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Lise Bourassa
Lise Bourassa
January 2008 - Messages
31 janvier 2008, 12:20
Nausées et vomissements?

«Cloverfiefld» est ce genre de long-métrage, où l’on ne sait absolument pas dans quelle catégorie, il veut se situer. C’est un «docu-menteur, via documentaire», à la limite d’une «téléréalité»? L’un des personnages principaux, ne cesse de capter sur pellicule vidéo. Incluant les préparatifs d’un futur mariage, sans toutefois épargné tous les détours de chaque invité. Ce qui va donner, il va sans dire, des interviews très spectaculaires!

Puis, tout à coup survint un tremblement de terre. Un renversement d’un pétrolier, plusieurs explosions… Mais, ce n’est pas assez, car la véritable catastrophe est un monstre, qui se balade dans la ville de New York. (Godzilla des temps futurs), sans parler des petites bestioles très carnivores, dans le métro. Survivront-ils ou pas? Jusqu’à la toute fin, on n’en est pas certain, ou du moins, tout à fait convaincu! Voilà, grosso modo tout le scénario!

Le réalisateur, Matt Reeves, a voulu recrée l’ambiance terrifiante d’une véritable tragédie. Toujours dans une atmosphère feutrée, entre la lumière aveuglante, et celle d’un infra rouge. Les mouvements sans arrêt, démontrent bien l’intension de courir dans tous les sens. On film à peu près de la même manière, que nos parents le faisaient avec le super 8 mm. C’est-à-dire, toujours trop vite, les têtes coupées ou inversées, de manière à visualiser autant le dessous des tables, que les côtés d’un tunnel… Autrement dit toujours toute croche.

Dans la réalité, croyez-vous que ladite personne aurait conservé sa caméra, au détriment de sa propre vie? Pendant qu’une autre escalade un gratte-ciel, en sautant d’un toit à l’autre, pour tenter de venir au secours de sa bien-aimée? Et que dire, des très grandes nausées et vomissements? Il faut croire, qu’il y ait des gens qui ont le cœur très fragile! Chef-d’œuvre ou gros navet bien dodu? À vous d’aller le juger, moi c’est déjà fait!

P.S : cet article fut envoyé le 30 janvier 2008.  

 


29 janvier 2008, 11:54
Rambo contre attaque.

Le film débute tel un documentaire, en nous mitraillant de scènes inhumaines, d’une guerre à l’autre. Et cela, de tous les coins de la planète. Un peu comme pour nous avertir, qu’il risque d’y avoir beaucoup d’hémoglobine. Puis on retrouve, un John Rambo tranquille à l’abri de toute civilisation, dans son petit coin de la Thaïlande. Pénard, habitué à son rythme, il sera malgré tout dérangé par un groupe de pseudos missionnaires, dans le style évangélique et/ou médecines sans frontières. Ils le prieront devrais-je dire, sous la grande influence d’une belle fille (Sarah, Julie Benz), qui l’amènera à traverser «un long fleuve tranquille», afin de se rendre à destination.

Mais voilà que rendu à leur but, qu’ils tomberont tous sous le joug de terroristes sanguinaires! Monsieur muscles (quoique toujours bien dissimulé sous un chandail), les rejoindra une deuxième fois pour les libérer. Un véritable ouragan, ne fait que débuter! Bien sûr, il triomphera pratiquement à lui seul. Parfois, seulement avec un arc et ses flèches, d’autres fois bien camouflées derrière sa «machine gun»! Des têtes explosent, des corps sont déchiquetés, et tous les ennemis anéantis. On ne sait trop pourquoi, de longues phrases apparaissent tout à coup sous-titrées, et repartent aussitôt?

Il aura donc fallu 20 ans, pour enfin terminer cette série. On ne comprend pas vraiment, les liens entre chaque long-métrage, (ce qui fut mon cas).  Et, l’on ne fait pas de rétrospective, aussi petite soit-elle, pour nous remettre dans l’atmosphère du scénario de départ. Mais, ce dernier sent l’odeur de faire du : «cash $$$». Diantre cela fonctionne très bien, car la salle débordait de fans!

