Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Cinémaniaque
Cinémaniaque
July 2006 - Messages
27 juillet 2006, 4:44
Palmarès d'un fantasien
Voici le palmarès de Marc-André G., un fantasien qui a vu 52 films lors de cette 10e édition de Fantasia. Wow !
 
Citizen Dog
Meilleur film, toutes catégories confondues : Citizen Dog Meilleur film asiatique : Citizen Dog Meilleur film international : Pusher 3 Meilleur film d'animation : Blood Tea and Red String Film le plus innovateur : Funky Forest

Bugcrush
 
Meilleur court métrage : Bugcrush - mention spéciale à DJ XL5 pour l'ensemble de son oeuvre sur Zappin' Party Cavalcade Meilleur court métrage québécois : L'Étranger Déceptions-frustrations : The Woods, Bad Blood, Seven Swords, Re-Cycle Détestés-ratés : Synesthesia, Murder Take One, Meatball Machine Plus grands plaisirs avec la foule : 3 Mighty Men, The Art of Fighting, Executive Koala, Evil Aliens Dix coups de coeur avec réaction épidermique :
 
Behind the Mask
Behind the Mask : brillante et hilarante déconstruction du slasher. C'est arrivé près de chez vous rencontre Friday the 13th. Quelle découverte. À ne manquer sous aucun prétexte. Pusher 3 : chef-d'oeuvre implacable de rigueur glauque. Acteurs criants de vérité, réalisation rugueuse et virtuose, crescendo culminant en un final anthologique. Révélation majeure. Vite, les deux premiers volets de la série, svp. The Lost : radiographie traumatisante de la misogynie et du mal de vivre adolescent. Aussi bouleversant qu'insupportable, grandguignolesque et à la limite de la complaisance, mais indéniablement puissant. Découverte à déconseiller aux coeurs sensibles. The Living and the Dead : plongée virtuose au coeur de la schizophrénie et des affres familiales. Puissant, audacieux et mémorable, assurément l'un des meilleurs films du festival. Un nouveau Darren Aronofsky est né? The Descent : tout ce qui a été dit est vrai. Incontournable. Seul regret: une fin amputée et qui atténue l'impact de ce sommet de claustrophobie et d'intensité.

Executive Koala
 
Executive Koala : c'est débile (et donc japonais), c'est démentiel, c'est tordant, et c'est aussi inutile que jubilatoire. Bref, on aime à la puissance dix. À voir avec une foule complice pour savourer toute la délicieuse incongruité de cette inénarrable farce de potache assumée. The Wild Blue Yonder : Brad Dourif en extraterrestre déchu, archives de la Nasa, immersions dans l'immensité aquatique et chants sardes. Au final : un bijou de poésie inclassable, une ode émouvante à une planète en décrépitude, et un grand petit film inattendu signé par maître Herzog. Edmond : William H. Macy, immense dans un rôle d'anthologie, porté par un scénario et des dialogues dévastateurs de Mamet, et une mise en scène respectueuse et inspirée de Gordon. Grand moment du festival. Tokyo Zombie : Asano en afro, des zombies nippons à la pelle, une folie contagieuse et un humour caustique et dévastateur. Que demander de plus, sinon un deuxième visionnement. Assurément un des plus grands plaisirs du festival. 3 Mighty Men : tous les spectateurs présents pourront témoigner : rayon humour, rien ne vaut une débilité turque des années soixante-dix. Ici, comment résister à une version méchante (et verte) de Spider-Man, spécialisée en vol de statuettes précieuses, contrecarrée dans ses plans machiavéliques par Santo (maintenant turc et fort en pilosité) et une version psychotronique de Capitaine America? Ce sommet de nanar minable atteint bien sûr des cimes d'humour involontaire. Grand plaisir coupable consommé en toute impunité avec complices conquis. Avec en prime une poursuite de voiture totalement incompréhensible et un défilé de mode à rire aux larmes. Cinq coups de gueule avec traumatismes :
 
