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Taxi secours : prix de l’amitié!
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Le réalisateur Patrice Leconte, lance tel un véritable coup de poing, une réalité difficile à assumer. Celle, que personne ne veut accepter et surtout faire semblant, que ce problème n’existe pas : l’authentique amitié! Chaque individu possède, un carnet d’adresses bien remplies. Et chaque année, il peut même recevoir une quantité impressionnante de cartes de vœux d’anniversaire ou autres. Cela prouve, qu’il y a seulement de bonnes relations publiques et/ou d’affaires.
Et le pari? Celui de faire la démonstration, que l’on est apprécié! Surprise! François, (Daniel Auteuil) aura beau faire toutes sortes pirouettes inimaginables, pour se rendre compte qu’il est vraiment seul. Il prendra même le temps, d’aller visiter presque à tour de rôle, chaque homme inscrit dans agenda personnel. Pour vraiment se rendre à l’évidence, que personne d’entre eux n’est vraiment ami! Certes quelques connaissances, mais rien de solide.
Par fierté ou par malaise, il payera un chauffeur de taxi Bruno, (Danny Boon), de lui apprendre les trois «S»! Sourire, sympathique et sincère, trois qualités indispensables pour se faire des copains. Il faut admettre, que le maître est un friand amateur de grandes connaissances. Le chauffeur de taxi est aussi un être solitaire, mais il détient un énorme passe-temps. Posséder toutes les réponses, d’un jeu-questionnaire télévisé. Qui pourrait dire, le prix que vaut l’amitié? Si tout s’achète au risque, de se prendre lui-même, à son propre jeu…
C’est un long-métrage humoristique, où il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Il se dégage de l’ensemble du scénario, un véritable malaise social. On aura beau posséder, toutes sortes de gadgets de communication, dont l’être humain, est de plus en plus isolé. Un pâle reflet, d’un monde, que l’on ne veut surtout pas voir le visage. On préfèrera encore mieux s’imaginer, qu’il n’est que le fruit que d’une exception. On ressent, un pincement au cœur, en songeant que personne ne peut être à l’abri d’une telle situation. Cependant, on est toujours, les derniers à le savoir! Les acteurs sont crédibles, impeccables, et plus grands que nature : Daniel Auteuil, Dany Boon , Julie Gayet, Julie Durand, Jacques Mathou, Marie Pillet, Henri Garçin, Jacques Spiesser et la participation de Élizabeth Bourgine! 90 minutes, que l’on n’a pas le temps de voir passer!
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La mode se porte très bien.
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«La mode ne s’expose pas, elle se porte». Trop longtemps, les mannequins furent utilisés comme des cintres à vêtements. C’est-à-dire, qu’il ne fallait pas trop de gras autour des os. Le mythe continue à s’entretenir, par le renouveau de Twiggy, ou de Kate Moss. Mais, la rébellion a déjà débuté, quand on songe au tollé d’indignation, dont on a reçu l’an passé le défilé d’Espagne! Contestant, l’excessive maigreur des jeunes filles.
Nos futurs designers de chez nous, sont décidément plus conscientisés à cette situation. Ils nous ont offerts, une véritable soirée de rêve pour quelques dollars. Finissants de l’École Supérieur de mode de Montréal, on ne ciblait pas une unique clientèle, mais l’ensemble de la représentation féminine. Bien entendu, l’extravagance faisait partie de l’imaginaire, sans toutefois dédaigner le gros bon sens! Ce qui assure une relève plus près de la réalité, et rassure la femme dite très ordinaire. Bravo!
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L’expansion de la BD!
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Après le franc succès, qu’a vécu les deux précédents volumes, il n’est pas étonnant de revoir nos petits nombrils nous revenir. Le duo Delaf et Dubuc, a trouvé une formule gagnante. Deux gentilles petites pestes, font vivre toute une gamme d’émotions. Les coups bas, les coups hauts, et les bons coups… Tout ce qui pourrait séduire, est là. L’amour, la haine, la jalousie, la trahison et une finale à laisser bouche bée.
Faut-il mentionner, que c’est 100% Québécois. Avec des répliques, qui n’ont rien à envier à aucun autre pays? Fort bien illustré, et très coloré autant par les teintes, que par les dialogues! Si ce n’est pas encore fait, il faut découvrir cette BD! Derrière ce duo, se cache : Maryse Dubuc et Marc Delafontaine. Pour le plaisir de s’esclaffer.