 


28 janvier 2008, 9:52
Il pleut du sang!

Quand un film arrive à passer de la tragédie grecque, vers un certain humour poétique contemporain, c’est qu’il s’agit d'une véritable réussite. «L’âge des ténèbres» glisse doucement, vers le déclin d’un empire bien québécois! Homère Angelopoulos, dit Lacroix (Maxime Denommée), tombe en amour avec la très belle Roxanne et non pas Julie (Isabelle Blais). Pour elle, il deviendra celui dont elle voudra...  Basculant entre, la réalité et le rêve de certains champignons magiques. Cependant, «certaines invasions barbares» le ramèneront aux évènements de son enfance. Parfois en dormant, à demi éveillé, ou tout en frôlant la mort, à limite d’halluciner un autre monde!

Ensembles et/ou séparément, les tourtereaux devront se battent, contre un beau-père agresseur, une demie sœur décédée, et même un humoriste (Antoine) sans aucun scrupule (Robert Lepage). Ils pourront enfin, se construire une seconde chance de revivre? À condition, de vouloir dépasser, leur propre présent. Tout en abandonnant volontairement, tous les mauvais souvenirs, au profit d’un futur amoureux!

Un film d’auteur, où la poésie côtoie le sourire d’un malaise rempli de larmes, qui s’écoulent tel un torrent. Des images d’une rare intensité. Des interprètes impeccables. De belles surprises telles que : André Mélançon, Andrée Lachapelle, et bien sûr Robert Lepage!

 


27 janvier 2008, 4:19
Deux femmes exceptionnelles!

Deux grandes artistes exposent, deux styles bien différents, mais qui d’une certaine façon se complètent. Il s’agit de Madame Claire Rochette, qui exprime par ses peintures l’art de côtoyer la fluidité, ce caractère insaisissable du mouvement, en l’hypnotisant sur une toile. Des titres aussi représentatifs que : «huître, l’eau, oméga, pression atmosphérique ou la Méduse»! On retrouve un lien, celui de la profondeur et de connivence à la symbiose d’un fœtus…

 

Puis une certaine flexibilité, qui s’allonge et se prolonge dans celui de Madame Louise Boisvert.

Des voiles, en morceau d’étoffe translucide, qui flotte au gré des passants. Alignées telles des codes à déchiffrer, l’existence d’un secret, tel que : «J.30, R.9, ou R.E»!  Semblable à une paroi, semi-pénétrable où l’interpénétration symbolique l’osmose de tout un univers. Comme toujours, on pourrait passer du «microcosme au macrocosme», juste entre deux battements d’ailes d’un papillon, là où le temps perd toute synchronisation, de n’importe quel tempo…

Félicitations, à ces deux femmes d’exceptions : BRAVO!

 


27 janvier 2008, 4:14
Histoire de filles!

Une soirée hors du commun, telle une véritable réunion de filles. Conçue, par de jeunes femmes, et bientôt une future maman, ce qui donne l’espace à tous les âges, du cycle de la vie. Une sororité, additionnée d’une grande complicité donnera un cachet très festif. «Toutes les filles», représentent : «Girls Just Wanna’Have Fun, de Cindy Lauper». D’une gaieté communicative, les dialogues sont savoureux, pleins de clins d’œil, surtout enclin à exprimer des sentiments très féminins! Toutes sans aucune exception, partagent l’amour de la scène, de la musique, et celui de gagner leur publique. Mais avant tout, ce sont de véritables talents remplis de potentiels, qui ne cessent de s’exprimer. «Les copines d’abord», feront leur chemin très loin! Déjà on ressent, que l’avenir est présent, ne serait-ce que par le mérite de nous atteindre, tel un direct au cœur! Chacune d’entre elles possède son style unique, mais la combinaison des quatre réussit un exploit tout à fait exceptionnel. Bravo, et longue continuité.


