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Lise Bourassa
Lise Bourassa
September 2007 - Messages
30 septembre 2007, 7:20
Persévérer malgré tout.
Voilà, l'un de ces films exemplaires, dont on devrait s'inspirer dans bien des écoles. Ne serait-ce, que pour démontrer, que tout n'est pas acquis en venant au monde. Ce qui deviendrait, une véritable source d'inspiration didactique, pour bien des gens (adolescents, professeurs, et autres). L'inverse de cette pensée, pourrait être aussi vrai : «sommes-nous vraiment nés pour un p'tit pain»? Autrement dit, est-il possible d'améliorer sa condition de vie. Dans : «The Pursuit Of Happyness», ce long-métrage est un symbole de persévérance. D'être convaincu, qu'il est envisageable d'accomplir quelque chose de sa vie, quand on y croit. Cependant, il faut beaucoup de ténacité et de volonté. Et bien sûr, on finit par surmonter toutes les difficultés. L'histoire est basée, sur des évènements réels. Ce qui le rend d'autant plus crédible, et plus consistant. Chris Gardner (Will Smith), et son fils dans la vie comme dans le long-métrage, ont bien du mal à se tailler une part de gâteau, dans le quotidien. Il suffira, d'une occasion très anodine, pour faire une suite d'idées à se rendre vers le succès. Entre temps, il devra trimer à vendre ses fameux «Scanners», courir à ses cours, aller chercher son garçon à la maternelle, en plus d'être dévalorisé à tout moment. «La poursuite du bonheur», n'est pas un long fleuve tranquille. Bien au contraire, mais la conviction de persévérer malgré tout vers son but fixé. «L'argent ne fait pas le bonheur», mais il en faut un minimum pour assurer la survie de tous les siens.
30 septembre 2007, 7:14
Pour mettre en appétit.
Réduire 150 ans d'histoire en 162 pages, revient à survoler en surface, pour ne pas risquer de noyer le lecteur. Comme initiation de cours 101 à la littérature des Études Françaises, on pourrait faire mieux. On n'énumère juste assez, pas trop pour étourdir non plus. En fait, ce bouquin ressemble à un excellent amuse-gueule. Pour mettre en appétit, tous ceux qui ont déjà envie de dévorer à belles dents, dans ce domaine. Pour les autres, comme pour la plupart c'est un bon rappel de raviver sa mémoire. Mieux, y découvrir des fleurs fanées, que l'on se doit à faire renaître. Un mince bouquin, dont il ne faut pas se fier à l'épaisseur. Car, la pesanteur est souvent l'apanage de répétition, et de sophistiquer ses phrases.
30 septembre 2007, 7:13
Applaudir et s'indigner.
Plus ça change, plus c'est pareil. En fait, rien ne change. D'un bord, les hétéros et de l'autre les homos. Applaudir : pour l'audace et le courage de continuer le Festival Black & Blue! Malgré, la marginalité, manifester son droit à la différence dans la dignité. S'indigner : qu'il existe encore cet abîme dans une société, où nous sommes plus tolérants à tous les accommodements dits raisonnables? Là, toute divergence n'a pas de place, dans notre société. Que cette singularité de l'appartenance sexuelle, fait toujours l'objet d'être mis à l'écart du seul fait d'en faire un Festival! «Vivre et laisser vivre»?
29 septembre 2007, 6:56
La randonnée des Musées.
Certes, c'est un point de départ non banal. Ce n'est pas ce qui manque, mais plutôt le temps. Car, en automne, on regarde, on flâne, pire on stoppe. On se promène, dans les rues. On monte et on redescend. On flaire, les petites boutiques de saison. Et on est subjugué, par la beauté des paysages. On très attiré, par l'habitation de Robert Lepage? Voir, les peintures des artistes locaux. Bien sûr, je ne résisterais pas à certains petits restaurants très typiquement, reflétant la magie de, la Vieille Capitale! C'est une visite, pour chaque saison. Ne serait-ce, que pour découvrir la spécificité, qu'elle entraine. D'une fois à l'autre, on demeure stupéfait, des nombreuses découvertes que l'on fait. Un incontournable : Musée national des beaux-arts (MNBAQ), Picasso sans détour, ni tromperie. Un véritable plaisir à revoir.
