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Cinémaniaque
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September 2006 - Messages
30 septembre 2006, 12:04
Initiales BB

La Dolce vita
 
Cette semaine, Brigitte Bardot célébrait ses 72 ans, tandis que Anita Ekberg soufflait 75 bougies. Tiens, ça me donne une idée. Comme le temps s'annonce très moche ce week-end, j'irai peut-être louer Et Dieu créa la femme de Vadim ou La Dolce Vita de Fellini.
 
Et Dieu créa la femme
À moins que je me contente de danser dans mon salon sur Harley Davidson. Allez, tous en choeur: «Je n'ai besoin de persoooooonne en Harley Davidsooooooooooon».
29 septembre 2006, 11:39
Des goûts et des couleurs 2
Par curiosité (et pour vous inspirer), je suis allée relire les critiques du Goût de la cerise et de Free Zone. Voici le fruit des mes recherches:

Le Goût de la cerise
 
Le Goût de la cerise «Le résultat - un film d'une grande pureté visuelle et narrative, malgré des longueurs et quelques redites - est une oeuvre codée et extrêmement ambiguë, parfois claire et pénétrante, mais aussi parfois confuse et déroutante.» Georges Privet, Voir «Si l'on est prêt, par contre, à un certain effort, ce film fait partie de ces expériences les plus épurées que le cinéma propose parfois. On circule ici dans l'atmosphère raréfiée d'Ozu ou de Bresson. Kiarostami est le cinéaste de la passion, non de l'action. Ces longues scènes qui ont l'air de se plagier sont autant de variations sur l'art de vivre. On regrette seulement que la dernière séquence, très équivoque, fasse un pied de nez au spectateur.» Luc Perreault, La Presse «. ce beau film crépusculaire, réalisé par Abbas Kiarostami et colauréat de la palme d'or à Cannes en 1997 (avec L'Anguille, de Shohei Immamura), est une envolée spleenétique et poétique qui nous promène dans la périphérie de Téhéran, une quête d'absolu portée par un suicidaire sans nom qui cherche celui qui acceptera, le prochain matin venu, de recouvrir son corps de terre.» Martin Bilodeau, Le Devoir «La réalisation simple et précise distillant subtilement quelques moments de douce poésie, l'ensemble apparaît en définitive comme un hymne à la vie et à la beauté du monde.» Louis-Paul Rioux, Médiafilm
 
Free Zone
Free Zone «Dans ce film qui se déroule majoritairement dans l'habitacle d'un VUS Chevrolet, Gitai exploite le concept de territorialité avec beaucoup de finesse. La voiture devient presque un personnage, et joue un rôle métaphorique important: l'habitacle automobile devient lieu de rapprochement et de discussion.» Michel Defoy, Voir «Émouvante, forte et tragique sur fond d'humour absurde, cette oeuvre est à mon avis sa meilleure. Kadosh, Kedma, Kippour, ses précédents films engagés, courageux d'objectivité au sein d'un pays où le fanatisme fait rage, avaient eu les honneurs de la compétition. Gitai est inégal comme cinéaste, mais toujours collé à la mémoire, aux névroses, aux tragédies de son peuple. Cette fois, par-delà son message politique, il nous offre une oeuvre d'une maîtrise cinématographique étonnante.» Odile Tremblay, Le Devoir «Un film tout en nuances, intimiste et résigné, qui nous renvoie à la futilité de nos tracas. Et qui, par sa musique enivrante, nous fait parfois oublier, comme les personnages, conflits et malheurs... pour mieux les rappeler à notre souvenir.» Marc Cassivi, La Presse «Fidèle à son habitude, le cinéaste dynamise sa mise en scène en usant avec brio du plan-séquence et en faisant se chevaucher le présent et le passé. Par ailleurs, ses images plutôt mornes s'illuminent devant la solide prestation d'un impressionnant trio d'actrices.» Jean Beaulieu, Médiafilm
29 septembre 2006, 10:57
Des goûts et des couleurs1

Patrice Sauvé, réalisateur de Cheech
 
Comme bien des gens, j'ai été vraiment mal à l'aise d'entendre Patrice Robitaille varloper le critique du Soleil Normand Provencher à Tout le monde en parle - depuis, les deux se sont réconciliés autour d'une bière et tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de nouveau -, plus encore, à l'instar de mon confrère de La Presse Marc-André Lussier, ce qui m'a fait sortir de mes gonds, c'était d'écouter Patrice Sauvé (un gars hyper sympa qui trippe sur le cinéma), Patrice Robitaille et Macha Limonchik descendre en peu de mots Le Goût de la cerise d'Abbas Kiarostami et Free Zone d'Amos Gitai.
 