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Succès fort mérité!
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Ariane Moffatt, dans tous les sens du rythme. Cette fois, elle a su conquérir les plus coriaces critiques et amateurs d’excellente musique. Ce troisième opus, est sans aucun doute le meilleur. On ne pourrait dédaigner les deux précédents, car ils ont préparé l’auteure/compositrice, à atteindre l’une de ses meilleures performances.
Mademoiselle Moffatt, nous a concocté un judicieux mélange de styles et de genres. En fait, c’est la variante diversité sans jamais tenter de vaines imitations. On a donc droit, à une sonorité où les violons côtoient les riffs de guitares, et que le jazz puisse fleureter au côté du rock. L’écouter une seule fois, et vous en fredonnerez tout le reste de la journée! Une belle réussite.
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Ça n’arrive qu’aux autres.
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Devenir mère, à l’adolescence est une rude décision à prendre. Car, définitivement ce sera le reste de son avenir, qui sera bouleversé. Lorsqu’on devient parent, on le demeure à vie. Il fut une époque, où l’on cachait ces jeunes filles, pour donner dès la naissance le bébé en adoption. Là où la grande noirceur régnait, tout ayant bonne conscience.
Heureusement, ce n’est plus le cas de nos jours. Cependant, on ne pourrait généraliser sur une telle situation. C’est du cas, par cas. Il faudrait une mûre réflexion, avant de faire un choix. Mais un facteur non négociable va justement à l’encontre : le temps! Il faut décider très vite, de garder ou pas le l’embryon. C’est au couple, mais particulièrement à la future maman, que reviendra l’ultime jugement. L’entourage, ne peut que donner des conseils, des exemples, mais n’a pas à se prononcer. Si l’adolescente a le privilège d’être en bon terme avec ses parents, elle pourra au moins compter sur leur soutien et sûrement par un apport financier. Dans le cas contraire, c’est souvent à toute vitesse que les évènements se dérouleront.
Le réalisateur, Jason Reitman, passera par le biais de l’humour, quelque peu dramatique, pour faire passer son message. Par son synopsis un peu facile, il renvoie les nombreuses questions, à savoir s’il est mieux, pour l’enfant et la mère, de garder, de faire adopter, ou simplement mettre en pension pour un certain temps. La jeune Juno (Ellen Page), sera aux prises devant un éventail de possibilité. Encore lui faudra-t-il, se comprendre elle-même? Savoir, si elle est prête à tout assumer? Pire, veut-elle vraiment vivre, avec le père Paulie (Micheal Cera) du futur poupon? Voilà, de nombreuses questions dont le long-métrage nous fera découvrir, lentement mais sûrement.
Le hasard faisant, bien coïncider les choses… Juno n’a vraiment pas la fibre maternelle. Elle décidera alors, de trouver une famille d’adoption classico-classique. Elle leur en fait un don! Geste, inattendu pour un couple dont la femme désire plus que tout au monde, avoir un petit amour à dorloter. Les mois passeront, sans aucun problème de quoi que ce soit. Aucun retour en en arrière, et toujours la même décision. C’est plutôt les futurs parents adoptifs, qui connaitront des déboires. La filiation paternelle ne semble pas lui convenir, soudainement presque au moment où Juno, va accoucher! Qui sont, les moins immatures de tous? Somme toute, pour le bien-être du bébé, et peut-être bien par sororité, elle tiendra parole! Qui pourrait dire, si cette solution est normale/amorale? Au XXIe siècle, il est rare d’assister à un acte de pure générosité, et de compassion…
Un film, qui porte à la réflexion. Qui interroge autant les jeunes, que les parents. Une trame musicale d’ambiance par Moldy Peaches. Une interprétation juste, dans le ton du sujet : Ellen Page, Michael Cera, Jason Bateman, Jennifer Garner, Olivia Thirby, J.K. Simmons et plusieurs autres. Contemporain, réaliste, mais avec une fin inattendue.
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Histoire de famille.
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Une épopée historique québécoise. Une véritable tornade, de changements à plusieurs niveaux. La révolution tranquille mettait en praxis sa théorie, pendant que se préparait l’Expo Universelle. Mais en avant quoi que ce soit, c’était péril en la demeure. Un bouleversement total, du rôle de la femme au foyer. Plusieurs d’entre elles, ne se conteront plus de vivre pour le noyau familial. Elles deviennent conscientes, du droit d’exister pour elle-même. Nombreuses, le feront en travaillant, d’autres en s’engageant dans diverses organistes, et les plus radicales seront celles, qui prendront l’exode d’une meilleure vie.