29 septembre 2007, 6:55
Tellement d'actualité.
Voilà, un livre qui nous fait la démonstration, d'un fait terrifiant universel : la disparition d'un enfant! Même, s'il se situe en plein voyage, on le sait cela peut arriver n'importe où, et n'importe quand. En Mauricie, on est bien placé pour le savoir. Ainsi, David Gilmour nous fait revivre toute la gamme d'émotion, qu'un père peut ressentir. La culpabilité, le désespoir, et la colère. Ce qui l'amènera, à faire sa propre enquête. Il découvrira, qu'il n'est pas le seul, ni le premier dans cette situation. Un roman, où l'on ressent la tension à fleur de peau. Ce bouquin, pourrait faire l'objet d'un bon suspense cinématographique, au lieu de revoir sans cesse des remakes.
28 septembre 2007, 7:13
Une pilule, une p'tite granule.
Voilà une nouvelle association, c'est notre Michael Moore Québécois. Paul Arcand, ne se contente plus de faire de banals reportages. Il se lance, dans le grand documentaire de la p'tite granule. Enfin, un sujet à démystifier pour cesser de sacraliser tous les omnipraticiens de ce monde, comme étant de véritables gourous des médicaments. Tout se soigne par gélule et clic clic suivant. Particulièrement les femmes, allons donc savoir pourquoi? Plus hystériques, colériques, syndrome prémenstruel, syndrome préménopause, etc. On découvrira, des labyrinthes pharmaceutiques dont tout monde voudrait savoir, et personne n'osera questionner. Des arrangements entre, ces individus pour tenter de passer des «génériques, ou parallèles d'un médicament moins connu», et au pire des «placebos» justes pour se donner bonne conscience. Bien sûr, que chaque individu préfère être en grande forme, en pleine santé, et jeune de préférence, mais c'est le cycle de la vie. La roue tourne. Cependant, une ordonnance est là, pour soutenir quiconque telle une bonne béquille, lorsqu'elle est vraiment nécessaire. Mais, on ne passe certes pas sa vie, avec une béquille non plus! C'est un dossier à suivre de très près. Ne serait-ce que pour constater, à quel point existent-ils de patients victimes de ce système?
28 septembre 2007, 7:11
À Tangente, nous sommes parallèles.
Quand on sait, l'entrainement que la danse demande pour seulement performer un seul soir, on demeure impressionné par une telle tangente. Petits chaussons aux pieds, et grand espoir en devenir. Pourtant, ce sont de véritables talents débordants d'énergie, et d'une douce folie de plaire au public. Des créations, des innovations à faire frémir la danse sociale, ou de ballet. Sérieusement, en fait il y a un peu de tout. Les catégories s'estompent, pour faire place à l'imaginaire. Ainsi, ont pu naître les «Danses Buissonnières». Des chorégraphies bien au-delà, de la simple gestuelle, ou de figures de pantomimes. Mais, des mouvements graciles dont on vit parfois par procuration, d'une connaissance plus ou moins près de soi. En fait, tout en étant en parallèle!
28 septembre 2007, 11:02
Une goutte d'huile dans l'eau.
La conception, de tous les environnementalistes seraient enfin dans un simple robinet. Aucun plan gouvernemental ne pourrait, concurrencer avec cette énergie proprette : quantité, qualité et surtout éternité ou presque? Mais, voilà que des savants y travaillent depuis, si longtemps que l'on oublie, que ça pourrait peut-être bien y être possible. Il suffit, d'une simple combinaison d'H2O + une bonne fréquence harmonieuse (un petit bonjour à Rencontre du Troisième Type), et tout devrait fonctionner! Mais voilà, si l'on mêle découverte scientifique, avec l'avidité de pouvoir, possibilité de faire un bon magot, et de surcroît être quelque peu corrompu avec le FBI, etc. Alors, l'objectivité du pseudo argument tombe tel, un effet de dominos. Tout caractéristique du bien-être de la vie, de tout ce qui existe en dehors de l'esprit humain n'a plus de sens. La neutralité n'existe plus, d'un côté on a les bons, de l'autre les très méchants, encore une autre fois! Keanu Reeves, se donne à fond, dans son personnage de justicier. Un long-métrage, de suspense à connotation de science-fiction, il fallait le faire.
