin dans Gaz Bar Blues, qui sera entouré de quatre jeunes inconnus. Leur prêteront main forte les Pierre-Luc Brillant, Claude Legault et Normand D'Amour. Prometteur, non?
Sébastien Ricard, ou Batlam pour les fans de Loco Locass, jouera Dédé Fortin dans Dédé, à travers les brumes de Jean-Philippe Duval (celui qui avait signé l'irrésistible Matroni et moi). Un premier rôle au grand écran pour celui qui a fait les yeux doux à Élise Guilbault (maudite chanceuse!) dans Les Hauts et les bas de Sophie Paquin. Ricard interprétera lui-même les chansons des Colocs. Je trépigne d'impatience!
Paraît aussi que Kiefer Sutherland , Jack Bauer pour les fous finis de 24, tournera dès le mois prochain sous la direction du jeune réalisateur français Alexandre Aja (Haute tension, The Hills Have Eyes), Mirrors, où il incarnera un gardien de sécurité aux prises avec des miroirs maléfiques. Wow! Moi qui trippes sur Blanche-Neige depuis mon tout jeune âge.
Enfin, et celle-là, je ne la trouve pas drôle, Hilary Swank aimerait produire le remake de Confidences trop intimes, qui deviendrait Intimate Strangers, où reprendrait le rôle de Sandrine Bonnaire. Bon, c'est quoi le problème avec les Américains? Pas foutus de lire les sous-titres? Ou de doubler le film? C'est-i si compliqué que ça? Grrrrrrrrrrrrrr!
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Lucie Aubrac 1912-2007
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 Lucie Aubrac
| | Parlant de femmes. l'autre jour, ma mère m'annonce qu'une grande résistante vient de mourir. « Lucie Aubrac ? » que je lui demande. « Je ne suis pas sûre. » qu'elle me répond.
Arrivée chez moi, je m'installe au clavier pour la « googler ». Coudons, dans quel état étais-je le 14 mars dernier ? Moi qui écoute la radio, regarde la télé, lit les journaux et surfe sur le net chaque jour (euh, je travaille aussi !), je n'ai aucun souvenir de l'annonce de la mort de cette grande dame dont j'ai découvert le courage sous les traits de Carole Bouquet dans Lucie Aubrac de Claude Berri. Une autre femme reléguée aux oubliettes ?
Ça m'a fait tout drôle d'apprendre sa mort, car il y quelques jours, j'annonçais la présentation de Lucie de tous les temps, ce beau documentaire vibrant et chaleureux de Julie Perron, à la Cinémathèque, le 8 mars, Journée de la femme.
Si vous ne l'avez jamais vu, je vous recommande de mettre la main sur le DVD, lequel comporte une charmante présentation par Lucie Aubrac elle-même, des extraits d'entrevue avec Lucie et Raymond Aubrac et quelques scènes rigolotes qui témoignent du caractère de cette femme qui s'est battue toute sa vie pour faire régner la liberté, l'égalité et la fraternité. Mouais, je me demande ce qu'elle aurait pensé de la démarche des réalisatrices équitables.
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Où sont les femmes? 2
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Tiens, ça me fait rappelle cette lettre que m'a envoyée Luciette Lupien, directrice de l'Observatoire du documentaire, au début de mars :
L'équité pour les réalisatrices ? Une belle fiction !
En 2005-2006, les femmes cinéastes réalisent 23% des productions subventionnées par la SODEC avec 14% de l'enveloppe budgétaire totale !
En janvier dernier, une vingtaine de réalisatrices du Québec se sont réunies à l'occasion de la visite de Coline Serreau, cinéaste et activiste française, à Montréal. La rencontre, qui devait être l'occasion de discussions autour du cinéma au féminin, a créé une véritable commotion. Comment parler de cinéma quand on n'en fait pratiquement pas? Tour à tour, les réalisatrices ont apporté leurs témoignages sur les embûches qu'elles ont rencontrées. Des cinéastes, même d'expérience, même ayant plus d'une fois fait leurs preuves, n'accèdent pas ou plus du tout aux budgets de longs métrages. Et que dire de la relève ? Alors que plusieurs jeunes hommes tournent
un premier long métrage, le premier film d'une jeune femme sur nos écrans est un événement rarissime. Pourtant, les femmes sont aussi nombreuses que les hommes dans les cours de cinéma et de communication. Devant ce constat atterrant, les réalisatrices, toutes générations confondues, ont exprimé leur colère et décidé de s'unir pour faire changer les choses, définitivement !