Le Goût de la cerise
Voici un extrait de la chronique de Lussier que je vous invite à lire:
Plutôt que d'essayer de comprendre la démarche du cinéaste, on a préféré parler du sujet «déprimant» autour duquel le récit s'articule, et se souvenir de la «rage» ressentie à l'idée que ce film «plate» avait obtenu la Palme d'or à Cannes. Même chose pour Free Zone d'Amos Gitai (pour lequel Hanna Laszlo a obtenu le prix d'interprétation féminine à Cannes l'an dernier), un film «plate et vraiment déprimant», selon Patrice Robitaille; «vraiment mauvais», selon Macha Limonchik. Ne cherchez pas plus loin un semblant d'argumentation pour étayer un peu le propos; le discours critique est ici inexistant. L'ironie dans toute cette affaire, c'est que ces mêmes artistes réclament pourtant des critiques «constructives» (pour construire quoi au juste?) reposant sur une argumentation solide et mûrement réfléchie. J'ose à peine imaginer les hauts cris que pousseraient ces gens si les chroniqueurs utilisaient dans leurs papiers ou dans leurs topos les mêmes formules creuses et lapidaires que celles entendues dimanche pour qualifier des oeuvres pourtant très réputées.
Je vous invite également à ce très bon texte d'André Habib paru dans le Devoir dont voici un extrait:
Qu'un cinéaste soit «enragé» devant un film aussi lumineux et aussi important pour l'histoire du cinéma que Le Goût de la cerise paraît déjà incompréhensible et en dit long sur la vision du cinéma qu'il défend; qu'un acteur fétiche ne trouve rien de mieux que le qualificatif «plate» pour parler d'une oeuvre peut-être difficile mais réalisée par un cinéaste contemporain de premier plan qui a plus de 30 ans de métier derrière la cravate exprime bien le raffinement critique dont il est pourvu. Mais après tout, comme le pense et nous le dirait ce tribun du vox populi Guy A. Lepage : «Écoute, chum : y a droit à son opinion, t'as droit à la tienne !» Dans leur monde, une discussion critique devrait ressembler à peu près à ça. Le plus embêtant, c'est que derrière tous ces propos, on retrouve une haine sourde envers tout ce qui semble dépasser l'intimité de la «grande famille» rassurante de la télé et du cinéma au Québec, un mépris violent également pour ceux qui constituent à leurs yeux une élite déconnectée de la «vraie vie», des «vraies affaires», du «vrai cinéma», de la «bonne télé» : car les mêmes qui ont décerné la palme au Goût de la cerise ne sont-ils pas après tout ceux qui ont dit du mal de Cheech ?

Free Zone
 
Personnellement, je me rappelle avoir été séduite par Le Goût de la cerise, notamment grâce à l'originalité et la franchise avec lesquelles Kiarostami abordait le suicide, et déçue par Free Zone parce que je trouvais les personnages féminins un peu trop schématiques, mais jamais je n'aurais osé dire que c'était mauvais! Ça m'énerve de voir des gens prendre plaisir à cracher sur le cinéma d'auteur et j'aimerais bien connaître votre opinion là-dessus.
29 septembre 2006, 10:09
London calling
 