Synesthesia
Synesthesia : thriller complètement raté et ennuyant, parti d'un sujet en or, odieusement mal exploité. La plus grande déception du festival. Sigaw (The Echo) : énième sous-variation philippine de Dark Water et Ringu. Décousu, prévisible et ennuyant. Quelqu'un pourrait-il mettre un embargo sur les jeunes filles fantômes avec de longs cheveux noirs dans la figure? Re-Cycle : grands espoirs aplatis. Visuel impressionnant et quelques idées de génie noyés dans un scénario aussi prévisible que faiblard, avec une finale involontairement et monstrueusement drôle, surpassant plusieurs records de médiocrité. Bref, indéniablement un film des frères Pang. Vivement Hollywood les gars, vous êtes prêts. Hell : l'enfer bouddhiste revu à la sauce thaï. Preuve de plus que le pays aux mille sourires est assurément capable du meilleur (Citizen Dog, pépite ultime du festival), mais surtout, du pire. Dans ce cas, quelques flashs visuels baroques ne font pas oublier la pauvreté extrême de l'ensemble. À éviter. Meatball Machine : N'est pas Shynia Tsukamoto qui veut. À preuve cet insupportable ovni pseudo-Tetsuo qui confond gore avec ennui et mutations monstrueuses avec platitude répétitive. Vivement un retour à la comédie irrévérencieuse et sans prétention de Battlefield Baseball pour ce réalisateur.
Y a quelqu'un qui a vu plus de films que Marc-André ?
Tags:
27 juillet 2006, 10:33
Gaga de Fantasia?
Voici un message que m'a envoyé le très enthousiaste Kristof G.:
Fantasia 2006 : Pour tous les (bons ou mauvais) goûts! Ayant réussi à obtenir une passe média (!) pour la 10e édition de Fantasia (suite à la rédaction d'un article rétrospectif sur ledit festival), un cinéphile déjanté - un habitué de ces festivités cinématographiques depuis '99 - en a profité pour en voir de toutes les couleurs/longueurs, soit plus d'une vingtaine de longs et d'innombrables courts métrages plus ou moins barjes, toujours dans la marge. Voici un petit résumé de ce qui s'est passé.
 
The Descent
The Descent démarra en toute puissance ces trois semaines de réjouissances, avec cette tension soutenue et ce gore non-retenu tout à fait bienvenus. Tokyo Zombie fut sympathique sans plus (avec ses pitreries kung-fu-esques), alors que cette grosse niaiserie australienne nommée Feed était d'une stupidité et d'une prétention colossales, n'arrivant à choquer réellement qu'à l'aide de sa médiocrité générale. On se marra bien pendant l'inventif mocu-slasher Behind the Mask (bien que la finale aurait pu être un peu moins banale). Funky Forest jeta ensuite tous littéralement sur le cul: on aurait dit un jeune Cronenberg sur l'acide réalisant un scénario de Kubrick pour un clip de Bjork tourné à Bollywood, avec d'ex-animateurs ayant été renvoyés de chez Disney. Mettons. 2h30 de délire garanti.

The Woods
 
Après son magnifique May, on attendait le The Woods de Lucky McKee de pied ferme avec une brique et un fanal, et son hommage à Suspiria et à Evil Dead n'a pas (ou si peu) déçu. On lui donnerait facilement un B+. Le giallo américain culte White of the Eye ne fut pas le chef d'oeuvre auquel on s'attendait (alors qu'on annonçait un tueur/artiste qui n'a finalement pas beaucoup créé dans ce film quelque peu désordonné), alors le lendemain le film français Ils nous ficha une authentique frousse avec un strict minimum d'effets. De la vraie haute tension, sans punch bidon. Bien que la prémisse de Frostbite était tout à fait unique (le premier film de vampire suédois, où il fait souvent nuit pendant un mois), la comédie hémophile ne réinventait rien mais s'écoutait très bien.
 
Wilderness
Comme à l'habitude, les courts de Small Gauge Trauma était pour la plupart forts et percutants : en particulier, on se souviendra de La Guerra et The Other American Dream, qui étaient autant criant de vérité qu'un de ces putains de bulletin de nouvelles comme on en voit trop souvent à la télé. Avec ses clébards mangeurs d'homme, Wilderness a absolument séduit et ce, à tous les niveaux (angoissant, viscéral, marrant, etc.), en plus de son ultra jovial et enthousiaste réal' post-projection. Meatball Machine remâcha sans originalité le classique Tetsuo, alors que les effets CGI pas très spéciaux de Hell n'aidaient guère à s'y immerger comme on l'avait pourtant espéré.

