|
|
|
Je ne suis qu’une chanson...
|
|
En fait la chanson, devient l’hymne à l’espoir pour un vaccin, contre une guerre bactériologique. Qui de mieux, pour symboliser le Credo en y injectant, toujours plus d’amour et de musique que Bob Marley? Ce qui sera d’ailleurs, l’unique trame musicale durant tout le film. Un scientifique militaire (Will Smith), se voit contraint d’abandonner sa famille. Il essayera de les sauver, in extremis, en les plaçant en hélicoptère. Mais la meute déchaînée, il assistera à la mort de ces derniers. Se retrouvant seul, avec son unique chien complice!
Bien organisé à lutter, contre toute une population de mutants, qui ne sortent que la nuit. À la limite du vampirisme, cependant plus hideux (?) tout en conservant le côté humain (?) conjugué à celui de la bête (!).
Il passera en boucle, un message continue sur onde courte, juste au cas où? Eh voilà qu’un jour, une femme et son fils entendront l’appel. Toujours, sous des airs de reggae (précurseur du rap et du hip-hop), ils feront un très court chemin ensemble. Le temps de se remettre, d’un violent accent d’auto, d’avoir échappé à l’invasion barbare. Ce sera dieu, qui l’aurait guidé jusqu’à lui? Mais, ce sera elle qui guidera, contre son gré, la bande d’assoiffées! Comme «dieu n’existe pas», ils triompheront de sa vie. Mais la voix/voie de son dieu, amènera les deux visiteurs, vers une nouvelle colonie.
Francis Lawrence et Akiva Goldsman, réalisent un film d’horreur/science-fiction, sans passer par les hauts de coeur ni d’éclaboussement d’hémoglobine. Will Smith (Robert Neville), est impressionnant. Seul, presque les trois quarts du long-métrage, il est tout à fait remarquable. Il joue avec les sentiments de solitude, d’angoisse, d’empathie, et d’espoir. Les effets spéciaux sont impeccables. On pourrait dire, qu’il y a peu de dialogues, mais tous ceux faits avec son chien sont souvent plus représentatifs. Il s’opère, bien sûr beaucoup d’anthropomorphisme, et beaucoup de musicothérapie! On dit bien, que la musique adoucit les moeurs… Malgré, que nous sommes dans un délire apocalyptique d’un futur non lointain, il n’en demeure pas moins, un réaliste déconcertant, et combien pessimiste!
|
|
|
|
Sous le soleil de Satan.
|
|
Basé, sur quelques bribes d’événements authentiques, le scénario en est des plus étonnants. Pendant, que la guerre fait des ravages au Vietnam, le capitaine Willard (Martin Sheen), devra accomplir la plus dangereuse des missions : aller tuer un autre Américain! Ce dernier, étant demeuré enraciné au Cambodge. Seul maître à destination, il règnera tel un dieu (Marlon Brando). Ayant, fort probablement sauté les plombs! Cependant, au fur et à mesure, que le capitaine se rendra à destination, il approfondira le dossier de ce meurtrier de guerre. Il tombera, presque en admiration devant un document aussi impeccable.
Pendant le voyage, il constatera la folie humaine plus horrifique, que n’importe quel long-métrage fictif. Stupéfait, il verra à quel point, la vie n’a aucune importance. Et que sous un soleil d’enfer, tous le monde est prêts à être damné pour voir un spectacle de Playboy, ou sauver un petit chiot, et même pouvoir danser au rythme des Rolling Stones. Le plus profond dilemme sera d’exécuter les ordres, ou de prendre à son tour la fuite?
Francis Ford Coppola en 1979, nous a concocté un film indémodable. Car la gratuité des actes de boucheries humaines, seront toujours aussi présentant à chaque conflit. Il n’existera donc pas, de petite ou de grande guerre, mais seulement des victimes des deux côtés! On découvre, comment falsifier les médias, manipuler les soldats, et redorer le blason de la liberté.
Un long-métrage coup poing! On y découvre des acteurs déjà connus : Martin Sheen, Marlon Brando, Robert Duvall, Dennis Hopper. Mais on découvre, de futures grandes vedettes : Laurence Fishburne, Harrison Ford, et Albert Hall.
|
|
|
|
Vacances sans retour
|
|
Quand on vit en Californie, dans une famille plutôt fortunée, il est fort à parier que les jeunes d’à peine 15-20 ans s’emmerdent! Il suffit de voir agir les parents, avant de poser un jugement. On ne pourrait alors jeter de blâme sur personne.