25 janvier 2008, 9:46
Si Mélanie m’était comptée.

Il était une fois, un ex-footballeur qui venait humer, la terre ancestrale de sa bien-aimée. Bravant les vents et tempêtes, afin de retrouver la paix intérieure.

Et non! La vie, n’est pas un conte de fées. Personne n’aime s’entendre raconter, ni inventer son histoire juste pour racoler quelques billets verts. Et pourtant : loft story, et Cie!

On préfère vivre et revivre les quelques moments de bonheur, en se les relatant un peu plus chaque jour enjolivé dans les moindres détails. Même quelques semaines de souvenirs, sont suffisantes, pour nourrir les fantasmes de toute une vie.

Pourtant, il redevient habité chaque nuit, par des cauchemars de femmes décédées. C’est à se demander, s’il est préférable de vivre dans les bras de Morphée, ou de continuer la monotonie du passé? «Le sort se charge de punir, et de continuer à espérer»! Pour cet ancien millionnaire, ce sera de jouer simplement au ballon dans la neige. Et de changer la destinée, d’un homme dont il n’aura jamais croisé. Et dire, «que Dieu ne joue pas aux dés»? (A. Einstein).

Voilà, un excellent long-métrage d’auteur. Un scénario bien réfléchi, qui laisse la place au long silence remplie, d’une trame musicale plus que révélatrice.  Des êtres entredéchirés, où parfois il n’y a si peu, de reste humains!

 


25 janvier 2008, 12:35
Langue de bois.

Une jeune épouse est sauvagement assassinée. Et si, «Rosemary’s Baby», s’était appelé : Billy? Peut-être que la méchante Mary Shaw, s’en serait contentée. Même, Pinocchio voulait devenir humain! Il aurait fait partie d’un grand théâtre des Guignols. Car, ces êtres dépourvus d’âme, de paroles, et de vie n’attendent, qu’un coup de baguette magique de Steven Spielberg «A.I. Intelligence Artificielle» pour qu’il fasse intervenir quelques E.T. d’un avenir rapproché!  Ou même, Sir Anthony Hopkins en 1973, dans un film de Patrick Garland : «Maison de poupée» était déjà engouffré dans cet univers caverneux. Alors, il est facile d’imaginer que «Dead Silence», n’apporte pas grand-chose de nouveau sous le soleil? Sinon qu’évoquer l’allégorie, de la caverne de «Platon». Là où l’existence n’apparaît qu’en ombre, tels des êtres théâtraux sans conscience de la réalité qui les entoure. «Les mauvais esprits se nourrissent de petites choses» dira le père en sirotant sa soupe. Mais d’autres encore beaucoup moins, n’ayant plus le désir et le besoin de déguster un met de choix, car faut-il en posséder au moins une langue pour l’avaler…

Bref, un long-métrage de suspens très superficiel et rempli de clichés. Dommage!

 


24 janvier 2008, 11:24
Requiem in Pace.

Comme s’il n’avait pas assez de films de sado-maso, voilà que débute un nouveau style : méchant contre méchant!  Déjà, il y avait eu la version de «Jason contre Freddy», voilà maintenant celle de : «Aliens contre Prédateur»!

Sous le prétexte, d’une histoire abracadabrante, d’un gentil petit cœur, qui bat très très fort et, qui fait fondre tout en émettant des ondes d’une banquise. Oui, oui : en dessous d’une énorme banquise de neige glacée. Voilà que quelqu’un, qui aurait dû se mêler de ses affaires, préfère aller au-devant des coups : et vlan! C’est parti, pour une bonne heure et demie sans bon sens!

En tant que spectateurs, on ne sait trop si l’on doit prendre pour le moins pire des deux mauvais. La pauvre reine des Aliens, aux prises des encore plus pires qu’eux, les Prédateurs? Pendant, que toute la ville en est en otage? Une saga des plus ridicules! Il ne reste plus, qu’à faire le commencement de chacun «The beginning», une autre mode d’ailleurs qui pourrait faire le sujet de : comment réussir à tricoter un scénario facile? Peut-être, pourrons-nous nous y apitoyer?