La cinéaste, Léa Pool emprunte le regard d’une fillette de douze ans, pour nous sensibiliser aux diverses facettes. L’adolescente, sera vite propulsée dans le monde adulte. Donnant, des interprétations à plusieurs évènements, dont elle ne peut saisir la clé de l’énigme! C’est pourtant par son entremise, qu’elle surprendra la conversation de la ligne téléphonique. Mettant irrévocablement, la rupture entre ses parents. Emporté dans les tourbillons de l’action, Élise trouvera réconfort auprès d’un être rejeté, Monsieur Mouche (Gabriel Arcand). Car malgré tout, il est au moins présent… dans un univers où la communication est impossible. Avec le départ définitif de sa mère (Céline Bonnier), ne pouvant supporter un mari (Laurent Lucas), qui fonctionne autant à la voile qu’à la vapeur. Elle devra surmonter les obstacles, sans pour autant en saisir toute la complexité. Tantôt, simulant le rôle de la mère, puis celui de la gouvernante, et celui de la contestataire.
Pourtant, bouleversée par la vitesse du remous, elle deviendra en quelque sorte le symbole de «L’avalée des avalés» R. Ducharme. Telle l’héroïne, qui voudrait garder sa mère, malgré la famille dysfonctionnelle. Voilà, son véritable défi à relevé! Un été brûlant, dont la chaleur moite, ne cesse d’embrouiller autant les idées, que les larmes d’un regard lucide. Chacun possédant son microsome, Élise trouvera l’unique solution pour ses deux frères. Mieux sensibiliser au désarroi de sa mère, l’été d’à peine quelques mois, l’aura fait maturé. Complice, telle une amie, elle aura enfin saisi certains mystères de la VIE.
Léa Pool, a toujours su nous bouleverser, par tous ses films. Mais celle-ci, frappe davantage. Car, il s’attaque au fondement de la racine : la famille. Tout à fait pathétique et poignant. Fort bien appuyé d’une trame musicale, très représentative de l’époque. Une minutie des détails, comme des passages de l’émission de, Jeunesse D’Aujourd’hui! Des interprétations hors de tout doute : Céline Bonnier, Laurent Lucas, Gabriel Arcand, Élie Dupuis, Marianne Fortier, et Hugo St-Onge-Paquin, Paule Ducharme et Antoine Desrochers. Un véritable chef-d’œuvre.
Vue, en avant-première : le 28 avril 2008, au cinéma Fleur de Lys!
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La folle race canine : race de monde!
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Le moins que l’on peut dire, c’est que monsieur Robert Sutton, ne badine pas avec mots. Un vocabulaire aussi coloré, ne fait pas toujours partie intégrante du langage utilisé au travail. Mais sous l’effet de la colère, qui pourrait dire, jusqu’où, les mots frappent! On pourrait énumérer tous les noms d’une basse-cour, que l’impact de : «Maudits chiens sales! Ou de bitch», n’atteindraient pas son but. On ne peut pas imaginer, à quel point cette race de monde est rependue. L’auteur cible particulièrement le travail, mais ils en existent partout… Tel un questionnaire, je me suis pris au jeu de ces trois interrogations.
Un virus contagieux? On ne pourrait pas y croire. C’est inné ou pas. Cependant, il est toujours possible d’apprendre. Et, il n’est jamais trop tard pour s’armer de stratégies. Encore faut-il bien s’interroger, si cela vaut le trouble, de changer sa personnalité pour ressembler à une «bande de crétins»? «Jouissez-vous en secret de la souffrance des autres»? Si… non! Il faudra se déciviliser, pour tomber au même niveau de bassesse. Savoir confronter, est l’art de combattre l’ennemi sur son propre terrain. Pas facile à atteindre! Trop ardu? Il vaut mieux y renoncer, car c’est là qu’on se rend vraiment malade!
