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Joyeuses fêtes!
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Chers lecteurs, je tenais à vous remercier de suivre (plus ou moins) fidèlement ce blogue, tant lors de mes sautes d'humeur (ah! Roméo et Juliette!) que dans mes moments de délire (ah! Jude Law!). Au plaisir de vous retrouver en 2007. Sur ce, je m'en vais arroser ma dinde.
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Encore, encore!
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Après avoir passé la nuit à se démener les méninges toute la soirée avec mes petits jeux, Thierry D. a eu la gentillesse de m'envoyer ce lien où vous trouverez des dizaines de quizz cinéma. Qu'est-ce qu'on s'amuse sur ce blogue ;-)
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Congorama à la conquête du monde
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Figurant au palmarès des 10 meilleurs films canadiens du Festival International de Toronto, Congorama de Philippe Falardeau poursuivra un itinéraire assez remarquable au cours des prochains mois :
Palm Springs International Film Festival (du 4 au 15 janvier 2007);
Santa Barbara International Film Festival (du 25 janvier au 4 février 2007);
Göteborg International Film Festival (du 26 janvier au 5 février 2007).
Dès le 17 janvier, le film sera projeté sur une cinquantaine d'écrans en France avant de prendre l'affiche en Belgique le 24 janvier. Déjà, le magazine Ciné-Live a encensé le film : « une curiosité qui convoque à la fois Jarmusch, Inarritu et les Dardenne (.). Bourré d'audace dans sa narration et d'une richesse thématique inouïe, Congorama est un objet fascinant. Le film-surprise du mois. voire de l'année! ».
Au fait, l'avez-vous vu? Non? Coudons, qu'est-ce que vous attendez? C'est le meilleur film québécois de l'année!
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Black Christmas
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Remake risible et inutile d'un film médiocre de Bob Clark, Black Christmas de Glen Morgan (remake de Willard avec Crispin Glover) met en scène six bitchs hystériques et superficielles (campées par de non moins détestables actrices) et leur "gardienne" névrosée (pauvre Andrea Martin) qui se feront attaquer une à une par un tueur fou, dont l'un des plaisirs est d'arracher et de bouffer les yeux de ses victimes, le soir de Noël. Au menu: cris d'horreur, répliques vaches, effets-chocs convenus et quelques litres d'hémoglobine. Aucun frisson mais quelques fous rires garantis. Le pire dans tout ça, c'est que ceux qui détestent Noël - et il y en a! - n'y trouveront même pas leur compte.
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Sept ans de bonheur
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 Lotto 6/66
| | Voici un communiqué de Danny Lennon pour vous rappeler quoi faire ce lundi soir :
Prends ça court! fête son 7ème anniversaire
C'est lundi le 18 décembre que la populaire série montréalaise Prends ça court! fête sept années de contribution à la promotion, à la distribution, à la diffusion et à la production du court métrage indépendant et professionnel d'ici et d'ailleurs.
Les films au programme pour décembre:
Première mondiale: LOTTO 6/66 de Dominic Laurence James (Québec 2006) avec Peter Miller, Maxim Roy et produit par Frédéric De Grandpré.
Première nord-américaine: LA LEÇON DE DANSE de Philippe Prouff (France 2006), FOLD UNFOLD d'Inklingfilm (Danemark 2006), THE SILENT CITY de Ruairi Robinson (Irlande 2006) avec Cillian Murphy, LA LEÇON DE GUITARE de Martin Rit (France 2006), BY MODERN MEASURE de Matthew Lessner (États-Unis 2006).
Première canadienne: BY THE KISS de Yann Gonzalez (France 2006), INDUCTION de Nicolas Provost (Belgique 2006).
Première montréalaise: SCREEN TEST de Mathieu Grondin (Québec 2006) avec Micheline Lanctôt et Karen Elkin, HAIR LADY de David Birdsell (Canada 2006), BEYOND IRAK de Tom Eldridge (États-Unis 2006), TOM ET SES CHUMS : VIDEO KING d'Edouard Tremblay (Québec 2006) et POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE de Myriam Bouchard avec Patrick Goyette.
**Maxim Roy, Frédérik De Grandpré, Peter Miller, Marianne Farley, Dominic Laurence James, Myriam Bouchard, Patrick Goyette, Mathieu Grondin, Micheline Lanctôt et Karen Elkin seront sur place pour présenter leurs films respectifs.
