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Lise Bourassa
Lise Bourassa
November 2007 - Messages
29 novembre 2007, 6:07
J’écris, donc j’existe.

Une novice, fera un rude apprentissage de sa profession d’enseignante. Commençant à dans l’une, des plus malfamées des écoles, là où plus personne n’a de raisons à vouloir aller. Erin Gruwell (Hilary Swank), se voit confronter à univers dont elle n’avait entendu parler, que par l’intermédiaire de son père.  En fait, sa classe se divise en 4 principales catégories.

La première, étant la tribu du petit Cambodge. La seconde, est celle du ghetto des Noirs. La troisième, est le pays de Blanche Neige. Et la dernière, est celle du sud de la frontière américaine, les Latinos.

Chaque clan, possédant ses propres lois, ses revendications, et aucune tribu ne se doivent aller sur le terrain de l’autre. Ce serait, revendiquer d’autres territoires, dont nul n’est bienvenu. J’emploie ces termes, de clan ou tribu, car sont les mots utilisent pour exprimer, la ségrégation raciale pendant tout le film.

Avec patience et courage, Miss G. réussira, par des méthodes non conventionnelles, à leur redonner un certain espoir. Faisant lire, le Journal de Ann Frank, et même les témoignages de plusieurs survivants de l’holocauste. Les étudiants, apprendront à dépasser leur crainte, pour foncer vers un monde meilleur.

Basé sur un fait authentique, ce long-métrage devient plus, qu’une simple histoire à raconter.

Mais qu’il est toujours possible de changer, de direction malgré l’omniprésence de tous les malheurs. «The Freedom Writers Diary» est un véritable petit chef-d’oeuvre!

 

 


28 novembre 2007, 11:22
Beebee, Loïc, Catherine et la gang!

Possédant, une solide base qu’est celle de l’enfance. Nicole Fontaine possède déjà, la première et la dernière période de la vie. Puisqu’elle semble se rejoindre, telle une boucle que l’on doit fermer en guise de finitude humaine. Aussi bien admettre que, l’alpha et l’oméga deviennent identiques. L’un ou autre, ne sont pas perturbé. C’est le centre qui détourne, qui questionne et interroge! Donnant, des idées utopiques ou des concepts irréels, qui vaguent sur de nombreuses définitions existentielles. On retrouvera, alors de courtes nouvelles très peaufinées. On passera par le refus, celui de la confrontation entre l’appel et le silence d’adulte. Une soif de justice et une quête de bonheur. Et pourtant ce bonheur, est la plus grande des conquêtes, celui qu’on fait contre notre destin, mais qui nous est imposée. Puis, cette intense douleur parmi la misère inhumaine. Le pari devient donc qu’avant tout, il faut vivre d’amour, afin de pouvoir posséder le véritable amour de vivre! Voilà 33 textes qui invitent, à réfléchir sur notre interprétation envers les jeunes. Ce petit bouquin, réussis à rendre l’arc-en-ciel des émotions, en la simplifiant par des paroles d’enfants.


28 novembre 2007, 11:19
Viva Maria, Viva Signorinas. : Olé!

Louis Malle, aura donc légué une nouvelle génération de Viva Maria. À l’époque où Brigitte Bardot et Jeanne Moreau, formaient un duo fort provocateur. L’histoire était plutôt simple, mais audacieuse par rapport à celui-ci. Bandidas, de Joachim Roenning, se contente d’une histoire plutôt simpliste juste pour mettre en valeur, les très belles Penelope Cruz et Salma Hayek.

On a presque l’impression de voir une imitation des soeurs Losique, qui étaient elles-mêmes imitatrices des soeurs Hilton! Cependant, l’une possède de la culture, tandis que l’autre faisait de l’agriculture. Cette dernière, étant dépossédé de son père, et de ses terres, (il faut bien justifier la durée du film), elles décideront de communs accords, de devenir gangsters bananas dit bandidas : olé!