C’est l’histoire avant tout, d’un demi-frère endetté pour 50,000 $. Elle devient celle de son jeune demi-frérot, qui sera prise en otage afin d’y mettre un peu de pression. Mais, voilà que ce dernier est plutôt volontaire. Cette escapade, deviendra pendant quelques jours de véritables vacances de luxe, de drogue, et de party en party! Bientôt, la fuite prendra des allures moins attrayantes parmi «ses boys»! Ses braves copains, à l’allure (Yo), sous des airs raps et hip-hop, l’emmèneront vers une ultime ballade. Fatale!
Basé sur des faits authentiques, où personne n’est vraiment gagnant. On nous raconte l’événement, par bribes de souvenirs, ce qu’il ne laissera pas indifférent. Alpha Dog, est le parfait exemple des conflits des générations. D’un effroyable recul, de la situation de la femme. Du retour, de la loi de la jungle. Pour finalement, égorger le plus faible, qui n’avait rien à voir avec toutes ces conneries.
En tant que spectateurs, on a souvent l’impression de vivre dans un monde à part. Où seuls les initiés possèdent, un droit de vie ou de mort! Là, il faut admettre, que le terme de : «no future» prend tout à fait son sens.
|
|
|
|
La chaine de la liberté.
|
|
Lorsque l’on songe à une chaine, on pense immédiatement à l’emprisonnement. À moins, qu’il y ait un «chainon manquant»? Ou, une maille glissante, sans comprendre toutes les véritables raisons de ce lien flexible. Symbole de dépendance et de soumission, il deviendra pourtant celui de l’affranchissement et d’émancipation. N’existe-t-il pas de pire prison, que celle que l’on se crée soi-même? Voilà qu’un homme noir d’âge mûr, est largué par sa femme au profit de son propre frère. Tandis, qu’une jeune fille blanche est laissée à elle-même, tentant de larguer à son tour ses démons intérieurs, mais en vain!
Laissé pour compte sur le chemin du hasard, il s’en suivra deux êtres humains profondément blessés, bafoués, et très humilités. Cependant, Samuel L. Jackson, essayera d’éteindre le feu ardent, qui dévore la rage de Christina Ricci? Il y réussira par une méthode peu orthodoxe, qu’est le blues. Malgré les hallucinations, les dérisions, et un début de temps à autre d’une certaine lucidité. Il chantera l’espoir, pour celle qui absorbe la guérison. Chacun à leur manière étant des oiseaux de nuit, ils partiront donc vers l’hymne de la liberté. Celui du : «Black Snake Moan», retrouvant pendant quelques heures, le plaisir de savourer une saine joie de vivre.
Le réalisateur Craig Brewer, semble avoir expérimenté, une nouvelle formule du gospel. Là, où l’on exprime ses sentiments en hurlant sa joie, ou en dansant sa peine. Finalement, ce long-métrage devient, un véritable poème lyrique pour tous ceux qui ont mal... Que l’on pense, à tous les itinérants, les toxicomanes, bref, tous les marginaux de ce monde! Un vibrant témoignage, que toute guérison quel, quel soit peut donc être possible! Pouvons-nous y croire simplement, ou faut-il des preuves scientifiques? Là, où la couleur de la peau n’a pas d’importance, ni l’âge, encore moins le sexe, il ne reste plus qu’une chaine vers...la liberté!
|
|
|
|
Le hiatus.
|
|
Bien que le réalisateur, Anthony Minghella, passe par un synopsis a priori conventionnel, il en fait ressortir une éclatante performance des acteurs. Mettant en valeur, le désespoir de Juliette Binoche, et le profond gouffre existentiel de Jude Law.
Un ingénieur/architecte/environnementaliste, s’installe dans un quartier défavorisé de Londres. Il se fera voler tellement de fois, qu’il décidera de surveiller lui-même l’industrie. Jusqu’à l’instant, où une minime piste le conduira à l’endroit où vit un adolescent. Il découvrira une réalité douteuse, mais une mère bosniaque prête à faire n’importe quoi, pour sauvegarder son fils!