Il y a quinze ans, le collectif Moitié-Moitié, fondé par quelques femmes du milieu institutionnel et indépendant du cinéma au Québec, avait recueilli des données sur le financement des films auprès des institutions. Leurs recherches révélaient qu'en 1985-86, les femmes obtenaient 16% de l'enveloppe de production de la SODEC, documentaire et fiction inclus. Les professionnelles du milieu avaient alors exigé que des mesures urgentes soient prises pour rétablir l'équilibre entre les hommes et les femmes cinéastes. Vingt ans après ce constat, la situation, au lieu de s'être améliorée, s'est encore détériorée !
Aujourd'hui, les films à petit budget sont encore le lot des femmes qui ont réalisé 23% des films avec 14% de l'enveloppe budgétaire. La situation est pire en ce qui concerne le long métrage fiction : les femmes ont reçu seulement 11% de l'enveloppe long métrage au Québec (SODEC) et 11% au Canada (enveloppe long métrage francophone de Téléfilm Canada) ! La situation s'améliore à peine du côté des jeunes de la relève : les femmes n'ont reçu que 28% des fonds dans le programme Jeunes Créateurs de la SODEC. Ce constat est extrêmement alarmant pour les réalisatrices, qui attendent le fameux retour du balancier promis par les institutions et apparemment inévitable. Force est de reconnaître qu'il est vain d'attendre la bonne volonté des producteurs, distributeurs, télédiffuseurs et organismes subventionneurs. Les mentalités ne changent visiblement pas d'elles-mêmes !
En attendant, le cinéma québécois et la télévision québécoise nous présentent beaucoup plus de personnages masculins que féminins, offrent moins de rôles aux comédiennes, surtout lorsqu'elles dépassent la quarantaine, et reflètent davantage la vision et les préoccupations masculines. N'y aurait-il donc pas place pour la réplique? Une production audiovisuelle en santé ne devrait-elle pas refléter la diversité des points de vue de sa population?
Nous revendiquons notre part de l'imaginaire et de l'identité culturelle de cette nation. Cette réclamation n'est pas celle d'un groupe marginal; c'est 51% de la population qui n'a pas droit au chapitre ! Une majorité citoyenne qui paie ses impôts et qui contribue activement aux fonds des organismes subventionneurs en cinéma et en télévision !
Face à l'immobilisme de nos institutions, producteurs et diffuseurs, nous exigeons aujourd'hui, à nouveau, des mesures concrètes en faveur d'une équité de présence sur les écrans et de revenus pour les réalisatrices du Québec.
Nous réclamons que les fonds publics destinés au cinéma et à la télévision soient accordés de façon plus équitable aux réalisatrices,
et qu'une place plus juste soit accordée à leurs préoccupations,
à leur vision du monde et à leur imaginaire, et ce, dans la diversité de leur origine ethnique et de leur mode d'expression filmique.
Signé par les 38 réalisatrices suivantes*:
Paule Baillargeon
Manon Barbeau
Josée Beaudet
Sophie Bissonnette
Judith Brès
Mireille Dansereau
Helen Doyle
Pascale Ferland
Denise Filiatrault
Jeanine Gagné
Katerine Giguère
Louise Giguère
Nicole Giguère
Karina Goma
Sylvie Groulx
Isabelle Hayeur
Dorothy Hénaut
Karim Hussain
Hélène Klodawsky
Carole Laganière
Sylvie Laliberté
Lucie Lambert
Eve Lamont
Marquise Lepage
Chloé Leriche
Marilu Mallet
Cristiana Nicolae
Julie Perron
Stéphanie Pihéry
Léa Pool
Erica Pomerance
Johanne Prégent
Marie-Josée Saint-Pierre
Nathalie Saint-Pierre
Coline Serreau
Lisa Sfriso
Nathalie Trépanier
Sylvie Van Brabant
Et aussi par:
Lucette Lupien
Nathalie Moliavko-Visotzky
* Étant donné qu'un seul réalisateur a signé cette lettre, pour une fois, le féminin l'emporte sur le masculin.