Un autre navet de plus, ajouté à plusieurs concombres égalent parodies assurées! Aucun frisson, aucun sursaut, quelques soupirs et : ZZZzzzzZzZz!

 

 


24 janvier 2008, 11:15
On nous surveille…

On pourrait toujours lui donner le titre de : chut... silence, je suis toujours vivante! Mais, il faut passer par le labyrinthe avant de trouver son chemin. Les dédales sont lourds et très bien ficelés. Pendant, qu’un homme croit halluciner le retour de sa défunte femme, il perçoit que la situation est fort complexe, au fur et à mesure qu’il commence à élucider l’énigme!

Au risque de sa propre vie, il suivra pas à pas chacun des indices pouvant lui donner un signe d’espoir. Et, ils ne manqueront pas à se manifester, soit par des courriels, soit par des mouvements volontaires et très conventionnels, dans le seul but de pouvoir communiquer.

Et le moment de vérité éclate, un soir face à face avec son beau-père. Il lui faudra partager son secret, tout en prenant sur lui-même, l’infâme côté obscur de la face caché de sa propre fille.

Un thriller français, bien réussi. Mais, une brochette d’acteurs impeccables : François Cluzet, Marie-Josée Croze, Nathalie Baye, etc.

 

 


22 janvier 2008, 12:29
Le bourdon en cendre.

«The Wicker Man ou l’homme de paille», n’a aucune connotation avec le livre de : François Morel et Stéphane Girel, qui porte exactement le même titre? Ni même, Gaston Miron avec : «L’homme rapaillé»! Ce n’est donc pas une adaptation, ni l’objet d’un remake de quelconque vieux film en noir et blanc oublié sur les tablettes. En fait, le synopsis officiel en dit : «Un policier reçoit une lettre de son ex-fiancée lui demandant de l’aider à retrouver sa fillette disparue mystérieusement. Il la rejoint alors sur une île habituée par une étrange communauté de femmes et entreprend son enquête».

Officieusement, c’est un homme désemparé après avoir subi un profond traumatisme. Témoin d’un accident de la route, il sera perturbé à tel point d’en être capable de reconstituer l’événement. Il se retrouve en plein cœur d’une enquête sans scrupule. Là, où les rituels agraires se mêlent aux sacrifices humains, et où la reine de la colonie n’est certes pas une mignonne petite abeille. Il devra lutter, contre l’endoctrinement de toute une secte, dont les hommes ne sont que de simples procréateurs. Et même aller à l’encontre de toutes les lois, afin de tenter de sauver, sa dulcinée et sa propre fille, mais en vain. La reine, et toute sa progéniture ont échafaudé bien d’autres plans à son insu.

Un long-métrage, qui glace le sang, et fait ruisseler la sueur dans le dos! Une distribution impeccable de : Nicolas Cage, Ellen Burtyn, Kate Beahan, Frances Conray et Nelly parker.

 

 


22 janvier 2008, 12:24
Quand une taupe se déguise en grenouille de bénitier.

Un jeune frais moulu, tente de faire ses preuves pour devenir agent officiel du F.B.I. Pendant, qu’un ancien collègue, est au bord de prendre sa retraite. On lui confie, d’enquêter sur ce dernier prétextant, à un pervers de sites d’internet. Cependant, n’étant qu’un simple détour, pour coincer un véritable agent double, corrompu jusqu’à la moelle des os : le tristement célèbre Robert Hanssen!

Une tâche ardue à accomplir, puisque ce dernier étant un ultra conservateur, autant dans les mœurs, que dans la religion. Père, grand-père, et mari exemplaire, le jeune agent aura plusieurs doutent à son sujet. Puis, une cassette lui dévoilera enfin, une part obscure de sa personnalité. Le reste faisant partie des dossiers ultra-secrets. Malgré que la taupe se guise en grenouille de bénitier, le jeune deviendra aussi rusé qu’un renard! Ce sera l’affrontement entre le jeu du pouvoir, et celui de l’acquis.

