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Lise Bourassa
Lise Bourassa
May 2008 - Messages
30 mai 2008, 7:41
Apprivoiser le barbecue.

Comme le hasard fait tellement bien les choses, on vient de m’offrir le bouquin en question! J’appréhendais, toujours cette période de l’année, mais là je suis bien équipé. Une véritable petite merveille, de dégustations, de salades, de trempettes, et d’imagination. D’une facilité déconcertante, je m’interroge encore pour quelles raisons, qu’on associe la malbouffe au barbecue. Comme la plupart des gens trop souvent, les sorties sur les plages familiales nous ramenaient aux sandwiches, ou aux «hot-dog et hamburger». Il faut admettre, qu’à cette époque on vivait encore l’insouciance.

 

Autre époque, autres mœurs, on évolue… Cette mini plaquette de 95 pages, nous en fait la preuve. Désormais, il est possible de bien s’alimenter en plein air. Cela, on ne pourra jamais le contester. Avec un aussi minutieux guide, il sera impossible d’en rester à des souvenirs, dont il faudra dépasser. Néanmoins, il n’est pas défendu de temps à autre de tricher, n'est-ce pas? Sans toutefois, en prendre une habitude. En fin compte, il n’en tient qu’à nous, d'inventer de nouvelles visions, sur le plaisir de cuisiner des plats santés. Ainsi créerons-nous, de chaleureux souvenirs, à notre descendance, à des amis et autres.


30 mai 2008, 2:19
Renée Claude : Les Incontournables!

Il existe des interprètes intemporelles. Renée Claude en fait partie. Certaines de ses chansons demeurent toujours aussi actuelles : Le monde est fou, Un gars comme toi, et bien sûr, Le début d’un temps nouveau! «Leurs arrangements, où la tradition (…) se mêle de façon magique à des orchestrations modernes, renouvellent cette perception de cette musique et en font redécouvrir le charme.» (R. Léger)

 

Il faut dire, que cette dame fut choyée par de grands compositeurs. Mais, elle possède une voix capable de faire vibrer n’importe quel individu. Par son physique agréable, une très grande vivacité d’esprit lors des entrevues, et surtout beaucoup de classe. Un respect réciproque, s’est donc établi entre son public et cette belle personnalité.

 

Ce dernier CD, est une véritable pièce d’anthologie de collection. On y retrouve ses principaux succès, mais aussi quelques découvertes : Les gens de mon pays, Shippagan, La marche nuptiale et L’Indifférence! Des plages musicales tout à fait exceptionnelles. Renée Claude garde son côté chansonnier, tout en restant fidèle à son style. Elle ne fait pas partie de celles, qui reviennent sous des modes de country, ou autres. Authentique, charismatique, et toujours agréable à écouter.


28 mai 2008, 7:16
Des histoires légendaires.

En moins de cent pages brillamment illustrées, on arrive à relativiser des sujets mythiques. Chimères d’un monde, où les enfants poétiques de demain sont devenus cyniques des lendemains. Au risque de frôler l’absurdité, sans contrôle d’un hymne d’adultes. Ainsi, pourra-t-il devenir possible d’entrevoir, le géant Paul Bunyan entre Les Rocheuses, et le bœuf bleu!

 

Finalement, les histoires légendaires possèdent toujours un fond véridique. Dépendamment, du sens que l’on veut accorder au mot authentique. S’agit-il de l’exactitude incontestable? Ou, d’un simple témoignage selon sa vision? Voilà toute l’intrigue de Woodsman Pete! À peine quelques lignes dénotent l’ambiguïté, de se prendre au mot de chaque lettre, afin de pouvoir livrer notre propre jugement. Brillant, hilarant, mais trop court!

 


28 mai 2008, 6:14
Motos, drogues et liberté.

Film culte, très représentatif de toute une génération. Inspiré du long-métrage italien, de Dino Risi (Il Sorpasso) le Fanfaron, le réalisateur Dennis Hopper, s’est contenté de points de repère comme balises, d’un scénario reposant sur des prestations improvisées. On contestait, tout un système autant politique, que sociologique qui refusait l’évolution des années 60. Sans toutefois oublier, le refus de la guerre du Vietnam, qui fut la honte des États-Unis.

 

Le synopsis, fut plus symbolique que réaliste. Deux hippies, Peter Fonda (Wyatt) et Dennis Hopper (Billy), venant de conclurent une colossale vente de drogue, prennent la poudre d’escampette en motos. Fuyant il va sans dire, le risque d’être emprisonné. En cours de route, ils feront la connaissance Jack Nicholson (George), qui décidera de se rendre jusqu’au très réputé défilé du  Mardi Gras, du Nouvelle-Orléans. Cependant, le trio découvrira qu’il n’y a aucun endroit sans contrainte. Aucune fuite, ne peut effacer les racines profondes d’un continent ultra conservateur. Et que mêmes, sous des apparences de «power flowers», la plupart des citoyens faisait partie du statu quo.