Prends ça court! est rendu possible grâce à la généreuse participation de Télé-Québec, INIS, Concept Audio-Visuel, Vision Globale, ONF, Belle Gueule, Juste Pour Rire, le Consulat de France à Montréal et le Monument-National.
| |  The Silent City
| Prends ça court!
lundi 18 décembre
Monument-National (1182, boul. Saint-Laurent)
Métro Saint-Laurent
Portes et cabaret ouvrent dès 18h30
Films débutent à 20h15 (arrivez tôt)
*Tout ça pour un ridicule 5$!
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Mâtin, quel gala!
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Avez-vous regardé la Soirée des Masques hier soir? Wow! Chapeau à la troupe Momentum (Stéphane Crête, Jean-Frédéric Messier, Sylvie Moreau, François Papineau, Nathalie Claude, Céline Bonnier, Stéphane Demers, Marcel Pomerlo et Dominique Leduc) pour avoir fait d'une banale remise de prix un happening flamboyant. Dites donc, ça vous dirait d'animer le gala des Jutras?
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Ladies and gentlemen... Russell Crowe!
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Les fêtes étant un temps propice au partage, une lectrice, Johanne B., qui veut Russell Crowe pour Noël, nous envoie ce lien afin que nous puissions découvrir les talents de chanteur du séduisant Australien: http://www.gruntland.com/tofog.htm.
Pour ma part, j'ai choisi cette photo où l'on voit Russell conter fleurette en français à la belle Marion Cotillard dans A Good Year
de Ridley Scott. Désolée, y a pas l'son.
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Il est fou ce Gondry!
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Sur Youtube (mais qu'est-ce qu'on ferait sans Youtube?), le réalisateur Michel Gondry s'amuse avec un cube Rubik d'une façon assez singulière. Trouvez l'astuce. Merci à Patrick B. pour l'envoi.
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Cinéphiles, à vos claviers!
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Voici une réaction de Charles-Olivier Laplante à propos de Roméo et Juliette:
ASSEZ!!!
Je me passerais bien de perdre mon temps à écrire sur cette production puérile, niaise, sans saveur et complètement inutile, mais je suis totalement indigné par les événements qui ont entouré la venue au monde de cette chose qui aurait pu être un téléfilm relégué aux oubliettes de TQS. C'est que voyez vous, un certain Robert Lepage, mondialement reconnu, mais incompris ici (nul n'est prophète en son pays), s'est fait refuser les subventions de téléfilm canada pour tourner la version cinématographique de sa magnifique pièce La trilogie des dragons. Résultat, m. Lepage a décidé qu'il ne tournera plus jamais au Québec. Chapeau à Téléfilm Canada!!! Je pensais que la leçon avait été apprise après Nouvelle France, la pourriture à très gros budget de Jean Beaudin qui a été un terrible échec financier, il semble que tout soit à refaire... Chapeau aussi à Denise Robert qui après avoir chialé contre Téléfilm dans des lettres ouvertes, à réussi à avoir ce qu'elle voulait et à nous servir une autre insulte au 7ième art. Je souhaite longue vie et beaucoup de succès à Robert Lepage dans ses futures productions et je suis sûr qu'il ne regrette rien de sa décision! Maintenant je m'adresse à ceux qui tiennent le portefeuille à bout de bras pendant que les mains de jeunes créateurs intéressants sont tendues vers eux et ignorées: En mon nom, et au nom de tous les Québécois qui fréquentent les salles de cinéma, je réclame le retour de l'intelligence dans les critères d'acceptation de scénarios. Mettez de côté, ne serait-ce que quelquefois par année, votre obsession malsaine pour le fric.
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Vous me trouvez vache ?
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 Roméo et Juliette
| | Allez lire ce que pensent mes confrères Normand Provencher du Soleil et Martin Bilodeau du Devoir de Roméo et Juliette.
Extrait de la critique du Soleil :
L'adaptation contemporaine d'Yves Desgagnés et du scénariste Normand Chaurette, aussi fidèle soit-elle à l'oeuvre originale, souffre d'une candeur agaçante. Plusieurs scènes sonnent faux et le rythme du film écope par la bande. Tous ces défauts finissent par entraîner une froideur à l'égard d'une histoire qui devrait au contraire venir nous jouer dans les tripes.
Contrairement à la récente version de Baz Lhurmann, où Leonardo DiCaprio et Claire Danes récitaient Shakespeare dans le texte, les Roméo et Juliette québécois parlent peu, et lorsqu'ils le font, c'est plutôt d'un ton affecté. Le manque d'expérience des deux adolescents est flagrante à plusieurs moments.
