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Quand la magie s’appelle : Rozon!
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Comme plusieurs personnes, je connaissais monsieur Rozon, par le biais de «Juste Pour Rire» donc, le seul contact visuel fut par le médium de la télévision. Oeuvrant dans le domaine féérique et humoristique depuis déjà plusieurs années, j’ignore pour quelles obscures raisons, il est demeuré aux yeux de bien des gens comme étant encore un débutant, ce qui n’est certes pas le cas! Martin Rozon, a le don de prendre l’ensemble du public, afin de mieux le mystifier. Ce grand magicien de l’illusion, nous donne vraiment l’impression de vivre quelque chose d’inexplicable… du moins par la perception du peu, que l’on peut en saisir. Prestidigitation, tours d’adresse, trucages et plusieurs artifices sont aux honneurs. On n’en n’attendait pas autant! Il manipule les foulards autant que tout l’auditoire, pour notre plus grande satisfaction. Il aurait grand intérêt à être mieux connu/reconnu à juste titre, car en fin compte c’est l’art de nous déstabiliser, et de nous laisser bouche bée, qui nous séduit autant. (R)Ozon-nous le reconnaître? Mes plus sincères félicitations, et bonne continuité!
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Avril : «Lavigne» enchantée!
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Même, «La/vigne» pourrait nous y faire chanter. Juste pour démontrer, à quel point que malgré l’austérité du sujet, le réalisateur Gérald Hustache-Mathieu parvient à le faire, passer telle une note de musique.
Il y a un proverbe qui dit : «En avril ne te découvre pas d’un fil», sinon gare à tout ce que tu pourrais y découvrir… C’est à partir d’un couvent, qu’Avril s’évadera à peine quelques jours, le temps de voir la rose éclore en toute saison.
Elle y découvrira un frère jumeau, le plaisir d’apprendre à danser, à nager, et même à dormir à côté d’un bon copain. Mais, elle reviendra au point de départ pour mieux annoncer sa décision, aux côtés de ses amis, et de sa mère!
Les retrouvailles aussi brèves soient-elles, laisseront des marques indélébiles sur le mur de la conscience. Et pour une fois, c’est la vie qui triomphera du désespoir. Parfois est-il, encore possible de croire en ses rêves?
Un excellent hommage à la sororité, à la découverte, et surtout au dépassement de soi.
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Quand le passé devient l’avenir.
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On pourrait dire, que c’est la version du : «Monde selon Dante et Randal». Deux espiègles, emprisonnés dans des corps d’adultes. Même après 10-12 ans d’intervalle, ils reprennent exactement la même place comme s’ils n’avaient jamais quitté les lieux. C’est simplement l’endroit, et quelques nouvelles intrigues sur l’amour, (et même l’érotisme interespèce) et toutes les relations existentialistes.
Passé de commis à vendeurs dans un fastfood chez Mooby’s, semble pour l’instant le meilleur sort. Cependant, l’un d’entre eux déniche la perle rare. Petite fille à papa, dont le mariage semble réglé tel un gros party. Pendant, qu’il côtoie le véritable amour juste à ses côtés! Voir trop loin, empêche parfois de reconnaître ses vraies émotions. À moins, de devenir subitement père? En fin compte, le tandem réalisera, que leur passé est garant de tout le reste de leur avenir... Il suffit de posséder de d’excellents amis, et un bon projet collectif.
«Clerks II», nous emballe par sa bonhommie. Les quelques apparitions de plusieurs grandes vedettes connues, (Ben Affleck) forment de superbes caméos. En espérant, que le réalisateur n’attende pas encore aussi longtemps pour tourner un troisième volet, serait le bienvenu.
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D.O.A. : Drôle Ou Attristant?
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A priori, on s’entendait à visionner un film d’horreur : Dead Or Alive? Il faut admettre, que le titre induit en erreur. Mais une fois le DVD loué, il ne faut quelques minutes pour réaliser la méprise. Quoiqu’intrigués, on a quand même voulu se faire notre propre opinion. Nous l’avons donc regardé, enfin pour ma part je dois admettre environ les trois quarts.
Un tantinet ressemblant à, «Charlie’s Angels», additionné d’un style cartoonesque, et d’un genre de jeu vidéo très contemporain. Faut-il, en rire ou en pleurer? Diantre, où sont donc passés les féministes? Celles, qui ne voulaient pas être qu’un corps, à se faire manipuler?