28 septembre 2007, 7:16
À nous rendre «Caïman Fu», de plaisir.
Caïman Fu, est un véritable plaisir à partager entre amies. Ayant toujours considéré Isabelle Blais, comme actrice ou comédienne, on découvre ainsi une nouvelle facette de cette artiste. Bonne interprète, elle est fort bien accompagnée d'un groupe de joyeux lurons, qui ne fait qu'amplifier l'amorce d'une très bonne soirée. C'est un peu à mi-chemin, entre la comédie musicale et chansonnette théâtrale! En fait, on exagère quelque peu, ne serait-ce que pour accentuer quelques clins d'oeil. Mais, cela vaut la peine d'y assister, car c'est un spectacle agréable et très professionnel.
27 septembre 2007, 11:10
«Z ou l'État de Siège».
Dans la même lignée, du grand Costa-Gavras, «The Siege» se veut une réalisation, qui entoure le phénomène de la montée des intégristes. Toujours, pour les mêmes motifs, religieux et politiques. Le réalisateur Edward Zwick, a réalisé l'impensable vision, d'une extrême violence qui se passerait, tout à fait par hasard aux États-Unis! En voyant les deux tours, côte à côte, il faut avouer, que juste cette scène donne froid dans le dos. Une véritable perception d'un monde, qui frise l'hallucination visuelle, au risque d'avoir l'air d'une véritable apparition anticipée, des évènements à venir. Il est certain, qu'en 1998 le terroriste faisait déjà, beaucoup de ravage. Cependant, il faut admettre que l'Europe était plus touchée, à cette époque-là, que de l'autre bord de l'océan. Personne, n'aurait pu prévoir une telle divagation, avec autant de précision! Et pourtant, ce ne sont pas des fantasmes imaginaires, ni de la de science-fiction. Déjà on appréhendait, les souches des cellules qui s'unissaient peu à peu. Ainsi malgré eux, on voit un Denzel Washington du FBD, unir ses forces à Annette Bening du CIA. Ensemble, ils devront combattre un autre genre de fanatisme : la prise du pouvoir militaire! Bruce Willis, possède le gabarit d'un tel personnage. Avide de pouvoir, et sans discernement. On remarquera alors, que l'histoire n'est jamais vraiment terminée. Et qu'à tout instant, il y aura toujours ce risque de retomber dans la même Histoire de Racisme, où seules les vraies victimes, ne peuvent venir témoigner.
27 septembre 2007, 6:56
Pris au piège.
Lorsqu'un, ancien «Body Gard» reprend son emploi, ce n'était seulement qu'en vue de rendre service à l'État, pour son Présent. Bien que tout semble se dérouler normalement, celui-ci ressent de plus en plus une étrange sensation, d'avoir été doublé pour le compte de quelqu'un d'autre? Il tentera alors de multiples poursuites, afin d'établir un contact, ou au moins essayer de savoir d'où provient l'assaut, mais en vain! Pris au piège, il sera alors la cible de plusieurs accusations, tel un bouc émissaire sans avoir aucun moyen de se défendre. C'est alors qu'il prendra, son propre destin en main! Quoi que, la fin nous laisse tout de même perplexe, contre toute une conspiration pour un seul homme. Il faut admettre, le jeu habile de l'ancien rappeur (Mark Wahberg), devenu plus, une méga vedette de cinéma? Il ne faudrait pas, sous-estimer les remarquables prestations de : Danny Glover, et de Michael Pena. Un film thriller, dans lequel l'action n'est qu'une suite de mitraillages, et de cascades sans avoir le temps, de réfléchir au sens de l'histoire. «Shooter» demeure un long-métrage efficace, dans ce style très spécifique, mais rien de plus. Un langage corsé, des scènes rudes, et beaucoup de testostérones pour se justifier.
27 septembre 2007, 6:54
Lire, pour mieux voir.