Vous voulez joindre votre voix à la leur? Rendez-vous sur le site des Réalisatrices équitables.
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Où sont les femmes?
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Soyez sans crainte, loin de moi l'idée de rendre hommage à Patrick Juvet, je voulais seulement m'entretenir avec vous de Jeannette Bertrand qui parlait d'Alice Guy à La Fosse aux lionnes. Alice qui? Alice Guy.
Secrétaire chez Gaumont, cette femme fut la première réalisatrice. Eh oui, c'est à elle que l'on doit la première fiction sur pellicule, La Fée aux choux (1896). On raconte qu'elle aurait réalisé plus de 600 films et qu'en s'installant aux États-Unis, elle devint productrice des premiers films de Chaplin. À la mort de son mari, le caméraman Herbert Blaché, l'industrie lui tourna le dos et elle mourut dans l'oubli en 1968, à 95 ans, auprès de sa fille.
« Mais pourquoi je ne la connaissais pas avant? » s'est écriée à plusieurs reprises cette chère Jeannette. C'est vrai, pourquoi on ne parle que des Lumière, Méliès et Edison lorsqu'on évoque les premiers balbutiements du cinéma? Toujours selon Jeannette, Alice Guy ne fut que ressortie des oubliettes dans les années 1970. Aussi, en 1995, la cinéaste Marquise Lepage lui consacrait un moyen métrage documentaire, Le Jardin oublié - La Vie et l'oeuvre d'Alice Guy-Blaché.
Ce matin, qu'est-ce que je lis dans les journaux? Qu'il y a 5% moins d'élues à l'Assemblée nationale qu'en 2003. Le nombre de femmes est passé de 39 à 35 sur. 125 députés, soit 25,6%. On n'avait pas vu de recul depuis 1961! À l'instar de la Fédération des femmes du Québec et du Conseil du statut de la femme, devrions-nous nous inquiéter?
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Que faites-vous vendredi?
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| |  Le Cèdre penché au FC3A
| Pourquoi pas un p'tit tour à Québec pour y voir Le Cèdre penché, premier long métrage de Rafaël Ouellet, au Festival de Cinéma des 3 Amériques?
Ce film, qui raconte l'histoire de deux soeurs qui retournent vivre dans la demeure familiale après le décès de leur mère, a mérité le Prix du Public (ex-aequo avec Congorama de Philippe Falardeau) aux 25e Rendez-vous du cinéma québécois. À voir ce vendredi, à 12 h, au Charest 6, et à 21 h 30, à la salle Multi.
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Shooter
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Shooter d'Antoine Fuqua met en scène un Mark Wahlberg presque aussi sublime que dans Fear (hum...), qui incarne un ex-tireur d'élite engagé pour protéger le président. De situation débile en situation débile, on assiste à un semblant d'épisode interminable de série policière des années 80. Tous les clichés sont présents: le sigle FBI qui apparaît à l'écran beaucoup plus souvent que nécessaire, la musique patriotique au ralenti et, surtout, l'incontournable drapeau américain, plaqué un peu partout jusqu'à l'écoeurement. Bien sûr, l'absurde scénario n'est qu'une banale excuse pour montrer à tout bout de champ les biceps tendus de Wahlberg. Et, quand on croit avoir atteint le comble d'un ennui doublé de ridicule, on voit le héros s'anesthésier à l'aide d'une bombonne de crème fouettée vide. C'est tellement mauvais que c'est drôle. (N. Wysocka) 
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Le Nerf de la paix
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Avez-vous déjà pensé que vos cotisations REER avaient un lien avec le financement de l'armement? Dérangeante, la question? Présenté ce jeudi, à 19h30, au Festival de films sur les droits de la personne, Le Nerf de la paix, d'Alexandre Kozminski, risque de vous faire grincer des dents, brandir le poing ou éructer quelques jurons d'indignation. De fait, malgré sa narration posée, Le Nerf de la paix, à la fois touchante entreprise personnelle du jeune réalisateur montréalais enquêtant sur le destin tragique de son grand-père et ardente enquête journalistique, fait montre d'un contenu explosif. À voir du 30 mars au 6 avril, au Cinéma du Parc, en présence du documentariste. Précédé du court métrage de Kozminski, Coups de gueule de Raymond Lévesque.