Admettons, que la mémoire oublie, qu’il y a eu un phénomène de récupération, mais comment peut-on encore penser, que ce ramassis de clichés de «poupounes» pouvait encore se faire à notre époque? Il faut dire, que l’on songe à donner (possiblement), des cours de danseuses autour du poteau d’un futur club de nuit. Ce qui demande réflexion, voilà ce qui manquait à notre culture. Faut-il être étonné ou scandalisé? Stupéfaction, ni l’un ni l’autre! Cela va dans l’ordre des choses d’une certaine cohérence logique, du déclin de nos projets collectifs. Il aura fallu faire une Commission : Bouchard-Taylor, pour en arriver à cela?
En fait, «D.O.D.» ne fait que refléter la mentalité rétrograde, et machiste de tous ceux qui voudraient conserver l’âge mental d’un adolescent pas trop dégourdie.
Drôle ou attristant? Peut-être bien, un peu des deux. Quelque part, il faut croire que cela répond à l’offre et la demande. Il faut donc, en conclure que l’égalité des sexes, est loin d’être gagnée! À quand les bonnes vieilles batailles dans le jello? Mâles : chargés!
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L’EX…tase!
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Comme on dit, un malheur n’arrive jamais seul. Et, une tuile ne tombera jamais sans aucune raison. Autrement dit quand la malchance frappe, quelque part cela devait arriver? On agit alors en conséquence, en croyant que c’était notre destin.
Un jeune couple sympathique, dont la femme accouche presque en même temps, que son conjoint perd son emploi : oups! Il acceptera immédiatement, le job pistonné de son beau-père, sans se douter d’un adversaire paraplégique. C’est vraiment là, que l’histoire devient tout à fait délirante. Les faux compromis, les faux-semblants, mais avant tout un parfait mélange «d’EX-tase» humoristique. Cet état dans lequel une personne, se trouve transportée en dehors du monde, par le plaisir de se dilater la rate au point d’en rire aux larmes. Eh bien ce film, nous y amène du début à la fin. Certes c’est léger, avec quelques invraisemblances, mais cela fonctionne! Une scène qui restera gravée dans la mémoire : celle de la thérapie du Nouvel-Âge! Là, où chacun des conjoints, doit révéler un acte négatif tout en le frappant d’un bon coup de bâton. À décrire ainsi, cela semble banal, mais c’est avant tout visuel et très spectaculaire!
Un long-métrage, ayant une brochette d’acteurs de premier choix : Mia Farrow, Charles Grodin, Zach Braff, Amada Peet, Jason Bateman et Paul Rudd.
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Chair à canon.
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Le slogan français de l’époque était : «égalité dans l’armée»! De bien belles paroles, qui s’envolaient en même temps, que les coups de canon, ou des hurlements de la mort. Sommes-nous tous des indigènes aux yeux des peuples colonisateurs? Il faudrait poser la question, aux quelques survivants québécois (Canadiens Français), lors du débarquement en Normandie?
Il en fut donc de même, pour les Magrébins qui durent s’engager, avec l’espoir de combattre l’ennemi pour la Mère Patrie. Mais pendant cette monstrueuse «Deuxième Guerre Mondiale», existaient des milliers de petites guerres de xénophobies internes. Tous n’avaient donc pas le droit, au même ravitaillement, au même statut ou à certaines permissions. Mais ils y ont laissé leur vie, pour leurs profondes convictions d’améliorer le contexte social. Finalement, ce film est un vibrant hommage, à tous les indigènes qui ont lutté pour notre liberté…
Le réalisateur Rachid Boucared, a rendu justice à tous ces soldats inconnus. Il a réalisé un véritable chef-d’œuvre, en nous démontrant le véritable talent, qui n’a jamais autant bien exprimé que par trois grands acteurs : Samy Naceri, Roschdy Zem, Jamel Debbouze! Des excellents rôles de compositions. Il n’est donc pas étonnant, que le Festival de Canne l’ait reconnu à juste titre. Un grand classique est né.
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L’Éloge de la fuite.