Une véritable parodie de ce genre, bien spécifique. La fille qui attrape le hoquet, dès qu’elle est nerveuse, tandis que l’autre possède le savoir de la séductrice fatale. Chéri est-ce que j’embrasse bien? Allez, je vais te donner des cours privées! En fait, rien n’est à prendre au sérieux, car tout est prétexte à faire sourire.

Il faut admettre, que pour une bonne provocation, c’est tout à fait réussi. Même monsieur Zucker, ne réussirait pas à mieux faire. Et, pour s’évader d’une certaine monotonie, rien mieux qu’une bonne petite comédie spagathi. Ce n’est certes pas le pire navet, ni un film culte, mais juste pour voir les deux filles côte à côte, faire push-up dans l’eau, il faut le faire!

Passable ** 

 

 


27 novembre 2007, 7:13
Femmes sous influences.

En fait, c’est l’évolution de deux femmes, complètement différentes, dont elles subissent toutes sortes d’influences. Il y a la grincheuse, dont sa seule raison de vivre est l’enseignement (Judi Dench). Ce qui ne pourrait combler la vie de qui, que ce soit. Puis, l’arrivée d’une jeune apprentie (Cat Blanchett), dont elle espère reprendre goût à la vie par enseignant!

Fuyant à leur manière, un lourd sentiment de solitude. Pendant un certain temps, elles deviendront complémentaires. Puis, chacune possédant un lourd secret, dont elles ne voudront partager avec personne. Cependant, rien n’est plus attirant que le défendu. Outrepasser, la norme établie. Faire éclater les tabous, au risque d’y faire un scandale. C’est à ce moment-là, que l’on découvre, qui est les vrais alliés, et les faux amis. Traquées par les médias, rejetés par la famille, il y a souvent de fausses routes. Et l’on se perd, dans les dédales d’une simple étoile collée sous le pied. Le soleil pourra toujours briller, lorsque paraîtra une ultime issue. Reprendre leur place, à l’endroit même où, chacune d’elle l’a quitté!

Un film qui bouscule, bien des concepts. À peine 1h. 30 heures, mais pas une seconde de perdues. Des images féminines encadrées, dans un univers statique. Où, un seul mouvement, risque d’entrainer de véritables naufrages de plusieurs vies. Interprétation tout à fait remarquable, de Judi Dench et Cate Blanchett.

 


27 novembre 2007, 7:03
Une formule du : ouï-dire!

Une forme d’expression consacrée par l’usage, qui se voit dans ce bouquin de retenir de plusieurs circonstances poétiques. Beaucoup plus, que des simples : ouï-dire. À l’oral ou à l’oreille, se veut davantage des feuilles imprimées dont on a recueilli l’essentiel, de tous ces nombreux propos. Toutefois on remarque, qu’il n’y a pas de thématique ou de pivot, pour mieux cerner l’ensemble de son oeuvre. Le mode d’expression, est donc libre et sans contrainte.

On ne peut pas oser, comprendre le livre dans sa valeur stylistique, ou des nombreuses tournures phraséologiques. Car on rapporte des propos verbaux, qui semblent-ils, sont plus éloquents par la voix que l’écriture. Comme vous le dites si bien, on aime ou on n’aime pas. Cependant, il ne nous laisse pas tiède, à mi-chemin entre le : peut-être, ou je ne sais pas trop! On déteste, ou on adore! Si on est quelque peu familier avec le genre, quelque peu provocateur de Claudine Vachon, on sait déjà à quoi s’en tenir. Elle possède une certaine fébrilité, devant l’auditoire mais,  elle a donc besoin plus que des paroles à exprimer. Ce qui devient un prolongement, du langage corporel et gestuel. Il est fort possible que ce soit l’une, des principales raisons, pour que son recueil ne fracasse pas autant, que sa personnalité en petite salle.

 


26 novembre 2007, 5:59
Enfin l’hiver, je m’en fais...