Pendant, que son propre couple semble s’effondrer, telle une cassure de porcelaine! Demeurant conjoint de fait, avec une femme à demi suédoise, ayant une fille aux multiples problèmes psychologiques.
L’effraction, sera donc l’effondrement total deux couples, qui déjà étaient à la dérive. Ainsi, cette histoire passera par toutes les gammes des émotions : la crainte, l’amour, la rage, l’envie, la pitié, le piège et bien sûr le pardon. Celui qui n’a rien à voir, d’avec le fait religieux, car il se situe au niveau de la dignité humaine. Redonner une seconde chance à la maladresse, au mal de vivre de bien des jeunes, afin de leur prouver que le monde n’est pas si cruel.
Au risque de tout perdre, l’ingénieur effacera, toutes les traces pouvant l’incriminées en justifiant connaître le jeune et sa mère. À sa grande surprise, sa femme l’appuiera dans ses mensonges, au prix d’en être elle-même humiliée. On pense alors, que c’est terminé pour ce couple, quand bien au contraire c’est le début d’une nouvelle orientation, celle de ne rien tenir pour acquis!
Une phrase, résume très bien le film : «La confiture rend les doigts collants»! Ou, est-on toujours responsable et victime de ses actes? Lorsqu’on est englué dans une phase négative, peut-on voir objectivement, sans risquer de souiller quelqu’un ou quelque chose, juste en s’y approchant...
|
|
|
|
Comment réussir un flop!
|
|
On débute, par un scénario "puzzle" tout en mélangeant soigneusement chaque partie, afin de mieux nous casser les pieds! Puis, on mixe et remixe, le faux et le vrai, de façon à désarçonner toute personne, qui tente de suivre une logique dite cohérente dans le film. On y insère, des documents d’archives avec d’autres remaniés. Et, on se base sur des évènements authentiques, en y ajoutant des pointes de non-sens.
L’histoire, est celle du retour d’un homme à Berlin, juste après la guerre. Comme par hasard, il côtoie la conférence de Postdam, retrouve son ancienne secrétaire (maitresse), et découvre un complot de nazis, qui cachent un homme! Ce dernier, étant la tête dirigeante du Camp Dora, qui développait les fusées V2, précurseur des missiles. Entre la corruption et la prostitution, il y avait aussi les trafics d’alcool, de bouffe, et de passeport. Pour couronner, ajouter une belle brunette énigmatique, longiligne possédant plusieurs visages selon l’occasion.
Tourné en noir et blanc, presque à la limite d’un vieux brun d’ancienne bobine cinématographique. Voulant, à tout prix fausser l’allure du long-métrage, sous une trame musicale à la Hitchcock, où l’on sent venir les coups, juste à entendre le bruitage. Et une finale digne, du classique de Casablanca : sur la piste d’avion, le couple se dise leur adieu sous un ciel pluvieux... Quel dommage!
Pourtant Steven Soderbergh, nous avait habitués à des oeuvres incontestables : Ocean’s Eleven, Sexe, mensonges et vidéo, Erin Brokovich, Solaris, et l’inoubliable Kafka! Il fut sélectionné à plusieurs reprises pour l’Oscar du meilleur film, le Golden Globes du meilleur réalisateur, le BAFTA du meilleur réalisateur et le César du meilleur film étranger! Toute une feuille de route, il faut l’admettre! Ce qui prouve encoure une fois, que rien n’est jamais acquis pour toujours. Cependant, S. Soderbergh possède, encore plusieurs belles années, devant lui pour se rattraper. On pourra, très bientôt outrepasser à ce désastre, par son prochain film : Guerilla, The Argentine (deux projets sur Che Guevara) sortie prévue en 2008. Espérons, qu’il nous fera oublier : «Le casse-tête teuton»!
|
|
|
|
Mère un jour, mère toujours.