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Souvent, la meilleure méthode de contourner un malaise est de fuir. Facile à faire, et surtout aucun affrontement à l’horizon. Une manière comme une autre, de détourner le regard afin d’oublier. Mais tôt ou tard, il faudra revenir à la source du conflit, ne serait-ce que pour obtenir la vérité? C’est qu’après, cinq ans d’absence le retour au bercail n’est pas aussi aisé, qu’on le croit... Que l’on sache tout d’abord, que sa femme l’aille trompé avec son meilleur ami, ne sera qu’un simple début. Des nombreux chassés-croisés familiaux, feront découvrir bien des "Secrets d’Été"!
"Who Loves The Sun", est le genre de film qui se prélasse de situations sexuelles embrouillées. "Le rythme engourdi et le traitement tragico-comique maladroit ne favorisent guère l’adhésion à l’histoire. Au surplus, les abondants dialogues sont rarement très inspirants. Restent une interprétation assez solide et de fort beaux paysages"!
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Voyage au bout de l’enfer.
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Nous vivons à une époque, où les couples qui célèbrent "leur noce d’argent", sont devenus de véritables phénomènes. La majorité étant divorcée, il faut conquérir le cœur des enfants, pour obtenir celui de sa bien-aimée? Ironique, sarcastique, mais très réaliste!
Dans «Are We There Yet?», c’est justement ce qu’un bon bourge devra pourtant faire. De bonne volonté, il deviendra un taxi pour simple voyage… Sans croire, qu’il ferait affaire aux pires pestes, de toutes les calamités. Tous les coups sont permis, et rien n’est certes pas défendu, pour décourager le prétendant de leur mère. Mais en vain! Car, il possède une bonne carrure, mais moins de patience!
Un long-métrage très familial. Malgré toutes les exagérations, extravagances, et non-sens, on finit par le plaindre. Ah, que les flèches de Cupidon puissent être aussi pointues, que celles des crocs du vilain Dracula. L’un comme l’autre, ne lâchera jamais le morceau…
L’interprétation d’Ice Cube et Nia Long, est convaincante. Celles des enfants, peut-être moins. On a grande difficulté à imaginer, de tels monstres sous un visage d’anges? Certes, ce n’est pas un film qui fut listé au Oscar, mais ne serait-ce que pour l’évasion : cela vaut la peine.
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Décadence.
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Dans la série des «Serial Killers», du style de : The Condemned, Saw de I-IV, etc. «Untraceable traduit en deux mots par In Trouvable» nous relate la triste histoire d’une réalité, que l’on ne peut plus faire sembler d’ignorer : Internet! On le sait la convergence, de l’électronique fera de la terre un minuscule village global. On pourra y visiter autant de Musées, que se sites pornographiques. Même qu’il est possible de voir germer, des sites à tendances sado-masos. Personne n’oblige personne, à se plonger l’esprit dedans, mais parfois la curiosité l’emporte? «Basic Instinct» triomphe, d’une longue culture de notre civilisation. Ainsi prolifère, toutes possibilités d’engendrer la haine, le racisme, et la torture.
Une agente du FBI (Diane Lane) veuve, ayant une jolie fillette de 8 ans, tout en demeurant encore chez sa mère. Elle tombera par hasard, sur un nouveau site : «Killwithme, tué avec moi» où un pauvre chat sera torturé en direct. Cependant, le sadique n’en restera pas qu’aux animaux… L’étau se resserra très vite, sur diverses personnes ayant toutes un lien de près ou de loin, avec l’assassin. Un jeune paumé (Colin Hanks, fils du non moins célèbre père Tom Hanks) se vengera du suicide de son père, en massacrant bien des individus en direct de votre ordinateur. Plus il y aura de gens qui verront l’exécution, plus la victime mourra vite. Toutefois, la souffrance… sera toujours au rendez-vous. Jusqu’à l’instant, où ce dernier s’en prendra aux agents du cybercrime? Encore faudra-t-il le retrouver?
Très actuel comme débat, ce long-métrage nous renvoie à toutes les facettes d’Internet. La difficulté de contrôle, la non-existence de lois, et tous les pseudos génies du mal. Les malaises à retrouver (même si chaque ordinateur laisse une empreinte digitale : IP), cela demeura quand même une violation de la vie privée, et de la liberté d’expression.
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Une promenade à la campagne.
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Si, un super policier devenu trop strict aux lois de Londres, il devient urgent de lui offrir une promotion dans un bled perdu à la campagne. Façon très honorifique de s’en débarrasser. Mais, voilà que le coin, est un peu trop tranquille pour être vrai?