Extrait de la critique du Devoir :
Enfin, au-delà de toutes les incohérences, de tous les défauts, c'est la compétence d'Yves Desgagnés à titre de réalisateur de cinéma qu'il importe de remettre en question. Que ce soit par son incapacité à créer une tension dramatique pendant une compétition de natation ou par son inaptitude à structurer l'espace au cours d'une rave où les deux héros se reconnaissent à travers la foule, le metteur en scène montre bien que les règles les plus élémentaires de la grammaire cinématographique lui échappent. Si le cinéma est un langage qu'on apprend, de toute évidence, Yves Desgagnés est encore au stade du babillage.
Vous savez ce que m'a dit Kevin Laforest en sortant de la projection de presse? « C'est dommage qu'on ait déjà compilé les votes pour les navets de l'année, car Roméo et Juliette aurait eu le mien. »
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Roméo et Juliette : le navet de l'année
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Maintenant que l'embargo est levé et que j'ai un peu de temps, je vous livre enfin ce que je pense de ce navet psychotronique, cette inutile, prétentieuse et ronflante relecture de Roméo et Juliette.
Comme je l'écrivais la semaine dernière à un copain, le film d' Yves Desgagnés, dont j'avais rebaptisé Idole instantanée, Idiotie incarnée, est une insulte à l'intelligence des spectateurs ainsi qu'au talent de tous les réalisateurs québécois qui attendent vainement des sous pour enfin tourner.
Il n'y a rien qui marche dans ce putain de film! Les dialogues semblent avoir été écrits par Fabienne Larouche et ça, je me l'explique très mal puisqu'ils sont de Normand Chaurette, un dramaturge des plus respectables (Provincetown Playhouse, juillet 1919, j'avais 19 ans, Fragments d'une lettre d'adieu lus par des géologues, Le Passage de l'Indiana, etc.). Les intrigues secondaires n'apportent strictement rien au récit : qu'est-ce qu'on a en à foutre des histoires de cul du frère de Juliette? Du manque d'inspiration du peintre gay? Du médecin chinois qui en pince pour la mamie de Juliette et qu'on ne verra jamais?
Y a-t-il quelqu'un qui pourrait me dire pourquoi on dénude la pauvre Johanne Fontaine absolument pour rien??? J'étais gênée pour elle de la voir affalée dans sa chaise avec une grosse fraise autour du cou posant pour le peintre avec un air vachement écoeuré - comme celui de bien des critiques le matin de la projection de presse.
À constater le rythme laborieux du film, on se dit que le monteur devait dormir au gaz, et personne ne peut le blâmer puisque toutes les scènes sont d'une lourdeur assommante et d'un ridicule sans bornes. Ah et puis, ne me parlez pas des maudites tounes plates toutes en anglais! Maudit que ça fait colonisé!
Rien à dire contre les Pierre Curzi, Gilles Renaud, Marcel Sabourin et Jeanne Moreau (mais que venait-elle faire dans cette galère???) qui font ce qu'ils peuvent avec les ébauches grossières de personnages qu'ils ont à défendre. Toutefois, du côté des jeunes interprètes trouvés par Denise Robert et cie lors d'auditions hautement médiatisées, c'est d'un amateurisme navrant.
Avoir une jolie gueule et un beau cul, ça ne suffit pas pour crever l'écran. Pas un n'arrive à transmettre la moindre émotion. Et lors des scènes d'amour, c'est le degré zéro de la sensualité. J'étouffais un bâillement chaque fois que Roméo et Juliette se frenchaient... C'est pas normal d'avoir hâte au suicide de deux jeunes qui s'aiment, non?
Ce qui faisait la beauté de cette histoire d'amour tragique, c'était la poésie de Shakespeare que Zeffirelli avait préservée dans sa sublime adaptation de 1968, de même que Baz Lurhman pour sa version baroque flamboyante à la sauce mexicaine de 1996. Et pour ceux qui croient que je suis une puriste frileuse, sachez que West Side Story de Robert Wise, lequel transpose Roméo et Juliette à New York, est l'un de mes films fétiches.
En fait, en apprenant que Chaurette allait signer le scénario, je m'attendais à ce qu'il garde la complexité du récit original tout en traduisant dans une langue proche de la nôtre les vers du célèbre barde. Or, Desgagnés, que je respecte comme acteur et metteur en scène de théâtre, a préféré remplacer les brûlantes tirades amoureuses par de longs silences insignifiants. Celui qui est dans les bonnes grâces - mais pour combien de temps encore ? - de Denise Robert pense-t-il que les ados n'ont donc vraiment rien à dire ? Le plus triste dans tout cela, c'est lorsque le jeune couple met fin à ses jours, le geste semble gratuit, même s'il est connu que l'amour est l'une des principales causes du suicide. Malheureuse idée dans un pays où l'on note une augmentation du suicide chez les jeunes.