 

Avec une distribution remarquable de, Peter Fonda, Dennis Hopper, Antonio Mendoza (dans le rôle de Jésus), Phil Spector, et Jack Nicholson. Chacun d’entre eux a participé à l’ensemble du long-métrage. Les trois amis forment le scénario, avec un certain Terry Southern. Bref, ils font à peu de tout. Avec une trame musicale, coïncidant avec certaines scènes, ils n’hésitaient pas à la fondre à toute une idéologie de l’époque : Steppenwolf (The Pusher, Born To Be Wild), The Byrds, The Jimi Hendrix Experience (If Six Was Nine), sans oublier Roger McGuinn pour (It’s Alright Ma, et Ballad Of Easy Rider).

 

Emblème, d’un profond désarroi de toute une jeunesse américaine, Dennis Hopper s’est mérité le premier prix de Cannes pour son premier essaie cinématographique. 


27 mai 2008, 4:17
Le chainon manquant.

Voyager dans le temps, devient synonyme d’aller vers le futur. À moins, de faire un retour vers le passé, par l’intermédiaire d’une invention surréaliste.  Dans ce long-métrage, on se balance un tantinet de tout. Nulle préoccupation scientifique, réaliste, et même anachronique! Seule la comédie se permet une telle audace. Sans trop s’interroger, un homme de l’âge de pierre, se retrouve à l’âge du rock!

 

Sous prétexte de vouloir épater ses camarades d’études, un jeune décide de creuser sa propre piscine. Il découvrira un être surgelé, que l’on pourrait aussi bien le mettre aux micro-ondes… question d’étonner! Les deux compères, Sean Astin et Pauly Shore, se contenteront de le déposer dans un hangar. Un tout petit hic, c’est qu’un bloc de glace finit toujours par fondre. Et, le jeune gars barbu reprendra vie : (Hibercatus : un petit clin d’œil).

 

Ce dernier, Brendan Fraser, ne semble pas trop étonner. Il s’accommodera très bien de l’ère contemporaine. Même, qu’il prendra goût à tous les gadgets, et précieuses inutilités de notre belle époque. C’est un feu roulant de gages de situations, où rien n’est pris au sérieux. Sauf, qu’on peut se questionner sur un fier-à-bras, qui fait la loi de la jungle :  lesquels des deux est le plus primitif?

 

Il a quelques scènes, qui demeurent des classiques d’humour : l’art hyper branché de dessins minimalistes faits de ketchup et de moutarde! Une autre : un énorme bain de mousse, bien accompagné de parfums, de dentifrices, et de musique très appropriée. Une petite dernière : qui imite la réplique d’Arnold Schwarznegger, de Terminateur : «Je vais revenir»!  On ne peut rester indifférent…

 

Le réalisateur, Les Mayfield a réussi en 1992, une excellente comédie. Bien entendu, il a su tirer profit de tout le côté absurde de la situation, et cela fonctionne très bien. Entourés de : Sean Astin, Brendan Fraser, Pauly Shore, Megan Ward, Robin Tunney et Michael DeLuise.  Pour le plaisir de rigoler toute une soirée. Rire assuré.


23 mai 2008, 9:58
Un esprit céleste.

Angel-A n’est pas sans rappeler «Les ailes du désir, de Win Wenders» ne serait-ce que par son traitement en noir et blanc. Par le désir de s’incarner sur terre, la couleur prenait le sens de l’amour. Luc Besson, pour sa part ne fait pas la démarcation. Le besoin de survivre du personnage ne tient qu’à celui d’un esprit céleste. Trop habité par sa pulsion de mort, il sera difficile de la surmonter. Les couleurs deviennent un trop grand d’espoir, dont ne possèdent pas le protagoniste.

 

Jamel Debbouze et Rie Rasmussen forment un duo parfait. Il s’opère une véritable chimie entre les interprètes. Il s’appuie l’un et l’autre, sans jamais se voler la vedette. Les dialogues sont aux débuts symptomatiques du reflet de toute une époque, en perte de valeurs, mais en proie à la résignation. Puis, un amour presque impossible prend forme. Celui qui n’est pas teinté d’eau rosée, et encore moins de fleurs bleues. Par le reflet de soi-même, tout en étant en symbiose avec l’autre. Véritable association entre deux êtres différents de l’extérieur, mais identiques à l’intérieur! Lui, André Moussa n’a pas d’avenir; elle, Angela n’a pas de passé… Ils s’unissent, en un seul et même individu androgyne, qui n’a plus de race, de forme et d’habitation. Voilà le sentiment, qui dépasse l’entendement et suscite l’aveuglement total : le véritable grand amour!