Evil Aliens
 
Le très tiède The Gravedancers nous a fait regretter de s'être déplacés, alors qu'Isolation (un espèce d'Alien agricole) était joyeusement monstrueux. Rien qu'à voir le premier quart de Lunacy [de Jan Svankmajer], on pouvait présumer que cette comédie totalement dépravée pourrait traumatiser n'importe quel censeur, alors qu'entre deux bâillements on put se bidonner de l'humour non-intentionnel du fauché Broken (qui copiait sans gêne le concept de Saw). Peu après n'avoir (presque) rien vu de l'ordinaire Résonances (l'image était si foncée qu'on avait du mal à distinguer les personnages - qui avaient souvent tendance à over-acter), l'hilarant et très gluant Evil Aliens fut le St-Graal de tout gore-fan qui se respecte, ayant grandit avec les Predator, Brain Dead et autres Evil Dead II. Ensuite, les 20 premières minutes du Neighborhood Watch qui suivait n'ont pas convaincu du tout : certains ont préféré aller plutôt boire un coup - c'était vendredi après tout!).
 
Edmond
Tout le contraire des courts de Robert Morgan, qui ne sont ni plus ni moins que magnifiquement morbides et glauques sur grand écran (on attend toujours avec impatience un DVD!), alors que The Great Yokai War du prolifique psychotique Takashi Miike en faisait beaucoup trop (pensez à Star Wars, The Neverending Story, Labyrinth, Ghostbusters etc., etc., etc.). Finalement, le programme double non-annoncé de Stuart « Re-Animator » Gordon [étant en ville pour présenter Edmond, le réalisateur avait aussi apporté une copie du director's cut du débilement mutant From Beyond] ferma cette fantastique orgie de films formidables, uniques, troublants et/ou psychotroniques! Vivement l'an prochain. au plus vite!
Et vous, avez-vous autant trippé que Kristof ?
Tags:
25 juillet 2006, 11:21
Fantasia remet ses prix
Peu avant la projection de la comédie policière musclée Bon Cop, bad cop, d'Érik Canuel avec le suave Colm Feore et le « full testostérone » Patrick Huard, devant un public conquis d'avance, l'équipe de Fantasia remettait ses prix :
Compétition officielle (longs métrages)

Strange Circus
 
Meilleur film : Strange Circus - Sion Sono (Japon) Meilleur réalisateur : Nicolas Winding Refn - Pusher 3 (Danemark) Meilleur scénario : David Mamet - Edmond (États-Unis) Meilleure direction photo : Kim Ji-Woon - A Bittersweet Life (Corée du Sud) Meilleur acteur : Zlatko Buric - Pusher 3 (Danemark) Meilleure actrice : Masumi Miyazaki - Stange Circus (Japon) Compétition officielle (courts métrages)
 
L'Étranger
Meilleur court métrage québécois (assorti d'une bourse de 1 000 $) : L'Étranger - Guillaume Fortin Meilleur court métrage international : Before Dawn - Balint Kenyeres (Hongrie) Meilleur court métrage d'animation : Zero Degree - Omid Khoshnazar (Iran) Mention spéciale - Accomplissement visuel : Rabbit - Run Wrake (Angleterre) Prix Séquences:

Behind the Mask
 
Behind the Mask : The Rise of Leslie Vernon - Scott Glosserman (États-Unis) Prix L'Écran Fantastique: Behind the Mask : The Rise of Leslie Vernon - Scott Glosserman (États-Unis) Prix du public Meilleur film d'Asie
 
The Great Yokai War
Fantasia d'or : The Great Yokai War - Takashi Miike (Japon) Fantasia d'argent : A Bittersweet Life - Kim Ji-Woon (Corée du Sud) Fantasia de bronze : Citizen Dog - Wisit Sasanatieng (Thaïlande) Meilleur film Europe/Amerique du Nord/Amerique du Sud