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Cordélia à Écran libre
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Inaugurée le mois dernier avec le bouleversant documentaire d'Anne Claire Poirier Tu as crié Let Me Go, qu'a présenté Dan Bigras, la série Écran Libre propose ce mois-ci Cordélia de Jean Beaudin, d'après un fait divers datant du XIXe siècle qui inspira à Pauline Cadieux le roman La Lampe dans la fenêtre. Dernière femme à être montée sur l'échafaud au Québec, Cordélia Viau (Louise Portal) fut reconnue coupable avec son présumé amant Samuel Parslow (Gaston Lepage) du meurtre de son mari. Encore aujourd'hui, on ignore si cette jeune femme de St-Canut, dont les moeurs étaient jugées trop libres par le voisinage, a été victime d'un complot ou d'une erreur judiciaire. L'émouvante interprète de Cordélia viendra elle-même présenter le film. Le 29 mars, à 19h, à la CinéRobothèque (1564, rue Saint-Denis). Entrée: 7 $, étudiants et aînés 5 $. Info: www.onf.ca/cinerobotheque ou 514 496-6887.
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Les 70 ans de la Cinémathèque française
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Fernand Léger, Man Ray, Louis Feuillade, Abel Gance, Jean Renoir, Éric Rohmer, François Truffaut, Jean-Luc Godard, etc. Voici quelques noms incontournables du cinéma français dont vous pourrez (re)découvrir les oeuvres, dont certaines récemment retrouvées, grâce à une programmation concoctée par la Cinémathèque française pour souligner ses 70 ans et que présentera la Cinémathèque québécoise. Du 4 au 21 avril, c'est donc un siècle de cinéma qui se dévoile au cours de 18 séances regroupées sous les appellations Focus Langlois, du nom d'Henri Langlois, pionnier de la restauration et de la conservation de films qui fonda la Cinémathèque française avec Georges Franju et Jean Mitry, et Ultimes Collectes. www.cinematheque.qc.ca.
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Star Wars aux Francs-Tireurs
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Le 1er mars, Patrick Lagacé de La Presse a lancé un appel sur son blogue aux fans de Star Wars en vue d'une «formidable émission de TV». Eh bien, comme me l'a gentiment rappelé mon cher confrère Francis Hébert, c'est ce soir que vous pourrez voir ladite émission sur les ondes de Télé-Québec, à 20 h. Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien (vous y verrez Lagacé et Martineau posant pour la postérité avec un Wookie). Que le force soit avec vous, comme qu'on dit.
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Les acteurs et la critique
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Ça vous dirait de savoir ce que les acteurs pensent de la critique? Regardez alors ce dimanche Écrans du monde sur les ondes de TV5. On y voit entre autres Pascale Bussières, Anne-Marie Cadieux et Patrice Robitaille s'exprimer sur la chose. Il y a aussi une certaine blogueuse du Voir qui y apporte son grain de sel...
À voir le dimanche 25 mars à 17h30 et à 23h30; le lundi 26 mars à 15h00; le mercredi 28 mars 22h30; et le jeudi 29 mars à 20h30.
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Un week-end avec Philippe
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 Photo: © AdolfoFranzò
| | Mon charmant confrère Tristan Malavoy-Racine, qui dirige la section Arts et livres, m'a prêté la biographie de Philippe Noiret. Devinez ce que je vais faire ce week-end! Je vous reviens là-dessus dans quelques jours.
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Le Porteur d'eau
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Afin de souligner la Journée mondiale de l'eau, le Cinéma Beaubien présente ce jeudi le moyen documentaire Le Porteur d'eau de Pascal Gélinas, narré par Jacques Languirand. Parti tourner seul sur l'île de Florès (Indonésie), ce réalisateur émérite nous fait découvrir un être d'exception, le Québécois Gilles Raymond, qui, depuis cinq ans, dédie son existence à l'approvisionnement en eau des petits villages de ce pays qui se relève difficilement de 32 ans de dictature. Un documentaire optimiste qui repousse quelques tabous. Précédé de courts métrages sur le thème de l'eau et de l'environnement, Le Porteur d'eau sera présenté le 29 mars au Festival de films sur les droits de la personne (www.ffdpm.com) avant de prendre l'affiche, le 30 mars, au Cinéma du Parc.
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