Évitez d’être empoisonné? Ces êtres ne vivent par leur propre venin, tels des serpents à crocs, heureux de rependre le fiel. Certes il ne faut pas jouer, la politique de l’autruche. Ils ont eu le temps, d’en contaminer plusieurs. Manipulation, oblige! Il est donc sans aucun doute, qu’ils ont de fiers alliés, qui n’attendent que leur chance, pour prendre leur place. Mais cela, trop imbu de leur personne, ils ne s’en rendront compte que trop tard. Et comme, les caudataires adorent prendre du grade, ils feront donc n’importe quoi pour plaire à leur maître. Sans pour autant fuir, ou éluder lors d’une rencontre, feindre l’ignorance est le meilleur mode. Valent-ils vraiment le coup de prendre à cœur, ou pire de s’en rendre mal-portant? De toute façon la plupart de ces êtres, ne vaut même pas la peine de s’y attarder. C’est d’ailleurs, ce qu’il cherche être le centre d’attraction de leur milieu.
Comment être un bon chien sale? En les laissant, se dévoiler tels qu’ils sont. Ils finissent toujours par tourner en rond, afin de mieux se mordre la queue? Choqués de ne pouvoir atteindre leur objectif, ils mangeront leur propre vomi. Là, nous revenons à la loi de la jungle! Le plus fort l’emporte. Leur soif de dominer, est de posséder le pouvoir, par crainte de perdre leur rang? N’oubliez jamais, ce sont des cadres, des patrons, quoi! De toute façon, faudra aller au-delà de leur banale vision. Plus souvent, qu’autrement c’est juste en un seul endroit précis, qu’ils pensent posséder le monde à leurs pieds. Aller voir le vide qui les habite chez eux, avec leurs amis, ou leurs familles… Finalement, ils n’inspirent qu’un unique sentiment : la pitié! Véritable mépris, que l’on ne peut que ressentir vis-à-vis, des êtres ignobles. Pour garder son emploi, il faut outrepasser ces conséquences. Toujours plus facile à dire, qu’à faire.
Objectif Zéro Chien Sale, de Robert Sutton, est une véritable mine d’or. Il dénonce le processus, tout en indiquant certaines solutions. Ces dernières ne conviennent pas à tous, j’en conviens, mais peuvent mettre un peu de baume sur les plaies vives des morsures, de l’un de ces boss de Pitt Bull enragé.
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La mémoire des yeux.
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Ce sujet n’est pas nouveau : «Les yeux sans visage, de George Franju en 1959, ou celui de, Xéno-Greffe : L’homme et la bête, de Réal Jean en 2006». On n’a qu’à consulter un guide de vidéo, dans les films classiques pour en retrouver une forte quantité. En passant, par les bras, les mains, les doigts ou le cerveau…, tous ont deux points en commun, le greffage, et l’anonymat du donneur, qui est toujours un sadique meurtrier. Les personnes étaient presque hypnotisées, par l’idée de tuer.
Basé, sur une reprise de, «On The Chinese Language, en anglais», version originale de Axa «Gin Gwai» Axa «Jian Gui», par Jojo Yuet-Chun Hui, et des frères Oxide et Danny Pang! Il faut admettre, qu’ils ont su capter deux caractères culturels opposés, pour en faire une seule adaptation cinématographique. Dans cette interprétation du long-métrage, ce qui diffère n’est pas l’obsession de commettre un acte contre sa volonté. Mais, plutôt de visualiser des scènes horrifiantes, contre sa volonté. Ce qui lui donne une double vision, ou un troisième œil, qui mettra en danger son équilibre mental.
Ayant été victime, à l’âge de cinq ans par un banal accident d’enfants. Pendant, que les deux sœurs, s’amusèrent à faire sauter des pétards, l’une d’entre elles fut atteinte. Elle subit une première greffe à douze ans, mais l’a rejeté. Habituée à cette vie d’obscurité, voilà que tout à coup on lui offre la possibilité de revoir la vie en couleurs. Sous la pression de la culpabilité de sa frangine, elle réessayera une nouvelle opération. La science médicale faisant, de grands pas-de-géant, un certain médecin lui offre transplantation, d’une double cornée aux yeux. Confiante, elle acceptera.
