Basé sur le livre du grand visionnaire que fut Jules Verne, le synopsis demeure tout de même fidèle, mais se donne quelque liberté d’expression. C’est une histoire, qui en chevauche une autre pour réussir à tisser une toile bien serrée. Un professeur de sciences (Brendan Fraser), qui n’a jamais retrouvé son frère, lors d’une expédition n’arrive pas à en faire son deuil. Pendant que le fils de ce dernier (Josh Hutcheron) vient rendre visite à son oncle, avant d’immigrer au Canada. Il découvrira dans les derniers souvenirs de son frangin, tout pour lui indiquer la route de l’aventure. En très peu de temps, l’expédition est déjà débutée en Islande. Ayant pour guide de montagne, une très charmante demoiselle (Anita Briem), qui comme par hasard est la fille d’un très célèbre chercheur dans ce domaine.
Le réalisateur, ne lésine pas sur les effets spéciaux. On y côtoie autant des dinosaures, qu’un gentil oiseau fluorescent. On navigue sur les eaux tumultueuses sur un radeau, sans oublier d’amasser ici ou là quelques diamants en passant. On s’enfonce volontairement ou pas dans des profonds couloirs, et il est toujours possible de marcher sur des pierres magnétiques. Et s’il le faut on voguera à même le crâne, d’un animal préhistorique, afin de retrouver la liberté. Encore faudra-t-il trouver le bon chemin? Voilà l’intrigue…
Une reprise, fort bien réussi d’un chef-d’œuvre littéraire. Il faut admettre, que les acteurs sont crédibles : Brendan Fraser, Josh Hutcheron, Anita Briem, ainsi que Garth Gilker, Kaniehlio Horn, Giancarlo Caltabiano et plusieurs autres. Réalisation impeccable d’Eric Brevig. Écrit par le non moins célèbre Jules Verne, réadapté au grand écran par Michael D. Weiss et Jennifer Flackett. Très familial, drôle, tendre, et remplies d’effets spéciaux! Malgré les gros canons, qui viennent de prendre d’assaut, plusieurs salles, Voyage Au Centre De La Terre, a comblé son auditoire sans même avoir eu recours au fameux 3D.