The Ripoff de Kun Chang
Voici les dernières nouvelles à propos de la série Prends ça court!:
PRENDS ÇA COURT! à LONDRES C'est en sol britannique que PCC! lance sa nouvelle section de programmation NEW CANADIAN TALENT (Canadian Bacon) destinées aux festivals internationaux. La 7ème saison de la série montréalaise Prends ça court! (PCC!) débute le 5 octobre prochain dans le cadre de la 14ème édition du Festival RAINDANCE de Londres, Angleterre. Une des événements cinématographique les plus importants d'Angleterre avec, entre autres, comme jury: Dame Judi Dench, Jonathan Caouette (réalisateur Tarnation), Anton Corbijn (Vidéoclips U2 & DEPECHE MODE), Marky Ramone (Batteur THE RAMONES). Lou Reed (musicien & membre fondateur The Velvet Underground) et Matthew Libatique (Dop REQUIEM FOR A DREAM). Une programmation spéciale unissant les réalisateurs les plus prometteurs du Canada avec Deco Dawson, Guillaume Fortin, Maxime Giroux, Andrew Struthers, Christopher R. Nash, Denis Côté, Kun Chang et Patrick Boivin. Suivront, en novembre, les villes de Barcelone (Espagne), Tirana (Albanie), Sienne (Italie) et La Havane (Cuba). PCC! sera de retour à Montréal à la mi-novembre.

29 septembre 2006, 9:45
Parlant de Paris...

Sandro Forte
 
Y a Sandro Forte qui m'a envoyé ça plus tôt cette semaine:
«C'est pas grave Renaud» réalisé par le cinéaste québécois Sandro Forte et produit par SilenceonCourt.tv a remporté dimanche (24 septembre) en France le grand prix du 5e festival du Making of de Romorantin, dans la catégorie courts métrages professionnels. Ce documentaire nous convie dans les coulisses du film français «Rien de grave», réalisé par Renaud Phillips avec en vedette Jean Dujardin (OSS 117) et Arnaud De Penguern ( Le fabuleux destin d'Amélie Poulin). Sandro Forte est vidéaste et compositeur. Depuis 10 ans, il a conçu et dirigé de nombreux projets où convergent cinéma et musique, notamment pour l'Office National du Film du Canada (ONF). En plus de travailler à la réalisation de reportages pour Silenceoncourt.tv, il a réalisé une douzaine de courts-métrages présenté au Québec et à l'étranger. En mars dernier, une Rétrospective de ses courts métrages de fiction était présentée chez Glaz'Art, à Paris.
Et sa coiffure, ça mérite pas un prix?
29 septembre 2006, 9:35
Parlant de Cinemania...
Avez-vous remarqué que ce festival, qui fêtera son 12e anniversaire en novembre, va de l'avant? Ainsi, l'an dernier, le festival a vu son taux de fréquentation augmenter de 27%. Fort de ce succès, on annonçait en février qu'il déménageait au Cinéma Impérial.
 
Le 13 septembre dernier, à Paris, la présidente-fondatrice de Cinemania Maidy Teitelbaum a été nommée Chevalier de l'Ordre des arts et des lettres de France au cours d'une cérémonie présidée par Dominique Ribeyre, président d'honneur des Commissaires-priseurs de France, lui aussi Chevalier, pour sa «contribution dynamique et exceptionnelle au rayonnement de la culture en France et dans le monde». Pas mal, non?

 
Par ailleurs, Mme Teitelbaum et la directrice-générale de Cinemania Geneviève Royer promettent une programmation des plus alléchantes pour la 12e édition du festival qui se déroulera du 2 au 12 novembre. Pour l'instant, tout ce que l'on sait, c'est que l'on soulignera les 10 ans de la disparition du cinéaste polonais Krzysztof Kieslowski en présentant ses films français, la trilogie Bleu, Blanc, Rouge et La Double vie de Véronique. À suivre sur le site de Cinemania.
29 septembre 2006, 7:50
Charlotte, Olivier... et Juliette
Au moment où j'apprenais qu'Olivier Gourmet viendrait à Montréal, le joli filet de voix de Charlotte Gainsbourg, en visite à Montréal pour parler de son CD, se faisait entendre à la radio. Je me suis alors rappelé qu'en novembre nous allions recevoir une fois de plus de la grande visite.
 