Un thriller politique bien fait. Basé sur l’Histoire, le long-métrage nous en raconte cependant, la petite histoire d’un homme où l’égo, n’avait qu’une seule voie : être le plus important, le plus écouté, être le premier!

 

 


20 janvier 2008, 10:59
«Chérissez votre vie : car 4 murs font une maison».

Saisissez-vous, le sens profond de cette phrase? «Chérissez votre vie : car 4 murs font une maison».  Moi, pas du tout! Tel un leitmotiv, elle revient nous hanter à tous les meurtres. Indice pour les plus futés… S’il est impossible, de comprendre l’agissement d’un malade mental, est-il plus facile d’en analyser l’autopsie. Tentant, d’y découvrir certaines anomalies camouflées, comme un enregistrement dans son estomac? Découvrir, de quelle façon doit-on sous-peser, le cerveau abimé d’un psychopathe. À partir de quelques minimes éléments, prouve-t-on, qu’un sadique possède une bonne raison pour justifier son comportement. Ne remettant surtout pas en cause, le jeu démoniaque, qui ne laisse que 90 minutes pour vivre.

Deux policiers du F.B.I. partiront, à la poursuite de leur collègue. Ce dernier, étant dans l’impasse de retrouver sa femme. Cependant, tous poursuivront l’œuvre du maitre, sans même s’en rendre compte. Ayant perdu son futur poupon, il veut dorénavant démontrer à tout le monde, la laideur intérieure de chacun, qui se masque dans la chair d’un revêtement. Même un détraqué, possède de bonnes raisons pour justifier ses actes. Encore une fois, la fin nous laisse entrevoir la possibilité d’une suite non lointaine.

Ce film, ne fait plus partie de la catégorie : horreur ou suspens! Plutôt pour adepte inconditionnel, de sado-maso, ou : «dérangeant, violence extrême, scènes sanglantes, etc.» Ne serait-ce, que pour visionner la démarcation entre l’acceptable et l’inacceptable. Le problème, avec ce style très particulier, c’est qu’il gère d’excellentes recettes à peu de frais. Un auditoire, de plus en plus imposant, qui en redemande davantage! C’est peut-être cela, le plus horrifiant?

 


20 janvier 2008, 10:56
Moi y’en vouloir des sous.

Le réalisateur Callie Khouri, ne croyait pas, réaliser un film aussi loufoque. Il faut dire, que l’impeccable trio de : Diane Keaton, Queen Latifah et Katie Holmes, ne pouvait mieux cambrer  les personnages. Soi-disant basé sur des faits authentiques, quoique très bien scénarisé par, Glenn Gers & Callie Khouri! Le chef du groupe (Diane Keaton), dont le mari est en chômage, se retrouve comme femme de ménage, dans les bâtiments de la fameuse réserve fédérale américaine. Étant habitué à un luxe de vie de la haute société, elle n’y verra alors, qu’une très belle possibilité de refaire surface. Cependant, elle ne pourrait y arriver seule. Deux autres complices, lui seront nécessaires. Purement par hasard, elle choisira les deux autres, mais en fonction de leur utilité. Voilà, que débute le travail à la chaîne! Véritable industrie, de la manigance et de grandes subtilités. Mais, tôt ou tard quelqu’un remarquera…

«Un simple grain de sable dans la machine la fera sauter»! Qui n’a pas rêvé, de posséder la «grosse galette»? Ou, de gagner tel : «Les Lavigueur » des millions à la loterie? Ceux qui diront que l’argent ne fait pas le bonheur : «courez vite après eux, et foutez-leur un bon coup de pied au derrière», comme le dit si bien l’une d’entre elles. Il est certain, que cela ne change peut-être pas le monde, mais ça accommode sûrement une autre vision de ce dernier! Avec les participations de : Adam Rothenberg, Roger R. Cross et surtout Ted Danson!

