Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Cinémaniaque
24 mai 2006, 7:11

Ma préférence à moi


Babel

 
« Enfin un film digne d'un festival!!! » ai-je pensé en me laissant envoûter par le magnifique Babel du brillant réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu, qui collabore de nouveau avec le génial scénariste Guillermo Arriaga (Amores Perros, 21 Grams). Fort de récits se répondant habilement les uns aux autres, Babel nous transporte au Maroc (Brad Pitt, Cate Blanchett), au Japon (Koji Yakusho, Rinko Kikuchi) et au Mexique (Adriana Barazza, Gael Garcia Bernal) où la vente d'une arme à feu changera le cours de la vie de plusieurs personnes. Un film lyrique et captivant qui démontre comment l'étroitesse d'esprit de l'homme peut détruire une vie. Si j'étais Wong Kar-wai, j'exigerais du jury de lui attribuer immédiatement la palme d'or de même que le prix d'interprétation féminine à l'émouvante Adriana Barazza. Lo siento, Pedro y Penélope.
Commentaires des membres
Commentaires des membres
Écrire un commentaire
Pour écrire un commentaire et avoir accès aux fonctions interactives de Voir.ca, vous devez être membre et vous identifier en ouvrant une session.
Déjà membre ?
ouvrir session
Pas encore membre ?
devenez membre

Daniel Valiquette a dit :

C'est aller un peu vite en affaire.

Mais je peux comprendre qu'on veuille aller vite, et c'est de l'aire du temps, car à la lecture des comptes rendu depuis le visionnement du film sur le premier écran du Monde, l'histoire plaît. Et au cinéma, qui y a-t-il sinon une histoire, un scénario. Et il est toujours préoccupant, voir même troublant de se laisser aller aux comparaisons, mais mon avis est que le cinéma aujourd'hui doit rendre au public une part essentielle de sa réalité comme l'a fait si remarquablement "Crash" grand gagnant aux Oscars de cette année. Et donc cette part de vérité à propos des nuances et de la vulnérabilité ambiante sur les aspects politiques et sociologiques de notre histoire immédiate joue un rôle important quant à nos sensibilités et de ce qu'on a envie de voir au cinéma. Je reçois ceci comme un passage sain et nécessaire à nos réalités urbaines, nationales et mondiales, tout en un, alors que je peux maintenant m'inscrire à l'université de la Colombie-Britanique tout en restant chez moi à Montréal. Les histoires qui sont portées par un scénario qui fait la part belle à nos sentiments tout en présentant des personnages qui sont en liens malgré les distances importantes appuient la réalité nouvelle et prenante de notre modernité. Babel est un titre évocateur, puissant pour représenter les défis actuelles. À la question, qu'ont à voir ensemble des gens vivant tant au Mexique qu'au Maroc, sur une même planète qu'on doit maintenant admettre comme étant notre même héritage, alors que nous croyons tous encore êtres à des lieux de toute ressemblance ? Qu'ont en commun ces gens sinon leur simple vie, en toile de fond.

# 25 mai 2006, 16:45

Jean-Claude Bourbonnais a dit :

Babel

Un malaise en vous lisant:

Votre "Je",omniprésent,omniscient,à la limite insupportable

pour le lecteur que je suis.

Exemple,la phrase suivante:"ENFIN un film DIGNE du

Festival!!!",ai-je pensé en me laissant ENVOUTER par le

MAGNIFIQUE Babel du BRILLANT réalisateur mexicain Alejan-

dro Gonzalez Inarritu,qui collabore de nouveau avec le

GENIAL scénariste Guillermo Arriaga."

Est-ce à dire que tous les autres films montrés jusqu'ici

sont INDIGNES,réalisés par des FADASSES et scénarisés

encore une fois par des CRÉTINS FINIS?

Et qu'elle marge d'esprit critique laissez-vous au lecteur

quand vous l'avertissez que "si j'étais Wong Kar Waï

J'EXIGERAIS du jury de lui attribuer IMMEDIATEMENT la

palme d'or DE MEME que le prix d'interprétation féminine

à l'émouvante Adriana Barazza"

L'enthousiame est une émotion noble,surtout à notre

époque gangrénée par le cynisme.Mais trop c'est trop!

Il ne faut pas confondre critique et parti-pris.

Il y a déjà assez de critiques de cinéma dans nos

journaux payants qui louangent jusqu'à plus soif

les films qui leurs plaisent,qui se foutent de leurs

lecteurs.

Des critiques,en bout de ligne,tout pleins d'eux-mêmes

et totalement vides des films dont ils nous parlent.

Moi,j'aurais bien voulu savoir pourquoi "Babel" est

"un film lyrique et captivant qui démontre comment

l'étroitesse d'esprit de l'homme peut détruire une vie."

# 25 mai 2006, 16:54