|
|
Quand la cadette des trois filles, n’arrive pas à trouver un sérieux prétendant, ce sera donc la mère qui prendra toute la charge. Passant, une petite annonce sur Internet, elle verra défiler un zoo de toutes espèces. Un seul aura l’air assez suffisant pour la mère, et de lui-même. Cependant en sourdine, un brave guitariste écoutant l’étendu des lamentations de cette femme, se porterait bien volontaire, mais… La fille en question, n’est certes pas un laideron. Maladroite, timide et surprotégée, elle gaffera à toutes occasions. Un jour, elle s’apercevra du gentil complot. Devra-t-elle, suivre la directive de son coeur ou celle de sa raison? Un long-métrage, où même Guy Corneau n’aurait pas pu faire plus tordu : Mère présente, fille hystérique ou Mère hystérique, fille désorientée! Les chassés-croisés, entre les relations mère-filles sont toujours tordus. Dépendamment, du sens que l’on donne au terme, et de l’ampleur qu’il existe entre ces femmes. Que dire de celle des sœurs? Toujours prêtent, à s’organiser au profit de l’une d’elles? Que penser de l’attitude de la mère, n’ayant jamais connu le septième ciel? Un film se voulant comique, mais qui frôle la parodie d’un ancien Woody Allen! Bof, à voir juste pour la performance de Diane Keaton.
|
|
|
|
Typiquement épique!
|
|
Non, ce n’est pas monsieur Zucker le producteur! Stupéfiant non? Mais, c’est un scénario et une réalisation de : Jason Friedberg et d’Aaron Selzer! Ce genre de long-métrage, tellement facile et si peu dispendieux, devient une véritable manne d’or. La compétition commencerait-elle, à devenir féroce?
Cette fois-ci, l’on parodie trois principaux films : Charlie et la chocolaterie (Johnny Depp), et Harry Potter (tous les comédiens) et Le pirate des Caraïbes (encore Johnny Depp). Pour se faire, il suffisait de suivre la base du premier synopsis, en choisissant quatre soi-disant jeunes, en les conduisant à passer à travers d’une armoire magique. Qui somme toute, a l’air d’une immense garde-robe de manteaux de fourrure : (attention aux écologistes)! Et, le tour est joué… On entremêle les histoires, tout en reliant par de minces fils cousus de ridicules. Il n’y a donc pas de véritable histoire, ni de dénouement, et bien entendu la fin est tout à fait nulle.
Il faut croire, que ce style bien spécifique répond à un véritable besoin. Non complexe, rire assuré, débilité sans restriction, tout pour plaire en une soirée de tempête.
Quelques gages, sont réussis. D’autres, nous font quelques clins d’oeil. Mais la plupart, sont éculés depuis fort longtemps. Bref, rien d’original qui perdra, toute saveur expressive de ce qui pourrait être du 7e art. Bienvenue à toutes les conneries!
|
|
|
|
Johnny s’en va en guerre.
|
|
Basé, sur une bande dessinée : «Ghost Rider, Comics publié par Marvel Comics en 1972», ce n’est pas sans nous rappeler le récit, de Goethe dans Faust! On dit, que le long-métrage aurait même influencé certains jeux vidéo? Et, un groupe de motard suédois : «ayant sortis en DVD des affronts à la police et ses exploits illégaux»! Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghost_Rider_%28homonymie%29
Ainsi le : «Le sommeil de la raison produit des monstres» (Goya). Phrase songée et riches d’arguments. Mais notre Johnny (Nicolas Cage), signe un pacte pour sauver son père. Ce qui ne l’empêchera pas de mourir, pour autant. Piégé par nul autre, que Méphisto (Peter Fonda), il deviendra meilleur, qu’Evel Knievel, toutes cascades confondues.
Mais tôt ou tard, il devra rendre son dû à son maître. Bon joueur : quitte ou double? Il devra alors affronter sa progéniture, afin de retrouver un vieux pacte non rendu. Un point faible se dessine sous de pétillantes formes : son amour de jeunesse!
De chair le jour, mais en feu pour la nuit. Attention, à sa moto qui deviendra un engin destructeur? Qui l’emporter : l’amour ou la mort?
Ghost Rider, deviendra un film culte. Ne serait-ce, que par se effets spéciaux, son mélange entre la réalité et la fiction. C’est la deuxième fois, que je voyais ce long-métrage et je n’avais pas remarqué qu’il y avait autant de styles. Un peu de western, d’horreur, de science-fiction, d’humour, et surtout d’amour : si, si, si!
|
|
|
|
Mort, sans préavis.
|
|
Un père de famille dans la quarantaine, (Olivier Goumet), qui a toujours plié l’échine au travail, prend sous son aile un jeune débutant (Simon). Ce dernier, ne voulant pas être à la merci, de tous caprices de son patron se verra donc mis à la porte. Jeune et impulsif, ce sera en véritable coup de théâtre, qu’il quittera son emploi.