Un long-métrage très familial, où l’on finit par oublier l’invraisemblance,  pour se laisser glisser dans une enivrante euphorie…  Et, si un jour c’était mon tour?

Une simple comédie de situations, sans prétendre enfin donner des leçons de morale à personne. Divertissement pour tous individus, qui veut passer quelques moments d’oubli! Surtout ne pas trop se fier aux critiques, le véritable jugement c’est encore le vaste publique qui le détient!

 


20 janvier 2008, 10:54
Le monde selon : Charlie!

Basé sur des faits vécus, voilà enfin que l’on dévoile les chemins tordus d’un «gars ben ordinaire». Tel un éclairage centré sur la scène de la vie, on peut donc suivre, le déroulement d’une infime partit de son cheminement. Aussi petit, peut-il paraître il changea le cours de sa propre destinée, et celles de millions d’autres individus.

Un sénateur, pourtant bien pénard qui se complait autant de lui-même, dans la drogue et les femmes, est dérangé par de tragiques incidents en Afghanistan.  À mi-chemin, entre la Maison-Blanche et la C.I.A., il se rendra sur les lieux de son interrogation. Foudroyé, en constatant les barbaries, qu’ont pu subir des enfants, des femmes et plusieurs vieillards dans un camp de réfugiés. Dès cet instant, Charlie Wilson deviendra l’apôtre sans conviction, en dehors de toutes confessionnalités, mais un ardant défenseur humanitaire. Il finira par combattre, l’ancien système communiste, pour assister à son effondrement total. Mais, on se garde bien de mettre une fin conventionnelle à ce long-métrage, car il reste encore tellement à faire pour atteindre la paix.

Le réalisateur, Mike Nichols, a su faire ressortir l’essentiel de la vie trépidante d’un homme. Il ne désire surtout pas l’encenser, ou le dénigrer, mais démontrer qu’avec de la volonté, on arrive à faire quelque chose. Et que même les petites guerres, très loin de nous… là où on pense, que l’on ne peut rien faire devient faux. Il est toujours possible d’agir. Encore, faut-il s’en donner la peine, la conscience et le devoir. Des mentions plus qu’honorables à : Tom Hanks, Julia Roberts, Philip Seymour Foffman et Slim Khezri.

 

 


17 janvier 2008, 5:56
Et si, Mr. Bean était Canadien?

Pourtant non! Mais n’est-ce pas, une belle imitation de ce dernier? Même mimique, même gestuel  sans parler des maladresses et de contorsions. Parfois, on remarque une certaine ressemblance physique, à trop vouloir devenir son reflet, on finit par entrevoir le pâle miroir? Fred Ewanuick et Mary Walsh sont les principaux acteurs, dans cette production de Cinémaginaire, donc de Daniel Louis et Denise Robert. Il semble qu’on oublie, un gros détail : Rémi Girard! Celui, sur qui repose l’ensemble du contenu de tout le scénario. Aucune mention à nulle part, où je ne cherche peut-être pas, à la bonne place?

Parlons de cette histoire d’enquête de l’inspecteur, aux moutons mutilés. Rien de rose à l’horizon? Notre naïf, se retrouve à résoudre un sombre meurtre d’une jeune fille, échouée sur la plage. Il y voit l’occasion de faire la preuve, de son savoir-faire. Cependant, il ignore à quel point, il est dans un village de dégénérer! On ne pourrait faire mieux, dans la consanguinité...  De la déficience intellectuelle aux injections de drogues dures, et quoi encore? Ah si, du délire religieux accompagné de gens, tous aussi moutons les uns que les autres. Que dire de plus : une pure perte de temps et d’argent! Une seule mention d’honneur pour Rémi Girard. Que ce soit, un rôle de composition ou simplement de figuration, il est toujours impeccable.

 

 


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