Binoche dans Quelques jours en septembre
Photo: Gémini Films
Comme vous le savez peut-être déjà, l'actrice Juliette Binoche et le réalisateur Santiago Amigorena (qui a notamment signé plusieurs scénarios pour Cédric Klapisch) viendront présenter Quelques jours en septembre à la soirée d'ouverture de Cinemania le 2 novembre à 19 h 30, au Cinéma Impérial (une soirée offerte en collaboration avec Voir!). Tous deux seront aussi de la partie pour la seconde présentation du film le 4 novembre. Voici ce que j'ai écrit sur ce film, qui met également en vedette John Turturro, Nick Nolte, Sara Forestier et Tom Riley, à mon retour de Toronto où il était présenté:
Juliette Binoche s'éclate en agent secret française dans cette tragédie d'espions insolite, décalée et ludique qui, à quelques jours de la tragédie de septembre, doit conduire à un agent secret américain ses deux enfants.
L'actrice avait surpris tout le monde avec sa chevelure blonde à Toronto. Quel look nous réservera-t-elle? Vous allez me dire que je prêche pour ma paroisse, mais moi, je la trouve drôlement plus belle au naturel. Pas vous?
29 septembre 2006, 5:36
La Congoramania se poursuit!

Congorama de Philippe Falardeau
Photo: Christal Films
 
Après avoir séduit le public de la Quinzaine des réalisateurs, fait un petit tour du côté de Toronto et remporté le prix du meilleur long métrage canadien du 26e Festival du film de l'Atlantique (Halifax), Congorama de Philippe Falardeau ouvrira le FNC le 18 octobre, à 19 h, à Ex-Centris. Autre bonne nouvelle: Olivier Gourmet, acteur fétiche des frères Dardenne récemment vu dans Le Couperet de Costa-Gavras, paradera sur le tapis rouge en compagnie de Falardeau et de Paul Ahmarani. Le sortira en salle le 20 octobre.
29 septembre 2006, 5:11
Québec sait faire... des films!
Je viens de recevoir ce communiqué de la SODEC:
PAS MOINS DE 16 FILMS QUÉBÉCOIS À NAMUR Du 29 septembre au 6 octobre 2006 Montréal, le 29 septembre 2006 - Le Festival international du film francophone de Namur a annoncé sa programmation et, comme chaque année, la cinématographie québécoise s'y trouve bien représentée avec pas moins de 16 longs métrages, documentaires, courts métrages et films pour la jeunesse inscrits dans les différentes sections. (.) En compétition officielle, section longs métrages de fiction, on retrouve Congorama, de Philippe Falardeau, qui poursuit avec bonheur sa trajectoire internationale. Aussi, en compétition dans cette section, Cheech écrit par François Létourneau et réalisé par Patrice Sauvé. Mentionnons également Rêves de poussière de Laurent Salgues, une coproduction Belgique-Québec. La SODEC est d'autant plus fière de retrouver les films Congorama et Rêves de poussière aujourd'hui en compétition officielle, que ces deux scénarios étaient présentés à l'Atelier Grand Nord qu'elle organisait pour une première année en 2004. Dans la section Panorama, hors compétition : Maurice Richard scénarisé par Ken Scott et réalisé par Charles Binamé, Les États nordiques de Denis Côté et Sur la trace d'Igor Rizzi de Noël Mitrani. Dans la section documentaire, en compétition officielle, on retrouve les très beaux films Nestor et les oubliés de Benoit Pilon et La classe de Madame Lise de Sylvie Groulx. Les films Mamaie de Alex Margineanu, Sur le quai de la gare de Julien Fontaine, Alexis Fortier, Michel Lam, Myriam Magassouba et Les rois de la nuit de Nicolas Rutigliano sont également du programme hors compétition. La section courts métrages également fait la part belle à la production québécoise avec, en compétition, Le rouge au sol de Maxime Giroux et Les eaux mortes de Guy Edoin; deux films réalisés grâce à l'appui du Programme d'aide aux jeunes créateurs de la SODEC. Les courts métrages Chez Madame Poule de Talie, Radio de Patrick Boivin et Svanok de Jennifer Alleyn sont présentés hors compétition. Enfin, dans les séances Jeunes public, on présente le film L'étranger, de Guillaume Fortin. (.) La programmation complète du Festival international du film francophone de Namur est disponible en ligne à l'adresse : http://www.fiff.namur.be.

29 septembre 2006, 4:29
La Belle bête: ze trailer!
 
Karim Hussain sur le plateau de La Belle bête
Photo: Équinoxe Films
Ce midi, j'ai reçu un courriel du réalisateur Karim Hussain annonçant que son film La Belle bête allait être présenté le 11 octobre au Sitges Film Festival. Par la suite, cette adaptation du roman de Marie-Claire Blais mettant en vedette Carole Laure, Caroline Dhavernas et Marc-André Grondin sera de la programmation du FNC avant de sortir en salles le 3 novembre. Pour vous mettre l'eau à la bouche, voyez dès maintenant la bande annonce.
29 septembre 2006, 12:00
Qu'on se le tienne pour dit!