Charlevoix est sans nul doute, le paradis des véritables skieurs. L’an passé, on était parti pour une journée ou deux. Finalement, on y est demeurés toute une semaine. Juste, pour vous dire à quel point, les pentes sont impeccables. Il est certain, qu’une bonne grosse tempête ne serait pas de trop. Mais de gros canons soufflent à pleins poumons, une belle poudreuse, douce et moelleuse à s’en rouler par terre. Et si, on est trop souvent par terre, alors on continue à faire du ski de fonds, moins risqué comme dirait l’autre! On découvre le plaisir d’être aveuglé, par un chaud soleil, qui pointe son nez vers le solstice de l’étoile nordique. L’exercice de voguer, sur la mer glacée, tout en imaginant «les sentiers de neige», courant la vallée...

Plaisir Gourmets : on se ravitaille non plus pour la forme, mais par gourmandise! Il existe de nombreux forfaits, où même le gentil tout petit pitou, peut être admis. Il faut bien s’informer, car on est toujours responsable de ce petit être si charmant. Mais, cela fait désormais partie, des possibilités. Un endroit tout à fait exceptionnel : Le Marion Gil – Auberge La Grande Maison! Un petit bijou, à tous les niveaux. Cependant il n’est pas rare, de faire ses propres découvertes. Il suffit, de bien vouloir partager ses secrets?

 


26 novembre 2007, 5:56
Si l’on ne peut y aller, dégusté au moins les plats?

Au début, j’avais une certaine appréhension. Après, avoir fait l’expérience du style Crésus :$$$! Celui-ci, me semblait comme étant tout à fait à l’opposé du dernier! Les extrémités quoi. Trop dispendieux on devient écarlate, et pas assez nous fait passer des frissons de glace bleutée. Et bien, j’affirme bien haut et fort que : si l’on ne peut aller à Mexico, Mexico viendra presque à nous! «Chipotie & Jalapefio», merveilleux petit restaurant nous font la preuve, que tout peut être possible. Même l’émerveillement de rêver, quelques instants d’être sur les lieux!

Une ambiance non agressante, et pourtant la couleur y passent par la saveur, ou l’inverse?

Un style près de la réalité, au risque de vouloir y rester. Très conviviale, accueillant, mais avec une très grande touche d’intimité. La tortilla crème sure est incomparable, et la quiche farcie n’est pas mauvaise non plus! Les petites douceurs, sont à l’honneur : gâteau au lait, sublime!

Un petit endroit, que l’on soit près ou loin demeura, l’une de nos plus belles découvertes.

Quantité, qualité, et prix : incroyable! Merci, de nous faire découvrir, de si belles cachettes.

On lui donnera, très facilement au moins 4 fourchettes d’or.

 


25 novembre 2007, 6:06
«Prendre un verre de, mon... hic»!

J’ai du passé, une épreuve de ce genre par les autres. Je m’explique..  Je ne supporte pas, ce genre de boissons alcoolisées. Ce n’est pas par caprice, ni même par mauvaise volonté! Mais, je ne risque pas, d’avoir la nausée! Tout en faisant la ronde hebdomadaire, des préoccupations nécessaires de la vie, je me suis laissé tenter par deux de vos expérimentations. La Poppers Wilds Ice, justement pour le bleu, et Peach Schnapps pour le dépaysement!

Plus tard, je servis les deux délices en questions. J’ignore, l’effet à la cause, ou l’inverse peut-être aussi vrai, mais ils partirent très tôt. Quelques jours s’espacèrent, sinon davantage. Par souci, je m’informais. L’une, des deux personnes auraient été malade, genre gastro? Bizarre? Depuis ces petits coolers, une certaine quiétude a retrouvé le confort de la demeure : bizarre n’est-ce pas, ou simple coïncidence? Désormais, ces petits drinks font partie de la liste noire, des achats. À moins que...

 


24 novembre 2007, 4:25
Rasstones!