 

D’une profonde tendresse, où règnent la compassion et la vulnérabilité, d’un être dépassé par les évènements. Pourront-ils ensemble, distancer l’abrutissement du quotidien? Rien ne semble impossible malgré la maffia, les dettes, et le spectre obscur d’en finir. Il suffit de posséder son «ange sœur» à son côté.

 

Un long-métrage fascinant, dans lequel on découvre une nouvelle facette de l’acteur Jamel Debbouze. Le potentiel, de cet individu reste encore à exploiter. Quant à Rie Rasmussen, elle est éblouissante! Là, où les anges côtoient les humains, sans s’interroger de leur équilibre mental, c’est que le scénario est une véritable réussite. Avec la participation de : Gilbert Melki et Serge Riabouikine.


23 mai 2008, 4:06
Une deuxième vie.

Au moment, où l’on semble baisser les bras, devant l’ampleur d’une planète qui se meurt, voilà que des concepts innovateurs se créent. On ne peut que s’en réjouir. Trop souvent nos bacs verts ne servent qu’à recyclés… en espérant qu’il se rende à bonne destination. Il existe plusieurs organismes, qui prennent aux rebuts dans l’espoir d’en tirer de nouveaux éléments. Ils retapent les meubles, les vieilles lampes et autres.

 

Mais dans ce cas-ci, cela va au-delà du rafistolage, c’est du grand art. On change, complètement l’aspect du matériau pour lui donner une forme inattendue. On n’ajoute rien de supplément, qui en change la texture. Une véritable transformation extrême de la matière nous prouve, qu’il est possible de réutiliser, tout en joignant l’utile à l’agréable. Pour toutes les personnes, qui ont cette perception de redonner une seconde vie à certains matériaux pourquoi pas?


23 mai 2008, 4:04
Gougounes, pantoufles, et grand luxe.

En été, la plupart du temps on se promène en sandale et en gougoune (tong), du moins chez soi. Lorsque l’on ne cherche pas, curieusement c’est là, que l’on découvre de véritables petites merveilles, digne d’un conte pour Cendrillon! Certes, ce n’est pas le choix qui manque. Remarquez, que c’est un excellent casse-tête. Le plaisir de découvrir, un trésor enfoui au fond d’une multitude de choix.

 

Le prix, est plus qu’abordable. Qualité, confort, et grandes variétés. Même la paire de souliers tant convoitée, de grands luxes sont possibles. Les plus coriaces critiquent, ne pourront y résister. Et comme, on ne peut circuler pieds nus durant toute l’année, vaut mieux s’y attarder quelques instants. Une seule idée nous obsède : comment s’arrêter!  Mais, le budget nous ramène vite au gros bon sens.


23 mai 2008, 4:02
Maître de la haute couture.

Souvent imité, jamais égalé, Yves Saint Laurent a toujours su renouveler la mode. Ce qui fut génial de sa part, est peut-être d’avoir compris qu’il pouvait exister, autant de styles pour toutes les grandeurs de la femme. Il mit au point des modèles, qui allongeaient tout en douceur. Précurseur, du «tailleur-pantalon, et de la jupe-culotte», il a su satisfaire sans tomber dans la facilité.

 

Bien sûr comme bien des créateurs, ils ont parfois une vision enchanteresse digne d’un conte de fées. Extravagance presque outrageuse, peut-on se payer une folie pour une soirée mémorable? Un bal de finissant, un mariage, ou un remariage… D’autant, plus que la collection est beaucoup abordable, qu’elle ne le fut autrefois!

 

En guise de consolation, on dit que tout revient, à la mode après dix ou quinze ans. Cela vaut la peine de conserver! Quand on a la chance, de posséder un authentique Saint Laurent dans son garde-robe, c’est comme détenir une œuvre d’art, que l’on ne pourrait reléguer aux oubliettes. L’une des superbes expositions à visiter, aux diverses formes élégantes. Ne serait-ce pour découvrir, le génie d’un homme d’exception.


23 mai 2008, 4:00
Belle, intelligence,mais la voix?