Laurent Lucas dans Sur la trace d'Igor Rizzi
 
Lauréat du prix du Meilleur premier long métrage au Festival International du Film de Toronto, Noël Mitrani a tenu à faire savoir ceci:
«Mon film, Sur la trace d'Igor Rizzi, a effectivement été présenté à Tremblant en juin dernier dans une version work-in-progress. Les organisateurs avaient aimablement payé un transfert en DV du montage provisoire. Il ne s'agissait pas de la version définitive en 35 mm artistiquement aboutie qui fut prise en charge par Atopia et présentée en première mondiale à Venise, et qui sera présentée en première québécoise au Festival du Nouveau Cinéma en octobre prochain.»
Voilà, c'est dit!
28 septembre 2006, 4:44
Pedro mi amor!
 
Pedro et ses muses
Si comme moi vous adorez Pedro Almodovar et que vous ne pouvez pas attendre jusqu'au 8 décembre pour vous délecter du pétillant Volver avec l'éblouissante Penélope Cruz, sachez que ce film du flamboyant cinéaste madrilène, qui représentera l'Espagne aux Oscars, clôturera la 35e édition du Festival du Nouveau Cinéma. Le 3 octobre sera enfin dévoilée la programmation complète du FNC, qui aura lieu du 18 au 28 octobre; je vous tiens au courant. J'oubliais : les billets seront en vente dès le 12 octobre ! www.nouveaucinema.ca
28 septembre 2006, 12:00
Open Season
Réalisé par Roger Allens (The Lion King), Jill Culton et Anthony Stacchi, Open Season met en scène un gros ours bien léché (voix de Martin Lawrence) élevé par une gentille garde forestière (Debra Messing) qui, après avoir croisé la route d'un chevreuil un brin déjanté (Ashton Kutcher), se retrouve contre son gré en pleine forêt à trois jours de l'ouverture de la saison de chasse avec à ses trousses un chasseur maboule (Gary Sinise). Pas aussi abouti au niveau de l'animation que Monsters Inc. ou Shrek, Open Season présente quelques moments d'une drôlerie irrésistible et de charmantes trouvailles, dont une scène de chasse à l'homme à la Braveheart. Bien rythmé, pas gnangnan et plutôt rigolo. Les petits semblaient avoir bien du plaisir le soir de la première.
28 septembre 2006, 12:00
Haven
Sachant qu'il est sur le point d'être arrêté, un homme d'affaires corrompu de Miami (Bill Paxton) s'envole pour les îles Caïmans avec sa fille et un million de dollars. Dès son arrivée, la jeune fille (Agnes Bruckner) se lie d'amitié avec un sympathique insulaire criblé de dettes (Victor Rasuk). Au même moment, un jeune Anglais (Orlando Bloom) voit sa relation avec une belle des îles (Zoe Saldana) mise en péril par un aspirant truand. Originaire des îles Caïmans, le jeune réalisateur Frank E. Flowers signe un film prétentieux et ronflant en tentant vainement de se la jouer Tarantino avec un récit peuplé de personnages fades et antipathiques à la structure compliquée pour rien. Pas surprenant qu'on retarde la sortie de Haven depuis deux ans.
27 septembre 2006, 1:14
All right, Mr. DeMille, I'm ready for my close-up

 
Eh oui, après avoir signé quelques blogues événementiels (Voir à Cannes, à Tremblant, à Fantasia et à Toronto - ce dernier en collaboration avec Dannyboy Lennon), me voici cédant à l'envie d'inaugurer "mon" propre blogue. On est diva ou on l'est pas! Qu'est-ce que je pourrais bien vous raconter? Des secrets de tournage? Des potins de stars? Mes fantasmes les plus fous? Ah ça non! Je m'en tiendrai au cinéma... Quoi que... M'enfin, vous trouverez prochainement sur cet écran les actualités cinéma, des suggestions de sorties, des coups de gueule, des coups de coeur et, bien sûr, un peu de bli-bli!
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