Wilderness
 
Fantasia d'or: Behind the Mask: The Rise of Leslie Vernon - Scott Glosserman (États-Unis) Fantasia d'argent : Wilderness - Michael J. Bassett (Angleterre) Fantasia de bronze : The Descent - Neil Marshall (Angleterre) Meilleur film animation - stop motion
 
Full Metal Alchemist
Fantasia d'or : Full Metal Alchemist - Seiji Mizushima (Japon) Fantasia d'argent : Blood Tea and Red Strings - Christiane Cegavske (États-Unis) Fantasia de bronze : Worlds Of Wounded Clay - Robertt Morgan (Angleterre) Film le plus innovateur

Citizen Dog
 
Fantasia d'or : Funky Forest: The First contact - Katsuhito Ishii, Hajime Ishimine et Shinichiro Miki (Japon) Fantasia d'argent : Citizen Dog - Wisit Sasanatieng (Thaïlande) Fantasia de bronze : Wild Blue Yonder - Werner Herzog (Allemagne) Meilleur court métrage
 
Terreur au 3918
Terreur au 3918 - Mathieu Fontaine (Québec) The Big Empty - Lisa Chang, Newton Thomas Sigel et Alison Smith (États-Unis) Bugcrush - Carter Smith (États-Unis) Prix DIY francophone:

Easy Living
 
Easy Living - Berge Kasparian et Martin Tremblay Prix DIY anglophone:
 
A Date With the Dead
A Date With the Dead - Chris Smith Prix Anima 06 (Concours de bandes annonces de jeux vidéo présenté par la SAT en collaboration avec Fantasia) 1er prix : ThisisNotDesign (TIND) - Fear Machina 2ème prix: Olivier Denis et David Béliveau - X-Station 3ème prix: Francis St-Denis - Prometheus Cell

Tags:
24 juillet 2006, 2:54
Déçus de manquer Re-Cycle? 2
Eh bien séchez vos larmes immédiatement, car si le dernier film des frères Pang est absolument magnifique - la scène où les morts errent sur leur pierre tombale dans l'espoir que leurs proches leur rendent un dernier hommage est d'un lyrisme bouleversant - , celui-ci souffre d'une finale mélo et moralisatrice. Plusieurs spectateurs ont poussé des soupirs de mécontentement alors que les violons se faisaient entendre.

Radio
 
Si vous ne savez pas quoi faire de votre soirée, courez voir Vive le court libre! Au menu : le brillant Radio de Patrick Boivin, l'élégant thriller Broil d'Érik Cimon avec Laurent Lucas et le rigolo Roule ta bosse de Samuel St-Pierre. (24 juillet, 17 h 30, Salle J.A. De Sève)
 
Zombie Self-Defense Force
Enfin, quoi de mieux pour terminer la soirée qu'un film de zombies? Parfait complément de Tokyo Zombie, Zombie Self-Defense Force, de Naoyuki Tomomatsu, raconte comment des radiations émanant d'un OVNI provoque l'horreur par un beau jour paisible dans la campagne japonaise. (24 juillet, 19 h 30, Salle J.A. De Sève)
Tags:
23 juillet 2006, 1:13
Déçus de manquer Re-Cycle?

Kebab Connection
 
Rabattez-vous alors sur Kebab Connection. Dixit Martin Girard: «Sympathique comédie ethnique racontant les tribulations d'Anno Saul, jeune cinéaste turc de Hambourg dont le rêve de tourner le premier film de kung-fu allemand est détourné par la grossesse inattendue de sa petite amie. L'humour est un peu gros et facile, mais le ton enjoué sauve la mise.» (23 juillet, 14 h 30, Théâtre Hall)
 
Les Eaux mortes
Ou célébrez le court métrage de chez nous avec Vive le court libre! Vous y verrez notamment le touchant film de Guy Édoin, Les Eaux mortes avec les excellents Gabriel Gascon et Monique Miller. (23 juillet, 14 h 45, Salle J.A. De Sève)

Legend of the Scarecrow
 
Ou encore, découvrez les sommets de l'animation dans Au-delà de l'animation. Vous y retrouverez d'amusants courts de Bruno Bozzetto et le fort joli Legend of the Scarecrow de Marco Besas. (23 juillet, 17 h, Salle J.A. De Sève)
 