La récupération, est lente et bizarre. Très tôt, elle sera victime d’horrifiantes visions. Croyant, à des cauchemars semi-éveillés, ou une réaction biochimique du cerveau. Tous tenteront de la convaincre, d’un passage éphémère. Pour sa part, elle est tout à fait certaine du contraire. Sydney, fera des recherches exhaustives sur la mémoire cellulaire. Ce qui consiste à garder dans l’ADN, de chaque tissu vivant, un transfert mnémonique du donneur à celui qui l’obtient. Les résultats, en sont que l’individu a des souvenirs, des perceptions qui ne lui appartiennent pas. Elle partira donc, à la recherche de la personne dite : donneur d’organes! Stupéfaites, ses intuitions ne l’auront certes pas trompée. La véritable propriétaire, de ce maléfique regard, ne faisant plus qu’un avec elle : «Voir c’est croire, ce qui peut être un don ou une malédiction». Devra-t-elle l’accepter? Ou, sombrer dans les ténèbres! Voilà, l’essentiel à découvrir…
Les réalisateurs, David Moreau et Xavier Palud, renouvellent en innovant deux styles d’horreur aux antipodes. Les effets spéciaux sont spectaculaires, un croisement oriental à occidental. Beaucoup de sursauts. Mais, rien pour terroriser le téléspectateur. L’interprétation est crédible : Aaron Paul, Jessica Alba, Alessandro Nivola, Parker Posey, Chloe Moretz, Tamlyn Tomina.
P.S. : Dernière version sortie, le 1 février 2008, sous le titre : L’œil!
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Le plaisir, de faire souffrir s’accroit avec l’usage.
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D’après info-santé, l’autisme est un trouble du développement, qui se manifeste chez les enfants avant l’âge de 2-3 ans. La définition de cette maladie a été élargie et désignée par, un trouble envahissant du développement, témoignant du fait que ce problème se manifeste de différentes façons et à des degrés variés. L’autisme, semble avoir une forte implication génétique, mais il peut aussi se manifester dans des familles sans antécédent. Les effets perçus, se retrouvent généralement de trois façons. Il influence la manière de communiquer de l’enfant, tant sur le plan verbal que non verbal. Deuxièmement, par son interaction sociale, tant physique que verbale. Dernièrement, il peut faire en sorte qu’une personne répète sans cesse des comportements ou des mots.
C’est donc là, que ce long-métrage prendra tout son essor. Car, il tentera d’ouvrir les yeux d’un regard didactique, en nous faisant partager la vie habituelle d’un individu, qui doit survire parmi un monde de performance. On ne parlera jamais trop de ce sujet, car le jour où l’on cessera, cela signifiera donc, que toutes personnes ayant une différence psychologique, mentale, ou physique, sera pleinement accepter tel qu’il est. Mais, je ne crois que ce ne soit pas pour demain, ni même après demain! Le réalisateur, Nic Blathazar, lance un goute d’eau d’empathie dans un océan d’incompréhension. Sa façon d’aborder le sujet est réaliste/hyperréaliste/surréaliste, cruel, et fort touchant. Il a su passer par le drame, pour nous laisser un arrière-goût de ce que peut endurer, tous les Ben de la terre.
Basé sur fait vécu voilà, un adolescent peu ordinaire. Pourtant, adulé par sa mère, et surprotégé par un frère trop mature pour son jeune âge, il n’en demeure pas moins un être tout à fait différent. Le monde extérieur, lui paraît d’une violence sans merci. Diantre, il n’a pas tout à fait tort! Tout ce qu’il fera, deviendra un effort incroyable à dominer. Étant différent de la normalité, il y aura toujours de ces individus, qu’ils se doivent de régner sur les autres. Attention, de ne pas aller sur leur territoire. Ils ne cesseront de harceler, d’humilier, tout en le poussant en dehors de ses propres limites, justes pour le plaisir de faire souffrir. Il n’est qu’alors le Benny Boy, celui que l’on fera danser, en tirant sur son pantalon… sur le pupitre d’école, tout en filmant sur leur cellulaire.
Ce n’est que devant son ordinateur, qu’il retrouvera son équilibre dans lequel, il bascule dans un univers de paix. Enfin, il se donne la permission d’être un invincible héros, le cœur haletant pour une certaine Scarlite. Il décidera donc d’en finir, avec son douloureux fardeau journalier par l’unique moyen, qui pourra ensoleiller le reste de sa vie. De plein fouet, il entrera en contact avec la femme de ses rêves… Ce qui ne l’empêchera pas, de vouloir mettre à exécution son plan. Encore mieux, Ben parviendra à faire intervenir ses parents, afin de réaliser son rêve : mourir! Qui n’aimerait pas assister, ne serait-ce qu’une seule fois, à ses propres funérailles. Ne serait-ce que pour voir la binette de ceux, qui n’ont jamais eu d’estime, et d’entrevoir l’infime partie de ceux qui l’acceptaient tel qu’il fut…
Un film, d’une rare intensité. On aborde, encore l’un des derniers tabous sociaux, car malgré la soi-disant ouverture d’esprit, nombreux sont ceux, qui ne s’en tiennent qu’à leurs préjugés! Des comédiens tout à fait géniaux : Greg Timmermans, Laura Verlinden, Marijke Pinoy, Pol Goossen Titus De Vogdt et Maarten Claeyssens. Une œuvre magistrale.