Peu à peu, on découvre de sordides meurtres, qui sont toujours de simples incidents de parcours. Il n’en faudra pas plus pour éveiller les soupçons du perfectionniste, Nicholas Angel (Edgard Wright). Il découvrira un peu plus chaque jour, à quel point l’endroit est sordide et rempli d’énigmes! Aidés de son collègue (Simon Pegg), ils réussiront à rétablir l’ordre et la justice : voilà!
Une véritable comédie d’action/de situations, qui frôlent l’absurdité des véritables films policiers. Très caricatural, celui-ci démontre à quel point, il est aisé de truffer un scénario d’incohérences tout à fait insipides. Sarcastique le long-métrage devient plus savoureux, que les véritables, qui se prennent aux sérieux, car tout en s’y moquant il développe une approche nouvelle de bien ridiculiser ces derniers. Désormais, on ne verra jamais plus du même œil, tous ces styles de gangstérismes, dont les rebondissements ne cessent du début à la fin.
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Le swing du Baladi.
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Lorsqu’on a la possibilité de «swinguer» le temps, tels les mouvements du Baladi, ce n’est pas juste le ventre qui bouge, mais tout le scénario à chaque instant. Il ne faut pas trop chercher de cohérence dans l’histoire, mais tenter de se laisser prendre au jeu. Aucune tentative d’explications dites scientifiques trop complexes, alors on rétrograde le développement par justification de l’époque de l’Inquisition! Facile, car on sait tout de suite, qu’il ne pourra pas y avoir aucune querelle! Ils y avaient des individus dotés de pouvoir, bénéfique ou maléfique, selon les croyances. Comme, celle de se téléporter en un simple claquement de doigts.
Mais au XXIe siècle, qui peut encore y croire? La descendance, bien entendu. Ainsi, notre David Rice possède ce don de «Jumper» transcendant la mosaïque de l’espace-temps. Il sera traqué par des «Baladins» de bouffonneries à l’allure clownesse très particulière, comme celle d’un Noir (Samuel L. Jackson) à la tête blanche. Qui est le bon, qui devient le méchant? Le manichéiste demeure toujours aussi présent. On peut s’interroger de quelle destinée une «Baladine», aurait pu donner naissance à un «Jumper»!
Pour le suspens, on repassera. Quant à la science-fiction, c’est très pâle imitation de «L’effet Papillon» qui au moins, possédait le crédit de nous surprendre. Et que dire, de la bande-annonce… Ne pas trop s’y fier? Le synopsis n’a pas de substance assez étoffée, pour en retenir l’attention. Attendez de le visionner en DVD, ou à S.E., mais, pour tout de suite on peut toujours le «sauter».
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«La connaissance c’est le pouvoir.» F. Bacon
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Voilà une citation, qui reflète l’idéalisation d’un certain : «geai savoir» (Nietzche), que nous renvoie à cette mentalité, parfois très utopique. Cette ouverture des grands esprits, et des débats sur les véritables questions existentielles. Quoi de mieux, pour étancher sa soif intellectuelle, que de faire partie d’une grande université, là où les neurones ne cessent jamais de gratouiller le cerveau de tous les cycles? Bien que, le Q.I. n’a rien en commun avec, les relations émotives, il n’en demeure pas moins, qu’il y a toujours une atrophie de l’un, au détriment de l’autre : bizarre!
Puis, un défit de taille à relever, le quizz de son enfance. Celui, qui reconnaît le Savoir par l’affrontement de jeu-questionnaire, dans le style de «Génies en herbe». Mais voilà, que les antagonistes n’en restent pas là. L’acteur principal Brian Jackson (James McAvoy), devra faire face à : son copain d’enfance versus le directeur du quatuor, une certaine blondinette versus une gentille brunette juive, la liberté versus l’engagement et finalement : l’authentique connaissance versus la tricherie!
On dit, qu’il est inévitable à tout individu de faire des erreurs, c’est la seule preuve qu’il soit encore humain? On peut toujours se terrer au fond d’une chambre durant le reste de sa vie à larmoyer sur son sort. Ou, relever la tête dignement, pour continuer à regarder droit devant. Il n’en tient, qu’à chaque personne de faire son choix.
«Starter For Ten», est un long-métrage tout à fait surprenant. Il ne s’en tient pas, aux mascarades généralisées d’un gars, qui débute ses études. On ne voit pas, que des fêtards en train de vomir, ou à d’être initié à une confrérie moyenâgeuse. On découvre simplement, que quelque soit la classe sociale aussi modeste soit-elle, la volonté de persister finit par vaincre tous préjugés!