Evil Aliens
Et pourquoi pas la comédie gore Evil Aliens de Jake West où une équipe de télé enquête sur la grossesse d'une fille d'agriculteur kidnappée par les extra-terrestres. (23 juillet, 19 h, Salle J.A. De Sève)

Edmond
 
Et surtout Edmond de Stuart Gordon (Re-Animator), adaptation d'une pièce de David Mamet datant de 20 ans, qui met en vedette William H. Macy et Julia Stiles. En gros, c'est l'histoire d'un homme qui plaque sa femme afin de vivre de nouvelles expériences. Âmes sensibles s'abstenir. (23 juillet, 21 h 30, Théâtre Hall, en présence du réalisateur)
Tags:
23 juillet 2006, 12:33
N'y pensez même pas...

Bon cop, bad cop
 
Fantasia serait-il sur le point de battre son record de 78 000 spectateurs? Une chose est sûre, les ventes de billets vont bon train. À preuve, les projections de Re-Cycle, de The Great Yokai War, de Zombie Self-Defense Force et de Bon cop, bad cop, film de clôture du festival, sont à guichet fermé. Les fans d'Érik Canuel, ardent défenseur des films de genre, pourront toutefois se consoler bientôt puisque la comédie policière mettant en vedette Patrick Huard et Colm Feore sort en salle le 4 août.
Tags:
23 juillet 2006, 10:18
So bad, it's good!


DJ XL5's Midnite Zappin' Party : DJ XL5's Midnite Zappin' Party: le rendez-vous par excellence pour ceux qui vouent un culte secret à Ed Wood. Au menu: un Terminator indonésien, un Exorcist turc et un Superman indien. 23 juillet, midi, Théâtre Hall.

Tags:
20 juillet 2006, 11:04
Quelques suggestions pour le dernier week-end
 
Subject Two
Subject Two: Tourné en 16 jours avec un budget de 20 000$, ce film de Philip Chidel, qui prépare un \"feature creature\", ne sortira qu'en DVD puisque les distributeurs ont peur qu'il échoue au box-office parce qu'il n'y a pas de gore comme chez Eli Roth (Cabin Fever, Hostel). Dommage car ce drame d'horreur s'inspirant de Frankenstein bénéficie d'une très belle photographie, de splendides paysages montagnards, de solides acteurs, dont le \"nicholsonesque\" Dean Stapleton, et d'un climat de tension palpable. (20 juillet, 17 h 15, Salle J.A. De Sève)\r\n\r\n

The Descendant
 
The Descendant: le Montréalais Philippe Spurrell a travaillé plus de quatre ans sur son premier long métrage qui dévoile une page troublante et méconnue de notre histoire. Tourné en 35 mm et porté par la musique de David Kristian, The Descendant possèderait de magnifiques images texturées rappelant le gothique américain (merci Marc Lamothe!). (20 juillet, 19 h 45, Théâtre Hall, en présence du\r\nréalisateur)\r\n\r\n
 
Reincarnation
Reincarnation: le réalisateur de Ju-On, Takashi Shimizu, est de retour avec ce drame d'horreur s'inspirant notamment de Bava et de Fellini dans lequel une jeune actrice en tournage dans un hôtel où des meurtres ont été commis il y a longtemps croit qu'ils font partie de son passé. (20 juillet, 22 h 15, Théâtre Hall)\r\n\r\n

The Meaning of Life
 
DJ XL5's Zappin' Party Calvacade: on y retrouve entre autres des bandes annonces revues et corrigées, comme celle faisant passer Cabin Fever pour un drame touchant sur l'amitié, et le chef-d'oeuvre de Don Hertzfeldt, The Meaning of Life, dont l'une des scènes où l'on voit 350 bonhommes-allumettes a nécessité deux ans et demi de tournage et les voix d'une soixantaine de comédiens. (21 juillet,\r\n17 h 15, Théâtre Hall)\r\n\r\n
 