Ébranlé, il tentera de trouver refuge, auprès de sa conjointe (Domique Blanc), mais c’est sous l’influence d’une journaliste (Julie Depardieu), qu’il pourra enfin se confier. Entre, c’est deux mondes, il y aura tout un univers qui basculera. En dérive contre toute l’infrastructure, il ne pourra qu’échouer, par un geste de vengeance et d’incompréhension. S’enfonçant, dans les dédales les plus nébuleux! Seule une inconnue (Marion Cotillard), qui lui demandera un simple service de raccompagnement d’automobile, deviendra sa meilleure complice inconditionnelle. «N’ayant personne qui croit en soi, il n’y a que ceux de la rue qu’on peut compter», lui dira-t-elle. Il va sans dire que sur l’échiquier du quotidien, trop souvent l’honnête contribuable n’est qu’un pion. Trop souvent, il se retrouve le fou du roi! C’est souvent là, que ce dernier est en clin de rébellion, à n’importe quel prix.
Un drame de Fabienne Godet, d’où la problématique demeure toujours aussi universelle. Quel que le soit l’origine, la race, le pays, tous sont à risque de passer à la moulinette. Il suffit, de vouloir gonfler ses intérêts, pour que le peuple soit à la rue. D’une actualité, à couper le souffle. Un scénario indémodable. Là où règne la peur, domine l’exploitation!
|
|
|
|
Monsieur Net : double action!
|
|
Monsieur Net, agira dorénavant sous double action. La première étant de bien désinfecter, tous les étages de l’hôtel y comprirent toutes les cuvettes. Voilà la fonction, de tous bons concierges. Encore faut-il, qu’il s’en souvienne? À son réveil, au côté d’un cadavre, un homme ne sait plus vraiment à quoi s’en tenir?
La deuxième, fonction, de notre antitache autant, au sens propre que figuré, sera non négligeable. Notre gentil gras-double, se prendra non pas pour une simple «taupe», mais rien de moins, qu’un «cleaner du F.B.I»! Il se devra, de nettoyer tous les méchants, qui voudront s’emparer d’une précieuse puce électronique. Avec l’aide de la soi-disant épouse, et d’une ex-petite amie serveuse, il se fera le défenseur de la loi. À force de combattre l’ennemi, et de se débattre de ses flashbacks, il finit par reconnaître son identité. Toujours aussi efficace, il demeura au service de la propreté! Vive : Mister Clean (bis)!!!
Long-métrage : cute, sans prétention, convaincant, et tout à fait hilarant!
|
|
|
|
Embarcation à voiles et à vapeur de mots.
|
|
C’est d’un vague à l’âme, qui se propulse d’un continent à l’autre. Riche d’émotions, on expérience la différence et l’indifférence des cultures. Puis, il y a ces nuits étranges au-delà de tout repos onirique. Là, où on peut suivre, tous ces êtres mythiques, dont l’itinéraire, nous embrouillent d’un flamboyant soleil baignant, dans l’eau bleutée d’un ciel d’Azur. Rien n’est arrivé, car tout est à commencer. Ce même mouvement, qui rapproche toutes les embarcations vers d’autres rives. Porté par un seul et même désir, celui de vaguer et de divaguer, à toute vapeur de mots. Caïques, deviennent poétiques tout en embrassant, les contraintes de styles ou de genres. Ludique et tout à fait rafraichissant.
|
|
|
|
Quand on n’a que l’amour...
|
|
Enfin, une excellente comédie très française. L’histoire, se passe pendant les soubresauts de la Révolution, pendant que l’on pense à faire quelques souvenirs de l’évènement, tel que des bonnets rouges. Plusieurs anachronismes de ce genre, en font un renouveau tout à fait savoureux. N’oubliant pas, de faire de nombreux sourire, à certaine situation politique et publique.