Quartet formé depuis 1990. Ce n’est qu’en 1992, qu’il commencera à prendre son envol. Avec ses très fidèles compagnons, de Guy et Yves Boisvert et André Leroux. Début fort prometteur, mais très ardu. François joue de tout, mais principalement du piano. Il dut s’autofinancer, enfin de pouvoir défoncer les portes des enregistrements. Peut-être trop frais moulu d’université, il dut malgré tout dépasser certains clichés. On peut dire, qu’il eut vraiment sa première chance, de démontrer l’art de fusionner l’improvisation avec les répertoires classiques en 92. Mireille Proulx, le laissa s’exprimer par les voix de : «Il y a des pélicans», musique indépendante. Depuis, François n’a jamais cessé de faire des tournées. Il devrait se retrouver, prochainement à Québec, vers le 10 novembre. Ce dernier CD, est plus contemporain, qu’à son habituel. Il va au-delà du jazz, il se permet d’aller vers le blues, funky, le folk, sans oublier une touche R&B. Une personne, que l’on découvre de plus en plus. Ne serait-ce, que par l’accumulation de prix. Pour en savoir davantage : www.francoisbourassa.com


24 novembre 2007, 4:09
Quand un lapin prend vie.

Beatrix Potter, fut une écrivaine très avant-gardiste de son époque. Féministe dans l’âme, elle réussira à vivre très bien de sa plume. Découverte vers l’âge de la trentaine, là où les femmes étaient déjà grand-mères, elle franchira le seuil de tous les stéréotypes.

Connaitra l’amour très peu de temps, la fatalité était au rendez-vous. Mais, un univers l’aida à traverser le deuil et l’incompréhension : l’écriture!

Ses nombreux personnages imaginaires, lui feront redécouvrir le sens de l’unité aux citoyens, et les joyaux des vieilles amitiés.  Ainsi naitront, des lapins, des souris, et de nombreux lecteurs!

Un petit film, dont les émotions sont à fleur de peau. Des paysages, tout à fait exceptionnels. Une interprétation, sans aucun reproche de : Renee Zellewerger, et de Ewan MaGregor. Une véritable leçon de courage et de persévérance.

 

 


24 novembre 2007, 4:00
Légendaire : Ian Anderson!

Malgré une bonne vingtaine de minutes de retard, sur une scène sobre, où il ne fallait que la présence du célèbre groupe pour éblouir toute la salle. Dès son entrée, c’est un délire d’applaudissements. Ian Anderson, s’est exprimé quelque peu en français, parmi les hurlements, on peut supposer qu’il n’a dit que : Bonsoir Montréal!

Un gros blues débuta la soirée. Et la seconde chanson : Living with the Past, réenclencha un véritable délire collectif. Cette première partie, était plus empreinte de classiques de Bach, ou d’interprétations à la Shakespeare : sublime! On y mélange savoureusement, ce petit côté Celtique ou Moyen-âge, qui en fait leur renommée. Monsieur Anderson est très évoquant, il nous relate les diverses étapes de leur longue carrière depuis 1960!  La magie s’installe, et la mémoire présente plusieurs souvenirs, et diverses d’anecdotes!

La deuxième partie, tend davantage vers leurs nombreux succès : Aqualung et autres. Nous avons eu même droit, à un potpourri de : América, sous différents rythmes. Même Jimi Hendrix, et l’hymne national des États-Unis! Juste pour nous faire, la démonstration, qu’il sera toujours possible de jouer n’importe quel style, en y variant tout simplement le tempo. Tout à fait génial! Ce groupe, n’a rien perdu de sa fouge. Ils reviendront, en rappel avec : Thick as a brick! Un chef-d’oeuvre de leur grand cru! Une soirée dont il faut admettre, qui fut vraiment trop courte. 

 


24 novembre 2007, 3:55
Une «Invitation», dont on peut refuser!