Neighborhood Watch
Neighborhood Watch: Dixit Martin Girard:\r\n\"Contrairement à Alone With Her, ce film sur le thème du voisin psychotique se distingue par un traitement qui ruisselle le poisseux et le sordide. La scène finale atteint des sommets dans le gore cauchemardesque.\r\nUne vision pour le moins traumatisante de la vie de banlieue à l'américaine.\" (21 juillet, 23 h 55, Théâtre Hall)\r\n\r\n

Worlds of Wounded Clay
 
Worlds of Wounded Clay: The Films of Robert Morgan:\r\nQuatre sublimes courts métrages dont l'univers macabre rappelle Kafka, Lynch et Cronenberg. \"Le jour où ce jeune réalisateur britannique tournera des longs métrages, il supplantera Tim Burton\", m'a déjà lancé Mitch Davis. Pour en savoir plus sur ce génie méconnu, lisez les propos qu'il a confiés à mon confrère Michel Defoy. (22 juillet, 17 h 15, Théâtre Hall, en présence du réalisateur)\r\n\r\n
 
The Wild Blue Yonder
The Wild Blue Yonder: Dixit Martin Girard: \"Le grand cinéaste allemand Werner Herzog aborde la science-fiction de façon assez originale dans ce faux documentaire qui détourne avec humour des films d'archives, notamment de la NASA. Un Herzog mineur mais qui vaut le coup d'oeil.\" (22 juillet, 19 h, Salle J.A. De Sève)\r\n\r\n

The Great Yokai War
 
The Great Yokai War: Dixit Martin Girard: \"Le très prolifique Takashi Miike s'éloigne de l'ultra-violence pour plonger avec délectation dans l'univers du conte pour enfants. Mais attention! Un film \"familial\", façon Miike, c'est autre chose que du Disney: un récit débridé, délirant, baroque, coloré et d'une imagination furibonde, combiné avec un traitement visuel que l'on pourrait décrire comme du Joe Dante sur l'acide. À déguster.\" (22 juillet, 19 h 30, Théâtre Hall; 23 juillet, 21 h 25, Salle J.A. De Sève)
Tags:
20 juillet 2006, 7:59
Danieeeeeeeeeeeel!


Daniel : Pour ceux qui n'ont jamais vu Daniel, célébrissime technicien de scène de Fantasia, celui-là même qui rend les réalisateurs, dont John Carpenter, jaloux en raison de son succès auprès du public, le voici dans toute sa splendeur. (c) 2006 Pierre Roussel www.imagesphotographie.com

Tags:
20 juillet 2006, 12:00
Silence, on court!
Du 20 au 30 juillet, Silence, on court! présente Paillettes et hémoglobine, trois programmes de courts métrages de tous les genres pour tous les goûts. Voyez pour la première fois réunis sur grand écran les 10 finalistes de la Compétition en ligne Cannes 2006, dont le charmant Ester, de Pernilla Johansson, où une baigneuse corpulente se prend pour la gracieuse Esther Williams (Top Cannes, 20-23 juillet). Si vous les avez manqués à Fantasia, découvrez les 19 courts métrages de genre, dont le sanglant Le Dernier Cri de Grégory Morin, de Un film, genre (24-27 juillet). Enfin, très populaire lors de la Longue nuit du court, Au-delà du réel est de retour avec ses 18 courts métrages qui offrent une version tordue de la réalité (28-30 juillet). Au Cinéma ONF, 1564, rue Saint-Denis, www.onf.ca.
19 juillet 2006, 1:39
Où donner de la tête aujourd'hui ?
 
Bugcrush (Prends ça court!)
D'un côté, il y a Prends ça court ! que je ne veux pas manquer puisqu'un certain Danny Lennon m'a dit qu'il fallait absolument que je vois Bugcrush, Rabbit, Eût-elle été criminelle et Motodrom. des films qui fessent ! Et en plus, le réalisateur de Bugcrush Carter Smith, qui a signé des clips de Stone Temple Pilots, Jane's Addiction et Bush, sera là.