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En route vers les Golden Globes
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Histoire de patienter jusqu'aux Oscars, on pourra se mettre sous la dent la soirée des Golden Globes du 15 janvier, dont voici la liste des nominations parue dans Cyberpresse:
MEILLEUR FILM DRAMATIQUE
Babel
Bobby
The Departed
Little Children
The Queen
MEILLEURE ACTRICE - FILM DRAMATIQUE
Penelope Cruz, Volver
Judi Dench, Notes on a Scandal
Maggie Gyllenhaal, Sherrybaby
Helen Mirren, The Queen
Kate Winslet, Little Children
MEILLEUR ACTEUR - FILM DRAMATIQUE
Leonardo DiCaprio, Blood Diamond
Leonardo DiCaprio, The Departed
Peter O'Toole, Venus
Will Smith, The Pursuit of Happyness
Forest Whitaker, The Last King of Scotland
MEILLEUR FILM MUSICAL OU COMÉDIE
Borat: Cultural Learnings of America for Make Benefit Glorious Nation of Kazakhstan
The Devil Wears Prada
Dreamgirls
Little Miss Sunshine
Thank You for Smoking
MEILLEURE ACTRICE - FILM MUSICAL OU COMÉDIE
Annette Bening, Running With Scissors
Toni Collette, Little Miss Sunshine
Beyonce Knowles, Dreamgirls
Meryl Streep, The Devil Wears Prada
Renee Zellweger, Miss Potter
MEILLEUR ACTEUR - FILM MUSICAL OU COMÉDIE
Sacha Baron Cohen, Borat: Cultural Learnings of America...
Johnny Depp, Pirates of the Caribbean: Dead Man's Chest
Aaron Eckhart, Thank You for Smoking
Chiwetel Ejiofor, Kinky Boots
Will Ferrell, Stranger than Fiction
MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN
Adriana Barraza, Babel
Cate Blanchett, Notes on a Scandal
Emily Blunt, The Devil Wears Prada
Jennifer Hudson, Dreamgirls
Rinko Kikuchi, Babel
MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN
Ben Affleck, Hollywoodland
Eddie Murphy, Dreamgirls
Jack Nicholson, The Departed
Brad Pitt, Babel
Mark Wahlberg, The Departed
MEILLEUR RÉALISATEUR
Clint Eastwood, Flags of Our Fathers
Clint Eastwood, Letters from Iwo Jima
Steven Frears, The Queen
Alejandro Gonzalez Inarritu, Babel
Martin Scorsese, The Departed
MEILLEUR SCÉNARIO
Guillermo Arriaga, Babel
Todd Field and Tom Perrotta, Little Children
Patrick Marber, Notes on a Scandal
William Monahan, The Departed
Peter Morgan, The Queen
MEILLEUR FILM ÉTRANGER
Apocalypto, États-Unis
Letters from Iwo Jima, États-Unis/Japon
The Lives of Others, Allemagne
Pan's Labyrinth, Mexique
Volver, Espagne
MEILLEUR FILM D'ANIMATION
Cars
Happy Feet
Monster House
MEILLEURE TRAME SONORE
Alexandre Desplat, The Painted Veil
Clint Mansell, The Fountain
Gustavo Santaolalla, Babel
Carlo Siliotto, Nomad
Hans Zimmer, The Da Vinci Code
MEILLEURE CHANSON ORIGINALE
A Father's Way, The Pursuit of Happyness
Listen, Dreamgirls
Never Gonna Break My Faith, Bobby
The Song of the Heart, Happy Feet
Try Not to Remember, Home of the Brave
À vos marques, votez!
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Snow Cake
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Anglais peu sociable, Alex Hugues (Alan Rickman, sobre) se retrouve un jour dans le Nord de l'Ontario en direction de Winnipeg afin de rencontrer une ancienne flamme dont il a eu un fils. Il ne se rendra jamais à destination puisqu'il prend sur le pouce une jeune fille excentrique (Emily Hampshire, fraîche) qui meurt peu après à ses côtés dans un accident de la route. Rongé par la culpabilité, il ira retrouver la mère de la jeune fille, Linda (Sigourney Weaver, excellente), une autiste autonome. Coproduction entre la Grande-Bretagne et le Canada, ce film de Marc Evans (qui a signé plusieurs Ruth Rendell Mysteries) ressemble à un morne téléfilm ontarien, mais le jeu des comédiens et la sensibilité du scénario d'Angela Pell en font un portrait juste d'êtres peu ordinaires et attachants.
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