C’est une première tentative. Effectivement sa voix très feutrée. Lorsque l’on possède, un choriste comme David Bowie, il faut admettre qu’il vole déjà la vedette. Mettez, Nick Zinner et David Andrew Sitek, et la chanteuse vient d’être effacée. Curieusement, on est habitué au phénomène contraire. Des chanteuses deviennent actrices, mais rares sont celles, qui ont réussi l’envers de la médaille. Belle, intelligente, mais la voix caverneuse nous laisse pour l’instant perplexe. Et l’on n’ose, même pas aborder chacune de ses chansons.

 

 Il n’est pas facile de se tailler, une part du public. Il faut se démarquer, de quelque manière, que ce soit. Plusieurs optent pour des textes douteux, d’autres vont vers des styles remaniés, pendant que plusieurs piétinent encore… Dans son cas, il n’est facile de sortir l’image de la starlette. Elle devra trouver une façon de se singulariser, autre que par ses collègues. Son timbre sonore très particulier, serait fort apprécié dans l’univers du jazz et du blues. Trop belle pour chanter? Impossible!


22 mai 2008, 8:16
Momentum : Des Lendemains!

Afin, de souligner le vingt-cinquième anniversaire de l’Atelier Silex, douze exposants présentent leur vision de ce matériau, en donnant diverses formes d’interprétations. Chacun réussit à intriguer le vif instant de : «ICI… MAINTEANT!» Laissant libre cours, à l’imaginaire sans aucune contrainte de la durée, ou des outils utilisés.

Gilles Désaulniers : «Par-delà»! Un gigantesque module, s’achemine sous une pluie de verre bleuté, donnant ainsi l’impression, de se laisser tremper dans l’eau méditerranéenne.

Lynda Baril : «Le cœur rouille... se rapprocher!» Par une multitude de pommes séchées, qui encerclent l’espace des mal-aimés. Des mots griffonnés, à peine lisibles font contraste avec deux grandes phrases, plus que révélatrices : Qu’est-ce qui vous tient à cœur? Qu’est-ce qui vous crève le cœur?

Laurent Bélanger, ne laisse aucun indice. Il nous confie, rien de moins que son ordinateur! Mais, il cache le concept de développer des implants génétiques. Il faut donc, mettre de côté nos idées préconçues d’aujourd’hui, pour se tourner vers un futur possible.

 

Ces artistes trouvent, un chemin d’action de jouer avec l’art. Le processus qui permet de dégager le désir, qui anime bien les comportements. Ici.. Maintenant, interroge le lieu, l’endroit et le temps, qui glisse inlassablement entre les doigts. Il s’agit d’un collectif, fort bien représenté par : France Pagé, Gilles Désaulniers, Henri Morrissette, Jean-Marie Gagnon, Lynda Baril, Roger Gaudreau, Laurent Bélanger, Emmanuel Auclair, Monique Vachon, Guylaine Champoux, Chantal Brulotte, et Isabelle Gauvin. Là, où le Momentum s’abreuve aux Lendemains.


21 mai 2008, 10:02
Un bon trio : Girard, Darmon et Feore!

Un film qui joue sur les possibilités de ce qui aurait pu arriver, donne les résultats, que l’on constate. Le téléspectateur est sur un fil de fer, on ne sait jamais quand il va tomber sur la part d’authenticité, ou sur le côté de la fabulation des scénaristes. À moins d’être historien, où archivistes il fort difficile de suivre les allers-retours entre Cuba, Québec et les États-Unis. Maintenant, essayer de comprendre le complot entre la CIA, le FBI, et Lucien Rivard, pour faire assassiner le président John F. Kennedy! On extrapole somme toute, une bonne histoire de suspense?

 

Mais qui était donc, ce Lucien Rivard, pour retenir autant l’attention? Un simple truand parmi tant d’autres! Mais, un soi-disant gentilhomme. Né 1915-2002, cet homme a su monter, dans l’échelle de tous les clans de la maffia. Trafic de drogue, prostitution, cambriolage, blanchiment d’argent, et peut-être bien les mains souillées de sang, etc. Condamné à plusieurs reprises, il s’évade de la célèbre prison de Bordeaux en 1965. Il fit les manchettes de tous les journaux. Tristement célèbre, voilà qu’on nous le présente au grand écran, comme un gars, qui fut pris au piège des Américains. Possible après tout! Maintenant qu’il est décédé, il ne pourra jamais venir témoigner du contraire. Et s’il existe de la descendance, ils préfèreront s’en abstenir, juste au cas où?

 

Sûrement que je suis dans l’erreur. N’empêche qu’à chaque fois que je visionne ce genre de film, j’ai la nette sensation que l’on rend hommage! Cela fut la même chose, avec Monica la mitraille, ou le couple de Niagara Falls (Paul Bernardo et de Karla Homolka) et bien d’autres!