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Guerre contre la terreur.
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Un groupe de bureaucrates se rendent en week-end, de croissance personnelle, en vue d’améliorer la cohésion de tous les employés. Cependant, c’est en pleine forêt que le chauffeur, les abonnera à leur sort. N’y voyant, qu’un simple obstacle à surmonter, ils aboutiront dans un chalet de fortune. Très bientôt, ce qui n’était qu’un prétexte à s’éclater à des jeux de «Paint-ball» deviendra celui, de la survie. Avec des psychopathes, qui se ballent dans les bois, il deviendra très difficile de pouvoir s’en échapper. Là où la civilisation s’arrête, la loi de la jungle débute. Redoutable réalité, qui dépasse toute fiction virtuelle. Le long-métrage se situe, entre l’onirique surréaliste et la banalité quotidienne. Mais, il existera pourtant bel et bien, une toute petite porte entr’ouverte : le peut-être que…
Classer dans la catégorie, de comédie d’horreur! Il n’est certes pas facile, de ricaner en regardant massacrer un être humain. Surtout, en prenant un certain plaisir sadique, de bien faire briller la lame du couteau juste avant de torturer la victime. «Severance», possède d’une part ce goût de sang, puis d’une part le côté mielleux, d’une comédie sarcastique. La démarcation n’est pas toujours appropriée, et le mélange du sucre rougi, donne plus la nausée, que la risée!
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Quatre voies sur l’autoroute de l’expression.
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Après avoir lu : «Chagrin d’école», qui s’est mérité le prix Renaudot 2007, nous changeons alors tout à fait de registre. Ce qui est tout à fait à son avantage, c’est d’avoir la possibilité de passer d’un style à l’autre, sans en faire perdre l’intérêt du lecteur. «Écrire» possède, ce petit côté réconfortant, d’encourager de quelque manière que ce soit le pouvoir de s’exprimer. «Seule une main humaine peut faire transpirer des mots». Une possibilité d’élargir des frontières, tout en ouvrant l’esprit vers des illusions inconnues. C’est un appel à la continuité, à la beauté de jongler avec les phrases, mais surtout de démontrer qu’il existe bien des voies sur l’autoroute de la libre expression.
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Telle la télésérie : «Survival»!
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Autrefois, c’était seulement dans des films de science-fiction, que l’on pouvait imaginer que l’être humain aimerait se délecter de la souffrance d’autrui. Bien assis confortablement, dans la chaleur de son petit salon, tout en bouffant son pop-corn. Quelques exemples s’imposent-ils? «La mort en direct 1980» par Bertrand Tavernier (Romy Schneider), «Rollerball 1973» par Norman Jewison (James Caan), et même «Death race 2000, fait en 1975» qui mettait en vedette un très jeune débutant : Sylvester Stallone!
Tandis que dans celui-ci, on a dorénavant sauté quelques étapes dans le futur d’hier, qui est devenu notre présent bien actuel. Là, je songe à la télésérie américaine : «Survival» que l’on pouvait suivre sur notre petit écran. Le jeu consistait à mettre concurrents dans des situations extrêmes, et laisser-aller le déroulement. Sans toutefois, se rendre jusqu’à la mort…
Dans «The Condemned», on réalise en direct sur Internet, le jeu de la vie ou de la mort. On envoie donc 8 hommes et 2 femmes sur une île, dont la récompense sera sortir libre de tout casier judiciaire : «Tuez, ou crevez»! «C’est immoral et illégal, vous allez devenir un multimilliardaire producteur de meurtres» lui balancera une intervieweuse, juste avant le spectacle.
D’une extrême violence, plusieurs d’entres eux se prêteront au jeu, tandis d’autres ne tentent que de survivre, mais un seul doit sortir vainqueur. Peut-il y avoir deux gagnants? Car, il restera un psychopathe et un bon américain prénommé : Jack (Steve Austin qui est en fait un lutteur professionnel soi dit, en passant la réalité).
Bien que la finale soit très prévisible, en nous démontrant qu’un tueur le demeure, jusqu’à son dernier souffle. Il retrouvera tous les techniciens et je vous laisse deviner la suite. Et bien entendu, l’ultime affrontement se fera entre les deux combattants. Devinez, qui l’emporte?
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