Une façon, plus qu'originale de voyager à travers les mots de quatre intervenants. Quatre visions, dont les descriptions imagées, nous transportent au début du siècle pour traverser, tous les modes d'expressions. Parfois drôles, sarcastiques et même poétiques, on redécouvre cependant un : «Paris Portraits», dont on ignorait les visions. De Montparnasse jusqu'aux Batignolles, c'est un collectif qui restera longtemps gravé dans la mémoire du temps. C'est un ensemble d'auteurs, que l'on définit comme étant des portraitistes à potins, ou du potinage à se faire tirer le portrait? Dans ce cas, l'un devient l'envers de l'autre. Là, où la description orale ou écrite brosse, un véritable tableau de plusieurs époques.
26 septembre 2007, 10:55
Tout le monde : Sauf, Odette!
Basé, sur un fait authentique, Éric-Emanuel Schmit, a d'abord su s'en inspirer pour en faire une oeuvre littéraire. Maintenant, il a réussi à en faire un, chef-oeuvre au grand écran. Enfin, un film qui démontre, que le bonheur ne coïncidence pas toujours avec le succès et les millions. Malgré, a notoriété de grand écrivain (Albert Dupontel), fait la rencontre maladroite d'une, de ses plus fidèles admiratrices (Catherine Fort) ou «Dette», n'arrivant même pas à prononcer son prénom «Odette». Elle est quelconque, représentative de : «Toutemonde»! Cependant, elle lui écrira une lettre, un peu kitch avec anges et bonbons, pour lui dire à quel point ses bouquins lui ont sauvé la vie. Exprimant, ainsi la candeur très naïve de l'honnête, sans honte ni pudeur. Ce dernier, venant tout juste de faire une tentative de suicide, se décidera donc à rencontrer, cette femme hors du commun. À son grand étonnement, il réapprendra le sens de la vie. Comprendra, mieux les rythmes des vagues du coeur, et les élans de l'esprit. Pendant, qu'Odette découvrira une liberté inavouée, et une sagesse dont fait preuve, la simplicité des gens intègres envers soi-même. Cependant, elle comprendra qu'à force de donner, elle s'épuisera malgré tout. Tel Jésus, traversant les phases ultimes, avant de trépasser? Un long-métrage d'un grand courage, où se mélangent les rires, les larmes et même les chansons de Joséphine Baker. Vu, en avant-première, au Fleur de Lys.
26 septembre 2007, 1:39
Un coin perdu!
Absorbé dans son univers financier de la bourse, Max Skinner (Russell Crowe) est appelé à revenir, au bercail de son enfance. Par le décès, de son grand-père (Albert Finney), il sera alors confronté à bien des valeurs, outre que celles dont il est habitué. Gardé ou pas, le sang vivant du vignoble comme succession, ou en tirer le meilleur profit? Mais, dans la vie tout n'est pas aussi simple. Il s'agit de heurter une belle Française, même avec une Smart. Ou, de voir arriver subitement une cousine, fille illégitime du patriarche, que tout se complique allègrement. Ajouté, les fantômes omniprésents, qui circulent dans les couloirs du château, agitant des souvenirs qui semblaient pourtant effacés. Les choix deviendront coriaces, quand il s'agit de reconnaître ses valeurs? Hésitation, à garder le goût amer d'une piquette sans prix, ou découvrir une raison de vivre au côté des saveurs d'un : «Coin Perdu» en se prélassant de sa bien-aimée? Tout en se liant d'une réelle amitié avec des gens, dont l'argent n'a pas d'odeur? Baignant, dans la chaleur moite d'Aix-en-Provence, là où s'entremêle l'amour de la terre, à celle de terre mère?
25 septembre 2007, 7:10
Une partie d'éternité.
Que ce soit, l'ixième Festival de photographie, il y aura toujours une place pour cet art. Quelle soit en noir en blanc, en couleur, ou en numérique, elle capte toujours une partie d'intimité. Chaque personne a ses préférences. Et chacun d'entre eux, vaux la peine de témoigner notre présence, en guise protection d'un présent accompli. Il n'est pas si facile, que l'on croit de bien capter l'instant immédiat. D'une trop courte durée, qui reflète un moment d'inattention, une seconde de répit, afin de pouvoir profiter de chaque mémento propice. Il peut y avoir des sujets, qui miroitent des objets. Ou, de simples matériels objectivés qui prennent ainsi, la valeur de l'incarnation d'un seul sujet. Alors, le Piano de Jacek Sokolowski, sur son carrelage de macadam, encadrera un tableau d'éternité.
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