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La bonne bouffe...
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Désormais, il n’existera aucune justification valide, pour ne pas maintenir une diète équilibrée. Comme une multitude de gens, sommes-nous tous tentés de se nourrir sur le pouce, ou le coin de la table? Trop souvent, on compense par de multiples vitamines, en espérant se donner bonne conscience. Le corps n’en connaît guère les conséquences! On aura beau prendre de bonnes résolutions pour l’été… que cela vaut bien les promesses du jour de l’an! Et, s’il y a une saison propice, à se nourrir du feu d’un B.B.Q.,ce qui équivaut trop souvent à de la malbouffe.
Maintenir, une bonne alimentation est presque impossible, de nos jours. À moins de faire partie, des quelques Superwomens encore là… On a tous la conviction, que pour conserver un corps en santé, il faut vraiment le minimum requis. C’est-à-dire : les fruits, légumes, un peu de viande, beaucoup de poisson, et tellement d’imagination! Ajouter de l’exercice, et aux poubelles les gélules magiques. Voilà, enfin de bonnes suggestions faciles, pratiques et surtout pas compliquées!
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Si Québec m’était conté.
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Entièrement, d’accord avec votre article. D’autant plus, que lorsque cela répond à une commande subito presto, on aurait pu s’attendre à lire quelque chose de bâclé. Ce qui n’est surtout pas le cas, bien au contraire. Chacun d’entre eux, possède l’art de nous émerveiller, par l’imagination et le style. C’est loin, d’être conventionnel comme plusieurs pourraient le croire. C’est à lire, mais plutôt à déguster à petite dose. Ce qui prouve encore une fois, que ce n’est pas l’obscurantisme, ni même l’épaisseur du bouquin, qui en fait sa renommée. Québec, Un Détroit Dans Le Fleuve, donne le goût de découvrir cette ville, sous des apparences souvent trompeuses!
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Van Morrison: Keep It Simple!
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Né, George Ivan Morrison le 31 août 1945 à Belfast, d’une famille de classe moyenne, il développa très tôt son goût musical. Il s’installera à Londres, ville où les célébrités semblaient y émerger. C’est vers 1964-1966, qu’il forma le groupe The Them. Seul grand succès internationalement reconnu fut Gloria, qui a son tour a eu droit à nombreuses reprises, de différents rythmes de plusieurs époques. Pour toutes sortes de raisons, d’infrastructures internes et externes l’ensemble mit d’un commun accord fin à cette union. Malgré tout, The Them, tenta se renouer avec son public, sans aucun résultat.
C’est tout de suite après la séparation du groupe, qu’Ivan, devient Van Morrison. Possédant, déjà cette voix rocailleuse, il connut son premier envol avec Brown Eyed Girl en 1967, qui deviendra le titre d’un long-métrage, réalisé par Jackson Douglas en 2001. Il possède à son actif, 35 albums en 40 ans de carrière solo. Il faut croire, que son genre a su plaire à un vaste auditoire. Avec son dernier CD, il ne déroge pas un seul instant du style dont il a mis plusieurs décennies à se construire. C’est en quelque sorte, par simplicité volontaire dont il gardera ce genre. Il est certain, que Keep It Simple est le plus représentatif, mais il n’est pas à dédaigner les nombreuses autres excellentes chansons : School Of Hard Knock, Lover Comeback ou encore, Soul!
Il n’est pas étonnant, qu’à sa venu au Festival de Jazz de Montréal l’été 2007, qu’il est battu des records de ventes. En moins de 15-20 minutes, il ne restait plus aucun billet!
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Chics, pratiques et écologiques.