Broken
 
De l'autre, il y Broken, film de survie faisant partie de la Nouvelle Vague britannique où des femmes sont aux prises avec un tueur fou vivant dans une mystérieuse forêt. Pas de problème, vous me direz, puisqu'il repasse le lendemain. Oui, mais en même temps que The Descendant, thriller surnaturel de Philippe Spurrell, bien connu des fidèles de Fantasia, qui sera aussi présent.
 
Lunacy
Ayant manqué Storm le 14 juillet, me voilà déchirée entre ce film de science-fiction suédois à la Matrix et Lunacy du brillant cinéaste d'animation Jan Svankmajer dont j'avais adoré l'adaptation d'Alice au pays des merveilles.

Storm
 
Enfin, terminerai-je la soirée dans le violent monde interlope danois de Pusher 3 ou tremblerai-je devant les phénomènes surnaturels survenant dans un condo philippin? Chouette, The Echo repasse le lendemain. Oups! Les deux représentations sont à guichet fermé! Dur, dur, couvrir Fantasia.
 
Pusher 3
Prends ça court ! , 17 h 15, Théâtre Hall Broken, 17 h 20, Salle J.A. De Sève Lunacy, 19 h 30, Théâtre Hall Storm,19 h 30, Salle J.A. De Sève Pusher 3 22 h, Théâtre Hall The Echo, 21 h 45, Salle J.A. De Sève

The Echo
 

Tags:
18 juillet 2006, 4:26
Plus que sept jours.

Blood Tea & Red String
 
. pour venir célébrer le cinéma dans tous ses éclats ! Si vous n'avez pas encore vécu l'expérience Fantasia, dépêchez-vous de vous procurer des billets - beaucoup de représentations sont déjà « sold out », mais ne perdez pas espoir - afin de comprendre ce qui fait vibrer plus de 70 000 spectateurs chaque été. Vous verrez alors qu'à Fantasia, (presque) tout est permis ! On hurle de terreur dès qu'apparaît un fantôme ou un zombie, on applaudit à tout rompre lorsqu'un méchant mange la raclée du siècle et on rit à gorge déployée pour chaque trucage raté ou giclée d'hémoglobine. Et bien sûr, on entre en extase chaque fois que Daniel éteint les lumières. Comment vous ne connaissez pas encore Daniel ? Il est vraiment temps de venir faire un tour à Concordia.
 
Viy
Si l'idée de partager autant d'émotions avec 700 personnes au Théâtre Hall, vous pouvez toujours commencer en douceur à la Salle J.A. De Sève (150 places). On y présente ce soir le bijou d'animation de Christiane Cegavske (Blood Tea & Red String), Subject Two, un Frankenstein bien d'aujourd'hui signé par le sympathique (Philip Chidel, qui sera présent à la projection), et Viy, film russe de 1967 en copie restaurée (l'historienne et restauratrice Alla Verlotsky sera aussi de la partie).

Subject Two
 
P.-S. : Mille excuses à ceux qui seraient allés voir The Red Shoes à cause de moi. non mais c'était-i assez poche ???
Tags:
17 juillet 2006, 12:32
À la belle étoile : un hit !
 
Night of the Living Dorks
Afin de souligner ses dix ans, Fantasia propose depuis ce week-end dernier des projections plein-air. Si l'idée de passer une soirée au parc de la Paix (boul. St-Laurent entre la rue Ste-Catherine et le boul. René-Lévesque)peut en rebuter quelques uns, ils étaient plus de 500 à (re)voir le délicieux Kamikaze Girls vendredi et plus de 600 à faire un au revoir digne de ce nom à l'invincible robot des temps nouveaux, le grand Goldorak, samedi.

Attack of the Gas Station
 
Déçus d'avoir manqué le party ? Rattrapez-vous le vendredi 21 juillet alors qu'on projettera l'un des films chouchous du public, la comédie allemande Night of the Living Dorks, qui met en scène trois nerds zombies. Le samedi 22 juillet, on présentera l'un des plus grands succès de Fantasia, Attack of the Gas Station, comédie coréenne où quatre paumés prennent d'assaut une station d'essence. Et en plus, c'est gratuit ! Les projections débutent à 21 h. Pour citer Marc Lamothe : « n'oubliez pas vos chaises et faites attention aux seringues ! » (En cas de pluie, les projections seront annulées.)
Tags:
17 juillet 2006, 12:07
Si j'avais le don d'ubiquité, j'irais voir ce lundi.