Quoique le film, se défend bien d’en faire une authentique biographie. Il relate les principaux évènements, de l’un de nos escrocs québécois. Incarné par Rémi Girard, qui le rend plus humain qu’il dut l’être de son vivant. Gérard Darmon, donne une représentation crédible à son rôle. Et Colm Feore, colle au personnage du flic pourri. Les autres personnages secondaires sont très bien interprétés : Janet Lane, Jeffrey Cohen, et Paul Mondoloni. Il faut reconnaître, que les effets spéciaux sont réussis. À tel point, que l’on confond les documentaires d’avec tous les documenteurs.


21 mai 2008, 3:11
Meurtres en séries.

À la limite d’un documentaire, qui tente de reconstituer l’histoire de l’étrangleur de Boston. Faits authentiques, dont on n’a jamais réussi à prouver la culpabilité du tueur. Il fut arrêté, par hasard sans l’ombre d’une solide preuve, seulement par l’intuition de deux hommes, qui ont vu coïncider des évènements. Le réalisateur, Richard Fleischer, s’est basé sur le bouquin, de Gerold Frank, qui avait suivi l’affaire dès le début. Quoique scénarisé, par Edward Anhalt, qui a dû faire quelques concessions pour le rendre plus accessible au grand écran.

 

Trois principaux acteurs, font un travail plus que remarquable : George Kennedy, Tony Curtis (le tueur), et Henry Fonda. Nous sommes à l’époque du décès du président des États-Unis, John F. Kennedy. Plusieurs femmes, sont violées et tuées par un individu, qui semble procéder toujours de la même manière. Il fallut plusieurs années avant de trouver un véritable indice, qui s’avère être une simple morsure à la main.

 

Un long-métrage, qui nous démontre que le sadisme n’est d’aujourd’hui. Cependant, le jeu de caméra tout à fait exceptionnel, ne met l’emphase sur le sensationnaliste. On suggère, sans jamais montrer directement. L’effet est spectaculaire! On nous confirme un homme souffrant de dédoublement de personnalité, qui est aussi victime de lui-même. Personne ne fait de jugements, mais l’on constate avec l’enquête, que la schizophrénie fera bien de victimes décédées et vivantes. On songe tout de suite à sa femme et ses enfants, qui ont dû survivre à cet inconnu. Finalement, le pire châtiment n’était pas de le condamner, car il demeura prisonnier de son propre affrontement psychologique.

 

Un véritable chef-d’œuvre, à tous points de vus. Fait en 1968, un sujet toujours aussi actuel.


21 mai 2008, 3:07
Déjeuner seulement?

Tout d’abord, félicitations pour tous vos précieux conseils. On ne peut imaginer à quel point, l’alimentation est le moteur du corps humain. Les vertus surpuissantes trop cachées, sous l’appât de céréales vides en vitamines, mais plein sucre font l’étalage de toutes les épiceries. J’ai vraiment fait une découverte avec cette marque. Riches en fibres, nutritives et délicieuses. Bien sûr, on parle de petit-déjeuner, cela va de soi. Cependant, on se prend à en grignoter, en plein après-midi comme collation. Puis, on répète le même geste le soir en écoutant d’un œil une vague émission de télé. J’ai même trouvé, une nouvelle façon de l’apprêter. On en fait de petites boules, avec une noisette de beurre au milieu. Faire chauffer, au micro-ondes 30 secondes. Elles forment de petites galettes chaudes et très sucrées. Remarquez, que j’ai tenté de laisser refroidir et le résultat n’est pas à son meilleur!


21 mai 2008, 3:02
La santé est dans l’assiette!

Diantre que vous avez raison! On sait, qu’il existe des personnes qui mangent leurs émotions, pendant que d’autres les vomissent. Ce qui donne comme résultat, des outres-mangeurs anonymes, ou des anorexiques (anonymes), sans toutefois qu’il existe, du moins à ma connaissance de regroupement pour ces personnes atteintes de cette atroce maladie.  Avec, les bouchées scientifiques, il devient plus facile de calculer les calories. D’autre part, même si on mange peu, on mange mieux! Pour tous les individus, ayant subi l’ablation d’une partie de l’estomac, ou ayant la maladie de Crohn, votre chronique devient une référence indispensable. Il n’est pas obligatoire de posséder une mauvaise santé, pour mieux s’alimenter, j’en conviens. Cependant, il n’est jamais trop tôt de prévenir que de guérir. Ajoutez à cela de l’exercice, des divertissements, et le goût de rire….Rien de mieux, pour améliorer sa condition de vie! Autrement dit, peut-être cesser de tout prendre au sérieux!


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