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Ces petites merveilles, sont à la fois des bourses et des sacs pour emplettes. En fait, il en existe deux modèles. Le Lola à 129.00$ et le Lili à 89.00$, et trois must (qui sont les sacs en question) de diverses couleurs, avec taxe et frais de livraison en sus. Pour l’instant, j’en suis rendu à cette étape. C’est ce que l’on pourrait qualifier d’utile à l’agréable. Mme Nicole Goyer, se fera un plaisir de répondre à toutes les questions.
Voilà, un bon investissement à long terme. Lavables, écologiques et combien pratiques en été. Le seul hic, c’est que l’on ne peut pas, les voir comme dans un catalogue du genre Sears, pour ne pas le nommer. En noir et blanc, sans trop connaître les dimensions, il faut avouer que ça ne rend pas justice à la beauté. Même, si on paie et que l’on voulait aller se procurer notre achat, sur les lieux, cela s’avère être impossible. Pour l’instant, il absolument commander, par courriel/courrier. Cependant, la boutique Cabazone, me semble fiable et hors de tout doute.
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Vivre sur son île.
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Il arrive qu’on se perdre parmi la foule, pendant que d’autres personnes vivent l’isolement. Toutefois, partir vers l’aventure ou en vacance peut devenir un cauchemar. Et si l’on demeure en reclus du reste du monde, entouré de héros imaginaires, il deviendra fort pénible pour un enfant de faire la différence, entre la réalité et la fiction.
Il était une fois…une histoire, qu’une petite se raconte à elle-même, pour se tenir en éveil ou peut-être bien, pour tenter de s’endormir. Nim (Abigail Breslin), elle sombre dans un univers où elle vit seule avec son père Jack Crusoé (Gerard Butler). Ce dernier étant un célèbre chercheur biologiste marin.
Pendant qu’à Sans Francisco, vit une célèbre écrivaine, que l’on prend d’ailleurs pour un homme, Alex Rover (Jodie Foster). Personne introvertie, égocentrique, ayant à peur de tout, et souffrant d’agoraphobie! Il faut faire un certain effort, pour bien suivre le l’histoire du film, car c’est par l’intermédiaire de courriel de leur portable, que tout ce beau monde entrera en contact. L’écrivaine, enverra un e-mail au père, afin d’y recueillir un renseignement pour son bouquin. Ce dernier étant en mer, ce sera sa fille, qui lui répondra. Mais, après quelques jours d’absences de Jack, en pleine tempête sur l’océan, la fillette invoquera l’aide indispensable de son héros : Alex Rover, qui est en fait Alexandra Rover. Cette dernière, portera-t-elle vraiment secours? Difficile à croire, mais pas quand il s’agit d’un long-métrage pour enfant, tout est permis!
Bien sûr il s’agit du film familial, cela on pouvait s’en douter. Le genre, est plutôt confus. Le réalisateur, Jennifer Flackett voulait en faire une comédie. Il semble plus proche de baigner, dans les eaux tumultueuses de l’aventure, du fantastique et même du mélodrame. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais ils en font trop. Ils exagèrent, surtout Jodie Foster, mais à vous d’en juger : Gerard Butler, Jodie Foster, Morgan Griffin, Christopher Baker, Abigail Breslin, Sean Keenan et plusieurs autres. Il aurait porté la signature de Walt Disney, que personne n’en serait étonné. Nim’s Island, n’est pas un navet, mais attendez de pouvoir le louer en DVD, cela suffira.
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Une sonate du printemps.
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Tel un zéphyr qui annonce les préludes des beaux jours, Ariane déploie un véritable arc-en-ciel d’harmonie. Elle devient, un véritable prisme dont les multiples couleurs nous éblouies. Son dernier CD, Tous Les Sens, semble avoir retrouvé le principal fil conducteur : la simplicité. Dénudée de tous faux artifices, mademoiselle Moffatt vient s’abreuver à la source de son identité. Elle demeure authentique, mais avant tout fidèle à sa compétence. Par son passage, à l’émission de Guy A. Lepage, elle a fait preuve de son honnêteté. Elle ne cache pas son franc parlé, et ne peut dissimuler une femme de tête. Le lancement de cet album, vient à peine d’être mis sur le marché, que déjà on entend que des élogieuses critiques. Son dernier passage en Mauricie, au Festival de Shawinigan en juin 2007, avait fait tout un tabac. D’un air timide, se dissimulait pourtant bien, une volonté de fer sous une apparence de velours. Quand il existe un véritable talent, il ne peut qu’émerger de la cohue tumultueuse d’artistes!
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