Le canevas, est bien fignolé. Un commerçant de tissu, mégalomane (Gérard Jugnot) voit enfin l’occasion, de s’acoquiner à la haute bourgeoisie! Mais encore faut-il, trouver la bonne façon y entrer! Par l’entremise de son neveu (Jean Dujardin), Don Juan de première classe, il lui confiera la rude tâche, de séduire la fille (Mélanie Doutey) de condition aisée. Pourtant, cette dernière n’a nulle envie de prétendant, et encore moins de se marier pour sauver la fortune de sa mère. Mais l’amour, possède plus d’un tour dans son sac. Et le dénouement, demeure tout aussi loufoque. Bien sûr, on reconnaît l’inspiration D’Alfred de Musset (On ne badine pas avec l’amour), mais l’adoption au goût très contemporain, nous laisse entrevoir une version très rigolote!
|
|
|
|
Qui sera l’expert de Noël?
|
|
Un voisin un peu louche (Danny De Vito), aménage de nuit, juste devant la demeure d’un monsieur super traditionaliste (Matthew Broderick). Par hasard, ses jumelles se rendront compte que leur maison, n’est pas visible par satellite sur leur portable. Diantre, quel malheur. Il faudra donc mettre plus éclats, au risque de faire sauter tout le quartier. Et, c’est ainsi que s’engage un véritable duel de comédie, tout à fait loufoque et tellement bienvenue en ce début de cette période de l’année! Bien sûr, on y retrouve quelques clichés comme la gaminerie des deux hommes... Soudainement ils réalisent, que leurs charmantes petites filles, sont devenues de véritables pin-up! Il faut les voir, aller se laver les yeux dans l’eau bénite de l’église.
De la jalousie, à la vengeance jusqu’à la compétition, rien n’est épargner pour éclater de rire. Cependant, on nous ramène vite aux véritables valeurs de ces réjouissances : la famille! Quand même, que l’on possède tout ou presque, à quoi cela servirait-il, si l’être humain est seul?
Quelque peu moralisateur, j’en conviens quoique... Ce petit long-métrage, nous renvoie sur ce que l’on vit actuellement. En fait, existe-t-il encore une petite place pour la tradition des fêtes, dans une société laïque? Peut-on, encore oser se souhaiter un Joyeux Noël? Ou, une bonne Saint-Sylvestre? Oups! Continuerons-nous à faire des sapins de... Bon, d’accord j’ai compris, je me tais alors!
|
|
|
|
Le déjà, mais pas encore...
|
|
Ce n’est pas sans étonnement, que l’on retrouve Paul Piché, dans une situation de malaise. Il en est de même, pour tous les lecteurs. La formule algébrique de notre inconscient collectif, semble s’appliquer beaucoup mieux, au monde du spectacle. Bien sûr, il a su trouver des évènements historiques bien précis. À l’aide de plusieurs graphiques, il arrive à nous faire des démonstrations stupéfiantes. Cependant, il affronte deux grands concepts impossibles à réconcilier. Le déterminisme et le libre arbitre. Comment pouvons-nous être condamnés, à tourner dans un cercle sans issue, et en même temps avoir la possibilité d’agir? Cette conception, selon laquelle tous les évènements dépendant de d'autres, antérieurs, sont plus que fatalistes et irrévocables. Tandis que, l’autre (le libre arbitre) est une faculté de se déterminer sans autre cause, que la volonté, hors de toute sollicitation ou contrainte extérieure. «Bon, je vous ai probablement perdu déjà, je le sais. Je m’en excuse. Alors, référons-nous au graphique et tout va bien se passer» (p. 43). Voilà, la manière de sortir de tout guêpier. Voir pages : 46,64 -65, 89, 106,128 -129,142 -143, 185, 247,253. Pendant que, Stephen Hawking dans : «Une Belle Histoire Du Temps», nous fait la démonstration de : «Quand l’espace devient courbe p.49» et des : «voyages dans le temps p. 121» cependant, il s’appuie sur la théorie quantique de la gravitation! Il est certain, que ce dernier est un scientifique. Je n’ai aucunement l’intention, de dénigrer pour autant, monsieur Piché. Mais on ne sait trop, sur quoi il s’appuie, si ce n’est qu’une intuition masculine? Il faut tout de même, lui reconnaître le courage de ses idées. C’est une excellente tentative, d’essayer de comprendre ce qui pour l’instant, nous dépasse. Ne serait-ce, pour avoir osé publier, tout en sachant à quel point, il se jetait en pâture à tous les critiques, il mérite le respect. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, la formule n’est pas tout à fait au point, que peut-être, qu’un jour elle sera peut-être mieux redéfinie...
|
Page suivante »
|