D’une admiratrice inconditionnelle, il est difficile de trouver un seul défaut. Cap Falcon, donnne le ton du renouveau d’Étienne Daho. Tout à fait enivrant. On hume encore : Les Fleurs de l’Interdit, et on se s’étiole dans : Un Merveilleux Été! Depuis Réévolution, L’Invitation semble se destiner vers d’autres trajectoires.  Les reprises d’interprétations, ont au moins l’honnêteté de ne pas en faire de vulgaires transitions. Par le rythme soutenu de Daho, cela reprend vie. Comme, une réincarnation très avantagée. Il faut admettre, qu’avoir l’audace de reprendre des monstres sacrés tels que : Billie Holliday ou Pink Floyd, il faut avoir les reins forts solides, n’est-ce pas? C’est, une réussite totale. Il ne tente, pas de vaine imitation, mais le fait à sa manière, dont lui seul possède les clés, d’un tel talent!


22 novembre 2007, 7:36
Papy or not papy?

À folâtrer, comme un adolescent en proie à de nouvelles amitiés, il est toujours surprenant d’apprendre tout à coup, que l’on est «papa»? D’autant plus, que l’on possède une vie rêvée. Vedettariat et toujours un party à l’horizon. Surprise : fillette en sus!

N’ayant autre choix, que de s’accommoder à la situation, le temps d’y remédier cela va de soi. Début pathétique, clichés surabondants, mais regard si attendrissant! Il succombera lentement, mais très sûrement à son rôle de gentil «papy»!  Même, qu’il y a une certaine saveur moralisatrice dans ce petit film : l’argent n’achète pas tout!

«The Game Plan», mise beaucoup sur l’image, du stéréotype de l’homme hyper macho. Qui d’autre que «The Rock», pouvait rendre le scénario crédible. Déjà qu’Arnold Schwarzenegger, avait fait sa large part, et même Hulk Hogan, alors pourquoi pas lui? Et, j’avoue que ça fonctionne très bien! Un synopsis honnête, sans fausse allusion, intègre quoi! Du rire en profusion pour tous les jeunes, et quelques sourires pour nous. Ce n’est certes pas, à dédaigner.

 


22 novembre 2007, 7:31
L’éternel : Simon Le Bon.

Il faut admettre, que la pochette est douteuse. À mi-chemin, entre le voyeurisme malsain d’une scène de crime, et l’apologie d’un pseudo défilé de mode? Entre 1970-1980, on se complaisait à faire beaucoup, de photographie de grands designers dans ce style très provocateur. Mais, le contenant est aussi impressionnant. Peut-on dire, que c’est un virage total, ou une simple expérience? Red Carpet Massacre, vaut l’album à lui seul. Plus électro punk, il possède ce petit côté très accrocheur.  Skin Divers, s’oriente vers le rap. Bref, on y trouve plusieurs styles très différents. De quoi à étonné, les plus conservateurs de ce groupe. Mais pour tous ceux, qui aiment les nouvelles directions, confondant tous les genres expérimentaux, ils seront vraiment bien servis! Et Simon Le Bon, possède toujours le feu sacré, cela s’attend! Un véritable must, pour tous les admirateurs.


22 novembre 2007, 7:29
Toujours en mémoire.

Aussitôt terminé, vite expédié! Il faut admettre, que la sonorité est nettement meilleure, qu’au Stade Olympique! Pour bien entendre, il fallait être bien situé. Beaucoup de distorsion, ou d’écho qui en faisait perdre une large partie du spectacle. Et que dire, des effets spéciaux? Il fallait être, très bien centré, pour apprécier le déploiement des lasers, etc. Au moins, on pourra entendre en direct, sans le désagrément dont nous sommes plusieurs à avoir ressentis. En attendant, le DVD, peut-on se contenter vraiment des photographies? Ne trouvez-vous pas, qu’elles ressemblent étrangement à l’album souvenir? N’empêche, que l’on retrouve un son légendaire d’un groupe, qui a marqué son époque. Pour tous les inconditionnels, qui se sont rendus jusqu’à se faire tambouriner les tympans d’oreilles, ce sera alors : une douce musique!


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