The Red Shoes : . parce que les contes d'Andersen me font encore rêver (et que je suis folle des chaussures!). 17 juillet, 17 h 20, Théâtre Hall.


Liberté, égalité, fantastique : . pour voir mon beau Vincent Cassell dans Les Wanted Brothers : La Barbichette. 17 juillet, 17 h 15, Salle J.A. De Sève.


Isolation : . parce que jusqu'à maintenant les films de la Nouvelle Vague britannique ne m'ont pas déçue. 17 juillet, 19 h 30, Théâtre Hall.


The Wild Blue Yonder : . parce que Werner Herzog se fait trop rare sur nos écrans et que Brad Dourif se la joue Kinski. 17 juillet, 19 h 30, Salle J.A. De Sève.


Synesthesia : . parce que cette histoire de type souffrant de désordre sensoriel fasciné par un tueur en série surnommé Picasso pique ma curiosité. 17 juillet, 22 h, Théâtre Hall.


The Glamorous Life of Sachiko Hanai : . pour essayer de comprendre comment un film de cul devient culte. 17 juillet, 22 h, Salle J.A. De Sève.

Tags:
14 juillet 2006, 4:18
Pour un week-end fantasiesque
« On torche! » clamait fièrement Marc Lamothe, directeur du marketing et des communications de Fantasia, en annonçant hier que presque toutes les représentations du week-end étaient à guichet fermé. Voici quand même quelques suggestions au cas où.


Three Mighty Men : Comment résister à film turc de 1973 mettant en scène Capitaine America et Santo contre le méchant Spider-Man ? 15 juillet, 12 h 15, Théâtre Hall.


Rockfish (Le Cinéma des gros bras) : Une partie de pêche comme vous n'en aurez jamais vue.15 juillet, 15 h, Salle J.A. De Sève.


Easy Living (Québec DIY - volet francophone) : L'avenir appartient-il à ceux qui sont scotchés devant leur télé ? 15 juillet, 17 h 20, Salle J.A. De Sève.


Arthouse Ultraman : Trois épisodes d'Ultraman, dont un réalisé par nul autre que Takashi Miike ! 15 juillet, 21 h 30, Salle J.A. De Sève.


The Gravedancers : Dixit Martin Girard : « Dans ce film où des fantômes se vengent sur des jeunes qui ont osé désacraliser leur tombe, le réalisateur aligne avec un incroyable aplomb une série de scènes de terreur plus efficaces les unes que les autres. The Gravedancers triture allègrement les clichés du genre et déjoue habilement les attentes du spectateur avec son récit souvent imprévisible. »


The Glamorous Life of Sachiko Hanai : Quel ovni que ce "pink movie" où une escorte ramasse par mégarde un clone de l'index de George W. Bush et se retrouve aux prises avec des mafieux voulant réunir les Corées. 15 juillet, 23 h 55, Théâtre Hall.


A Date with the Dead (Québec DIY - volet anglo) : Un rendez-vous galant est compromis par l'arrivée impromptue de zombies. 16 juillet, 14 h 30, Salle J.A. De Sève.


Blood Tea and Red String : Dixit Martin Girard : « Réalisé dans des conditions artisanales sur une douzaine d'années, ce film d'animation de figurines est un très joli conte surréaliste dans lequel de petits animaux vivant dans une forêt magique se disputent une poupée. La réalisatrice raconte son histoire sans aucun dialogue, mais avec un sens marqué du visuel. Le film est truffé de détails délicieusement insolites, comme dans cette scène où des souris boivent du sang dans des tasses de thé. » 16 juillet, 20 h, Salle J.A. De Sève.


Junk : Dixit Martin Girard : « Thriller archi-stylisé se déroulant dans une sorte de "no man's land" industriel qui baigne dans une lumière jaune et sale. Le scénario part un peu dans tous les sens, sans jamais trouver son rythme de croisière. Plutôt artificiel et lassant, mais habilement troussé sur le plan technique. » 16 juillet, 22 h 10, Théâtre Hall.

Tags:
Page suivante »